<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sandra Hüller - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/sandra-huller/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sandra-huller/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 22 Feb 2026 09:14:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Sandra Hüller - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sandra-huller/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>[BERLINALE 2026] : Rose, de guerre lasse</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 09:14:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[76ème Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Caro Braun]]></category>
		<category><![CDATA[compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Gerald Kerkletz]]></category>
		<category><![CDATA[Markus Schleinzer]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134923</guid>

					<description><![CDATA[<p>La terre retournée sur les champs de bataille fume encore et fait lit aux charognes et aux squelettes. Le film s’ouvre sur ces images de désolation. Il ne s’y attardera pas. Il y a le Noir et le Blanc&#160;: le sang n’est pas rouge, l’herbe n’est pas verte. Pas de symbolisme chromatique, pas d’opposition, de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse/">[BERLINALE 2026] : Rose, de guerre lasse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La terre retournée sur les champs de bataille fume encore et fait lit aux charognes et aux squelettes. Le film s’ouvre sur ces images de désolation. Il ne s’y attardera pas.</p>



<p>Il y a le Noir et le Blanc&nbsp;: le sang n’est pas rouge, l’herbe n’est pas verte. Pas de symbolisme chromatique, pas d’opposition, de complémentarité. Une palette de gris pour une photo superbe -signée <strong>Gerald Kerkletz</strong> qui recrée une Allemagne du 17<sup>ème</sup> siècle. Rurale, austère, meurtrie par la guerre de Trente ans.</p>



<p>Il y a dans le rôle-titre, <strong>Sandra Hüller</strong> &#8211; décidément une de nos grandes actrices européennes, qui décroche l&rsquo;Ours d&rsquo;argent d&rsquo;interprétation.</p>



<p>Il y a les nombreux récits et archives juridiques, aujourd’hui étudiés par les historiens, révélant le destin de toutes ces femmes en Europe qui se sont travesties en hommes pour des raisons diverses. Le réalisateur <strong>Markus Schleinzer</strong> s’en inspire.</p>



<p>Vêtue en soldat, cheveux courts sommairement taillés, cicatrice à la joue, et un œil déformé, l’ex-soldate Rose, arrive vêtue en homme dans un village protestant isolé. Elle mordille la balle qui l’a défigurée, suspendue à une chaîne autour du cou. Elle présente aux autorités, un titre de propriété sur une ferme abandonnée dont elle prétend être l’héritier. Malgré les suspicions, on la laisse s’installer dans la communauté. Peu à peu, elle s’y intègre. Elle doit accepter un mariage arrangé avec Suzanna (<strong>Caro Braun</strong>), la fille d’un riche fermier.</p>



<p>Double usurpation&nbsp;: d’identité et de genre. Double crime pour quelqu’un qui n’aspire qu’à la paix. L’issue ne pourra être un happy end.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Protection et carcan</strong></mark></p>



<p>Le monde est dangereux pour les femmes et plus encore pour la mystérieuse Rose qui a connu la guerre et bien d’autres épreuves dont on ne saura rien. Elle risque à chaque moment de se faire démasquer. Son travestissement qui lui a donné la liberté de travailler, de posséder ce bout de terre, la corsette aussi. Protection et carcan. La narration en voix off est étrangement douce sur cette âpre réalité.</p>



<p>Tourné dans les montagnes du Harz au cœur de la vallée de Glasebach, le film s’ancre dans la matérialité paysanne, les travaux quotidiens. Il faut sans cesse gagner des batailles contre la nature, essuyer pluies et tempêtes, se garder des ours, s’extraire de la boue.</p>



<p>Et ce lieu étranger en ce passé lointain nous laisse pourtant l’impression d’être lié à notre présent.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Rose </em>de <strong>Markus Schleinzer</strong> / Prochainement en salle</p>



<p><strong><em>Ours d&rsquo;argent de la meilleure performance</em></strong> :<strong> Sandra Hüller</strong> dans <em>Rose</em></p>



<p><strong><em>Ours d’or</em> :</strong><em> Yellow Letters </em>d’<strong>İlker Çatak</strong></p>



<p><strong><em>Grand prix du jury</em> : </strong> <em>Kurtuluş (Salvation)</em> d&rsquo;<strong>Emin Alper</strong></p>



<p><strong><em>Prix du jury</em> : </strong><em>Queen at sea</em> de <strong>Lance Hammer</strong></p>



<p><strong><em>Ours d’argent de la meilleure réalisation</em> : </strong><em>Everybody Digs Bill Evans</em> de <strong>Grant Gee</strong></p>



<p><strong><em>Ours d’argent du meilleur scénario</em> : </strong><em>Nina Roza</em> de <strong>Geneviève Dulude-De Celles</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse/">[BERLINALE 2026] : Rose, de guerre lasse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/berlinale-2026-rose-de-guerre-lasse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134923</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sissi et moi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sissi-et-moi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sissi-et-moi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sissi-et-moi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Frauke Finsterwalder]]></category>
		<category><![CDATA[Irma Sztáray]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller]]></category>
		<category><![CDATA[Suzanne Wolff]]></category>
		<category><![CDATA[Taja Hausner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121132</guid>

					<description><![CDATA[<p>La figure mythique d’Elisabeth de Wittelsbach, dite Sissi, n’en finit pas d’inspirer le cinéma. Incarnée à jamais en 1956, par la radieuse Romy Schneider dans le&#160; mélo kitch, et glamour &#160;d’Ernst Marischka, puis, 20 ans plus tard, dans un flamboyant Crépuscule des Dieux signé Visconti, Sissi prend aujourd’hui de nouveaux visages. En 2022, celui de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sissi-et-moi/">Sissi et moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La figure mythique d’Elisabeth de Wittelsbach, dite Sissi, n’en finit pas d’inspirer le cinéma. Incarnée à jamais en 1956, par la radieuse <strong>Romy Schneider</strong> dans le&nbsp; mélo kitch, et glamour &nbsp;d’<strong>Ernst Marischka</strong>, puis, 20 ans plus tard, dans un flamboyant <em>Crépuscule des Dieux</em> signé <strong>Visconti</strong>, Sissi prend aujourd’hui de nouveaux visages.</p>



<p>En 2022, celui de <strong>Devrim Lingnau</strong> pour <em>L’Impératrice</em>, &nbsp;Série Netflix de <strong>Katharina Eyssen</strong>. Celui de <strong>Vicky Kriens</strong> pour <em>Corsage</em> de <strong>Marie Kreutzer. </strong>Et enfin, marqué par la cinquantaine, celui, magnifique, de <strong>Susanne Wolff</strong> dans <em>Sissi et moi de </em><strong>Frauke Finsterwalder</strong> (présenté à la Berlinale 2023). La légende de la belle souveraine, rebelle et malheureuse, en trois versions, toutes trois réalisées et réactualisées par des femmes qui prennent parti.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lumière s’allume, la lumière s’éteint</mark></p>



<p>L’originalité de <em>Sissi et moi</em> réside dans l’idée de s’inspirer librement des <em>Mémoires</em> de la comtesse <strong>Irma Sztáray</strong>, dernière dame d’honneur d’Elisabeth de Bavière. De saisir la relation amicale, amoureuse mais hiérarchique qui se construit entre les deux femmes, au plus près de leurs émotions respectives. De donner à l’immense <strong>Sandra Hüller</strong> le rôle d’Irma, ce «&nbsp;moi&nbsp;» du titre, et de lui conférer le statut de narratrice. Poussée par une mère mal aimante et brutale, Irma célibataire de 42 ans, qui n’aime pas les hommes «&nbsp;car ils ont trop de poils&nbsp;», gauche, rigide et pieuse, entre dans la garde rapprochée presqu’exclusivement féminine, de Sissi, anti conformiste, fantasque, dépressive, drôle, hyper active, anorexique, grossophobe, soufflant le chaud et le froid sur ses adorateurs-trices, se gorgeant de thé dépuratif et d’élixir à la cocaïne. L’impératrice hait la cour, l’étiquette, la conjugalité, mène une vie décadente à Corfou, découvre le haschich à Alger. Une fuite qu’elle confond avec la liberté, car elle ne peut qu’obéir quand on la rappelle, serrer les dents quand son époux la viole. Irma voit tout, entend tout. Amoureuse, elle recueille les cheveux de Sissi, les objets liés à leur histoire. Heureuse quand elle se sent l’élue, amère quand Elisabeth la renvoie à sa condition d’employée, jalouse quand son Adorée lui préfère son beau-frère homosexuel aussi fantasque qu’elle ou un jeune amant en Angleterre. La lumière s’allume. La lumière s’éteint, répète Irma.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une vérité de cinéma</mark></p>



<p>Pas de volonté d’exactitude historique dans ce film. Ni dans les costumes imaginés par <strong>Tanja Hausner</strong>, ni dans les faits, ni dans les dialogues, ni dans une BO anachronique qui convoque <strong>Nico</strong> et <strong>Portishead</strong>, ni dans la maquette d’un train qui assure la transition entre deux destinations. Le scénario se brode de motifs récurrents, tarente et tortue, chèvre et chevaux. Le conte de la Belle au bois dormant, aussi, avec sa funeste prophétie de piqûre fatale. La vérité est ailleurs. Dans le prosaïsme des corps contraints, libérés, malades. Dans le cadrage et la composition picturale des plans, entre le resserrement étouffant et les élargissements lyriques. Dans la vibration des couleurs. Dans le jeu impeccable des deux actrices, également impériales&nbsp;!</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Sortie&nbsp;nationale : 25 Octobre</p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sissi-et-moi/">Sissi et moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sissi-et-moi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121132</post-id>	</item>
		<item>
		<title>KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dominik Graf]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Ilker Çatak]]></category>
		<category><![CDATA[KinoVisions]]></category>
		<category><![CDATA[Koji Yakusho]]></category>
		<category><![CDATA[La Baleine]]></category>
		<category><![CDATA[langue allemande]]></category>
		<category><![CDATA[Les Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Linnenbaum]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Schilling]]></category>
		<category><![CDATA[Wim Wenders]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120837</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis huit ans, le festival KinoVisions s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&#160;: en témoigne la très attendue avant-première de Perfect Days samedi 30 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/">KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis huit ans, le festival <strong><em>KinoVisions</em> </strong>s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&nbsp;: en témoigne la très attendue avant-première de <em>Perfect Days</em> samedi 30 septembre.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier long-métrage en date de <strong>Wim Wenders</strong>, accueilli avec bienveillance à Cannes jusqu’à l’obtention par son acteur principal <strong>Koji Yakusho </strong>du prix d’interprétation masculine, nous emmène du côté de Tokyo, et plus précisément du quartier d’affaires de Shibuya. On y suit le quotidien d’Hirayama, homme de ménage prompt, comme l’était déjà l’ange des <em>Ailes du désir</em>, à scruter la poésie du quotidien jusque dans ses recoins les plus insoupçonnés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du clinquant et du grinçant</mark></strong></p>



<p>En ouverture du festival, le 27 septembre, le public pourra découvrir le long-métrage choisi par l’Allemagne pour représenter le pays aux Oscars. <em>Das Lehrerzimmer – La Salle des profs</em>, dernier long-métrage du prolifique <strong>Ilker Çatak</strong>,est déjà ressorti couvert de prix à la Berlinale et aau Deutscher Filmpreis. Cette critique à peine voilée du système éducatif sous forme de récit policier promet de susciter les rires les plus grinçants. À ces deux temps forts rappelant la vitalité d’un cinéma sur différents genres et registres s’ajoutent des rendez-vous de rattrapage pour des films aux sorties très récentes mais souvent plus confidentielles&nbsp;: <em>Alle reden übers Wetter</em>, premier film d’<strong>Annika Pinske </strong>dans lequel s’illustre, entre autres, la très grande <strong>Sandra Hüller </strong>le 28 septembre. Mais aussi un autre premier film lorgnant du côté de la science-fiction, réalisé par <strong>Sophie Linnenbaum</strong>. Sans oublier le très romanesque <em>Fabian ou le chemin de la décadence</em>, réalisé par <strong>Dominik Graf </strong>et prenant pour acteur principal <strong>Tom Schilling</strong>, star de <em>L’œuvre sans auteur. </em>Et bien d’autres jolis moments&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>KinoVisions</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 septembre au 1<sup>er</sup> octobre&nbsp;<br></mark>Les Variétés et La Baleine, Marseille<br><a href="http://kinovisions.blogspot.com">kinovisions.blogspot.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/">KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120837</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Justine Triet regarde les hommes tomber</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/justine-triet-regarde-les-hommes-tomber/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=justine-triet-regarde-les-hommes-tomber</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/justine-triet-regarde-les-hommes-tomber/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 10:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anatomie d’une chute]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Reinartz]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Justine Triet]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Milo Machado Graner]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Theis]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller]]></category>
		<category><![CDATA[Swann Arlaud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120564</guid>

					<description><![CDATA[<p>Auréolée d’une palme tout à fait méritée, mais aussi d’un discours en forme de pique acérée à l’égard de nos politique culturelles, Anatomie d’une chute sort triomphalement en salles. On peut évidemment se réjouir que ce film pensé, réalisé, écrit par une femme – et son compagnon – fort de 6 millions d’euros de budget [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/justine-triet-regarde-les-hommes-tomber/">Justine Triet regarde les hommes tomber</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Auréolée d’une palme tout à fait méritée, mais aussi d’un discours en forme de pique acérée à l’égard de nos politique culturelles, <em>Anatomie d’une chute </em>sort triomphalement en salles. On peut évidemment se réjouir que ce film pensé, réalisé, écrit par une femme – et son compagnon – fort de 6 millions d’euros de budget se soit vu accorder une telle récompense, et surtout une telle visibilité. Ou se contenter, et c’est déjà beaucoup, d’y voir là l’accomplissement du cinéma de <strong>Justine Triet</strong> : elle qui chérissait la possibilité « de se tromper, et de recommencer » et consacre avec cet opus protéiforme toutes les thématiques et obsessions qui hantent depuis toujours son cinéma. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mystère</mark></strong></p>



<p>On se ravira notamment, tout au long de ce récit dont les deux heures trente s’écoulent dans un seul souffle, de voir que la réalisatrice s’est débarrassée de quelques tics et autres surlignements qui plombaient le pourtant intéressant <em>Sibyl</em>, sorti en 2019. Retrouver, dans les tirades vachardes d’<strong>Antoine Reinartz </strong>propulsé procureur un peu de l’humour qui faisait entrer la réalisatrice dans la cour des grand·e·s avec <em>Victoria</em> – et révélait, au passage, les facettes de jeu mésestimées d’une certaine Virginie Efira. Les scènes de tribunal de <em>Victoria </em>tiraient déjà la comédie sur le terrain de l’absurde et de l’effroi&nbsp;: elles constituent dans <em>Anatomie d’une chute </em>le centre névralgique de l’intrigue. Sandra – magnétique <strong>Sandra Hüller </strong>– s’y voit accusée du meurtre de son compagnon, incarné par bribes de flash-backs par le tout aussi excellent <strong>Samuel Theis</strong>. Ce couple d’écrivains s’occupant bon an mal an d’un fils atteint de cécité dans un chalet reculé a-t-il connu une crise insurmontable&nbsp;? Qui a commis l’irréparable&nbsp;: lui, en se suicidant ou elle, en l’assassinant&nbsp;? Les pistes demeurent longtemps ouvertes, si bien que le spectateur se retrouvera souvent perdu, à l’instar de l’avocat campé par <strong>Swann Arlaud</strong>, tout en silences éloquents et regards égarés. Le conflit conjugal, nœud du premier long-métrage de fiction de la réalisatrice – <em>La Bataille de Solférino </em>– demeure un lieu de mystère mais aussi de fantasme pour qui choisira de projeter la culpabilité sur l’un ou sur l’autre. La symbolique est ici aussi forte, voire un peu poussée&nbsp;: Daniel, fils aveugle de ce couple meurtrier incarné à contre-temps par le tout jeune <strong>Milo Machado Graner</strong>, semble le seul propice à détenir la clef d’une énigme auquel le public ne pourra qu’adosser de nouveaux rebondissements. Celle qui repose non pas sur l’image, mais sur sa recréation, lieu par excellence du cinéma.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anatomie d’une chute</em>, de Justine Triet<br>En salles depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 août</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/justine-triet-regarde-les-hommes-tomber/">Justine Triet regarde les hommes tomber</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/justine-triet-regarde-les-hommes-tomber/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120564</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
