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	<title>Archives des Port-de-Bouc - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Port-de-Bouc - Journal Zebuline</title>
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		<title>Drôles de créations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:18:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Casquettes, lunettes de soleil, brosses et vernis : les jeunes volontaires sont à l’œuvre sur le chantier de Port-Bouc. Derrière la pinède, difficile d’imaginer qu’un trésor se cache. Pourtant, à quelques pas seulement d’une quatre-voies qui traverse la commune, niche le travail de toute une vie : les œuvres du sculpteur Raymond Morales. Depuis sa [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Casquettes, lunettes de soleil, brosses et vernis : les jeunes volontaires sont à l’œuvre sur le chantier de Port-Bouc. Derrière la pinède, difficile d’imaginer qu’un trésor se cache. Pourtant, à quelques pas seulement d’une quatre-voies qui traverse la commune, niche le travail de toute une vie : les œuvres du sculpteur Raymond Morales. Depuis sa disparition en 2004, une partie de ses gigantesques statues a été léguée à la ville, qui tente de les préserver. Durant le mois de mai, une dizaine de jeunes venus de toute l’Europe – accompagnés par l’association Concordia – ont participé à un chantier de restauration. Pour la ville de Port-de-Bouc, «<em> l’enjeu est à la fois d’honorer un artiste local, de mettre en valeur l’art ouvrier, mais aussi d’entretenir le patrimoine. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un chantier participatif</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En arpentant le terrain communal où sont entreposées les sculptures, le constat est sans appel. Exposées aux aléas météorologiques, les structures métalliques rouillent et se dégradent au fil du temps. Depuis plusieurs années, la Ville de Port-de-Bouc fait appel à l’énergie de la jeunesse pour entretenir l’héritage Morales<em>. </em>D’Ukraine, du Portugal ou encore d’Italie, des bénévoles âgés de 19 à 30 ans participent, dans le cadre du Corps européen de solidarité, au chantier. Et le défi n’a pas été de tout repos. Certaines œuvres atteignent près de deux mètres de hauteur et présentent des signes importants d&rsquo;érosion. «<em> Notre travail consiste à retirer la rouille, appliquer des traitements de protection et contribuer à préserver ce patrimoine </em>», explique Camille, volontaire de 21 ans venue de Belgique. Un échange qui permet aux jeunes de se former aux techniques de restauration tout en découvrant la région et ses alentours. «<em> C’est une expérience passionnante parce qu’on apprend des techniques concrètes pour restaurer les œuvres. C’est utile et on voit rapidement le résultat de notre travail </em>»ajoute-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une figure locale</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Car pour la commune, l’héritage de Raymond Morales est précieux. Natif de Martigues et figure artistique locale, il est l’un des représentants de l’art ouvrier. Après un apprentissage de forgeron et un passage par les chantiers navals, il commence à se consacrer à la sculpture au milieu des années 1960. Pleines de symboles, ses œuvres sont liées à l’histoire industrielle du territoire, mais interrogent aussi la condition humaine, le rapport au travail&#8230; «<em> Dans chaque œuvre, je dis quelque chose sur la société, sur la vie. Je ne fais pas des sculptures pour ne rien dire </em>», affirmait l’artiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Son univers, peuplé de figures humaines, d’animaux et de formes fantastiques, bouscule autant qu’il interpelle et dérange parfois. Si l’heure est encore à la restauration, la municipalité souhaite rendre son travail accessible au public. «<em> C’était un crève-cœur de voir ces statues entreposées sur un terrain clôturé, à l’abri des regards, et de les voir tomber progressivement en ruine </em>», confié Mathias Escalante, directeur de cabinet de la Ville de Port-de-Bouc. Si aucune date d’ouverture n’a encore été annoncée, la commune espère voir le projet du parc Morales aboutir durant le mandat. En attendant, un parcours permettant de découvrir l’art de Morales est déjà accessible en plein cœur du centre ville du Port-de-Bouc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>Les Nouveaux Ateliers n’arrêtent pas leurs fresques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y en a déjà 60. Des fresques réalisées par des artistes invités par Les Nouveaux Ateliers à Port-de-Bouc, cet événement porté par la municipalité et l’agence Lartmada. À partir du 1er juin, c’est une dizaine de nouvelles créations qui vont consteller les rues de cette cité portuaire, qui devient, année après année, un des [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Il y en a déjà 60. Des fresques réalisées par des artistes invités par <em><strong>Les Nouveaux Ateliers</strong></em> à Port-de-Bouc, cet événement porté par la municipalité et l’agence Lartmada. À partir du 1<sup>er</sup> juin, c’est une dizaine de nouvelles créations qui vont consteller les rues de cette cité portuaire, qui devient, année après année, un des plus grands musées à ciel ouvert d’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Iels viennent de France, d’Espagne, des Etats-Unis, de Croatie, de Grèce… les artistes invité·e·s cette année «&nbsp;<em>reflètent la diversité et la vitalité de la scène contemporaine de l’art urbain&nbsp;</em>» explique l’organisation. Parmi eux, la «&nbsp;<em>peinture hyperréaliste inspirée de scènes de vie captées dans l’espace public&nbsp;</em>» de la Barcelonaise <strong>Slim Safont</strong>, les œuvres cartoonesque de <strong>Stom 500 </strong>ou les«&nbsp;<em>portraits intimes et sensibles&nbsp;</em>» de <strong>Daniela Guerreiro</strong> qui explorent la «&nbsp;<em>beauté et la force de corps souvent invisibilisés par les normes sociales&nbsp;</em>». On découvrira aussi les œuvres de <strong>Emilio Cerezo</strong>, <strong>Adventis</strong>, <strong>Christine Sejean</strong>, <strong>Primal Graphic</strong>, <strong>Daev Momo</strong>, et <strong>Tea Kvar</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté de ces créations dans la ville, <em>Les Nouveaux Ateliers</em> proposent également une série de rencontres artistiques&nbsp;: des rando-croquis avec <strong>Axelle Pérot</strong>, des ateliers graffiti avec le <strong>collectif Lartmada</strong>, ou une performance déambulatoire de <strong>Gilles Viandier</strong>…</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>Les Nouveaux Ateliers<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1er au 6 juin</mark></strong><br><br>Sur les murs de Port-de-Bouc</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Fora</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Entre2 Biac organisée par Archaos, pôle national du cirque, Alice Rende, une des artistes de la « Bande » du Zef, présente un solo de cirque où la contorsion, spectaculaire, se marie à l’art de la disparition. Enfermée dans un parallélépipède de plexiglas très étroit, comme un gastéropode dans un tube à essai, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’<em><a href="https://biennale-cirque.com">Entre2 Biac </a></em>organisée par Archaos, pôle national du cirque, Alice Rende, une des artistes de la « Bande » du Zef, présente un solo de cirque où la contorsion, spectaculaire, se marie à l’art de la disparition. Enfermée dans un parallélépipède de plexiglas très étroit, comme un gastéropode dans un tube à essai, elle plaque son ventre, ses mains, ses joues, ses pieds, contre les parois transparentes, laissant apparaître les pressions, les torsions qu’elle doit déployer pour se hisser hors de ce cocon froid et lisse. Dehors, <em>Fora</em>, où elle parviendra au terme de ce beau solo animé de lenteurs et d’accélérations, qui fait remonter des images inconscientes, utérines, oniriques, noyées. Où la virtuosité de l’acrobate n’a d’égale que sa puissance de suggestion. </p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier</mark><br><strong>La Gare Franche (Zef)</strong><br>Scène nationale de Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark><br><strong>Théâtre de Pertuis</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier</mark><br><strong>Le Sémaphore</strong>, Port de Bouc<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 et 31 janvier</mark><br><strong>Théâtre de Fonblanche</strong>, Vitrolles</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Qui sème l’art dans la ville…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:16:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival Sem’art rue coche toutes ces cases, en proposant année après année une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival <strong><em><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/sem-art-rue">Sem’art rue</a></em></strong> coche toutes ces cases, en proposant année après année une programmation fédératrice autour de créations en plein air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sixième édition s’articule autour d’agrès originaux, à découvrir au fil des rues – un banc public, un tapis roulant, une roue géante… Dès 15 h, <em>Place assise</em> détourne le mobilier urbain : les cinq interprètes du <strong><a href="https://www.lecollectifbim.com/">Collectif BIM</a></strong> en font leur poste d’observation pour scruter le quotidien, initier les rencontres, accueillir leurs jeux. Sur leur tapis roulant, les deux acrobates des <strong>Hommes de mains </strong>défient le temps. Le bien nommé spectacle <em>Immobiles</em> se présente comme une avancée sans fin, quand le sur place permet d’explorer les facettes d’une relation duale, entre temps qui passe et regards dans le rétro.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les cieux</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et tandis que le fil de fériste <strong>Arthur Sidoroff</strong> propose une suspension de proximité, tout en délicatesse et sans artifice (<em>Robert n’a pas de paillettes</em>), dans les airs, on retrouve avec bonheur <strong>Les filles du renard pâle</strong>. Habituées à tutoyer les cieux – on se souvient de leur vertigineuse traversée funambulesque au-dessus de la cour de la Vieille Charité, en ouverture de la BIAC en 2022 –, elles osent cette fois une performance hypnotique dans une démesurée <em>Roue giratoire</em>, questionnant à la fois le mouvement perpétuel, l’absurdité de la vie et l’ivresse des cîmes, entre peur du vide et soif de liberté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une proposition toutes les heures, du parc de la Presqu’île au parvis du Sémaphore en passant par l’avenue du Général de Gaulle, l’avenue Lazzarino ou le Port de la Renaissance, il est possible d’assister à chacune des représentations du festival, jusqu’à son final en beauté à 19h autour des reprises des <strong>Rustines de l’ange</strong> : Led Zeppelin, Perrone, Madness ou Bourvil, les six accordéonistes de la troupe revisitent un répertoire transgénérationnel pour un final ébouriffant !</p>



<p class="wp-block-paragraph">JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sem’art rue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 septembre<br></mark>Dans les rues de Port-de-Bouc<br>Une proposition du <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/">théâtre Le Sémaphore</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Pour trouver plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Du spectacle sur les rails </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 09:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Train Bleu investit le territoire à travers le regard d’artistes venus d’ici et d’ailleurs. Sur quatre jours, répartis en deux week-ends, c’est l’occasion de virevolter entre spectacles vivants, danse, musique, œuvres plastiques, et même des activités sportives. Proposée par le Théâtre des Salins dans sept lieux de culture, cette 9e édition emmène son public d’un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le <strong><a href="https://www.letrainbleu.net">Train Bleu</a></strong> investit le territoire à travers le regard d’artistes venus d’ici et d’ailleurs. Sur quatre jours, répartis en deux week-ends, c’est l’occasion de virevolter entre spectacles vivants, danse, musique, œuvres plastiques, et même des activités sportives. Proposée par le Théâtre des Salins dans sept lieux de culture, cette 9<sup>e</sup> édition emmène son public d’un lieu à l’autre, à pied, en bateau et même à vélo, relayant une programmation pour tous les goûts.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">De gare en gare, les spectateurs sont invités à une déambulation artistique le long de la côte bleue. Un parcours par jour est proposé, les 17, 18, 24 et 25 mai, avec à chaque fois un panaché de propositions éclectiques élaborées avec les opérateurs culturels partenaires : le <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Sémaphore </a>(Port-de-Bouc), le <a href="http://www.mairie-ensues.fr/bienvenue-au-cadran.html">Cadran</a> (Ensuès-la-Redonne), le <a href="https://www.ensemble-telemaque.com/au-pic/le-lieu/">PIC Télémaque</a>, la mairie de Vitrolles, <a href="https://www.scenesetcines.fr">Scènes &amp; Cinés</a>, et la mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements de Marseille.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mai</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le premier parcours la compagnie Furinkaï propose à Port-de-Bouc son spectacle <em>MIZU</em> — «&nbsp;eau&nbsp;» en japonais – pour un moment de poésie autour de l’urgence climatique, incarnées par une marionnette de glace – confectionnée par Elise Vigneron bien sûr.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À vélo ou en bateau, le public atteindra ensuite <a href="https://les-salins.net">Les Salins </a>pour un voyage au cœur théâtre didactique, joué en moyen français par la compagnie En devenir 2, qui présente <em>Quelques quintessences,</em> cinq leçons et demie de pantagruélisme : de liberté d’esprit, d’un art de vivre dans la sagesse et la bonne humeur, inspiré de l’œuvre de Rabelais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 18 mai, rendez-vous est donné au parc du Griffon à Vitrolles pour une performance de danse urbaine de la compagnie Oxyput et son spectacle intitulé<em> SOAF II</em>. Ensuite, un choix s’impose entre la pièce <em>Mon premier mari était scaphandrier</em> au Pic Télémaque, une co- médie hilarante mise en scène par Renaud Marie-Leblanc <em><a href="https://journalzebuline.fr/humour-scaphandrier-et-steroides/">[lire notre retour ici</a></em>], et une balade dans les calanques guidée par l’animateur nature Philippe Gregori, qui raconte l’histoire du parc par la faune et la flore du littoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mai</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au bord de l’étang de l’Olivier, à Istres, la compagnie Ayaghma, propose <em>Un Grand Récit (premiers pas),</em> une invitation dansée à célébrer la vie, pensée par le chorégraphe Nacim Battou. Suivie d’unesoirée chaleureuse avec <em>Le Banquet des Merveilles</em>. Sylvain Groud, metteur en scène, écrit une pièce chorégraphique qui donne une parole à cette partie de nous qui n’attend que d’être dévoilée au grand jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 mai</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dernier parcours et peut-être le plus sportif : une sortie en kayak dans les calanques à Carry-le-Rouet – ceux qui n’ont pas le pied marin pourront profiter d’une balade à pied – après quoi un concert gipsy-latino et variété français est donné par le duo <strong>La</strong> <strong>Touche Manouch’ </strong>au Solarium de la Redonne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.letrainbleu.net">Le Train Bleu</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17, 18, 24 et 25 mai</mark><br>Divers lieux, entre Marseille et Port-de-Bouc </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-spectacle-sur-les-rails/">Du spectacle sur les rails </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Printemps de l’Art Contemporain : montée de sève contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[[Mac]]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une 17e édition du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est une 17<sup>e</sup> édition du <em>PAC</em> (<em>Printemps de l’Art Contemporain</em>) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des circuits sur les routes de campagne à Rognes, Rousset et Châteauneuf-le-Rouge, et vers les villes du pourtour de l’étang de Berre à Port-de-Bouc, Istres et Miramas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout un écosystème</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Défendre la création, les artistes, les travailleur·euse·s de l’art et les publics à travers une grande mutualisation, tel est le crédo des membres du réseau Provence Art Contemporain. Créé en 2007, devenu depuis le plus grand réseau territorial de structures art contemporain en France, c’est un écosystème constitué de 64 membres (institutions muséales, galeries, écoles, espaces expérimentaux, collectifs de commissaires, lieux de résidences et de production) implantés sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence. On y trouve par exemple aussi bien les musées et école des Beaux-Arts de Marseille et d’Aix-en-Provence, le Mucem, le Frac, le Cirva, la Friche la Belle de Mai, que le Château de Servières, La Nave Va, Polaris, le 3bisf, art-cade, Zoème, la Compagnie ou bien encore Mécènes du Sud, Artagon Marseille, Les Pas Perdus ou les Ateliers Jeanne Barret.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et clôture à Marseille</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le grand week-end festif d’ouverture du <em>PAC</em> se décline à Marseille par groupement de quartiers, du vendredi 2 au dimanche 4 mai.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier jour dans les quartiers de Belsunce, Panier, Joliette, Longchamp, Chapitre, Belle de Mai, Bougainville, Plombières, Estaque, avec notamment les vernissages de <em>Cette délicieuse manière que l’on a tous de clocher dans la vie</em> à La Compagnie (12h-21h), <em>Bisou magique</em> à Sissi Club (17h à 21h), ou <em>Le cheval de paille</em> de Claire Dantzer au Frac.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une soirée performances proposée par Rift (plateforme marseillaise pour les arts vivants et la danse) à la Réserve des arts Méditerranée (Bougainville &#8211; de 15h à minuit), des portes ouvertes au Cirva en compagnie de <strong>Marie Ducaté</strong> (sur inscription &#8211; de 14h à 18h), un programme de films de <strong>Laure Prouvost</strong> projeté au cinéma Le Miroir à la Vieille Charité en partenariat avec le FID (14h) ou bien encore une rencontre avec la designeuse <strong>Inès Bressand</strong> et l’artisan textile <strong>Rémi Marilleau</strong> à Fotokino (18h30).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 3 mai, c’est au tour de la Blancarde, Camas, Cours Julien, La Plaine, Préfecture, Vieux-Port, Saint-Victor, Malmousque. Au programme, le vernissage (entre autres) de <em>Vénus Tour</em> de <strong>Madely Schott</strong> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ch%C3%A2teau+de+Servi%C3%A8res&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Château de Servières</a> (11h à 18h), avec, à l’étage, les portes ouvertes des ateliers d’artistes de la ville (de 11h à 19h, ateliers de <strong>Adrien Menu</strong>, <strong>Elias Kurdy</strong>, <strong>Kiana Hubert Low</strong>, <strong>Anastasia Simonin</strong> et <strong>Kazuo Marsden</strong>, <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong>, <strong>Théophylle DCX</strong>, <strong>Angèle Dumont</strong>). Vernissages également de l’exposition de <strong>Valentin Martre</strong> à la galerie Territoires Partagés (18h &#8211; 22h) et à Saint-Victor, dans la crypte de l’abbaye, celui de <strong>Sourav Chatterjee</strong> (20h).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin le dimanche 4, direction quartiers Sud et bords de mer avec (notamment) le vernissage et la restitution de résidence d’<strong>Hélène Moreau</strong> à la Voilerie Phocéenne organisée par Voyons Voir (10h à 14h). Au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">MAC</a>, l’installation dans la cour de <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’<strong>Élodie Rougeaux-Léaux </strong>(9h &#8211; 18h). Et devant la Cabane des Amis, plage du Prado, <em>The Last Lamentation</em> performance de <strong>Valentina Medda</strong> proposé par LABgamerz (20h15 à 20h50).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fête de clôture aura lieu le 18 mai, sur le site des Beaux-Arts de Marseille à Luminy, avec de 16h à 17h30, depuis le portail de l’école jusqu’au belvédère de Sugiton, la performance itinérante <em>Dans la penderie du ciel bleu</em> de <strong>Charlotte Vitaioli</strong>, et de 18h à 23h, des Dj sets et performances sur le site de Campus art Méditerranée (ancienne école d’architecture).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretemps</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Marseille toujours, aura eu lieu le mercredi 7 mai, le vernissage des <em>Arts Éphémères</em> 2025 dans les jardins et parcs de Maison Blanche (18h à 21h30) ainsi qu’au Conservatoire Pierre Barbizet le vernissage de <em>Practice Chaos</em>, avec 43 étudiant·e·s issu·e·s de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, l’académie de Mayence, les Beaux-Arts de Marseille et leurs enseignant·e·s (19h30).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Aix et en navette</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 10 mai à Aix-en-Provence, une série de vernissages (<a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, <a href="https://galerieparallax.fr">Parallax</a>, <a href="https://galeriearslonga.com">Ars Longa</a>, &#8230;) et de 14h à 17h30, la performance déambulatoire (départ du 3bisf, arrivée place du Palais de Justice), reliée à l’installation <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’Élodie Rougeaux-Léaux au MAC. En navette (de 5 à 10 €, inscriptions obligatoires sur p-a-c.fr), ce sera le lendemain un Circuit Pays d’Aix, visites à Rognes, Châteauneuf- le-Rouge et Rousset (10h à 18h), et le samedi 17 mai un Circuit étang de Berre à destination de Port-de-Bouc, Istres et Miramas (10h à 18h30).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout cela n’étant qu’un aperçu de ce foisonnement printanier artistique, toutes les autres (et nombreuses) infos en détail sur<a href="https://p-a-c.fr"> <em>p-a-c.fr</em>.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 18 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Etra / Leïla Ka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 10:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[cie Etra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sémaphore propose une soirée de danse très dense, avec deux pièces phares&#160;:&#160;Intro&#160;de la cie Etra (Mellina Boubetra) est un trio féminin de danse urbaine, qui a remporté de nombreux prix et joue sur les contrastes de ses trois interprètEs virtuoses.&#160; C’est toi qu’on adore est un duo, féminin aussi, de Leïla Ka, reposant sur une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Sémaphore propose une soirée de danse très dense, avec deux pièces phares&nbsp;:&nbsp;<em>Intro</em>&nbsp;de la cie Etra (Mellina Boubetra) est un trio féminin de danse urbaine, qui a remporté de nombreux prix et joue sur les contrastes de ses trois interprètEs virtuoses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>C’est toi qu’on adore</em> est un duo, féminin aussi, de <a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a>, reposant sur une osmose, une combativité, une inventivité des gestes et une expressivité de la révolte sidérantes. De très belles écritures de deux jeunes femmes qui bouleversent actuellement la scène chorégraphique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>AGNÈS FRESCHEL</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars </mark><br><strong><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com">Théâtre du Sémaphore</a></strong>, Port-de-Bouc</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Frankenstein </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habituée à porter au théâtre des classiques de la littérature romanesque comme Madame Bovary ou Les Misérables, la Cie Karytatides s’attaque à un monument de la littérature gothique, Frankenstein de Mary W. Shelley, en mêlant théâtre d’objets et répertoire lyrique. Sur scène, deux manipulateurs et une chanteuse lyrique retracent le parcours de Victor Frankenstein, alchimiste [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Habituée à porter au théâtre des classiques de la littérature romanesque comme Madame <em>Bovary</em> ou <em>Les Misérables</em>, la Cie Karytatides s’attaque à un monument de la littérature gothique, <em>Frankenstein</em> de Mary W. Shelley, en mêlant théâtre d’objets et répertoire lyrique. Sur scène, deux manipulateurs et une chanteuse lyrique retracent le parcours de Victor Frankenstein, alchimiste rêvant de créer la vie, et de sa créature honnie, convoquant aussi la famille de Victor et le spectre bienveillant de sa mère. À travers ce récit important de la littérature anglaise, lui-même inspiré du mythe antique de Prométhée, la compagnie belge s’intéresse aux questions des limites humaines, de la justice et de l’amour, dans un univers sombre et fantasmagorique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier <br></mark><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com"><strong>Le Sémaphore</strong>,</a> Port-de-Bouc</pre>
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		<title>Le Sémaphore prend la rue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 12:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Laurence Cabrol]]></category>
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		<category><![CDATA[Sem’Art Rue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez initié le festival Sém’Art Rue lors de votre arrivée au Sémaphore en 2019. Pourquoi était-il important pour vous d’investir l’espace public ?&#160; Laurence Cabrol. La relation des gens à la salle de spectacle n’est pas la même que celle qu’ils peuvent avoir aux spectacles qu’ils croisent dans la rue. C’est donc une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Vous avez initié le festival <em>Sém’Art Rue</em> lors de votre arrivée au Sémaphore en 2019. Pourquoi était-il important pour vous d’investir l’espace public ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laurence Cabrol. </strong>La relation des gens à la salle de spectacle n’est pas la même que celle qu’ils peuvent avoir aux spectacles qu’ils croisent dans la rue. C’est donc une manière de faire connaissance avec le public, et de faire voir la ville autrement. Ensuite, on a une petite salle, donc aller dans l’espace public permet aussi d’avoir une diversité de formats, de faire du grand. Nous avons d’autres événements dans l’espace public, mais ce temps fort est vraiment festif et familial.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Y a-t-il des nouveautés cette année ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Cette année on commence avec du théâtre, alors qu’il n’y avait pas cette dimension théâtrale auparavant. Il s’agit de <em>Tempête</em> du collectif Le Prélude, basé sur Shakespeare. C’est très visuel, drôle et délirant, vraiment accessible à tous à partir de huit ans. Ce sera joué dans la cour de la mairie qui est à l’ombre, car on a voulu veiller à ce que le public n’ait pas trop chaud. Ensuite, les autres propositions sont plus circassiennes et musicales. Il y aussi de la danse avec la compagnie de Kader Attou.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous pouvez nous en dire plus ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a deux formes de cirque. Un solo, <em>Bleu tenace</em> de Chloé Moglia. Elle est tout le temps suspendue, complètement dans douceur et dans la force en même temps. C’est le moment poétique et magique de la programmation. On enchaine avec <em>Gagarine is not dead</em>, l’un des coups de cœur du <em>Festival de Chalon</em>. Ce sont quatre fous qui refont la conquête de l’espace entre théâtre et cirque. Il y a une grande machine qui monte les acrobates dans l’espace. Ça met bien en jeu la prise de risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sem’Art Rue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 septembre</mark><br>Port-de-Bouc</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Sur la Côte Bleue, la culture va bon train </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 14:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du <em>Train Bleu</em> où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en kayak. Cet événement artistique s’étale sur quatre jours, les weekends du 18/19 et 25/26 mai, pour autant de parcours culturels de Miramas à Ensuès-la-Redonne, de Marseille à Vitrolles, en passant par Carry-le-Rouet, Martigues ou encore L’Estaque.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En intérieur </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier parcours prévoit d’acheminer en train les spectateurs à Port-de-Bouc, au départ de Marseille ou de Miramas (le 18 mai). Une fois arrivés, direction Le Sémaphore pour voir l’adaptation de l’<em>Odyssée </em>par la metteuse en scène <strong>Pauline Bayle</strong>, qui délivre une version moderne de l’œuvre d’Homère où la figure d’Ulysse est plus que jamais humanisée. Une fois la représentation terminée, les spectateurs pourront rejoindre Martigues en bateau, où une chorégraphie reprenant les codes et techniques de l’électro se dansera aux Salins. Avant de conclure la soirée par un apéritif et un DJ set pour celleux qui le souhaitent. Lors du deuxième parcours (le 19 mai), les participant·es feront halte à l’Estaque au Pic Télémaque pour assister à un double concert. Celui du <strong>Sayat Trio</strong>, au jazz et à la musique classique arménienne, suivis par l’orchestre de l’<strong>Ensemble Télémaque </strong>qui joueront des chansons folks écrites par le compositeur italien Luciano Berio.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second weekend du <em>Train Bleu</em> verra aussi son lot d’activités en intérieur, qu’il s’agisse d’événements calmes ou entraînants. Dans un registre intimiste à Miramas, au théâtre La Colonne, la voix du directeur de La Criée <strong>Robin Renucci</strong> et le violon de <strong>Bertrand Cervera</strong> s’associent pour interpréter <em>Que ma joie demeure</em> de Jean Giono (le 25 mai). Le lendemain, à Ensuès, l’ambiance sera tout autre au Solarium où le groupe de rock <strong>Indeep</strong> compte bien faire bouger les têtes. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="474" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C474&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123788" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1024%2C698&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1536%2C1048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=2048%2C1397&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C475&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1068%2C728&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1920%2C1309&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=616%2C420&amp;ssl=1 616w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En extérieur </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La culture sort aussi des salles obscures, au sein de paysages qu’il s’agit de découvrir. <em>Le</em> <em>Train Bleu</em> l’a compris et ses différents parcours proposent des balades, visites en extérieurs et autres réjouissances ayant pour but de profiter du patrimoine naturel du territoire. À Vitrolles l’association <em>Ici/Ailleurs</em> a prévu un circuit conté aux Salins du Lion, pour aborder ce paysage de l’étang de Berre d’une manière plus poétique (le 19 mai). Le weekend d’après, la déambulation théâtrale et l’art de rue de l’association <em>Nickel Chrome</em> sont mis à l’honneur au départ de la gare de Croix-Sainte, tout comme la convivialité puisque la fin des prestations marque le début d’un barbecue sous les étoiles&nbsp;! Le dimanche 26 mai vient clôturer en beauté les activités en extérieur, en laissant le choix entre une balade en kayak ou une randonnée depuis Carry-le-Rouet pour rejoindre Ensuès et assister au concert d’Indeep. Un bon moyen pour relier sport et culture, juste avant les Jeux olympiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18-19 et 25-26 mai</mark><br>Miramas, Port-de-Bouc, Martigues, <br>Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Marseille</pre>
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