<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Provence - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/provence/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/provence/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Apr 2026 10:13:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Provence - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/provence/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Zygel si nécessaire ? </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/zygel-si-necessaire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=zygel-si-necessaire</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/zygel-si-necessaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:13:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Beethoven]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Débora Waldman]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-François Zygel]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre national Avignon-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136331</guid>

					<description><![CDATA[<p>La démarche est claire et revendique sa subjectivité&#160;: Jean-François Zygel, star de la télé et professeur d’improvisation au Conservatoire supérieur de Paris, n’est pas venu présenter Beethoven, mais son rapport au compositeur aux neuf symphonies, dont l’œuvre, entre forme classique et élans romantiques, parle encore à chacun de nous, sans qu’il le sache toujours.&#160; L’ONAP, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/zygel-si-necessaire/">Zygel si nécessaire ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La démarche est claire et revendique sa subjectivité&nbsp;: <strong>Jean-François Zygel</strong>, star de la télé et professeur d’improvisation au Conservatoire supérieur de Paris, n’est pas venu présenter Beethoven, mais son rapport au compositeur aux neuf symphonies, dont l’œuvre, entre forme classique et élans romantiques, parle encore à chacun de nous, sans qu’il le sache toujours.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’ONAP, une perle de culture</mark></strong></p>



<p>À ses côtés, ou plutôt derrière lui, l’Orchestre National Avignon-Provence, dirigé par <strong>Débora Waldman</strong>. L’ONAP est petit par son effectif, une quarantaine de musiciens, mais ses qualités musicales sont depuis longtemps remarquées, dans les concerts symphoniques en tournées régionales, ou lorsqu’il accompagne les productions lyriques de l’Opéra d’Avignon. Débora Waldman, qui parvient au terme de ses deux mandats de trois ans chacun à la tête de l’orchestre national, devra céder sa baguette la saison prochaine. Elle dirigeait ses deux derniers concerts avec cette formation qu’elle a amenée vers une qualité rare&nbsp;: les cordes sont d’une homogénéité remarquable, les violons n’accaparent pas le volume sonore, les bois sont clairs, leurs solos sonnent sans affèterie, les cuivres ne claironnent jamais et les cors sont parfaitement justes.&nbsp;</p>



<p>Dans chaque mouvement joué ce soir-là, les équilibres, les tempi, les nuances et surtout les phrasés communs étaient parfaits, riches et sans outrance, situés juste à l’endroit de Beethoven&nbsp;: sans excès d’épure classique, sans débordements d’émotion romantique. Parlant aux sens, mais aussi à la raison géométrique et harmonique. Intelligent, musical et reposant sur une compréhension fine de l’œuvre.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pédagogie simplifiée</mark></strong></p>



<p>La performance de Jean-François Zygel était plus décevante. Si le comédien présentateur sait tisser une complicité avec le public par ses anecdotes, sa malice, les commentaires musicaux étaient faiblards : à peine faisait-il entendre, une fois, les pupitres séparément dans la 7<sup>e</sup>. Ou prévenir d’un chant aux cors qui survient dans la <em>Pastorale</em>, ou faire remarquer la déclinaison d’une cellule rythmique célèbre (Pom pom pom pooom).</p>



<p>Jouer à 4 mains avec une jeune pianiste du conservatoire d’Avignon, commenter, par son prénom, l’arrivée d’une corniste supplémentaire, les faire longuement applaudir, faisait un peu <em>École des fans</em>.&nbsp;</p>



<p>Mais à sa surprise visible le public, invité à chanter <em>L’Ode à la joie</em>, le fit avec allant, justesse, en allemand pour certains, et vibrato ! Et sut applaudir ses improvisations réussies, en particulier sur le <em>3<sup>e</sup> concerto pour piano</em>, en restant plus mesuré sur certains errements étranges : chaque mouvement symphonique était suivi d’une improvisation de Zygel au piano, en rapport avec des cellules de la partition entendue. Des improvisations ni dans le style, de Beethoven ou d’autres, ni véritablement créatives. Jouant dans la tonalité, sans effet de timbre, sans non plus, de composition véritable. </p>



<p>Peut-être son Beethoven à lui n’est-il, simplement, pas le mien, mais j’aurais aimé pouvoir applaudir celui offert par l’orchestre, et non les prolongements systématiques du pédagogue.</p>



<p>&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mon Beethoven à moi</em> a été vu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril </mark>à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra d’Avignon</a> et joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 avril </mark>au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence,</a> Aix</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/zygel-si-necessaire/">Zygel si nécessaire ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/zygel-si-necessaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136331</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Toujours aussi juste </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/toujours-aussi-juste/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=toujours-aussi-juste</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/toujours-aussi-juste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Camus]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie La Parole Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Les Justes]]></category>
		<category><![CDATA[Loïc Beauché]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Balcon]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136328</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant Les Justes d’Albert Camus, la compagnie La Parole Rouge ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de Loïc Beauché, la pièce devient un miroir brûlant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toujours-aussi-juste/">Toujours aussi juste </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant <em>Les Justes</em> d’Albert Camus, la compagnie <strong>La Parole Rouge</strong> ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de <strong>Loïc Beauché,</strong> la pièce devient un miroir brûlant tendu à notre époque, interrogeant ce qu’il reste de notre humanité quand l’idéal exige le sang.</p>



<p>Camus, humaniste, n’a jamais cherché à donner des leçons, mais à poser des questions insolubles. L’intrigue est connue : un groupe de révolutionnaires socialistes s’apprête à lancer une bombe sur le Grand-Duc Serge. Mais au dernier moment, l&rsquo;un d&rsquo;eux, Kaliayev, renonce car des enfants se trouvent dans la calèche.</p>



<p>C’est ici que bat le cœur de l’œuvre. Peut-on tuer pour la liberté ? La fin justifie-t-elle les moyens si ces moyens sacrifient l&rsquo;innocence ? Sur scène, la tension n&rsquo;est pas seulement politique, elle est charnelle. Le metteur en scène Loïc Beauché semble avoir compris que pour servir Camus, il fallait s&rsquo;éloigner du dogme pour embrasser le doute. Sa mise en scène dépouillée laisse toute la place à la vibration des voix et à la lourdeur des silences, transformant le plateau en un tribunal de la conscience.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une troupe habitée</mark></strong></p>



<p>La force de cette proposition réside dans l&rsquo;alchimie d&rsquo;une distribution qui refuse le jeu de façade. Les comédiens ne jouent pas des terroristes : ils incarnent des êtres déchirés. On sent, dans leurs échanges, cette « <em>fraternité de la douleur</em> » si chère à l’auteur de <em>L’Étranger</em>. Chaque acteur porte une facette du dilemme : l&rsquo;intransigeance glacée de Stepan, la ferveur poétique de Kaliayev, ou la tendresse désespérée de Dora. Ils parviennent à rendre palpables l&rsquo;épuisement des corps et la fièvre des esprits.&nbsp;</p>



<p>À une heure où le débat public se polarise et où la nuance semble devenir un luxe, cette pièce rappelle une vérité essentielle : l’injustice ne se combat pas par une autre injustice. « <em>J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il faut donner sa vie pour la combattre</em> », écrit Camus.&nbsp;</p>



<p>La compagnie La Parole Rouge réussit ce tour de force : nous faire sortir de la salle non pas avec des certitudes, mais avec une exigence renouvelée envers nous-mêmes. Une œuvre nécessaire, portée par une équipe qui a l’intelligence de ne pas crier pour se faire entendre, mais de murmurer à l’oreille de notre part la plus noble.</p>



<p>DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Justes</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril</mark><br><a href="https://www.theatredubalcon.org">Théâtre du Balcon,</a> Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toujours-aussi-juste/">Toujours aussi juste </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/toujours-aussi-juste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136328</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Thomas Lebrun au Pavillon Noir </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/thomas-lebrun-au-pavillon-noir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=thomas-lebrun-au-pavillon-noir</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/thomas-lebrun-au-pavillon-noir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:54:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[D’amour]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Lebrun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136325</guid>

					<description><![CDATA[<p>On le sait, l’amour est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. En direct sur RadioLove – émission radiophonique imaginaire&#160; –, D’amour se propose d’explorer « un siècle de mélodies romantiques ». De Charles Trenet à Safia Nolin, en passant par Édith Piaf, Sheila ou encore Shy&#8217;m, les références pop affluent dans une jolie fresque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/thomas-lebrun-au-pavillon-noir/">Thomas Lebrun au Pavillon Noir </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On le sait, l’amour est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. En direct sur RadioLove – émission radiophonique imaginaire&nbsp; –, <em>D’amour</em> se propose d’explorer «<em> un siècle de mélodies romantiques </em>»<em>.</em> De Charles Trenet à Safia Nolin, en passant par Édith Piaf, Sheila ou encore Shy&rsquo;m, les références pop affluent dans une jolie fresque musicale. Rock, slow, disco, contemporain, les genres s’entremêlent, dans une mise en abyme où quatre interprètes donnent corps aux chansons d’amour.&nbsp;</p>



<p>Imaginé par le chorégraphe Thomas Lebrun, le spectacle explore du premier amour aux premières désillusions, de la découverte à la lutte contre le harcèlement scolaire, de multiples formes sans prétendre à l’exhaustivité. Entre burlesque et tendresse, musique et danse s’entremêlent pour composer une traversée drôle et sensible, où les tableaux s’enchaînent, laissant apparaître à chaque fois de nouvelles histoires. Un spectacle aux accents de cabaret, qui promet un voyage dansé à travers les âges.</p>



<p>CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>D’amour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mai</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir, </a>Aix en Provence</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/thomas-lebrun-au-pavillon-noir/">Thomas Lebrun au Pavillon Noir </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/thomas-lebrun-au-pavillon-noir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136325</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Fidélité en actes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/fidelite-en-actes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fidelite-en-actes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/fidelite-en-actes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:47:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[auditorium du Pharo]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Brahms]]></category>
		<category><![CDATA[Da-Min Kim]]></category>
		<category><![CDATA[Lawrence Foster]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Stravinsky]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Chatillon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136316</guid>

					<description><![CDATA[<p>Déjà de retour à la maison mère pour Rusalka en février dernier, Lawrence Foster demeure fidèle et dévoué à un ensemble qu’il a façonné pendant plus de dix ans. Cela s’entend dès l’ouverture de ce grand concert aux airs de retrouvailles, sur un Stravinsky rare et toujours passionnant. Le chef sait faire sonner les cuivres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fidelite-en-actes/">Fidélité en actes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Déjà de retour à la maison mère pour <em>Rusalka </em>en février dernier, <strong>Lawrence Foster </strong>demeure fidèle et dévoué à un ensemble qu’il a façonné pendant plus de dix ans. Cela s’entend dès l’ouverture de ce grand concert aux airs de retrouvailles, sur un Stravinsky rare et toujours passionnant. Le chef sait faire sonner les cuivres merveilleusement : la singularité des <em>Symphonies pour instruments à vents </em>demeure intacte, et la rigueur nécessaire s’affranchit ici de toute sécheresse. Elle tient à une entente collective, précise, presque intérieure, et à une discipline et une musicalité qui viennent de loin. Le ton est donné : une musique de blocs, presque rituelle, où le souffle collectif prime sur la ligne. Foster en souligne la dimension chorale, refusant toute tentation décorative. Le résultat, porté par un délicat sens du contrepoint, impose une écoute active, presque physique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’art du contrepoint</mark></strong></p>



<p>Le grand écart ne semble pas si périlleux lorsque retentit la pièce maîtresse&nbsp;: le double concerto pour violon et violoncelle de Brahms, que le chef a fait le pari de ne pas confier à des concertistes extérieurs, mais aux solistes de l’orchestre. <strong>Da-Min Kim </strong>et <strong>Xavier Chatillon </strong>ne cherchent pas à briller mais à tisser. Ce goût de la respiration chambriste, d’un dialogue à armes égales entre l’orchestre et les échappées mélodiques a toujours été encouragé par le chef, qui accompagne, soutient, respire avec eux. Il est également cohérent avec l’écriture de Brahms, dont la signature a toujours consisté à conjuguer éclat et intimité. La pâte orchestrale s’allège, les timbres se répondent, et Brahms retrouve une clarté qu’on lui refuse trop souvent</p>



<p>Au retour de l’entracte, on remonte encore un peu plus loin dans le temps, mais toujours avec le même goût du collectif. Beethoven surgit, non comme un monument mais comme une allégorie. L’<em>Eroica </em>n’est pas écrasante : elle est construite, articulée, presque narrée. Après Stravinsky et Brahms, elle apparaît comme une synthèse&nbsp;: énergie, tension, communauté.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 avril</mark> à l’<a href="https://palaisdupharo.marseille.fr/extension/auditorium">auditorium du Pharo</a> dans le cadre de la saison de l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fidelite-en-actes/">Fidélité en actes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/fidelite-en-actes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136316</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ocean Vuong : écrire la joie au bord du vide</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[l'Empereur de la joie]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Ocean Vuong]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ocean Vuong est né en 1988 au Vietnam, et vit depuis l’âge de deux ans aux États-Unis où il est maintenant reconnu comme un auteur et poète majeur. Il a reçu plusieurs récompenses prestigieuses pour ses textes poétiques, et notamment le prix T.S. Eliot en 2017. Son premier roman,&#160;Un bref instant de splendeur, brillamment traduit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide/">Ocean Vuong : écrire la joie au bord du vide</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ocean Vuong est né en 1988 au Vietnam, et vit depuis l’âge de deux ans aux États-Unis où il est maintenant reconnu comme un auteur et poète majeur. Il a reçu plusieurs récompenses prestigieuses pour ses textes poétiques, et notamment le prix T.S. Eliot en 2017. Son premier roman,&nbsp;<em>Un bref instant de splendeur</em>, brillamment traduit en français par Marguerite Capelle, a rencontré un succès exceptionnel partout dans le monde : il a été nommé Meilleur Livre de l’année par les revues américaines les plus emblématiques, et a été récompensé en France par le prix&nbsp;<em>Les Inrockuptibles</em>&nbsp;étranger. Son deuxième roman, <em>L’Empereur de la joie</em>, sorti aux États-Unis il y a bientôt un an, vient d’être traduit par Hélène Cohen et publié aux éditions <em>Du Monde Entier</em> par Gallimard.&nbsp;</p>



<p>Hai, sur le point de se jeter d’un pont, est interrompu dans son élan à la vue un drap emporté par une brise. Il le rattrape, oubliant un instant ce qui l’avais conduit à se trouver là, pour le ramener à Grazina, une vielle femme lithuanienne gagnée par la démence, qui vit devant ce pont. Iels fabriquent alors un quotidien traversé par la mémoire fragmentée de Grazina et la routine de Hai, employé au HomeMarket d’East Gladness, petite ville du Connecticut touchée par la crise des opioïdes au début des années 2000.</p>



<p><strong>Des vies sans issue, une solidarité fragile</strong></p>



<p>Dans un épisode de <em>Tricycle Talk</em>, Ocean Vuong revient avec James Shaheen sur les fondements de son récit : <em>«&nbsp;La fiction est à son apogée lorsqu’elle soulève une question morale, pour l’Empereur de la joie, la question est : quelle est la fonction de l’altruisme lorsqu’il n’y a pas d’issue ?&nbsp;Comment vivre une vie digne de notre souffle ?&nbsp;Le parcours d’un héros peut aussi être un voyage où l’on ne va nulle part.</em>&nbsp;» Il est à la fois bouleversant et terriblement politique de concentrer un récit autour de personnages aux existences sans issues, et de conter l’aliénation d’un rêve américain inaccessible où justement, l’altruisme subsiste. <em>«&nbsp;C’est le fait de ne pas savoir qui nous rapproche. Un jeune auteur suicidaire et une vieille veuve succombant à la démence… Dans notre culture, les très jeunes et les très vieux sont en quelque sorte repoussés vers les marges de la société. Et le lien entre ces deux pôles, la relation qui les unit, est une immense solitude.&nbsp;».</em></p>



<p>La poésie d’Ocean Vuong s’arme autant de celles des femmes illettrées qui l’ont élevé que de la culture drag, au croisement de cultures queer extravagantes et de récit de survivances. À la limite pesée d’un <em>too much</em> grotesque, c’est une écriture&nbsp;<em>camp</em>&nbsp;sincèrement amoureuse de sa langue et des identités de ses personnages.&nbsp;<em>L’Empereur de la joie</em> est un récit d’alliances circonstancielles de personnages immigrés, précaires aux expressions forgées par des cultures spécifiques et une expérience commune de l’altérité, de ne pas pouvoir atteindre plus.</p>



<p>La traduction d’Hélène Cohen en gomme malheureusement les hésitations, les conjugaisons transformées propre aux cultures noires américaines et aux personnages non anglophones de l’histoire. L’écriture ornementée d’Ocean Vuong aux services de la marginalité et des existences invisibles s’oppose à l’efficience, au misérabilisme descriptif, à la recherche d’un au-delà satisfaisant. La beauté est partout : dans les décombres d’East Gladness, dans les bad trips à la codéine, dans l’ignorance, dans la mort&nbsp;: <em>«&nbsp;Il n’y a pas de lignes droites, tout vacille, et les poètes le savent depuis longtemps ; nous attendons que la science rattrape son retard&nbsp;».</em></p>



<pre class="wp-block-verse">NEMO TURBANT<br><em>L’Empereur de la joie</em>, <strong>Ocean Vuong,</strong> traduit de l’anglais (États-Unis) par Hélène Cohen, Gallimard, collection Du Monde entier, 2024, 384 pages, 23 €.</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1020" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=696%2C1020&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136320" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=699%2C1024&amp;ssl=1 699w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=205%2C300&amp;ssl=1 205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=768%2C1125&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=150%2C220&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=300%2C439&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=696%2C1019&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?resize=287%2C420&amp;ssl=1 287w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/G09738.jpeg?w=827&amp;ssl=1 827w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide/">Ocean Vuong : écrire la joie au bord du vide</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ocean-vuong-ecrire-la-joie-au-bord-du-vide/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136319</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chien perdu sans collier</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chien-perdu-sans-collier/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chien-perdu-sans-collier</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chien-perdu-sans-collier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:34:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Régolo]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Kribus]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Jeu de Paume]]></category>
		<category><![CDATA[Thélonius & Lola]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136313</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. C’est votre deuxième spectacle jeune public, après Babïl, qui a beaucoup tourné. Pourquoi ce choix&#160;?Agnès Régolo. Je croyais que le jeune public c’était pas ma came&#160;! J’avais tort. En fait, il permet une alliance très désirable entre un propos grave et une grande fantaisie. Thélonious est un chien sans-collier, hors la loi. Qui parle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chien-perdu-sans-collier/">Chien perdu sans collier</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. C’est votre deuxième spectacle jeune public, après </strong><em><strong>Babïl</strong></em><strong>, qui a beaucoup tourné. Pourquoi ce choix&nbsp;?<br>Agnès Régolo</strong><strong>.</strong> Je croyais que le jeune public c’était pas ma came&nbsp;! J’avais tort. En fait, il permet une alliance très désirable entre un propos grave et une grande fantaisie. Thélonious est un chien sans-collier, hors la loi. Qui parle chien et français. Une loi vient de passer contre les sans-colliers… Ce texte de Serge Kribus, écrit dans les années 1980, me permet de réagir aux discours racistes et violents qui se banalisent.</p>



<p><strong>Cela vous inquiète&nbsp;?<br></strong>Évidemment. Mais le marqueur de la compagnie [<em>Cie marseillaise Du jour au lendemain, ndlr</em>] c’est l’écart. La fantaisie. Elle permet de créer des œuvres consolantes. Pas naïves, consolantes. Quand on met en scène pour enfants on est obligé d’observer le monde d’un point de vue neuf, sans dolorisme. De travailler une certaine innocence du regard et d’imaginer un avenir en racontant une histoire.</p>



<p><strong>Quelle histoire&nbsp;?<br></strong>Lola est une petite fille espiègle de 10 ans qui désobéit, qui fait un écart volontaire en n’empruntant pas le bon chemin. Elle tombe sur ce chien dans un entrepôt, ou un squat. Leur amitié nait de la musique&nbsp;: Thélonious est chanteur… À partir de cette rencontre, ils partent dans un road movie qui va aller jusqu’à Ostende puis, pour lui, jusqu’à l’Angleterre.</p>



<p><strong>Ce chien est clairement un sans-papier africain.<br></strong>Oui. Mais c’est aussi un chien. Joué par un acteur, qui chante. En fait c’est ce qui attire Lola, qui s’intéresse à tout ce qui vit. Elle dialogue avec ceux qu’elle rencontre, elle construit des relations humaines réelles. Elle apporte ainsi la seule réponse possible au racisme et à l’exclusion&nbsp;: l’empathie, et l’intelligence. Et elle est exigeante&nbsp;: quand Thélonius dit&nbsp;«&nbsp;<em>les jeunes ont besoin d’espoir</em>&nbsp;», elle répond «&nbsp;<em>les jeunes ont besoin de vérité</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Comment racontez-vous cette histoire&nbsp;?<br></strong>La scénographie repose sur des caisses, des cartons de marchandises qui se transforment au cours de leur déplacement. Ces êtres sont ballotés, précaires. On les découvre dans un squat, ils passent par une station essence, se glissent dans un camion… Les acteurs manipulent à vue ces caisses qui deviennent des murs, des emballages, une Skyline. Mais le décor principal, c’est la musique.</p>



<p><strong>Toujours composée par&nbsp;Guillaume Saurel&nbsp;?<br></strong>Oui, et toujours structurante du spectacle. Il y a les chansons, des ballades plutôt blues rock, et les musiques plutôt urbaines qui accompagnent leurs déplacements.</p>



<p><strong>Les acteurs&nbsp;?<br></strong>Thélonious est joué Antoine Laudet, qui m’accompagne depuis plusieurs spectacles – <em>L’Oiseau vert</em>,&nbsp;<em>La Dispute</em>… Pour Lola, c’est une première&nbsp;! Ligia Aranda Martinez est une jeune comédienne qui sort de l’Eracm. Elle porte en elle quelque chose de frais qui a à voir avec l’enfance. Ou en tous les cas avec mon idée de l’enfance…</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL<br><br>Thélonius &amp; Lola<br><br> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 avril<br></mark>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br><br> Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 11 au 13 mai</mark><br>Théâtre du Briançonnais, Briançon <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Juillet 2026 <br></mark>Le Totem, Avignon (Festival Off d'Avignon)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/edit.php?post_type=post"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chien-perdu-sans-collier/">Chien perdu sans collier</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chien-perdu-sans-collier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136313</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dvorak : une vie singulière  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dvorak-une-vie-singuliere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dvorak-une-vie-singuliere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dvorak-une-vie-singuliere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:28:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Sypniewski]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Chahuneau]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Cyprien Brod]]></category>
		<category><![CDATA[Dvorak]]></category>
		<category><![CDATA[Inna Kalugina]]></category>
		<category><![CDATA[Issey Nadaud]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Bellamy]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor Malá Strana]]></category>
		<category><![CDATA[Sélim Mazari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136307</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout commence dans un petit village de Bohême, fils d&#8217;un boucher, le jeune Antonin, est destiné à suivre les traces de son père. Heureusement pour nous, ses talents musicaux sont rapidement décelés, reconnus et son destin bouleversé. «&#160;Précoce, Dvorak signe sa première symphonie à 24 ans, quand Beethoven a attendu la trentaine et Brahms&#8230; les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dvorak-une-vie-singuliere/">Dvorak : une vie singulière  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout commence dans un petit village de Bohême, fils d&rsquo;un boucher, le jeune Antonin, est destiné à suivre les traces de son père. Heureusement pour nous, ses talents musicaux sont rapidement décelés, reconnus et son destin bouleversé. «&nbsp;<em>Précoce, Dvorak signe sa première symphonie à 24 ans, quand Beethoven a attendu la trentaine et Brahms&#8230; les quarante-trois ans</em> » explique <strong>Olivier Bellamy</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le critique musical aime les musiciens et raconter leur vie. Et le public apprécie car les biographies éclairent – oh combien – les œuvres. Ce soir-là, à La Criée, les Marseillais ont pu entendre le <em>Finale du Quatuor avec piano op. 87</em>, confié au pianiste <strong>Sélim Mazari</strong> et à trois cordes du Quatuor Malá Strana. <strong>Cyprien Brod</strong> (violon), <strong>Issey Nadaud (</strong>alto) et <strong>Caroline Sypniewski</strong>, violoncelle. Gai, virevoltant, ponctué de pizzicatos lumineux et de rebondissements, le morceau campe d&#8217;emblée l&rsquo;âme dvorakienne : cette faculté à passer de la fête villageoise à l&rsquo;ombre dramatique en quelques mesures. Les jeunes interprètes rayonnent d&rsquo;une énergie généreuse. Bellamy évoque ensuite la rencontre décisive avec Johannes Brahms, son aîné de huit ans, qui prend le compositeur sous son aile et fait éditer ses œuvres à Vienne, saluant sa fraîcheur mélodique autant que son sens inné de la forme. On peut alors entendre le <em>Trio op. 65 en fa mineur,</em> œuvre sombre et profonde, écrite après la mort de sa mère. <strong>Charlotte Chahuneau </strong>est au violon. Mais aussi le <em>Trio Dumky op. 90</em> avec ses basculements entre mélancolie et mesures endiablées, puis les <em>Danses slaves</em> – moment jubilatoire –, qui donnent l&rsquo;occasion d&rsquo;une surprise quand Sypniewski rejoint Sélim Mazari au piano pour un quatre-mains pétillants, immédiatement ovationné.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nouveau monde </mark></strong></p>



<p>En 1892, Dvorak traverse l&rsquo;Atlantique pour diriger le Conservatoire de New York. Lui, fils d&rsquo;un peuple dominé par l&rsquo;Empire Austro-Hongrois, reconnaît dans la musique des esclaves et des Amérindiens l&rsquo;écho de sa propre douleur. Il accueille gratuitement les élèves noirs les plus doués, qui ouvriront la voix au jazz. De cet exil fertile naissent trois chefs-d&rsquo;œuvre universels. Le célébrissime <em>Concerto pour violoncelle</em> dans lequel Sypniewski, avec l’<em>Adagio</em>, fait corps avec son instrument dans un don d’elle-même.&nbsp;</p>



<p>Le <em>Quatuor Américain op. 96,</em> ensuite, sommet absolu de la soirée. Sans piano, les quatre cordes seules : le violoncelle pulse comme un cœur, en pizzicato d&rsquo;abord, avant de s&rsquo;élancer à l&rsquo;archet dans des phrases amples et profondes. Magnifique et étonnamment contemporain. Puis la <em>Symphonie du nouveau Monde</em> bien sûr. Cristina Pasaroiu, souffrante, a cédé sa place à la soprano <strong>Inna Kalugina</strong>. Heureuse substitution : Elle interprète <em>Going Home</em>, mélodie née du <em>Largo </em>de cette partition. Avec une belle sensibilité la chanteuse, théâtrale et habitée, offre au public des passages de <em>Rusalka </em>– opéra composé en 1900 sur le mythe de la petite sirène –, dont le pathétique <em>Air de la Lune</em>.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 avril</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée,</a> scène dramatique nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la saison de <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille concerts</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dvorak-une-vie-singuliere/">Dvorak : une vie singulière  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dvorak-une-vie-singuliere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136307</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’âme de Belsunce, l’âme de Marseille</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lame-de-belsunce-lame-de-marseille/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lame-de-belsunce-lame-de-marseille</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lame-de-belsunce-lame-de-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136310</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Un théâtre, ce n’est pas un bâtiment. C’est un endroit où une ville se transforme.&#160;» C’est ainsi que Dro Kilndjian, actuel coordinateur du Théâtre de l’Œuvre, a conclu la présentation de la réhabilitation du théâtre de la rue Thubaneau le 21 avril. Des travaux qui vont priver le quartier d’un lieu de vie essentiel à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lame-de-belsunce-lame-de-marseille/">L’âme de Belsunce, l’âme de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Un théâtre, ce n’est pas un bâtiment. C’est un endroit où une ville se transforme.&nbsp;</em>» C’est ainsi que <strong>Dro Kilndjian</strong>, actuel coordinateur du Théâtre de l’Œuvre, a conclu la présentation de la réhabilitation du théâtre de la rue Thubaneau le 21 avril. Des travaux qui vont priver le quartier d’un lieu de vie essentiel à son équilibre jusqu’en janvier 2028, mais qui devraient permettre de retrouver un outil aux normes, qui pourra accueillir artistes, associations, publics et ateliers de pratique artistique loin de la précarité actuelle du lieu.</p>



<p><a></a> Car le Théâtre de l’Œuvre est devenu une maison essentielle dans un quartier marqué par la pauvreté, les trafics et l’habitat précaire, mais riche d’une vie associative intense, de cultures et de mémoires plurielles, et d’un patrimoine architectural et religieux uniques. Le théâtre accueille des spectacles et des concerts, souvent militants (voir p.XVIII), mais aussi des distributions alimentaires du Secours populaire, des associations de femmes, et de nombreuses activités culturelles ou sociales.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Continuité de l’activité</mark></strong></p>



<p>Dro Kilndjian assure que certaines seront reprises par la régie de quartier, d’autres, sans doute, par la bibliothèque de l’Alcazar. Cette continuité est indispensable&nbsp;: il est plus facile et rapide de construire une salle de spectacle à Berre L’Étang [voir page suivante] que dans l’hyper-centre de Marseille, où les rues étroites et la circulation transforment la moindre pose de benne en casse-tête. Mais toute l’activité ne pourra pas être maintenue durant ces vingt mois.</p>



<p>Car ce sont 165 levers de rideau qui ont eu lieu cette saison, dans une salle souvent pleine. Si une partie de la programmation musicale sera sans doute reportée dans l’espace public ou à l’Espace Julien, au Makeda ou à la Mesón, partenaires fidèles, la plus grande part de la programmation, en particulier théâtrale, sera annulée durant la saison prochaine, et le début de la suivante.</p>



<p>C’est donc dans un étrange mix d’inquiétude et d’enthousiasme que la conférence de presse du 21 avril s’est déroulée&nbsp;: <strong>Sophie Camard</strong>, maire du secteur, soulignait que le premier arrondissement de Marseille allait être incroyablement transformé ces prochaines années grâce aux équipements culturels renouvelés et réhabilités, énumérant l’Œuvre, le Gymnase, la Cité de la Musique, l’Ilot Velten, l’Opéra…</p>



<p>Un avenir plein de promesses qui tardent à s’accomplir, tant le bâti culturel marseillais a été&nbsp;laissé à l’abandon, et nécessite, partout, de complexes travaux. Au Théâtre de l’Œuvre le système de chauffage date de 1948, une partie des salles est fermée et plus grand-chose n’est aux normes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Financements incomplets</mark></strong></p>



<p>Si l’association La Paix, qui gère le lieu, a réussi à trouver des fonds importants, ceux-ci restent pour l’heure insuffisants, en particulier parce que le Département et la Métropole sont absents. Des «&nbsp;Fonds Feder&nbsp;» (subvention européenne de 1 450 000 €) ont été fléchés vers cette réhabilitation par la Région, mais celle-ci n’a enclenché aucun financement propre, pas plus que l’État. La Ville de Marseille apporte 520 000€ et une garantie bancaire, le Centre National de la Musique 500 000€, et la Banque des territoires un prêt de 750 000 euros. Qu’il faudra rembourser. L’équipement technique de la scène, de la salle et des studios, estimé à 450 000 €, n’est pour l’heure pas financé.</p>



<p>Quant au financement du fonctionnement futur, et de la période de transition, il reste notoirement insuffisant et repose sur les reliquats d’un miracle [voir ci-dessous], quelques subventions annuelles (45 000 € de la Ville de Marseille, 6 000 € du Département 13 au titre de la vie associative, et 15 000 € de l’État au titre de l’aide au tiers-lieux), et surtout des recettes propres, qui représentent plus de 70% du budget… et vont disparaitre durant la période de fermeture.</p>



<p>Les sept emplois permanents vont donc être réduits à deux et demi durant la période de fermeture, et Sophie Camard assure que la Ville va les reloger. Mais il faudra, pour mener à bien la réouverture, une équipe de dix personnes, et un sérieux coup de boost des tutelles pour que l’Œuvre de Belsunce s’accomplisse.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Construit dans le jus<br></mark></strong><br>Le projet architectural est celui d’une transformation, d’une augmentation, d’une rénovation « qui a su remarquablement tenir compte du mobilier, du bâti et de l’histoire », soulignait Gwénaël Richerolle, adjoint délégué aux équipements culturels. En effet Guillaume Baccaria, de l’agence Land Architectes, expliquait que le bâtiment d’angle ne nécessitait pas de travaux structurels, et que l’essentiel des travaux porterait sur la dent-creuse au-dessus de la salle de spectacles, où deux étages allaient s’élever, pour accueillir des studios de répétition et des ateliers de pratique. La façade s’inscrira dans la continuité architecturale de la rue, un petit toit terrasse – sans activité nocturne bruyante, promet l’équipe – dominera le bâtiment.<br><br>Au-dessous, la salle de spectacle sera profondément transformée, mais sans dénaturer aucune des qualités du petit bijou architectural qu’elle est : l’alcôve disparaitra, permettant une meilleure ouverture de scène, les sièges seront démontés, restaurés puis remontés dans une configuration presque identique… mais ils pourront aussi être escamotés pour que les 174 places deviennent une salle accueillant 300 personnes debout.<br><br>Une configuration qui oriente l’avenir du lieu plutôt vers les musiques actuelles, même si Dro affirme qu’il continuera à programmer du théâtre !<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un lieu historique<br></mark></strong><br>L’association la Paix, qui gère le théâtre, est née en 1931, dans le quartier de Belsunce, et s’est toujours engagée à la fois dans la diffusion du music-hall, des musiques, du cabaret, de la mandoline… en étant attentive aux « chemins de vie écorchés » des habitants du quartier, rappelait Dro Kilndjian.<br><br>La Paix a ouvert le théâtre de l’Œuvre en 1952, continuant cette double vocation « art et charité ». Et poursuit aujourd’hui cette double destination de tiers-lieu avant l’heure, sans connotation religieuse. Quoique… Après une fermeture due à la non-conformité des lieux aux normes incendie et accessibilité, Yves Millo, l’ancien coordinateur, a pu rouvrir en 2017 grâce à la vente d’un tableau d’Augustin Lesage, Énigmes des siècles (1924). Un trésor insoupçonné qui ornait les murs de l’escalier et fait désormais partie des collections du Musée d’art moderne de Lille. Un miracle ?<br><br>A.F.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lame-de-belsunce-lame-de-marseille/">L’âme de Belsunce, l’âme de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lame-de-belsunce-lame-de-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136310</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Deux expositions pour habiter et observer le monde</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Dubout]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Barbier]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Regards de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136300</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, L’art de tout dessiner rend hommage à Albert Dubout, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde/">Deux expositions pour habiter et observer le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, <em>L’art de tout dessiner</em> rend hommage à <strong>Albert Dubout</strong>, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin de presse&nbsp;: l’exposition, visible au musée Regards de Provence jusqu’au 20 septembre, insiste sur la multiplicité de ses pratiques, illustration, peinture, affiches, cinéma, publicité&#8230;</p>



<p>C’est d’ailleurs une série d’huile sur toiles réalisées dans les années 1950 et 1960 qui accueille le visiteur sur le seuil de l’exposition&nbsp;: des scènes de corrida, jouant des contrastes entre architecture gigantesque et silhouettes minuscules, ombres froides et lumières chaudes tranchées, piste quasiment vide et gradins surpeuplés, les spectateurs représentés par d’innombrables touches de couleurs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il exagère</mark></strong></p>



<p>L’exposition se déploie ensuite également sous formes de très nombreuses séries, dans lesquelles Dubout, à partir des années 1930, met en scène la vie quotidienne, témoignant notamment de l’arrivée des congés payés et du tourisme de masse : foules agitées, scènes de plage, transports saturés, salon de l’aviation, de l’automobile, courses de vélos, policiers façon Dupont et Dupond, français fainéants, snobs&#8230; Tout un théâtre burlesque où le comique naît de l’accumulation et de la déformation.</p>



<p>Des compositions constituées très souvent d’une multitude de personnages entremêlés dans des scènes chaotiques, chaque figure possédant son expression propre. Le regard du spectateur est guidé vers un détail minuscule (par exemple la mesure du point dans une partie de pétanque), tandis que la périphérie explose en agitation. On trouve également de nombreuses saynètes où figurent des couples formés par une femme gigantesque et un mari minuscule&nbsp;: une image emblématique de Dubout. Toujours muni de son regard amusé, son dessin évolue vers un graphisme plus épuré dans les dessins présentés en fin d’exposition, réalisés dans les années 1960, en particulier dans les séries <em>Entre chiens</em> et <em>Entre chats</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séjourner</mark></strong></p>



<p><em>Habiter</em> de <strong>Gilles Barbier</strong> se déploie au rez-de-chaussée à travers trois salles en trois chapitres : habiter la peinture, habiter la viande, habiter le temps. Il s’agit pour l’artiste d’explorer «&nbsp;<em>les manières d’occuper le réel, en déplaçant la question de l’objet vers celle du lieu : il ne s’agit plus de savoir ce que l’on regarde, mais où l’on se situe</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans le hall d’accueil du musée, on trouve à côté de trois de ses <em>Pions</em>, personnages nains moulés en résine avec le visage, les mains et les pieds de l’artiste – une manière d’« habiter » différents rôles ou états. En l’occurrence, un peintre, un super-héros en emmental et un autre debout sur un tonneau, recouvert de goudron et de plumes, les trois visiblement dépassés par les situations où ils se trouvent. Tout autour sont présentées au mur des bas-reliefs réalisés en résine dégoulinante (« <em>catastrophe picturale</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>effondrement de la peinture dans sa propre matérialité</em>&nbsp;»), l’une multicolore, l’autre jaune (<em>La Fondue</em>), l’autre noire (<em>Pollution nocturne</em>), sur lesquelles sont placées de petites maquettes d’architectures blanches, munies de petites ouvertures. Telles des postes d’observations, des corps parasites, ou des pollutions nocturnes, que l’on retrouve plus loin dans des morceaux ou des amoncellements de viande suspendus dans l’air ou présentés sur guéridons, crus ou cuits («&nbsp;<em>nous sommes des consciences qui habitons la viande</em>&nbsp;») réalisés en résine, accompagnés de quelques dessins grands formats. Et dans la dernière salle, en deux dimensions, insérées et collées par l’artiste dans des reproductions petits formats d’une quarantaine de nature mortes («&nbsp;des bricolages de temps&nbsp;») du XVII<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>L’artiste décrit ces œuvres comme autant de tentatives de « <em>pénétrer les choses</em> » pour « <em>regarder le monde depuis leur dedans</em> ». Des séjours dans les choses, jouant d’une sorte de tension entre maîtrise et perte de contrôle, flirtant avec la farce potache délirante.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Dubout. L’art de tout dessiner<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre</mark><br><br>Gilles Barbier. Habiter<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 septembre<br></mark><a href="https://www.museeregardsdeprovence.com/" type="link" id="https://www.museeregardsdeprovence.com/"><br>Musée Regards de Provence</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde/">Deux expositions pour habiter et observer le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/deux-expositions-pour-habiter-et-observer-le-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136300</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[2027]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Bardella]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Bissière]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Région Sud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136303</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il n’est pas si courant qu’un homme de droite cite cette phrase de Pina Bausch. Michel Bissière, vice-président de la Région Sud en charge de la culture, a adopté un ton grave lors de la conférence de presse du Festival de Marseille, rappelant à demi-mot que nos manifestations culturelles sont menacées par l’extrême droite, mais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus/">Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il n’est pas si courant qu’un homme de droite cite cette phrase de Pina Bausch. Michel Bissière, vice-président de la Région Sud en charge de la culture, a adopté un ton grave lors de la conférence de presse du Festival de Marseille, rappelant à demi-mot que nos manifestations culturelles sont menacées par l’extrême droite, mais aussi par les restrictions budgétaires imposées aux collectivités&nbsp;par le gouvernement.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>La création artistique est une nécessité pour inventer des récits communs</em>&nbsp;», affirme-t-il, tandis que Nicole Joulia, son homologue au Département 13, s’inquiète aussi de l’impasse budgétaire de la Métropole Aix-Marseille&nbsp;: «&nbsp;<em>Les Marseillais ont prouvé qu’ils pouvaient se lever contre ceux qui ne respectent pas les différences. Il faut que nous soyons prêts à défendre ensemble une culture publique ouverte, celle qui fait la richesse de notre territoire et de notre région.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Une perspective d’alliance inédite&nbsp;? Allons-nous vers la possibilité d’un regroupement républicain d’urgence face à la double menace de l’extrême droite, qui censure et annule les festivals à tour de bras, et de l’extrême centre, qui impose aux collectivités territoriales d’annuler des événements et des subventions pour tenir leurs budgets&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous dansiez ? j’en suis fort aise</mark></strong></em></p>



<p>L’élection de Jordan Bardella comme président de la République semble aujourd’hui probable. Plus seulement possible, probable. Le monde culturel s’y prépare avec effroi. Les élus attachés au bien commun et aux valeurs de la République aussi, se demandant quelles alliances nouvelles ils doivent tisser pour éviter le pire.</p>



<p>Et c’est la sidération qui domine, empêchant l’action, empêchant de danser, empêchant d’affirmer que cela est impossible, qu’il faut se mobiliser… Car comment la patrie qui a inventé la démocratie moderne et les droits de l’Homme, les droits d’auteur et l’exception culturelle, le théâtre de service public, une politique publique du livre et du cinéma, peut-elle sombrer à ce point&nbsp;? Comment le pays d’Europe où vivent les plus grandes communautés musulmanes et juives, celui qui au sortir de la guerre a su adopter des lois sociales qui le structurent encore aujourd’hui, peut-il désirer renouer avec le régime et les valeurs de Vichy, le droit du sang et la préférence nationale, la défense inconditionnelle des forces de l’ordre même lorsqu’elles sombrent dans la violence&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>À gauche, on sait que l’appauvrissement des classes populaires, l’absence de perspective des jeunes et la destruction progressive des services publics doit s’arrêter pour que le fascisme s’éloigne. Mais comment les fractures entre les partis permettraient-elles aujourd’hui une candidature unique, seule capable de se qualifier au second tour&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>À droite, les quelques-uns qui résistent au ciottisme et restent fidèles au gaullisme, les quelques-uns qui pourraient, dans un duel gauche-RN, faire barrage au fascisme, les quelques-uns qui ne cèdent pas au lavage de cerveau du système Bolloré, sont aujourd’hui hyper-minoritaires. Ce sont pourtant eux qui doivent comprendre, et faire comprendre à leur camp, que désespérer le peuple conduit soit au fascisme, soit à la révolution. De type sanglant.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Et bien chantons maintenant</strong></mark></em></p>



<p>Cet été de festivals qui s’annonce sera peut-être le dernier&nbsp;: un président d’extrême droite ne permettra pas cet espace de liberté et de démocratie. Déjà, à Avignon, le nouveau maire a choisi deux vice-présidents d’extrême droite, et critique la programmation d’un festival qu’il juge pro-palestinien. Déjà, les maires RN retirent les drapeaux LGBTQI, censurent les festivals et les maisons de théâtre. Déjà la commission parlementaire ciottiste a attaqué l’audiovisuel public, ciment essentiel à notre démocratie. Déjà les aides à la presse indépendante disparaissent, laissant le champ libre à la presse Bolloré.</p>



<p>Nous avons un peu plus d’un an. Il est temps de chanter ensemble, à pleins poumons. Sinon nous sommes perdus.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus/">Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dansez-dansez-sinon-nous-sommes-perdus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136303</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
