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	<title>Archives des Rachid Ouramdane - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rachid Ouramdane - Journal Zebuline</title>
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		<title>Möbius</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2026 13:18:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur scène, les corps s&#8217;entrelacent et voltigent. Möbius, spectacle de la Compagnie XY, imaginé avec le chorégraphe Rachid Ouramdane, mêle les arts du cirque avec l’acrobatie et de la danse. Un moment suspendu dans le temps sur une scène immaculée aux airs de ciel bleu et au son de la musique de Jean-Benoît Dunckel. Par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Sur scène, les corps s&rsquo;entrelacent et voltigent. <em>Möbius</em>, spectacle de la Compagnie XY, imaginé avec le chorégraphe Rachid Ouramdane, mêle les arts du cirque avec l’acrobatie et de la danse. Un moment suspendu dans le temps sur une scène immaculée aux airs de ciel bleu et au son de la musique de Jean-Benoît Dunckel. Par vagues, les danseurs entrent et quittent la scène, sans jamais se détacher du groupe. Une ode au vivant, autant qu’au collectif. Le projet propose aux danseurs d&rsquo;évoluer ensemble, avec coordination pour des voltiges des plus impressionnantes. L’inspiration principale pour lui : la murmuration des étourneaux. Un rassemblement de milliers d’oiseaux qui crée un nuage opaque dans le ciel. </p>



<pre class="wp-block-verse">F.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mai <br></mark>L’Escale, La Garde  <br>Une proposition du Pôle, arts en circulation.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>« L’impact de la vie sur les corps me passionne »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 10:30:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment en êtes-vous venu à concevoir ce projet, un peu fou, de faire danser des «&#160;seniors&#160;»&#160;? Angelin Preljocaj. Vous avez raison de tiquer … Je déteste ce terme de «&#160;seniors&#160;». Il y a quelque chose de faux, de marketing, de laid dans ce terme. Je préfère celui de «&#160;vieux&#160;», voire même de «&#160;vieillards&#160;» employé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Comment en êtes-vous venu à concevoir ce projet, un peu fou, de faire danser des «&nbsp;seniors&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Angelin Preljocaj.</strong> Vous avez raison de tiquer … Je déteste ce terme de «&nbsp;seniors&nbsp;». Il y a quelque chose de faux, de marketing, de laid dans ce terme. Je préfère celui de «&nbsp;vieux&nbsp;», voire même de «&nbsp;vieillards&nbsp;» employé par Simone de Beauvoir, avec une rage certaine. J’aime parler de «&nbsp;vieux&nbsp;», et même de «&nbsp;vieux sages&nbsp;»&nbsp;: ce n’est pas une insulte, au contraire&nbsp;! Ce projet de travailler sur la vieillesse a commencé sur l’initiative de Gigi Cristoforetti et de la Fondazione Aterballetto. Gigi avait envie de créer ce spectacle à Chaillot, et de confier à son directeur Rachid Ouramdaneet à moi-même cette mission&nbsp;: faire danser des vieux&nbsp;! Nous avons mené nos projets séparément. De mon côté, j’ai auditionné environ trois cents personnes à Paris, Aix et en Italie, âgées de 69 à 80 ans. J’ai pris soin de sélectionner d’anciens danseurs professionnels, des amateurs mais aussi des non danseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre pièce s’intitule <em>Birthday party. </em>Est-ce à dire que l’âge, le vieillissement, se doit d’être une fête&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est bien vu comme idée. L’anniversaire devient, au fil du temps, ce moment où on empile les années, et avec elle les histoires, les émotions, les aventures. Toutes ces choses s’impriment sur les corps. Cet impact de la vie sur les corps me passionne&nbsp;: je voulais déceler ces petites variations, ces changements, ces spécificités liées à l’âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous êtes-vous inspiré du travail d’autres chorégraphes sur les corps vieillissants&nbsp;? De celui de Pina Bausch, par exemple&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pina Bausch avait en effet eu une très belle idée&nbsp;: elle avait confié une de ses chorégraphies, <em>Kontakthof</em>, créée par sa compagnie en 1978, à de vieux danseurs. C’était évidemment très émouvant. Mon travail est cependant différent&nbsp;: j’ai conçu la chorégraphie directement et spécifiquement pour ces corps vieillissants.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avez-vous dû adapter votre langage chorégraphique pour ce faire&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains ajustements étaient évidemment nécessaires, du point de vue de la dynamique. Je ne pouvais pas aller aussi loin sur la performance physique … Mais l’émotion, la délicatesse émanant de ces corps, de ces personnes, étaient inépuisables. Ce spectacle serait radicalement différent s’il était dansé par d’autres, si je décidais de prendre le chemin inverse de celui de Pina et de le proposer à de jeunes danseurs. Il n’aurait pas du tout la même teneur&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Over Dance</em></strong> a été" donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 au 4 mars</mark> au Pavillon Noir, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>De beaux restes au Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 15:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à un programme très engageant que les deux chorégraphes se sont attelés, sur commande de la Fondation Aterballetto. Soit mener une réflexion dansée sur les corps âgés, ou du moins faire danser les «&#160;corps vieillissants&#160;». La proposition de Rachid Ouramdane, donnée en ouverture du programme, explore l’imaginaire du music-hall. Elle doit beaucoup aux qualités [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C’est à un programme très engageant que les deux chorégraphes se sont attelés, sur commande de la Fondation Aterballetto. Soit mener une réflexion dansée sur les corps âgés, ou du moins faire danser les «&nbsp;corps vieillissants&nbsp;». La proposition de <strong>Rachid Ouramdane</strong>, donnée en ouverture du programme, explore l’imaginaire du music-hall. Elle doit beaucoup aux qualités de ses interprètes&nbsp;: à la grâce et au sourire d’<strong>Herma Vos</strong> qui a fait ses armes comme meneuse de revue au Lido ; à la dextérité de <strong>Darryl E. Woods</strong>, acrobatique et encore aérien sur ses pas de claquette et déhanchés jazz. Après quelques pas de cha-cha-cha encore vigoureux, le couple se déphase, s’étire en poses douloureuses, en regards lointains. La dissonance s’installe, sur une réappropriation lo-fi du célèbre <em>Send in the clowns </em>de Sondheim, déclamé avec conviction. Le <em>Jour Nouveau </em>appelé de ses vœux par le duo n’adviendra cependant jamais&nbsp;: à l’éclat réel et émouvant des premiers pas répond une fatigue feinte, préfigurant pour ses interprètes une fin aussi artificielle que cruelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De vie et de désir</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=439%2C293&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118459" width="439" height="293" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 439px) 100vw, 439px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo © Christophe Bernard</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette morbidité teintée de fausse pudeur cède ensuite le pas à une exploration de tout autre ampleur. La <em>Birthday Party </em>d’<strong>Angelin Preljocaj </strong>est d’une vitalité, d’une générosité et d’une cohérence bouleversantes. Elle tire le meilleur de ce qui aurait pourtant pu causer l’échec du projet&nbsp;: la diversité de sa distribution, rassemblant huit non danseurs, amateurs et ex-professionnels âgés de 67 à 80 ans. La beauté du geste, l’équilibre des ensembles sautent d’autant plus aux yeux qu’ils proviennent de corps imparfaits et dissemblables. Le langage chorégraphique gagne en créativité et en épure ce qu’il perd en vélocité. Le temps, obsession récurrente du chorégraphe, trouve une place particulière&nbsp;: la marche inaugurale, au ralenti, de ses interprètes est aussi réjouissante que majestueuse, sublimée par les costumes. De même que la dépiction, discours de Simone de Beauvoir à l’appui, de l’usure des muscles et des esprits au travail, et de leur nécessaire respiration. Mais la fatigue, la dégradation demeurent hors-champs&nbsp;: même allongés, dépouillés de masques en tous genres, les corps restent éveillés, comme galvanisés par des décharges de vie et de désir. L’ébullition, le festif ne sont jamais loin, dans les pas aériens et amples de la danseuse florentine <strong>Sabina Cesaroni</strong> ou dans ceux, plus déchaînés et punk, d’<strong>Elli Medeiros</strong>. Rien que pour la revoir, en combinaison de cuir, entonner le <em>Birthday Party</em> qu’elle chantait déjà avec malice en 1976 avec ses Stinky Toys, l’opus vaut le détour. Mais c’est évidemment la délicatesse de pas-de-deux intimes et minimalistes qui emportent&nbsp;: celui unissant la doyenne du groupe <strong>Marie-Thérèse Priou </strong>et <strong>Roberto Maria Macchi</strong> restera, notamment, longtemps en mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Spectacle vu</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 2 mars, </mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">lors de sa première, au Pavillon Noir.</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir&nbsp;</strong><br><em>Over Dance </em>est joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mars</mark> à 20 h et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mars</mark> à 19 h au Pavillon Noir, à Aix-en-Provence.</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La danse plus vivante que jamais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 17:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreuses thématiques ou recherches communes traversent les différentes propositions artistiques des Hivernales, notamment ce qui a trait à l’homme et au vivant plus généralement. Dans ce qui les sépare avec Nice Trip du duo Mathieu Desseigne-Ravel et Michel Schweizer qui «&#160;pousse la logique jusqu’à faire de la frontière un objet de désir en ce [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">De nombreuses thématiques ou recherches communes traversent les différentes propositions artistiques des <strong><em>Hivernales</em></strong>, notamment ce qui a trait à l’homme et au vivant plus généralement. Dans ce qui les sépare avec <em>Nice Trip</em> du duo <strong>Mathieu Desseigne-Ravel </strong>et<strong> Michel Schweizer </strong>qui «&nbsp;pousse la logique jusqu’à faire de la frontière un objet de désir en ce qu’elle devient un univers en soi&nbsp;». Dans ce qui les unit avec <em>Habiter le seuil</em> de <strong>Marine Chesnais</strong> qui plonge en apnée à la rencontre d’animaux mythiques ou <em>Infinité</em>, création 2023 de <strong>Yvann Alexandre</strong>, où le paysage devient matière à faire surgir l’humanité et à créer des mondes intérieurs et extérieurs. Dans <em>Empire of a Faun imaginary</em>, <strong>Simone Rousset</strong> interroge la capacité de l’homme à rêver tandis que <strong>Rachid Ouramdane</strong> s’inspire du phénomène naturel des <em>murmurations</em> (ballet des vols d’étourneaux) pour imaginer <em>Möbius</em>, une ode au vivant qui croise langage acrobatique et chorégraphique. Quand l’idée du «&nbsp;faire ensemble&nbsp;» devient une nécessité vitale…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aspiré par le ciel&nbsp;</mark></strong><br>Le corps féminin, érotique et/ou politique, est au cœur des créations. De <strong>Nach </strong>qui&nbsp;revendique «&nbsp;ce qui s’y passe, ce qui y entre ou ce qui en sort&nbsp;», dans <em>Elles disent</em>, de <strong>Maud Le Pladec</strong>, qui redonne voix à des femmes musiciennes restées longtemps dans l’ombre de l’histoire (<em>Counting stars with you</em>). Ou encore dans le solo <em>Blast&nbsp;!</em> de <strong>Ruth Childs</strong> qui fait «&nbsp;un focus sur les corps douloureux, souffrants, débordants, étranges, violents&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme toujours <em>Les Hivernales</em> invitent le public à vivre des expériences, à expérimenter des traversées. Contemplatives et minimales quand il s’agit de <em>Larsen C</em> de <strong>Christos Papadopoulos</strong> qui approfondit ses recherches sur notre résilience face à un phénomène cinétique et gestuel&nbsp;; vertigineuses quand <strong>Camille Boitel </strong>et<strong> Sève Bernard</strong> inversent les sensations, soudain aspirés par le ciel (<em>La Lévitation réelle)</em>. Ou performatives quand le <strong>Collectif Es</strong> nous inclut dans un méga <strong>Karaodance </strong>prétexte à «&nbsp;une mise en scène de soi-même le temps d’une chanson&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour couronner le tout – 25 équipes artistiques sont conviées cet hiver à la fête –, l’artiste associé des <em>Hivernales</em> <strong>Massimo Fusco</strong> met à profit sa carte blanche pour inviter une constellation d’artistes ami·e·s (<strong>Doria Belanger</strong>, <strong>Vanessa Court</strong>, <strong>Fabien Almakiewicz</strong>) à exposer leurs installations au Grenier à Sel et à la Collection Lambert, et proposer une expérience immersive qui flirte avec le salon de massage et le salon d’écoute. Son <em>Corps sonores</em> est une parenthèse, comme une manière de se reconnecter à son propre corps et au monde.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et l’au-delà&nbsp;</mark></strong><br>Pour prolonger les plaisirs spectaculaires, <em>Les Hivernales</em> proposent une multitude de rendez-vous dans des lieux partenaires&nbsp;: projection de courts-métrages au cinéma Utopia sur le thème «&nbsp;Vidéodanse et écologie(s)&nbsp;», stages, ateliers parent-enfant, séances de training quotidien et masterclass avec les artistes invités.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Hivernales</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 janvier au 18 février<br></mark>Divers lieux<br>Avignon et alentours<br>04 90 82 33 12<br><a href="http://hivernales-avignon.com">hivernales-avignon.com</a></pre>



<div class="wp-block-group alignwide"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">L’émerveillement à hauteur d’enfant</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 février,<em> Les Hivernales</em> offrent un formidable terrain de jeu et de découverte au jeune public avec sa programmation <em>HiverÔmomes</em> !</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet hiver, <strong>Sylvain Huc</strong> (compagnie <strong>Divergences</strong>) le transporte dans un espace enchanté et cauchemardesque baptisé avec humour <em>Wonderland</em>, inspiré de Lewis Carroll, un pays où tout est possible comme traverser le miroir, grandir ou rapetisser à souhait. Au-delà de l’émotion, ce qui intéresse le chorégraphe, c’est avant tout la sensation, et <em>Wonderland </em>en est une occasion rêvée. Formée par Matt Mattox et ses descendants, <strong>Carole Bordes</strong> (compagnie <strong>Émoi</strong>) présente une conférence dansée autour de son travail nourrie de son analyse d’archives et d’interviews menées auprès de trois générations de danseurs. Son témoignage en forme d’hommage s’appuie sur le web documentaire, des moments dansés, des vidéos pour approcher de manière vivante le travail pédagogique et chorégraphique de cet artiste américain reconnu comme «&nbsp;le père du modern jazz&nbsp;». Avec <em>ZAK Rythmic</em>, <strong>Héla Fattoulmi </strong>et <strong>Éric Lamoureux</strong> revisitent leur pièce chorégraphique et musicale <em>AKZAK</em> pour créer comme un jardin d’éveil dans lequel cinq interprètes découvrent et partagent plusieurs possibilités de «&nbsp;faire rythme&nbsp;» ensemble&nbsp;par la voix, les percussions, le langage du corps, le tout dans une grande proximité avec le jeune public. Dans le duo <em>Une échappée</em>, <strong>Julie Nioche</strong> transforme les objets et métamorphose les corps pour nous pousser à voir la réalité autrement et «&nbsp;la rendre plus poétique au rythme des musiques entrainantes&nbsp;». Enfin, sur le texte de <strong>Catherine Verlaguet</strong> <em>La Chambre d’eaux</em>, <strong>Marie Barbottin</strong> évoque l’histoire d’une jeune fille née dans une baignoire, le poing en avant, dans un spectacle où texte-partition et danse jouent à parts égales. </p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=593%2C829&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118063" width="593" height="829" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=696%2C974&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt.jpg?resize=300%2C420&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /><figcaption class="wp-element-caption">Empire-of-a-Faun-Imaginary2_Camilla-Greenwell-performer-Tasha-Hess-Neustadt</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>
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