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	<title>Archives des Rosine Mbakam - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rosine Mbakam - Journal Zebuline</title>
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		<title>C’est toujours La première fois !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival La Première fois, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise Rosine Mbakam qui est à l’honneur. On pourra voir son [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival <em>La Première fois</em>, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise <strong>Rosine Mbakam</strong> qui est à l’honneur. On pourra voir son premier long-métrage documentaire <em>Les deux visages d’une femme Bamiléké</em> (2016) et, en ouverture le 12 mars à 20 h au cinéma Les Variétés, son dernier opus, le très beau <em>Mambar Pierrette </em>(<a href="https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/">https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/</a>) Elle animera une master class le lendemain à La Baleine, suivie de la projection de son documentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ukraine, Chine, Rwanda…</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival se poursuit au Vidéodrome 2 avec une quinzaine de films, en présence des jeunes cinéastes. Des documentaires qui nous emmènent ailleurs, dans des pays qui ont connu la guerre ou la vivent encore comme <em>Fleurs d’épine&nbsp;</em>; <strong>Olga Stuga</strong>&nbsp; filme sa famille dans un village à l’ouest de l’Ukraine en 2017, entre les deux invasions russes. Au Rwanda où <em>Kumva- ce qui vient&nbsp; du silence</em> de <strong>Sarah Mallégol</strong> nous fait rencontrer des trentenaires, enfants au moment du génocide des Tutsis de 1994, qui luttent avec leurs souvenirs d’enfance empreints de désolation et de violence. Ou en Colombie où retourne <strong>Sergio Guataquira Sarmiento</strong> pour réaliser un film, <em>Adieu sauvage</em>, sur une épidémie de suicides dans les communautés amérindiennes et renouer ainsi avec ses racines. Ou encore en Chine où <strong>Qian Han</strong> entremêle le&nbsp; parcours de sa grand-mère, immigrée de première génération à Wuhan avec&nbsp;celui de la petite fleur bleue qui adonné son titre au film, <em>Veronica persica.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">On rencontrera Miloud Chabane, un poète slameur, qui vit au Mirail à Toulouse, dans <em>Miloud fait de la résistance</em> de <strong>Milo Maigne</strong>. Nous saurons ce qu’est un muanapoto dans le film de <strong>Chirss Itoua</strong> ; dans <em>Favula,</em> Elyes Jerididi lance une missive à sa mère ; et dans <em>Les Initiés, </em><strong>Colas Gorce</strong> se demande si l’on peut manger les animaux que l’on aime…<em> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La première fois</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 16 mars
</mark>Aux Variétés, Vidéodrome 2, La Baleine
Marseille</pre>
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		<title>Une femme courage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 13:25:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Africapt]]></category>
		<category><![CDATA[Pierrette Aboheu]]></category>
		<category><![CDATA[Rosine Mbakam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté lors de la dernière édition d’Africapt, Mambar Pierrette de la cinéaste camerounaise Rosine Mbakam dresse le portrait d’une femme qui se bat pour les siens, malgré les embûches .En salle depuis le 31 janvier Dans un quartier populaire de Douala, Pierrette tient un petit atelier où elle coud robes, tuniques pour ses clientes, voisines, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Présenté lors de la dernière édition d’Africapt, <em>Mambar Pierrette</em> de la cinéaste camerounaise Rosine Mbakam dresse le portrait d’une femme qui se bat pour les siens, malgré les embûches</mark></strong> .En salle depuis le 31 janvier</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un quartier populaire de Douala, Pierrette tient un petit atelier où elle coud robes, tuniques pour ses clientes, voisines, amies ou des tenues d&rsquo;écoliers. Une journée comme les autres où, levée la première, elle s’occupe de ses enfants, de sa mère, et fait face à toutes les difficultés qu&rsquo;elle rencontre. À cause d&rsquo;une pluie torrentielle de l&rsquo;eau envahit son atelier, abimant les tissus de ses clientes. Sa machine à coudre tombe en panne, lui faisant perdre trois heures de travail. Partie chez une cliente pour se faire payer, elle se fait agresser dans la rue et voler tout l&rsquo;argent récolté&nbsp;: «&nbsp;<em>Tu as l&rsquo;air de porter tous les malheurs du Cameroun&nbsp;</em>»<em>, </em>lui fait remarquer une de ses clientes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pierrette a beau travailler sans relâche, elle a du mal à trouver l&rsquo;argent pour les fournitures scolaires de ses enfants et la rentrée approche. Mais elle ne baisse jamais les bras, Pierrette. Elle prend soin de tout le monde, écoute ses clientes raconter leurs histoires de cœur ou leurs malheurs. Omniprésent, l&rsquo;argent, les billets qui circulent de l&rsquo;un à l&rsquo;autre, après des négociations serrées car la vie de chacun, dans ce quartier est précaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’ardu quotidien</mark></strong><br>Pierrette a été inspirée à la réalisatrice <strong>Rosine Mbakam</strong> par une cousine très proche, <strong>Pierrette Aboheu</strong>, avec qui elle partage beaucoup et à qui elle a fait jouer son propre rôle. Rosine Mbakam qui a à son actif plusieurs documentaires sait observer et filmer les gestes du quotidien, en particulier le travail. La caméra suit Pierrette de près et grâce au regard que la cinéaste porte sur son personnage, on partage avec elle cette course contre la montre&nbsp;: parviendra-t-elle à avoir l’argent pour la rentrée scolaire&nbsp;? <em>«&nbsp;Je voulais montrer des personnes qui ne s’apitoient pas, qui avancent, trouvent des solutions</em>. » La cinéaste camerounaise qui a grandi, entourée de femmes, a réussi, dans <em>Mambar Pierrette,</em> à faire un superbe portrait de cette mère courage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mambar Pierrette</em>, de <strong>Rosine Mbakam</strong>
En salles le 28 février</pre>
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		<title>Venus d’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 07:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt, c’est l’occasion de voir des films venus de 19 pays, fictions et documentaires, longs et courts, certains en avant-première. C’est aussi participer à des rencontres avec les cinéastes ou à un marathon vidéo, suivre une leçon de cinéma et découvrir une exposition. Et, après le buffet d’ouverture [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt</em></strong>, c’est l’occasion de voir des films venus de 19 pays, fictions et documentaires, longs et courts, certains en avant-première. C’est aussi participer à des rencontres avec les cinéastes ou à un marathon vidéo, suivre une leçon de cinéma et découvrir une exposition. Et, après le buffet d’ouverture le 9 novembre, assister à la projection du premier long-métrage de fiction de la Camerounaise <strong>Rosine Mbakam,</strong> <em>Mambar Pierrette</em> (<em>Quinzaine des cinéastes</em> à Cannes), sur l’âpre quotidien d’une couturière de Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Venus du Maroc…</mark></strong><br>Juste avant on aura pu voir <em>Animalia (Parmi nous)</em> de <strong>Sofia Alaoui</strong>, l’un des cinq films marocains au programme. <em>Déserts,</em> le sixième long de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong> entre road movie, western et fable sociale&nbsp;; <em>Les Meutes</em> (Prix du jury à <em>Un Certain Regard</em>) de <strong>Kamel Lazraq,</strong>&nbsp;l’odyssée au cœur de la nuit marocaine d’un père et de son fils flanqués d’un cadavre. Autre film marocain primé à <em>Un Certain Regard,</em> <em>La Mère de tous les mensonges</em> qui a obtenu Prix de la mise en scène, ainsi que l’Œil d’or du meilleur documentaire&nbsp;: <strong>Asmae El Moudir</strong> reconstitue avec une maquette et des figurines le quartier de son enfance à Casablanca, cherchant à démêler un tissu de mensonges familiaux. Enfin, <em>Indivision,</em> l’histoire d’une famille qui se réunit à la Mansouria, le vieux domaine familial sur une colline de Tanger, de <strong>Leila Kilani</strong>&nbsp;qui donnera une leçon de cinéma le 11 à 14h.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">…de Tunisie</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatma et ses filles, Najeh et Waffeh, travaillent comme « machtat », musiciennes traditionnelles de mariage et essaient de régler leurs problèmes familiaux&nbsp;: la Tunisienne <strong>Sonia Ben Slama</strong> présentera son film <em>Machtat </em>(sélection ACID Cannes). Autre opus tunisien&nbsp;:<em> Les Ordinaires </em>(Orizzonti&nbsp; de la Mostra de Venise) que son réalisateur <strong>Mohamed Ben Attia</strong> commente ainsi&nbsp;: l’histoire d’un homme qui s’affranchit violemment de son environnement banal, se soustrayant à la société avec ses principes, ses codes et ses institutions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">…et d’ailleurs</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des documentaires venus du Mali, de Guinée, du Burkina-Faso, du Tchad, du Sénégal abordent des sujets très variés. L’aventure d’une entreprise collective pour <strong>Raphaël Grisey </strong>et<strong> Bouba Touré</strong> dans <em>Les Voix croisées</em>&nbsp;; la recherche de <em>Mouramani</em>, le premier film réalisé par un cinéaste africain noir francophone dans <em>Au cimetière de la pellicule</em> de <strong>Thierno Souleymane Diallo</strong>&nbsp;; le travail des enfants orpailleurs dans&nbsp; <em>Or de vie</em>&nbsp; (Fespaco) de <strong>Boubacar Sangaré</strong>&nbsp;; l’Amchilini, une cérémonie traditionnelle pour convaincre les femmes restées trop longtemps célibataires de choisir un mari et la remise en question des relations homme/femme dans <em>Amchilini </em>(Fespaco) de <strong>Kader Allamine</strong>&nbsp;; l’histoire d’une monnaie, le CFA, qu’on pratique ou dont on entend parler mais qu’on connaît mal dans <em>L’argent, la liberté, une histoire du franc CFA</em><br>de <strong>Katy Léna Ndiaye</strong> (mention spéciale du jury au Fespaco).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et aussi des fictions de l’Ile Maurice, <em>Simin zetwal (Regarde les étoiles</em>)<br>de <strong>David Constantin&nbsp;; </strong>d’Angola, <em>Our lady of the Chinese Shop</em> d’<strong>Ery Claver</strong>, de République Démocratique du Congo, <em>Augure</em> de <strong>Baloji (</strong>Prix New Voice à <em>Un Certain Regard</em>) Sans oublier les 3 séances de courts métrages. Et pour clôturer ce programme alléchant, venu du Soudan, le superbe <em>Goodbye Julia</em> de <strong>Mohamed Kordofani</strong> le 15 novembre à 20h 30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Africapt</em></strong><br>Apt<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 9 au 14 novembre</mark><br><a href="http://africapt-festival.fr">africapt-festival.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/venus-dafrique/">Venus d’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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