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	<title>Archives des Port-de-Bouc - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Port-de-Bouc - Journal Zebuline</title>
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		<title>Fora</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Entre2 Biac organisée par Archaos, pôle national du cirque, Alice Rende, une des artistes de la « Bande » du Zef, présente un solo de cirque où la contorsion, spectaculaire, se marie à l’art de la disparition. Enfermée dans un parallélépipède de plexiglas très étroit, comme un gastéropode dans un tube à essai, [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre de l’<em><a href="https://biennale-cirque.com">Entre2 Biac </a></em>organisée par Archaos, pôle national du cirque, Alice Rende, une des artistes de la « Bande » du Zef, présente un solo de cirque où la contorsion, spectaculaire, se marie à l’art de la disparition. Enfermée dans un parallélépipède de plexiglas très étroit, comme un gastéropode dans un tube à essai, elle plaque son ventre, ses mains, ses joues, ses pieds, contre les parois transparentes, laissant apparaître les pressions, les torsions qu’elle doit déployer pour se hisser hors de ce cocon froid et lisse. Dehors, <em>Fora</em>, où elle parviendra au terme de ce beau solo animé de lenteurs et d’accélérations, qui fait remonter des images inconscientes, utérines, oniriques, noyées. Où la virtuosité de l’acrobate n’a d’égale que sa puissance de suggestion. </p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier</mark><br><strong>La Gare Franche (Zef)</strong><br>Scène nationale de Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark><br><strong>Théâtre de Pertuis</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier</mark><br><strong>Le Sémaphore</strong>, Port de Bouc<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 et 31 janvier</mark><br><strong>Théâtre de Fonblanche</strong>, Vitrolles</pre>



<p></p>
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		<title>Qui sème l’art dans la ville…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival Sem’art rue coche toutes ces cases, en proposant année après année une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival <strong><em><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/sem-art-rue">Sem’art rue</a></em></strong> coche toutes ces cases, en proposant année après année une programmation fédératrice autour de créations en plein air.</p>



<p>Cette sixième édition s’articule autour d’agrès originaux, à découvrir au fil des rues – un banc public, un tapis roulant, une roue géante… Dès 15 h, <em>Place assise</em> détourne le mobilier urbain : les cinq interprètes du <strong><a href="https://www.lecollectifbim.com/">Collectif BIM</a></strong> en font leur poste d’observation pour scruter le quotidien, initier les rencontres, accueillir leurs jeux. Sur leur tapis roulant, les deux acrobates des <strong>Hommes de mains </strong>défient le temps. Le bien nommé spectacle <em>Immobiles</em> se présente comme une avancée sans fin, quand le sur place permet d’explorer les facettes d’une relation duale, entre temps qui passe et regards dans le rétro.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les cieux</mark></strong></p>



<p>Et tandis que le fil de fériste <strong>Arthur Sidoroff</strong> propose une suspension de proximité, tout en délicatesse et sans artifice (<em>Robert n’a pas de paillettes</em>), dans les airs, on retrouve avec bonheur <strong>Les filles du renard pâle</strong>. Habituées à tutoyer les cieux – on se souvient de leur vertigineuse traversée funambulesque au-dessus de la cour de la Vieille Charité, en ouverture de la BIAC en 2022 –, elles osent cette fois une performance hypnotique dans une démesurée <em>Roue giratoire</em>, questionnant à la fois le mouvement perpétuel, l’absurdité de la vie et l’ivresse des cîmes, entre peur du vide et soif de liberté.</p>



<p>Avec une proposition toutes les heures, du parc de la Presqu’île au parvis du Sémaphore en passant par l’avenue du Général de Gaulle, l’avenue Lazzarino ou le Port de la Renaissance, il est possible d’assister à chacune des représentations du festival, jusqu’à son final en beauté à 19h autour des reprises des <strong>Rustines de l’ange</strong> : Led Zeppelin, Perrone, Madness ou Bourvil, les six accordéonistes de la troupe revisitent un répertoire transgénérationnel pour un final ébouriffant !</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sem’art rue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 septembre<br></mark>Dans les rues de Port-de-Bouc<br>Une proposition du <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/">théâtre Le Sémaphore</a></pre>



<p>Pour trouver plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Du spectacle sur les rails </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 09:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Train Bleu investit le territoire à travers le regard d’artistes venus d’ici et d’ailleurs. Sur quatre jours, répartis en deux week-ends, c’est l’occasion de virevolter entre spectacles vivants, danse, musique, œuvres plastiques, et même des activités sportives. Proposée par le Théâtre des Salins dans sept lieux de culture, cette 9e édition emmène son public d’un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong><a href="https://www.letrainbleu.net">Train Bleu</a></strong> investit le territoire à travers le regard d’artistes venus d’ici et d’ailleurs. Sur quatre jours, répartis en deux week-ends, c’est l’occasion de virevolter entre spectacles vivants, danse, musique, œuvres plastiques, et même des activités sportives. Proposée par le Théâtre des Salins dans sept lieux de culture, cette 9<sup>e</sup> édition emmène son public d’un lieu à l’autre, à pied, en bateau et même à vélo, relayant une programmation pour tous les goûts.  </p>



<p>De gare en gare, les spectateurs sont invités à une déambulation artistique le long de la côte bleue. Un parcours par jour est proposé, les 17, 18, 24 et 25 mai, avec à chaque fois un panaché de propositions éclectiques élaborées avec les opérateurs culturels partenaires : le <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Sémaphore </a>(Port-de-Bouc), le <a href="http://www.mairie-ensues.fr/bienvenue-au-cadran.html">Cadran</a> (Ensuès-la-Redonne), le <a href="https://www.ensemble-telemaque.com/au-pic/le-lieu/">PIC Télémaque</a>, la mairie de Vitrolles, <a href="https://www.scenesetcines.fr">Scènes &amp; Cinés</a>, et la mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements de Marseille.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mai</mark></strong></p>



<p>Pour le premier parcours la compagnie Furinkaï propose à Port-de-Bouc son spectacle <em>MIZU</em> — «&nbsp;eau&nbsp;» en japonais – pour un moment de poésie autour de l’urgence climatique, incarnées par une marionnette de glace – confectionnée par Elise Vigneron bien sûr.&nbsp;</p>



<p>À vélo ou en bateau, le public atteindra ensuite <a href="https://les-salins.net">Les Salins </a>pour un voyage au cœur théâtre didactique, joué en moyen français par la compagnie En devenir 2, qui présente <em>Quelques quintessences,</em> cinq leçons et demie de pantagruélisme : de liberté d’esprit, d’un art de vivre dans la sagesse et la bonne humeur, inspiré de l’œuvre de Rabelais.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai </mark></strong></p>



<p>Le 18 mai, rendez-vous est donné au parc du Griffon à Vitrolles pour une performance de danse urbaine de la compagnie Oxyput et son spectacle intitulé<em> SOAF II</em>. Ensuite, un choix s’impose entre la pièce <em>Mon premier mari était scaphandrier</em> au Pic Télémaque, une co- médie hilarante mise en scène par Renaud Marie-Leblanc <em><a href="https://journalzebuline.fr/humour-scaphandrier-et-steroides/">[lire notre retour ici</a></em>], et une balade dans les calanques guidée par l’animateur nature Philippe Gregori, qui raconte l’histoire du parc par la faune et la flore du littoral.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mai</mark></strong></p>



<p>Au bord de l’étang de l’Olivier, à Istres, la compagnie Ayaghma, propose <em>Un Grand Récit (premiers pas),</em> une invitation dansée à célébrer la vie, pensée par le chorégraphe Nacim Battou. Suivie d’unesoirée chaleureuse avec <em>Le Banquet des Merveilles</em>. Sylvain Groud, metteur en scène, écrit une pièce chorégraphique qui donne une parole à cette partie de nous qui n’attend que d’être dévoilée au grand jour.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 mai</mark></strong></p>



<p>Dernier parcours et peut-être le plus sportif : une sortie en kayak dans les calanques à Carry-le-Rouet – ceux qui n’ont pas le pied marin pourront profiter d’une balade à pied – après quoi un concert gipsy-latino et variété français est donné par le duo <strong>La</strong> <strong>Touche Manouch’ </strong>au Solarium de la Redonne.</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.letrainbleu.net">Le Train Bleu</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17, 18, 24 et 25 mai</mark><br>Divers lieux, entre Marseille et Port-de-Bouc </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Printemps de l’Art Contemporain : montée de sève contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une 17e édition du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est une 17<sup>e</sup> édition du <em>PAC</em> (<em>Printemps de l’Art Contemporain</em>) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des circuits sur les routes de campagne à Rognes, Rousset et Châteauneuf-le-Rouge, et vers les villes du pourtour de l’étang de Berre à Port-de-Bouc, Istres et Miramas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout un écosystème</mark></strong></p>



<p>Défendre la création, les artistes, les travailleur·euse·s de l’art et les publics à travers une grande mutualisation, tel est le crédo des membres du réseau Provence Art Contemporain. Créé en 2007, devenu depuis le plus grand réseau territorial de structures art contemporain en France, c’est un écosystème constitué de 64 membres (institutions muséales, galeries, écoles, espaces expérimentaux, collectifs de commissaires, lieux de résidences et de production) implantés sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence. On y trouve par exemple aussi bien les musées et école des Beaux-Arts de Marseille et d’Aix-en-Provence, le Mucem, le Frac, le Cirva, la Friche la Belle de Mai, que le Château de Servières, La Nave Va, Polaris, le 3bisf, art-cade, Zoème, la Compagnie ou bien encore Mécènes du Sud, Artagon Marseille, Les Pas Perdus ou les Ateliers Jeanne Barret.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et clôture à Marseille</mark></strong></p>



<p>Le grand week-end festif d’ouverture du <em>PAC</em> se décline à Marseille par groupement de quartiers, du vendredi 2 au dimanche 4 mai.&nbsp;</p>



<p>Premier jour dans les quartiers de Belsunce, Panier, Joliette, Longchamp, Chapitre, Belle de Mai, Bougainville, Plombières, Estaque, avec notamment les vernissages de <em>Cette délicieuse manière que l’on a tous de clocher dans la vie</em> à La Compagnie (12h-21h), <em>Bisou magique</em> à Sissi Club (17h à 21h), ou <em>Le cheval de paille</em> de Claire Dantzer au Frac.&nbsp;</p>



<p>Une soirée performances proposée par Rift (plateforme marseillaise pour les arts vivants et la danse) à la Réserve des arts Méditerranée (Bougainville &#8211; de 15h à minuit), des portes ouvertes au Cirva en compagnie de <strong>Marie Ducaté</strong> (sur inscription &#8211; de 14h à 18h), un programme de films de <strong>Laure Prouvost</strong> projeté au cinéma Le Miroir à la Vieille Charité en partenariat avec le FID (14h) ou bien encore une rencontre avec la designeuse <strong>Inès Bressand</strong> et l’artisan textile <strong>Rémi Marilleau</strong> à Fotokino (18h30).&nbsp;</p>



<p>Samedi 3 mai, c’est au tour de la Blancarde, Camas, Cours Julien, La Plaine, Préfecture, Vieux-Port, Saint-Victor, Malmousque. Au programme, le vernissage (entre autres) de <em>Vénus Tour</em> de <strong>Madely Schott</strong> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ch%C3%A2teau+de+Servi%C3%A8res&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Château de Servières</a> (11h à 18h), avec, à l’étage, les portes ouvertes des ateliers d’artistes de la ville (de 11h à 19h, ateliers de <strong>Adrien Menu</strong>, <strong>Elias Kurdy</strong>, <strong>Kiana Hubert Low</strong>, <strong>Anastasia Simonin</strong> et <strong>Kazuo Marsden</strong>, <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong>, <strong>Théophylle DCX</strong>, <strong>Angèle Dumont</strong>). Vernissages également de l’exposition de <strong>Valentin Martre</strong> à la galerie Territoires Partagés (18h &#8211; 22h) et à Saint-Victor, dans la crypte de l’abbaye, celui de <strong>Sourav Chatterjee</strong> (20h).</p>



<p>Enfin le dimanche 4, direction quartiers Sud et bords de mer avec (notamment) le vernissage et la restitution de résidence d’<strong>Hélène Moreau</strong> à la Voilerie Phocéenne organisée par Voyons Voir (10h à 14h). Au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">MAC</a>, l’installation dans la cour de <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’<strong>Élodie Rougeaux-Léaux </strong>(9h &#8211; 18h). Et devant la Cabane des Amis, plage du Prado, <em>The Last Lamentation</em> performance de <strong>Valentina Medda</strong> proposé par LABgamerz (20h15 à 20h50).</p>



<p>La fête de clôture aura lieu le 18 mai, sur le site des Beaux-Arts de Marseille à Luminy, avec de 16h à 17h30, depuis le portail de l’école jusqu’au belvédère de Sugiton, la performance itinérante <em>Dans la penderie du ciel bleu</em> de <strong>Charlotte Vitaioli</strong>, et de 18h à 23h, des Dj sets et performances sur le site de Campus art Méditerranée (ancienne école d’architecture).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretemps</mark></strong></p>



<p>À Marseille toujours, aura eu lieu le mercredi 7 mai, le vernissage des <em>Arts Éphémères</em> 2025 dans les jardins et parcs de Maison Blanche (18h à 21h30) ainsi qu’au Conservatoire Pierre Barbizet le vernissage de <em>Practice Chaos</em>, avec 43 étudiant·e·s issu·e·s de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, l’académie de Mayence, les Beaux-Arts de Marseille et leurs enseignant·e·s (19h30).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Aix et en navette</mark></strong></p>



<p>Le samedi 10 mai à Aix-en-Provence, une série de vernissages (<a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, <a href="https://galerieparallax.fr">Parallax</a>, <a href="https://galeriearslonga.com">Ars Longa</a>, &#8230;) et de 14h à 17h30, la performance déambulatoire (départ du 3bisf, arrivée place du Palais de Justice), reliée à l’installation <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’Élodie Rougeaux-Léaux au MAC. En navette (de 5 à 10 €, inscriptions obligatoires sur p-a-c.fr), ce sera le lendemain un Circuit Pays d’Aix, visites à Rognes, Châteauneuf- le-Rouge et Rousset (10h à 18h), et le samedi 17 mai un Circuit étang de Berre à destination de Port-de-Bouc, Istres et Miramas (10h à 18h30).</p>



<p>Tout cela n’étant qu’un aperçu de ce foisonnement printanier artistique, toutes les autres (et nombreuses) infos en détail sur<a href="https://p-a-c.fr"> <em>p-a-c.fr</em>.</a></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 18 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Etra / Leïla Ka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 10:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[cie Etra]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Ka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sémaphore propose une soirée de danse très dense, avec deux pièces phares&#160;:&#160;Intro&#160;de la cie Etra (Mellina Boubetra) est un trio féminin de danse urbaine, qui a remporté de nombreux prix et joue sur les contrastes de ses trois interprètEs virtuoses.&#160; C’est toi qu’on adore est un duo, féminin aussi, de Leïla Ka, reposant sur une [&#8230;]</p>
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<p>Le Sémaphore propose une soirée de danse très dense, avec deux pièces phares&nbsp;:&nbsp;<em>Intro</em>&nbsp;de la cie Etra (Mellina Boubetra) est un trio féminin de danse urbaine, qui a remporté de nombreux prix et joue sur les contrastes de ses trois interprètEs virtuoses.&nbsp;</p>



<p><em>C’est toi qu’on adore</em> est un duo, féminin aussi, de <a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a>, reposant sur une osmose, une combativité, une inventivité des gestes et une expressivité de la révolte sidérantes. De très belles écritures de deux jeunes femmes qui bouleversent actuellement la scène chorégraphique.</p>



<p><em>AGNÈS FRESCHEL</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars </mark><br><strong><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Théâtre du Sémaphore</a></strong>, Port-de-Bouc</pre>



<p></p>
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		<title>Frankenstein </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habituée à porter au théâtre des classiques de la littérature romanesque comme Madame Bovary ou Les Misérables, la Cie Karytatides s’attaque à un monument de la littérature gothique, Frankenstein de Mary W. Shelley, en mêlant théâtre d’objets et répertoire lyrique. Sur scène, deux manipulateurs et une chanteuse lyrique retracent le parcours de Victor Frankenstein, alchimiste [&#8230;]</p>
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<p>Habituée à porter au théâtre des classiques de la littérature romanesque comme Madame <em>Bovary</em> ou <em>Les Misérables</em>, la Cie Karytatides s’attaque à un monument de la littérature gothique, <em>Frankenstein</em> de Mary W. Shelley, en mêlant théâtre d’objets et répertoire lyrique. Sur scène, deux manipulateurs et une chanteuse lyrique retracent le parcours de Victor Frankenstein, alchimiste rêvant de créer la vie, et de sa créature honnie, convoquant aussi la famille de Victor et le spectre bienveillant de sa mère. À travers ce récit important de la littérature anglaise, lui-même inspiré du mythe antique de Prométhée, la compagnie belge s’intéresse aux questions des limites humaines, de la justice et de l’amour, dans un univers sombre et fantasmagorique.</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier <br></mark><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com"><strong>Le Sémaphore</strong>,</a> Port-de-Bouc</pre>
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		<title>Le Sémaphore prend la rue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 12:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez initié le festival Sém’Art Rue lors de votre arrivée au Sémaphore en 2019. Pourquoi était-il important pour vous d’investir l’espace public ?&#160; Laurence Cabrol. La relation des gens à la salle de spectacle n’est pas la même que celle qu’ils peuvent avoir aux spectacles qu’ils croisent dans la rue. C’est donc une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous avez initié le festival <em>Sém’Art Rue</em> lors de votre arrivée au Sémaphore en 2019. Pourquoi était-il important pour vous d’investir l’espace public ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Laurence Cabrol. </strong>La relation des gens à la salle de spectacle n’est pas la même que celle qu’ils peuvent avoir aux spectacles qu’ils croisent dans la rue. C’est donc une manière de faire connaissance avec le public, et de faire voir la ville autrement. Ensuite, on a une petite salle, donc aller dans l’espace public permet aussi d’avoir une diversité de formats, de faire du grand. Nous avons d’autres événements dans l’espace public, mais ce temps fort est vraiment festif et familial.&nbsp;</p>



<p><strong>Y a-t-il des nouveautés cette année ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Cette année on commence avec du théâtre, alors qu’il n’y avait pas cette dimension théâtrale auparavant. Il s’agit de <em>Tempête</em> du collectif Le Prélude, basé sur Shakespeare. C’est très visuel, drôle et délirant, vraiment accessible à tous à partir de huit ans. Ce sera joué dans la cour de la mairie qui est à l’ombre, car on a voulu veiller à ce que le public n’ait pas trop chaud. Ensuite, les autres propositions sont plus circassiennes et musicales. Il y aussi de la danse avec la compagnie de Kader Attou.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous pouvez nous en dire plus ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a deux formes de cirque. Un solo, <em>Bleu tenace</em> de Chloé Moglia. Elle est tout le temps suspendue, complètement dans douceur et dans la force en même temps. C’est le moment poétique et magique de la programmation. On enchaine avec <em>Gagarine is not dead</em>, l’un des coups de cœur du <em>Festival de Chalon</em>. Ce sont quatre fous qui refont la conquête de l’espace entre théâtre et cirque. Il y a une grande machine qui monte les acrobates dans l’espace. Ça met bien en jeu la prise de risque.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sem’Art Rue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 septembre</mark><br>Port-de-Bouc</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Sur la Côte Bleue, la culture va bon train </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 14:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du <em>Train Bleu</em> où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en kayak. Cet événement artistique s’étale sur quatre jours, les weekends du 18/19 et 25/26 mai, pour autant de parcours culturels de Miramas à Ensuès-la-Redonne, de Marseille à Vitrolles, en passant par Carry-le-Rouet, Martigues ou encore L’Estaque.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En intérieur </mark></strong></p>



<p>Le premier parcours prévoit d’acheminer en train les spectateurs à Port-de-Bouc, au départ de Marseille ou de Miramas (le 18 mai). Une fois arrivés, direction Le Sémaphore pour voir l’adaptation de l’<em>Odyssée </em>par la metteuse en scène <strong>Pauline Bayle</strong>, qui délivre une version moderne de l’œuvre d’Homère où la figure d’Ulysse est plus que jamais humanisée. Une fois la représentation terminée, les spectateurs pourront rejoindre Martigues en bateau, où une chorégraphie reprenant les codes et techniques de l’électro se dansera aux Salins. Avant de conclure la soirée par un apéritif et un DJ set pour celleux qui le souhaitent. Lors du deuxième parcours (le 19 mai), les participant·es feront halte à l’Estaque au Pic Télémaque pour assister à un double concert. Celui du <strong>Sayat Trio</strong>, au jazz et à la musique classique arménienne, suivis par l’orchestre de l’<strong>Ensemble Télémaque </strong>qui joueront des chansons folks écrites par le compositeur italien Luciano Berio.&nbsp;</p>



<p>Le second weekend du <em>Train Bleu</em> verra aussi son lot d’activités en intérieur, qu’il s’agisse d’événements calmes ou entraînants. Dans un registre intimiste à Miramas, au théâtre La Colonne, la voix du directeur de La Criée <strong>Robin Renucci</strong> et le violon de <strong>Bertrand Cervera</strong> s’associent pour interpréter <em>Que ma joie demeure</em> de Jean Giono (le 25 mai). Le lendemain, à Ensuès, l’ambiance sera tout autre au Solarium où le groupe de rock <strong>Indeep</strong> compte bien faire bouger les têtes. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="474" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C474&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123788" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1024%2C698&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1536%2C1048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=2048%2C1397&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C475&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1068%2C728&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1920%2C1309&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=616%2C420&amp;ssl=1 616w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En extérieur </mark></strong></p>



<p>La culture sort aussi des salles obscures, au sein de paysages qu’il s’agit de découvrir. <em>Le</em> <em>Train Bleu</em> l’a compris et ses différents parcours proposent des balades, visites en extérieurs et autres réjouissances ayant pour but de profiter du patrimoine naturel du territoire. À Vitrolles l’association <em>Ici/Ailleurs</em> a prévu un circuit conté aux Salins du Lion, pour aborder ce paysage de l’étang de Berre d’une manière plus poétique (le 19 mai). Le weekend d’après, la déambulation théâtrale et l’art de rue de l’association <em>Nickel Chrome</em> sont mis à l’honneur au départ de la gare de Croix-Sainte, tout comme la convivialité puisque la fin des prestations marque le début d’un barbecue sous les étoiles&nbsp;! Le dimanche 26 mai vient clôturer en beauté les activités en extérieur, en laissant le choix entre une balade en kayak ou une randonnée depuis Carry-le-Rouet pour rejoindre Ensuès et assister au concert d’Indeep. Un bon moyen pour relier sport et culture, juste avant les Jeux olympiques.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18-19 et 25-26 mai</mark><br>Miramas, Port-de-Bouc, Martigues, <br>Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Marseille</pre>
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		<title>Au cinéma, des rencontres plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:39:29 +0000</pubDate>
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<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les <strong><em>Projections plurielles</em></strong> sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition d’explorer cette pluralité. Tout à la fois, faire état, nommer, comprendre les causes profondes du mal mais aussi rendre compte des solidarités de lutte et des énergies libératrices. <br>Après la séance spéciale du 15 février dernier, autour de <em>La Nouvelle femme</em> de <strong>Léa</strong> <strong>Todorov</strong>, dans six villes de la Métropole, ce seront onze longs-métrages dont six avant-premières. Projections prolongées par des débats, en présence de cinéastes et de chercheur·euse·s.</p>



<p>De nombreux portraits de femmes – personnes ou personnages–, jalonnent ce programme. <br>Celui de Sylvie Hofmann, sur le point de prendre sa retraite d’infirmière cadre à l’Hôpital Nord, après 40 ans de dévouement, et que <strong>Sébastien Lifshitz </strong>met à l’honneur dans <em>Bonjour Madame Hofmann </em>(6 mars, Alhambra). Celui de la peintre Apolonia Sokol, avec <em>Apolonia, Apolonia</em>, projeté en présence de la réalisatrice <strong>Lea Glob,</strong> (10 mars, Le Mélies, Port-de-Bouc) en partenariat avec V.I.E au féminin et le Centre Plastique Fernand Léger. Une « épopée intime et sinueuse » tournée sur 13 ans. Celui de Zaffan dans  <em>Tiger Stripes </em>d’<strong>Amanda Nell Eu </strong>où l’adolescente découvre les forces mystérieuses qui travaillent son corps en mutation. Séance au Mazarin à Aix-en-Provence animée par <strong>Hélène Breda</strong>, spécialiste des représentations de genre. Celui de Maria enfin, dans <em>Il reste encore demain</em> de <strong>Paola Cortellesi</strong>, proposé le 8 mars à La Ciotat. Un film en noir et blanc, populaire, politique, qui met en scène dans la Rome d’après guerre, une mère de trois enfants, victime des violences d’un mari confondant amour et possession. Un mari semblable à celui de Blanche dans <em>l’Amour des forêts</em> de <strong>Valérie Donzelli</strong>, proposé le même jour à Port Saint Louis du Rhône en présence de <strong>Sophie Aubradour</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Loin du male gaz</mark></strong></p>



<p>Ne pas rater le très beau <em>Smoke Sauna Sisterhood</em> d’<strong>Anna Hints&nbsp;</strong>(9 mars, la Baleine) qui nous emmène loin de tout <em>male gaze</em> (regard masculin qui sexualise les femmes à l’image) dans un sauna sacré estonien au cœur de récits de femmes. Le très libre et frondeur <em>Losing Faith</em> de <strong>Martha Mechow</strong> en partenariat avec le FID Marseille et les Artistes en exil (10 mars, Videodrome 2). Le premier film très attendu de <strong>Christine Angot</strong>, <em>Une famille</em>, décrypté par <strong>Dorothée Dussy</strong> chercheuse anthropologue (Martigues, 11 mars, La Cascade) et celui de <strong>Delphine Girard</strong> <em>Quitter la nuit</em> (10 mars, Les Variétés)qui explore l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;» d’une agression sexuelle</p>



<p>Deux films du siècle dernier contre le sexisme et le racisme, s’invitent au programme&nbsp;: <em>Les Filles</em> de <strong>Mai Zetterling</strong> (1968) et <em>Born in Flames</em> de <strong>Lizzie Borden </strong>(1983). Ils n’ont perdu ni de leur tonus ni de leur portée subversive, rappelant que toute évolution sociale ne peut se faire qu’avec l’émancipation des femmes.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Projections Plurielles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 11 mars</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://videodrome2.fr">videodrome2.fr</a></pre>
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		<title>En Ribambelle ! dixième édition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 08:12:20 +0000</pubDate>
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<p>L&rsquo;année dernière, la 9<sup>e</sup> édition du festival jeunesse <strong><em>En Ribambelle&nbsp;!</em></strong> avait failli être l&rsquo;ultime, faute de financements suffisants. In extremis, les collectivités locales et l&rsquo;État ont mis la main à la poche pour permettre à cet événement unique en son genre de perdurer. Mais la&nbsp; période post-Covid n&rsquo;en finit pas d&rsquo;être difficile pour les structures culturelles, l&rsquo;inflation de leurs charges aggravant les choses, «&nbsp;<em>et la situation budgétaire ne va pas s&rsquo;améliorer</em>&nbsp;», déplore <strong>Émilie Robert</strong>, directrice du Théâtre Massalia, à l&rsquo;origine avec La Criée de la seule manifestation rassemblant autant d&rsquo;acteurs de premier plan sur le territoire des Bouches-du-Rhône, depuis le Mucem à Marseille jusqu&rsquo;au Comœdia d&rsquo;Aubagne et La Colonne à Miramas, en passant par le Forum des jeunes et de la culture à Berre-L&rsquo;Étang.&nbsp;</p>



<p>Rassurez-vous, la 10<sup>e</sup> édition aura bien lieu cette année, du 18 octobre au 18 novembre, avec toujours autant de soin accordé à la programmation par quatorze lieux fédérés, et une centaine de représentations proposées au jeune public. «&nbsp;<em>Nous aurions voulu en faire un peu plus pour marquer cette date, mais les difficultés budgétaires et la complexité de coordonner un calendrier commun ne l&rsquo;ont pas permis.</em>&nbsp;» Ce sera donc un anniversaire à célébrer l&rsquo;an prochain, si les perspectives s&rsquo;éclaircissent. La présence de deux nouveaux partenaires parmi les structures accueillantes, l&rsquo;Office Municipal de la Culture à La Fare-les-Oliviers et Les Bernardines à Marseille, est encourageante&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une ribambelle de disciplines artistiques</mark></strong></p>



<p>Six mois, c&rsquo;est vraiment très petit, mais on n&rsquo;est jamais trop jeune pour apprécier la beauté. <em>Stella Maris</em>, conçu pour les tout-petits par la <strong>Cie Digital Samovar</strong>, les plongera dans un univers aquatique tout doux et poétique&nbsp;: du théâtre d&rsquo;objets à savourer le 18 octobre au Théâtre de Fontblanche à Vitrolles. Un chouïa plus matures, ils seront sensibles au jeu de construction visuel et ludique de <em>Tout est chamboulé</em>, par la <strong>Cie En attendant</strong> (dès 1 an, au Mucem les 22 et 23 octobre et au Massalia les 26 et 27). Ou encore aux arts du geste&nbsp;: <em>Direction le Nord</em>, création 2023 de la <strong>Cie Piccola Velocità</strong>, leur propose un voyage sur la banquise, la danse permettant d&rsquo;aborder avec subtilité la régression des glaces sous l&rsquo;effet du changement climatique (à partir de 18 mois, le 21 octobre au Théâtre de Fos). &nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121064" data-id="121064" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ANIMORAMA-023_%C2%A9_Roxanne_Gauthier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>En grandissant, vers quatre ou cinq ans, le théâtre d&rsquo;ombres produit tout son effet de fascination. Dans <em>L&rsquo;ombre des choses</em>, du <strong>collectif Tangram</strong>, elles prennent carrément leur indépendance, se multiplient, jouent les insolentes avec la lumière (29 et 30 octobre au Massalia). Une discipline pratiquée aussi par <strong>Moquette Production</strong>, tout en humour et délicatesse (le 18 novembre au Théâtre de Fos)&nbsp;: <em>La méthode du Dr Sponjiak</em> vise à assagir une fillette douée pour les sottises. Un succès&nbsp;? Suspens&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Plus grands encore, les enfants de sept ans et plus auront le choix des propositions. Ils se régaleront par exemple avec&nbsp; <em>Antichambre,</em> un film d&rsquo;animation construit quasiment en direct par le tandem <strong>Stereoptik</strong> (à La Criée les 3 et 4 novembre). Gomme à la main, <strong>Romain Bermond</strong> et <strong>Jean-Baptiste Maille</strong> dessinent progressivement tout un paysage, support d&rsquo;une belle histoire d&rsquo;amour, sur une musique électronique également composée par eux&nbsp;: de quoi donner envie aux artistes en herbe de se lancer à leur tour dans le champ infini de la créativité&nbsp;!</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Ribambelle !</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 octobre au 18 novembre</mark><br>Aubagne, Berre-l'Étang, Fos-sur-mer, Istres, La Fare-les-Oliviers, Marseille, Miramas, Port-de-Bouc, Vitrolles<br>festivalenribambelle.com</pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Soutenir la création</strong></h2>



<p>Cette année, les différents partenaires du festival ont eu à cœur de soutenir plus particulièrement un spectacle, <em>Marjan, le dernier lion d’Afghanistan</em>. Durant l&rsquo;été 2021, qui a vu le retour des talibans dans leur pays, deux artistes afghans ont été exfiltrés et accueillis dans le sud de la France, où ils ont repris études et vie professionnelle. <strong>Abdul Haq Haqjoo</strong> et <strong>Farhad Yaqubi</strong>, tous deux comédiens-marionnettistes, ont élaboré avec la compagnie <strong>HdH &#8211; Hasards d&rsquo;Hasards</strong> une pièce inspirée d&rsquo;une histoire vraie, telle qu&rsquo;elle leur a été racontée par Sher Agha, vieux gardien du zoo de Kaboul. Marjan, le lion, en est le héros, tout autant que la culture afghane, toujours debout malgré les soubresauts de l&rsquo;Histoire avec un grand «&nbsp;H&nbsp;».</p>



<p>G.C.</p>



<pre class="wp-block-verse">À voir dès 8 ans au Massalia, les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 octobre</mark>.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-ribambelle-dixieme-edition/">En Ribambelle ! dixième édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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