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	<title>Archives des Rosemary Standley - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rosemary Standley - Journal Zebuline</title>
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		<title>Carmen.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:03:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>François Gremaud ne propose pas une relecture de Carmen mais bien Carmen. (avec un point !). Une conférence-opéra qui explore et parfois joue l’opéra, souvent s’en joue, le met en jeu et en question. En interrogeant le lyrisme et la vocalité : la chanteuse Rosemary Standley fait preuve d’une musicalité tout en finesse, posant l’opéra populaire [&#8230;]</p>
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<p>François Gremaud ne propose pas une relecture de Carmen mais bien <em>Carmen. </em>(avec un point !). Une conférence-opéra qui explore et parfois joue l’opéra, souvent s’en joue, le met en jeu et en question. En interrogeant le lyrisme et la vocalité : la chanteuse Rosemary Standley fait preuve d’une musicalité tout en finesse, posant l’opéra populaire là où il pourrait être depuis que l’amplification ne nécessite plus d’avoir du coffre mais de la justesse et de la musicalité. Le très joli timbre de la chanteuse fait merveille, chaque phrase de sa Carmen est un délice pour l’écoute. Sublimant chaque sentiment, chaque nuance, elle livre quelques moments sublimes, une habanera simple, un puits de douleur quand la gitane tire les cartes et se voit mourir. <em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 au 21 mars<br></mark><a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/"><strong>Zef, Scène nationale de Marseille</strong><br></a>En co-programmation avec La Criée</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Le folk à travers les ères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 15:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Birds on a Wire, le duo formé par Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et Dom La Nena (chanteuse et violoncelliste brésilienne), façonne un univers délicat tissé de reprises qui traversent les siècles. Un public nombreux est venu au Zef écouter sa dernière sortie, Nuées Ardentes. &#160; Le public attend, tapi dans le noir, jusqu’à [&#8230;]</p>
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<p><strong>Birds on a Wire</strong>, le duo formé par <strong>Rosemary Standley</strong> (chanteuse du groupe Moriarty) et <strong>Dom La Nena</strong> (chanteuse et violoncelliste brésilienne), façonne un univers délicat tissé de reprises qui traversent les siècles. Un public nombreux est venu au Zef écouter sa dernière sortie, <em>Nuées Ardentes</em>. &nbsp;</p>



<p>Le public attend, tapi dans le noir, jusqu’à ce que la violoncelliste fasse entendre un bourdon et que la voix de Rosemary Standley s’élève. Évoquant un imaginaire folklorique, la musique plane, d’un ton ancestral, et l’audience est transportée dans un autre temps. Lorsque la lumière arrive, on observe une scène parsemée de feuillages d’automne et un arbre aux côtés des musiciennes. Elles demandent au public&nbsp;: «&nbsp;<em>Si Marseille était un arbre, lequel serait-il&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>Puis elles se lancent dans <em>Myla et l’arbre bateau</em>. Sans couper la musique, la violoncelliste enchaîne vers <em>La Marelle / Amarelinha</em> où elle déploie une juxtaposition d’effets – comme un rythme frappé sur le corps de son instrument – grâce à son looping station. Le public reprend la mélodie, et dès lors, les deux chanteuses harmonisent une contre-mélodie par-dessus.&nbsp;</p>



<p>Elles basculent ensuite vers la pop de Bronski Beat avec <em>Smalltown Boy</em> où un effet pluie sonne en «&nbsp;off&nbsp;» et les boucles superposées au violoncelle donnent une impression de tempête. Sur la chanson suivante, Dom La Nena emploie les techniques de musique contemporaine et crée un rythme <em>col legno</em> – en frappant les cordes avec le bois de l’archet.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voyage à travers les terres</mark></strong></p>



<p>Après<em> Perlimpinin</em> de Barbara, le public est transporté au XVI<sup>e</sup> siècle avec le magnifique <em>Hélas mon cœur</em>, une chanson de languissement et de solitude où la mise en scène inclut des oiseaux qui volent autour, faits de papiers tenus à l’aide de perches tenus depuis l’arrière de la scène.&nbsp;</p>



<p>Elles interprètent ensuite <em>La Jeunesse des morts,</em> un poème d’Anna de Noailles écrit en 1920 qu’elles ont mis en musique, et qui commence avec le bruit de cloches d’une église. La violoncelliste se tourne vers un feu qui crépite au pied de l’arbre, et une fois la chanson finie, Rosemary Standley s’y assoit.&nbsp;</p>



<p>Dès lors, seul le feu illumine la scène, donnant un éclairage très cinématographique et teinté de nostalgie pour <em>Wish you were here</em> de Pink Floyd. Après cette pause nocturne, elles nous invitent à «&nbsp;chanter haut et fort&nbsp;» avec une samba brésilienne. Pour finir, et après un petit débat avec le public pour choisir, elles interprètent la chanson éponyme <em>Birds on a Wire</em> de Leonard Cohen puis leur mashup de <em>People are strange</em> et <em>When I ride.</em></p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 novembre </mark>au <a href="https://www.lezef.org/fr/">ZEF </a>de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici</p>
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		<title>Birds on a Wire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 13:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Pour ce [&#8230;]</p>
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<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Pour ce nouveau spectacle, elles s’associent avec l’univers magique et onirique d’Étienne Saglio, pour une exploration des œuvres de Purcell, Tom Waits, Barbara, et même les Cure ou Bronski Beat.</p>



<pre class="wp-block-verse">N.S. <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://www.lezef.org/fr/le-zef">Zef,</a> Scène nationale de Marseille </pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>À La Criée, un Schubert de saison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:57:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le public de Marseille concerts, habitué à des interprétations plus classiques, était un peu désorienté, mais séduit, au cœur d’un théâtre bondé et globalement très enthousiaste. Certains murmuraient, à la sortie, qu’ils préféraient Schubert «&#160;en vrai&#160;», avec une chanteuse lyrique et «&#160;sans micro&#160;». Mais les applaudissements nourris, les rappels, les émotions partagées au fil du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le public de Marseille concerts, habitué à des interprétations plus classiques, était un peu désorienté, mais séduit, au cœur d’un théâtre bondé et globalement très enthousiaste. Certains murmuraient, à la sortie, qu’ils préféraient Schubert «&nbsp;en vrai&nbsp;», avec une chanteuse lyrique et «&nbsp;sans micro&nbsp;». Mais les applaudissements nourris, les rappels, les émotions partagées au fil du concert témoignaient de la profonde compréhension d’un projet aussi particulier que pertinent.&nbsp;</p>



<p><strong>Rosemary Standley</strong>, La célèbre chanteuse de <a href="https://moriartyland.net">Moriarty</a>, comédienne, formidable interprète du <em>Carmen.</em> de François Grémaud, n’a pas la puissance vocale ni l’égalité de timbre pour interpréter les Lieder de Schubert en live. Mais sa musicalité, sa compréhension intime du texte et de ses inflexions, sa maitrise de la voix amplifiée jusqu’aux petites nuances de justesse, légèrement en dessous parfois, font merveille. L’amplification permet de ne jamais claironner, de ne jamais passer en force, d’alléger les aigus, d’approfondir les graves, de ménager d’autres temps forts que les moments d’exploits vocaux que nécessiteraient ces lieder intimes, écrits pour l’intimité des salons, dans une salle si vaste. La pureté cristalline de certains aigus, de certains phrasés, file, ténue, bien plus loin que nos oreilles…</p>



<p><a href="https://www.ensemblecontraste.com">L’Ensemble Contraste </a>(<strong>Arnaud Thorette</strong>, alto, <strong>Antoine Pierlot</strong>, violoncelle, <strong>Johan Farjot</strong>, piano) ne l’accompagne pas mais joue avec elle, transposant simplement parfois les partitions, les réorchestrant ou les réécrivant totalement dans certains passages, dans une belle liberté contemporaine, ou un jazzy parfois trop carré. Les mélodies passent de l’un à l’autre, vibrent, s’annoncent en phrases rythmiques, préparent l’arrivée du chant, s’inscrivent en contrepoint. Un travail d’une subtilité sensible… que l’on peut retrouver sur CD&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Schubert in love</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 décembre</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a> dans le cadre de la saison de <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille Concerts</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-la-criee-un-schubert-de-saison/">À La Criée, un Schubert de saison</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Carmen. avec un point et féministe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 14:43:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le public de La Garance, à Cavaillon était debout et multipliait les rappels, comme celui du Théâtre d’Arles la veille. La performance de la comédienne chanteuse est de celles que l’on n’oublie pas, et qui vous donne un plaisir extrême. Et c’est ensemble que le public a chanté, d’une voix émue, commune, «&#160;l’amour est enfant [&#8230;]</p>
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<p>Le public de La Garance, à Cavaillon était debout et multipliait les rappels, comme celui du Théâtre d’Arles la veille. La performance de la comédienne chanteuse est de celles que l’on n’oublie pas, et qui vous donne un plaisir extrême. Et c’est ensemble que le public a chanté, d’une voix émue, commune, «&nbsp;<em>l’amour est enfant de bohème&nbsp;</em>» avant de quitter la salle avec regret. &nbsp;</p>



<p>L’auteur-metteur en scène ne propose pas une relecture de <em>Carmen</em> mais bien <em>Carmen.</em> une conférence-opéra qui explore et parfois joue l’opéra, souvent s’en joue, le met en jeu et en question. En interrogeant le lyrisme et la vocalité&nbsp;: <strong>Rosemary Standley</strong> fait preuve d’une musicalité tout en finesse, posant l’opéra populaire là où il pourrait être depuis que l’amplification ne nécessite plus d’avoir du coffre mais de la justesse et de la musicalité. Le très joli timbre de la chanteuse fait merveille, chaque phrase de sa Carmen est un délice pour l’écoute. Sublimant chaque sentiment, chaque nuance, elle livre quelques moments sublimes, une habanera simple, un puits de douleur quand la gitane tire les cartes et se voit mourir.</p>



<p>Mais elle chante aussi Micaëla avec une candeur habitée, évite les aigus en inventant des variantes, et en rend toute l’émotion. Moins tendre avec les personnages masculins, elle joue pourtant la violence de Don José, et livre tous ses airs de ténor en voix de poitrine, magnifique. Et si elle se moque du toréro, elle interprète aussi ses airs de bravoure avec la même, et constante, musicalité. Soulignant au passage la beauté de certains airs, des intermèdes orchestraux jouées par cinq musiciennes formant un quintet flûtes, violon, accordéon (et percussions), harpe et saxophones tout en finesse, et virtuosité.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On ne meurt pas d’amour</mark></strong></p>



<p>La justesse musicale de ce <em>Carmen.</em> (avec un point final comme <em>Phèdre</em> avait un&nbsp;<em>!</em> et <em>Giselle</em> des <em>…</em>) se double, et se rehausse, de son incroyable virtuosité de comédienne dans ce seul en scène si peuplé. l’ex-chanteuse de Moriarty joue et chante tous les rôles principaux, mais aussi les gamins qui suivent la garde, les contrebandiers, les gitanes, les soldats, les cigarières. D’un geste, elle les fait vivre, plante le décor, emprunte leur voix, fait voltiger notre imaginaire, avec deux chaises déplacées, et beaucoup d’humour complice. Ce décalage accepté permet aussi de commenter l’inacceptable de cet opéra si populaire&nbsp;: la violence constante, la possession, le féminicide, mais aussi le ridicule «&nbsp;<em>parle moi de ma mère&nbsp;</em>» de Don José, et le «&nbsp;<em>plaisir des combats&nbsp;</em>» du Toréador. Questionnée dans son propos, replacée dans son contexte historique et esthétique, <em>Carmen </em>de Bizetest ainsi rendue au peuple pour qui il l’a écrite, à l’opéra comique, au théâtre, à la liberté, au désir. Elle met un point final à l’exploration de <strong>François Gremaud</strong> de ce répertoire dramatique où les femmes meurent d’oser désirer.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Carmen.</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 21</mark> <br>au <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, programmé par <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>Carmen, icône féministe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 08:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine d’O]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici donc le troisième volet de la trilogie de François Gremaud sur les grandes figures féminines tragiques. Le fondateur de la François 2bcompany à Lausanne avait déjà exploré avec brio le destin théâtral tragique de Phèdre et l’amour impossible chorégraphié de Giselle. Au tour de la flamboyante Carmen d’être au cœur d’une de ces conférences [&#8230;]</p>
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<p>Voici donc le troisième volet de la trilogie de <strong>François Gremaud</strong> sur les grandes figures féminines tragiques. Le fondateur de la François 2bcompany à Lausanne avait déjà exploré avec brio le destin théâtral tragique de <em>Phèdre</em> et l’amour impossible chorégraphié de <em>Giselle</em>. Au tour de la flamboyante<em> Carmen</em> d’être au cœur d’une de ces conférences survoltées dont le metteur en scène suisse a le secret. Carmen fait partie de ces héroïnes que tout le monde connaît sans pour autant pouvoir raconter son histoire de manière précise. C’est la pétillante <strong>Rosemary Standley</strong>, mémorable chanteuse du groupe Moriarty, qui est chargée d’en être la conteuse. Dans <em>Carmen.</em> «&nbsp;avec un point à la fin» elle raconte l’histoire de l’opéra-comique, sa création par George Bizet qui devait produire «&nbsp;une chose gaie&nbsp;», son ambiance hispanisante fantasmée, mais aussi le scandale de cette adaptation de la nouvelle éponyme de Mérimée qui deviendra bien plus tard l’opéra français le plus joué au monde.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une Carmen post-#metoo</mark></p>



<p>Les anecdotes croustillantes côtoient un récit détaillé des trois actes de la pièce ainsi que de nombreux extraits chantés par l’artiste franco-américaine, laquelle réussit l’exploit d’incarner tous les personnages du spectacle (même les hommes !) d’une voix aussi juste que mélodique, accompagnée par un quintet féminin de premier choix. Certes, la chanteuse n’est pas toujours à l’aise en comédienne, mais on lui pardonne volontiers, tant son énergie et sa musicalité nous donnent l’illusion d’assister à la première représentation de <em>Carmen</em> le 3 mars 1875 donnée au théâtre de l’Opéra-Comique. Le récit tout en digressions nous révèle une bohémienne incandescente qui répond aux hommes sans vergogne, ce qui lui vaut d’être rapidement traitée de « <em>démon</em> » par ces derniers. Notamment Don José, qui tombe amoureux d’elle à l’insu de son plein gré et sera celui qui lui ôte la vie selon un scénario digne d’une tragédie grecque. Car c’est bien connu, c’est toujours de la faute des femmes, ces choses-là. Par le jeu de la conférence, Rosemary Standley met en garde le public féminin : « <em>Ne vous laissez pas faire !</em> ». Car la liberté a des limites, celle des femmes ne devrait pas s’arrêter au désir des hommes. À défaut de réécrire une fin heureuse, ou du moins plus libre pour Carmen, on ressort de la représentation avec un petit livret contenant l’intégralité du spectacle. Et la conviction que la belle – et intelligente – bohémienne est à la fois martyre et figure de liberté dans notre monde post-#metoo. </p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Carmen.</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 juin</mark>, dans le cadre du <em>Printemps des Comédiens</em>, au Domaine d’O, Montpellier.</pre>
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		<title>Une saine colère </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 11:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Au moment où un peu partout dans le monde des mouvements militent contre le droit à l’avortement durement acquis par la lutte des femmes, où, en juin dernier, la Cour suprême des Etats-Unis a enterré le droit constitutionnel à l&rsquo;avortement, où le parlement européen est présidé par une opposante à l’IVG – la Maltaise Roberta Metsola -, on ne peut que se réjouir de l’arrivée en salle du troisième long métrage de <strong>Blandine Lenoir</strong>, <em>Annie colère.</em> Dans ses deux précédents films, <em>Zouzou </em>(2014) et <em>Aurore </em>(2017), elle abordait le sort réservé au corps des femmes et à leur statut dans la société.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Histoire collective</mark></strong><br>Aujourd’hui, Blandine Lenoirest en colère tout comme son personnage, Annie, incarné par la fabuleuse <strong>Laure Calamy</strong>. Annie, ouvrière dans une usine textile, mère de deux enfants, se retrouve enceinte. Nous sommes en février 1974 et l’avortement est illégal. Elle s’adresse donc au Mlac (Mouvement pour la liberté de l&rsquo;avortement et de la contraception), participe à une réunion d’information où, tour à tour, des femmes prennent la parole. Informée, pas encore complètement rassurée, Annie peut avorter par la méthode par aspiration dite « Karman » alors que chante, à ses côtés, une des femmes de la permanence du Mlac, Monique, incarnée par <strong>Rosemary Standley</strong>.Une séquence magnifique. Un moment déterminant dans la vie d’Annie qui, reconnaissante et admirative du travail de ces femmes, de cette solidarité, va s’impliquer dans cette lutte et changer ses habitudes.&nbsp;</p>



<p>À travers l’histoire d’Annie, c’est l’histoire collective que nous raconte Blandine Lenoir, qui veut montrer «&nbsp;la tendresse qui existait pendant ces avortements – comment on se parle, comment on se regarde, comment on se touche dans un moment pareil.&nbsp;» Les six scènes d’avortement sont filmées avec beaucoup de pudeur. Si la caméra de <strong>Céline Bozon</strong> montre l’acte, elle s’attarde aussi sur le visage des femmes. Surprises&nbsp;car elles ne souffrent pas, soulagées, heureuses d’être libérées. Les femmes sont aussi dans la rue. On en parle dans les médias et une archive nous montre <strong>Dephine Seyrig</strong> débattant à la télé avec des hommes farouchement opposés au droit à l’IVG. Aux côtés de Laure Calamy, qui a su à merveille montrer l’évolution d’Annie, femme plutôt soumise qui prend son envol, on retrouve <strong>Zita Hanrot</strong>, <strong>India Hair</strong>, <strong>Florence Muller</strong>&nbsp;ainsi que <strong>Yannick Choirat</strong> et <strong>Damien Chapelle</strong>… Tous excellent·es.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Annie Colère</em>, de <strong>Blandine Lenoir</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark></pre>
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