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	<title>Archives des Rameau - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rameau - Journal Zebuline</title>
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		<title>Bruce Liu : une révélation à La Roque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 15:12:50 +0000</pubDate>
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<p>Certes, le Festival international de piano de la Roque-d’Anthéron nous rend familiers avec les meilleurs pianistes du monde au point de nous conduire à chipoter entre les excellences. Jauger de la pertinence de tel ou tel passage virtuose, nous demander si l’accord entre les stridulations des cigales et les volutes élégantes des pianos est bien synchrone, bref, le côtoiement des grands incite parfois à la petitesse. Tout le monde est mis d’accord par le récent premier prix du 18<sup>e</sup> Concours international de piano Frédéric Chopin à Varsovie (2021), <strong>Bruce Liu</strong>.</p>



<p>Pour la petite histoire, le piano sur lequel il joue ce soir-là sous la conque du parc de Florans est celui sur lequel il remporta son prix à Varsovie. L’accordeur en titre du festival, Denijs de Winter, a, pour ce faire, appelé la maison mère des pianos Fazioli en Italie, muni du numéro de l’instrument qui fut ainsi acheminé à La Roque pour le concert du jeune impétrant.</p>



<p>Sans doute, il y a quelque chose d’émouvant dans ces retrouvailles entre l’artiste et l’instrument, une familiarité complice, liée à des souvenirs décisifs. Attaques sûres, phrasés aériens, irréprochable technique, tout y est, mais on sait bien que cela ne suffit pas toujours. Ici, le musicien passe la rampe, vit et donne à vivre les pièces qu’il interprète. Tout devient langage, voix incarnée. Les intentions des compositeurs soudain prennent une tournure d’évidence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des touches au sublime</mark></strong></p>



<p>On suit le cheminement des pensées, vagabondages oniriques de Chopin, avec les envolées et les ruptures abruptes de la <em>Ballade n° 2 en fa majeur opus 38</em> que le compositeur dédie à Schumann, ou la poésie mêlée d’éclairs de sa <em>Ballade n° 3 en la bémol majeur opus 47</em>. Les <em>Variations</em> de Frédéric Chopin sur <em>Là ci darem la mano</em> nous font entrer dans les mystères de l’improvisation. S’emparant du thème du duo chanté par Don Giovanni et Zerlina dans l’acte I de l’opéra <em>Don Giovanni</em> de Mozart, Chopin brode, s’amuse, paraphrase, s’exclame, sourit, livre sa lecture de l’œuvre mozartienne. Il y ajoute une vision amusée voire espiègle. Le morceau a les allures d’une conversation légère, la fluidité du jeu de Bruce Liu fait oublier les difficultés techniques. Que ce soit une note ou une série d’accords arpégés, un rythme simple ou des tempi différents selon main gauche et main droite, peu importe, on est emportés au-dessus de tout cela.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=463%2C309&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116222" width="463" height="309" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bruce-Liu-7-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 463px) 100vw, 463px" /><figcaption>Bruce Liu © Pierre Morales</figcaption></figure>
</div>


<p>Oui, mais Chopin, direz-vous, c’est son auteur de prédilection. Peut-être, mais la même verve se retrouve dans l’interprétation de <em>Miroirs</em> de Ravel, cette série sublime de tableautins expressifs où se croisent <em>Noctuelles</em> et <em>Barque sur l’océan</em>. Les <em>Réminiscences de Don Juan</em> de Liszt sonnent en écho aux <em>Variations sur «&nbsp;Là ci darem la mano&nbsp;»</em> de Chopin, mettant en évidence la différence des approches de ces deux virtuoses, l’un qui commente l’œuvre évoquée, l’autre qui s’en sert pour exposer sa maestria, chacun avec le brio et le brillant qui les caractérisent.</p>



<p>Au public enthousiaste le jeune artiste dédie quatre rappels avant de signifier sa fatigue&nbsp;: deux pièces de Rameau, <em>Les tendres plaintes</em> et <em>La poule</em> (rarement on entendit l’oiseau de la basse-cour aussi loquace&nbsp;!), le bouleversant <em>Nocturne n° 20 en do dièse mineur</em> (opus posthume) de Chopin, décliné avec une sobriété qui laisse la pureté des lignes mélodiques se conjuguer au vent dans les grands arbres, avant le clin d’œil aux <em>Études</em> du compagnon de George Sand avec la <em>n°5 op. 10</em>, <em>Sur les touches noires</em>… Le sublime existe, on l’a rencontré&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 25 juillet, au parc du Château de Florans, dans le cadre du <em>Festival international de piano de la Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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		<title>Alexandra Dovgan : une enfant du siècle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 12:12:43 +0000</pubDate>
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<p>L’engouement pour les jeunes prodiges ne se lasse pas. On est toujours surpris, subjugués par l’aisance technique, l’expression de ces musiciens à l’aube de leur vie. Il y a quelque chose du collectionneur chez les programmateurs qui trouvent la perle rare, le diamant brut à façonner peut-être. Les Pygmalion ne sont jamais très loin… Même si l’intégrité des démarches artistiques n’est absolument pas à remettre en cause. Quoi qu’il en soit, la fascination exercée par les capacités hors normes séduit. Le public se presse au parc du Château de Florans pour écouter <strong>Alexandra Dovgan</strong>, née en 2007 mais déjà lauréate de maints concours internationaux, dans un programme exigeant qui lui est familier. Le concert débute par la <em>Sonate Op. 31 n° 2, «&nbsp;La Tempête&nbsp;»</em> où un Beethoven-Prospero (le compositeur donnait comme clé de lecture à cette œuvre la pièce de Shakespeare) fait face aux éléments contraires et, armé du pouvoir magique de la musique, maîtrise les déchaînements de la nature, dissipant les illusions afin de tracer de nouvelles routes. La maîtrise technique est indéniable, malgré sans doute un usage un peu excessif parfois de la pédale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tissage savant</mark></strong></p>



<p>L’agilité, les attaques franches, offrent une lecture très classique, un peu lisse que l’on retrouvera dans le <em>Carnaval de Vienne</em> de Schumann. Remarquablement exécuté mais sans la folie pétillante de ce<em> Faschingsschwank aus Wien, Phantasiebilder für das Pianoforte</em> en allemand dont le terme <em>Schwank </em>qui signifie « facétie » caractérise la volonté de traiter ce carnaval par allusions et émotions. Le compositeur s’amuse d’ailleurs au jeu des citations. Un fragment de <em>La Marseillaise</em>, des échos de Schubert, un motif de Haydn (<em>Quatuor op. 76 n° 2 Les Quintes</em>), un extrait du menuet de la <em>Sonate op. 31</em> de Beethoven se conjuguent à l’expérience humaine de Schumann qui a fui à Vienne, le père de Clara hostile à leurs projets de mariage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=682%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116161" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=682%2C1024&amp;ssl=1 682w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /><figcaption>Alexandra Dovgan © Valentine Chauvin 2022</figcaption></figure>



<p>Il fallait attendre la deuxième partie du concert consacrée aux quatre <em>Ballades</em> de Chopin pour que la jeune pianiste donne toute sa dimension. Le tissage savant des mélodies, le passage d’un registre à l’autre, l’alliance entre liberté et rigueur, trouvent, sous les doigts d’Alexandra Dovgan, leur voix, leur fragrance poétique. En bis, elle offre la douceur de deux rappels aux accents bucoliques, le <em>Prélude op. 32 n° 12 en sol dièse mineur</em> de Rachmaninov et <em>Le rappel des oiseaux</em> de Rameau. Délicatesse des trilles, toute une gent ailée palpite sous la conque. Un talent virtuose qui ne peut que s’affermir et prendre de la profondeur avec le temps. La petite fée, si fine dans sa robe verte de princesse, saura moirer son jeu d’autres reflets que l’on viendra de nouveau applaudir.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 16 août, à l’auditorium du parc du Château de Florans, dans le cadre du <em>Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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		<title>Sur les ailes du piano</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 14:54:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Víkingur Ólafsson, le « Glenn&#160;Gould islandais&#160;» selon le New York Times, est revenu à La Roque-d’Anthéron où il avait conquis le public avec un programme de musique française et son unique CD à l’époque consacré à Philip Glass (une pépite). Depuis, le jeune papa enthousiaste et communicatif (il avait même pris le micro pour annoncer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Víkingur Ólafsson</strong>, le « <em>Glenn&nbsp;Gould islandais</em>&nbsp;» selon le New York Times, est revenu à La Roque-d’Anthéron où il avait conquis le public avec un programme de musique française et son unique CD à l’époque consacré à Philip Glass (une pépite). Depuis, le jeune papa enthousiaste et communicatif (il avait même pris le micro pour annoncer la bonne nouvelle sous la conque du parc de Florans) a gravé d’autres disques, tout aussi intéressants que le premier et conquis critiques, prix internationaux et les plus grandes salles du monde. De quoi faire tourner la tête à plus d’un&nbsp;! C’est avec la même simplicité, la même fraîcheur que le pianiste entre en scène et aborde les œuvres de son programme, écho de son dernier opus, <em>Mozart &amp; Contemporaries</em>, (paru chez Deutsche Grammophon), assorti du titre <em>A Bird of a Different Feather</em> («&nbsp;<em>un oiseau d’une autre plume</em>&nbsp;», expression anglaise désignant une personne indépendante) en incipit de la présentation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Divine lenteur</mark></strong></p>



<p>L’oiseau, est-ce Mozart ou le pianiste qui, dédaignant les chemins traditionnels, nous entraîne dans un itinéraire où des œuvres du génie autrichien croisent celles de ses contemporains. Il dessine le fameux «&nbsp;air du temps&nbsp;» de son époque, soulignant la communauté d’esprit des compositeurs, recontextualisant les modes d’inspiration, montrant à la fois les convergences et les mûrissements de chacun dans l’expression de leur génie propre. Échos subtils que le jeu du pianiste, clair, délié, élégant, sait brosser avec une puissance intuitive qui rend ce parcours «&nbsp;à sauts et à gambades&nbsp;» passionnant. Voici le style galant du Vénitien Galuppi, la sublime transcription de la <em>Sonate 42</em> de Cimarosa par Ólafsonn, divine lenteur&nbsp;! Un clin d’œil à Carl Philipp Emanuel Bach, un détour par Haydn, l’ami cher, à la charnière entre le baroque et le romantisme, et bien sûr, le prince de la fête, Mozart par le biais de rondos, fantaisies, sonates.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116060" width="696" height="463" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1772&amp;ssl=1 1772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Vikingur Olafsson © Valentine Chauvin</figcaption></figure>



<p>L’interprète semble retrouver une âme d’enfant, séduit par les beautés, les surprises, les élans de ce qu’il semble découvrir en même temps que nous. Communion dans l’émerveillement. Espiègle aussi, l’artiste rappelle combien tout est trompeur&nbsp;: les pièces réputées «&nbsp;faciles&nbsp;» de Mozart, accessibles aux enfants, comportent des difficultés abyssales pour le pianiste confirmé. On se laisse transporter avec délectation dans l’univers de ce poète, traversant registres, paysages intérieurs… Eblouissements réitérés qu’un double bis prolonge&nbsp;: Bach, le père, <em>Organ Sonata n° 4</em>, et <em>Le Rappel des Oiseaux</em> de Rameau, accord parfait avec les souffles du vent dans les arbres du parc, frémissement poétique d’une plume.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Vikingur Ólafsson</strong> a joué le 2 août, au parc de Florans, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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