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	<title>Archives des Théâtre de La Criée - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre de La Criée - Journal Zebuline</title>
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		<title>Propagations/ GMEM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:39:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La petite salle affichait complet, adultes et enfants mélangés, très jeunes pour la plupart. On ne les entendra pas broncher de toute la soirée, pas plus que les grands, captivés par ce qui se déroule devant leurs yeux. Un petit train circule parmi des objets en bois issus d&#8217;un piano démantelé, sur un circuit de [&#8230;]</p>
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<p>La petite salle affichait complet, adultes et enfants mélangés, très jeunes pour la plupart. On ne les entendra pas broncher de toute la soirée, pas plus que les grands, captivés par ce qui se déroule devant leurs yeux. Un petit train circule parmi des objets en bois issus d&rsquo;un piano démantelé, sur un circuit de trois carrés d&rsquo;aggloméré reliés entre eux. Équipé d&rsquo;une caméra, il filme tout sur son passage &#8211; ponts, arbres, étoiles &#8211; que les deux protagonistes, <strong>Claudine Simon</strong> et <strong>Alix Renyer,</strong> dressent soigneusement sur sa route. Les images captées se projettent sur les murs du fond en ombres chinoises, des paysages traversés portés par la création sonore de Simon.</p>



<p>Avec <em>Un pays supplémentaire</em>, c&rsquo;est tout l’univers de l&rsquo;enfance qui se reconstitue. On a à nouveau sept ans. Des toupies de toutes tailles, des ressorts, des maillets, des billes, puis soudain le chaos, ces instants d&rsquo;excitation où tout part en vrille. Des boules tombent du plafond. Sur scène, les jeunes femmes trépignent, se les jettent à la figure. On n&rsquo;a qu&rsquo;une envie : les rejoindre. Une porte claque. Les parents&nbsp;? On range. Puis interviennent les cris de supporters, les mouches de l&rsquo;été, le bruit sourd des cœurs qui battent, l&rsquo;orage. Un laser crée un jeu d&rsquo;ombres. Une porte entrebâillée laisse passer le cri du corbeau, le rugissement du lion, les sabots de chevaux, la mer, les mouettes. Il y a le piano jouet et les flocons de neige. On se croirait à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une tête d&rsquo;enfant avec ses premiers émois, ses premiers frissons. Nos corps se souviennent, les larmes affleurent.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aristophane</mark></strong></em></p>



<p>Changement total d&rsquo;ambiance pour <em>Guêpes, Grenouilles et Monstres</em>, dans le grand théâtre. Sur scène, trois écrans disposés au sol projettent des images de harpes. Quatre instruments bien réels sont aussi sur le plateau. L’interprète <strong>Aurélie Saraf</strong> évolue entre elles, de la plus petite, celtique, jusqu&rsquo;à une électrique, en passant par deux classiques. S&rsquo;inspirant d&rsquo;Aristophane, le spectacle évoque le narcissisme et les jugements haineux sur les réseaux sociaux, la mort des vrais poètes, la monstruosité des hommes de pouvoir, puis la grève des sexes proclamée par une Lysistrata contemporaine refusant que les femmes se donnent à des hommes qui font des guerres stupides. Lysistrata -dont le nom signifie littéralement « celle qui dissout les armées »- inverse le regard : les femmes, exclues de la vie politique athénienne, se révèlent être les seules clairvoyantes. La guerre est absurde, la paix est possible et les hommes sont des enfants obstinés. La métaphore de la guêpe est parfaite : créature qui pique sans discernement, dont la fureur est réelle mais dont l&rsquo;intelligence est limitée, et qui ne produit pas de miel.</p>



<p>Les solos de harpe sont déchaînés, la musicienne habite vraiment la scène, sur des compositions signées <strong>Alexandros Markeas</strong>. Certaines formules frappent : « le sel de nos larmes est fabriqué dans une usine californienne ». Mais à trop vouloir embrasser, la performance se perd dans un cynisme systématique sans la lueur d’espoir chère à Aristophane, le satyriste utopique. On ressort de la salle moins secouée qu&rsquo;épuisée.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Les spectacles se sont déroulés le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 6 mai</mark> au <a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">Théâtre de La Criée</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Les Rencontres invitent au dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:16:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Converser, la première table ronde des Nouvelles rencontres, s’annonçait passionnante, promettant de placer la réflexion politique au cœur de la langue, grâce à la présence de Pierre Chiron, helléniste rhétoricien qui sait que la démocratie naît de l’art d’argumenter, de Lætitia Bucaille spécialiste de Gaza et de l’Afrique du Sud et de Gloria Origgi, épistémologue [&#8230;]</p>
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<p><em>Converser</em>, la première table ronde des <a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles rencontres</a>, s’annonçait passionnante, promettant de placer la réflexion politique au cœur de la langue, grâce à la présence de <strong>Pierre Chiron</strong>, helléniste rhétoricien qui sait que la démocratie naît de l’art d’argumenter, de <strong>Lætitia Bucaille</strong> spécialiste de Gaza et de l’Afrique du Sud et de <strong>Gloria Origgi</strong>, épistémologue de la rumeur qui a analysé les processus langagiers de Giorgia Meloni. </p>



<p>Pourtant les questions posées par <strong>Jean-Christophe Ploquin</strong>, rédacteur en chef de La Croix, ont longtemps ramené ces intellectuels à de l’anecdotique. C’est en les contournant que Laetitia Bucaille a pu analyser l’importance des paroles prononcées par les Sud-Africains, y compris par les bourreaux, après l’Apartheid, paroles qui ont permis à Mandela d’éviter le bain de sang qui menaçait. Elle pense aussi, peut-être, que&nbsp; la libération de Marwan Barghouti des prisons israéliennes pourrait rappeler celle de Mandela&nbsp;?</p>



<p>Et Gloria Origgi d’expliquer que les conflits pouvaient être exacerbés par une conversation, qui nécessite, pour être efficace, la pratique sincère du doute. Et de la dialectique, précisait le rhétoricien, qui permet d’instaurer le droit contre la force, et donc la naissance de,la citoyenneté.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Éloge de la traduction</mark></strong></p>



<p><strong>Chloé Camberling</strong> a quant à elle animé le Grand entretien avec le grand <strong>Souleymane Bachir Diagne</strong> avec un art de la médiation fait de la connaissance de son parcours, d’une admiration visible et d’un vrai talent pédagogique. Elle a permis de rendre la pensée du philosophe limpide sans en gommer la brillance. D’approcher la notion essentielle de pluriversalisme, un universalisme qui ne serait plus celui des colonisateurs venus civiliser les peuples inférieurs, mais celui d’une diversité des cultures qui dialoguent et, avant tout, traduisent. D’une égalité des langues, d’une pluralité qui enrichit, du cosmopolitisme. De l’éloge de Saint Louis, sa ville natale du Sénégal, née d’un comptoir français cohabitant avec un village africain et une immigration marocaine.</p>



<p>Quant au racisme, le philosophe l’a subi partout&nbsp;: seul Noir sur la photo de classe de Louis-le-Grand, accueilli en héros par Senghor quand il a réussi Normale Sup, c’est pourtant aux États-Unis qu’il s’est senti physiquement menacé. Enseignant à Columbia, il est aujourd’hui encore en première ligne des offensives de l’administration Trump contre l’Université.&nbsp;</p>



<p>Mais il reste persuadé, comme Mandela, qu’il faut rechercher l’Ubuntu. La réconciliation, la solidarité, l’humanité commune, non en gommant les différences, mais en les faisant dialoguer, et en les traduisant.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse">Les <strong><em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroes</a></em></strong> se sont déroulées au <a href="https://theatre-lacriee.com">théâtre de la Criée</a> et à l’<a href="https://espace-julien.com">Espace Julien</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 23 novembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici </a></em></p>
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		<title>Bal magique à La Criée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 08:39:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Agence de Voyages Imaginaires enflamme le dance floor au Théâtre national de Marseille «&#160;Mélangez-vous, osez inviter quelqu&#8217;un que vous ne connaissez pas&#160;!&#160;» Sous la grosse boule à facettes de la salle Ouranos, la fine équipe de l&#8217;Agence de Voyages Imaginaires cueille un public bien disposé à être embarqué dans la danse. Clavier, percus, guitare, clarinette, [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;Agence de Voyages Imaginaires enflamme le dance floor au Théâtre national de Marseille</mark></em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Mélangez-vous, osez inviter quelqu&rsquo;un que vous ne connaissez pas&nbsp;!</em>&nbsp;» Sous la grosse boule à facettes de la salle Ouranos, la fine équipe de l&rsquo;<strong>Agence de Voyages Imaginaires</strong> cueille un public bien disposé à être embarqué dans la danse. Clavier, percus, guitare, clarinette, accordéon, saxophone&#8230; Si les regards sont encore un peu timides, les pieds s&rsquo;élancent, les hanches bougent toutes seules, et très vite le rythme emporte tout dans un grand brouhaha chaleureux.</p>



<p>Nul besoin de connaître les subtilités du swing ou de la cumbia, il suffit de se laisser aller, les airs sont familiers, ou quand ils ne le sont pas, suffisamment entraînants. <em>Bei Mir Bist Du Schoen</em>, l&rsquo;une des plus fameuses chansons d&rsquo;amour yiddish, Johnny B. Goode, sommet du rock&rsquo;n roll des fifties&#8230;</p>



<p>«&nbsp;<em>Jusqu&rsquo;à présent on a rigolé, maintenant on va demander un peu de discipline&nbsp;!</em>&nbsp;», préviennent les musiciens, dans une salle remplie jusqu&rsquo;au maximum de sa jauge (470 personnes).</p>



<p>Jeunes et vieux, sportifs et essoufflés se prennent la main pour un cercle circassien, danse du XIX<sup>e</sup> siècle britannique impliquant de fréquents changements de partenaires. «&nbsp;<em>On ne va vous répartir entre garçons et filles, sinon on va perdre 20 minutes&nbsp;! Vous serez des citrons et des pastèques.</em>&nbsp;» Entre les bras tendus, des minots se faufilent, grimpent sur les épaules des grands pour participer&nbsp;; les citrons s&rsquo;avancent, les pastèques reculent, puis c&rsquo;est l&rsquo;inverse, et on recommence.</p>



<p>Il est peut-être imaginaire, ce bal, mais c&rsquo;est une expérience qui traverse et relie les corps, les laissant trempés de sueur, couronnés de visages hilares. À l&rsquo;entrée, la queue s&rsquo;allonge, en attendant que certains ressortent pour libérer des places&nbsp;; une jeune femme garde les affaires de son amie, déjà dans la salle&nbsp;: «&nbsp;<em>moi je les ai déjà vus cet été, c&rsquo;était génial</em>&nbsp;».</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Le Bal imaginaire a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Marseille.</pre>



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<p></p>
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		<title>Ridicule particule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Clinic Orgasm Society]]></category>
		<category><![CDATA[Georges de Molière]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clinic Orgasm Society c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&#160;plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues ». Et cherche «&#160;à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Clinic Orgasm Society</strong> c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&nbsp;<em>plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues </em>». Et cherche «&nbsp;<em>à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique et ridicule, du ballet des gigotements humains pour que le monde ait un sens</em>.&nbsp;» Le Théâtre du Gymnase, pour son dernier spectacle hors les murs de la saison, l’invitait à La Criée, pour sa version de <em>George Dandin ou le Mari confondu</em> de Molière, rebaptisé <em>George de Molière</em>&nbsp;: George Dandin est un riche paysan, qui obtient, contre son argent, un titre de noblesse grâce à un mariage arrangé avec Angélique, fille des Sotenville, nobles désargentés. Mais George Dandin devenu George de la Dandinière va continuer à payer cher sa particule&nbsp;: déconvenues multiples et humiliations nombreuses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comédie de l’humiliation</mark></strong></p>



<p>On est accueilli à l’entrée de la salle par des créatures masquées en costume blanc, coiffe végétale et tout un assortiment serré de cloches de pâturages accrochés dans le dos. Sur scène une voiture, des instruments de musique, un abri clos et des panneaux colorés. Ça commence en comédie musicale champêtre, deux jeunes paysannes convoitées par deux bergers, entourés d’une dizaine de moutons aux perruques bouclées, à l’esprit de troupeau et aux bêlements parfaits. Puis George va apparaître, lunettes, dégarni, l’air obtus, rencontrant Lubin, intermédiaire bavard, chevelu et étourdi, lui dévoilant l’intérêt de Clitandre, quinqua relooké jeune, pour Angélique, à la mauvaise foi déterminée.</p>



<p>La comédie de l’humiliation de George de la Dandinière commence, et va suivre son cours et ses péripéties comiques et cruelles, dans des costumes, attitudes, façons de se mouvoir sur scène, et de dire le texte semblant sortir d’un mix de carnaval belge, soirée disco, cabaret burlesque et guignol queer. Le tout se terminant en battle musicale de groupe, amour domestique contre amour libre, équilibre contre désordre, Apollon contre Bacchus. C’est ce dernier qui l’emportera, dans une bacchanale au son amplifié brouillon, puis une dernière et brève apparition de George se dandinant en chantonnant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Georges de Molière</em> était présenté du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin à La Criée par le Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>L’espace public est peu publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 08:56:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ancrages]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[Institut des Culture d'Islam]]></category>
		<category><![CDATA[Les Intruses]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Randa Maroufi]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres à l&#039;Echelle]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de La Criée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes et les hommes ne sont pas présent·e·s dans les mêmes espaces d’une ville : les femmes sont repérables aux sorties d’école, dans les squares et parcs avec les enfants, et en mouvement près des commerces. Les hommes investissent davantage les places centrales, les bancs, les infrastructures de sport, les terrasses de bars et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les femmes et les hommes ne sont pas présent·e·s dans les mêmes espaces d’une ville : les femmes sont repérables aux sorties d’école, dans les squares et parcs avec les enfants, et en mouvement près des commerces. Les hommes investissent davantage les places centrales, les bancs, les infrastructures de sport, les terrasses de bars et cafés. Les femmes traversent l’espace public, d’un point A à un point B, et les hommes l’occupent et en profitent, en s’y sentant en sécurité.</p>



<p>C’est ce déséquilibre et cette domination que <strong>Randa Maroufi </strong>met en scène et documente, revendiquant une démarche sociale et politique, et une certaine ambiguïté des images et des&nbsp; représentations<em>. </em>«<em> Je dis souvent que je fais de la peinture avec des moyens cinématographiques. La photographie est un moyen pour moi de saisir le moment, l’ici et le maintenant.</em>»<strong>&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="367" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=696%2C367&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124106" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=300%2C158&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=768%2C405&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=150%2C79&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=696%2C367&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/LES-INTRUSES-%E2%80%93-Les-oeuvres-1-5.jpg?resize=797%2C420&amp;ssl=1 797w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Intruses &#8211; Les œuvres </figcaption></figure>



<p>À la jonction de deux pratiques et de deux pays, la photographe née en 1987 à Casablanca (Maroc), vit et travaille à Paris, après avoir été diplômée de l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan et de l’École supérieure des Beaux-Arts d’Angers. Croisant une esthétique cinématographique et la photographie grand format, elle interroge les limites des territoires, et les manières avec lesquelles les individus investissent l’espace public, révélant ainsi ce que ces espaces, réels ou symboliques, produisent sur les corps. Ses photographies et images animées examinent les conflits et les questions d’accès et de sécurité dans les espaces publics, par des mises en scènes où les femmes prennent la place qu’occupent habituellement les hommes dans l’espace public. L’artiste invite ainsi les visiteurs à s’interroger sur la nature et le contenu de l’image qu’ils voient, mais également sur leur propre perception de cette situation d’inversion.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Intruses</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 juin</mark><br>Vernissage le 7 juin à 18h30<br>La Criée, Centre dramatique national de Marseille<br>Un partenariat entre l’Institut des Cultures d’Islam, Ancrages et les Rencontres à l’Échelle.</pre>
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		<title>Regarder l’époque au fond des yeux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 15:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le repas chez les Français de VGE de la compagnie Les Animaux en Paradis, une délicieuse comédie politique donnée au Théâtre de La Criée à Marseille Julien Compani et Léo Cohen-Paperman poursuivent leur série théâtrale «&#160;Huit rois&#160;» qui dédient une pièce à chaque président de la Ve République. Après Mitterrand et Chirac, c’est à Valery [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Le repas chez les Français de VGE</em> de la compagnie Les Animaux en Paradis, une délicieuse comédie politique donnée au Théâtre de La Criée à Marseille</mark></strong></p>



<p><strong>Julien Compani</strong> et <strong>Léo Cohen-Paperman</strong> poursuivent leur série théâtrale «&nbsp;Huit rois&nbsp;» qui dédient une pièce à chaque président de la V<sup>e</sup> République. Après Mitterrand et Chirac, c’est à Valery Giscard d’Estaing que s’intéressent les deux auteurs. Pour illustrer le septennat giscardien, ils se sont inspirés de l’habitude qu’avaient prise le président et sa femme Anne-Aymone d’aller dîner chez des concitoyens afin de «&nbsp;regarder la France au fond des yeux&nbsp;». Une prémisse idéale pour une comédie politique. D’un côté de la table, les vieux agriculteurs de droite, de l’autre, leur fille et son mari rencontré sur un piquet de grève en 1968, et au centre le couple présidentiel qui tente tant bien que mal de contenter tout le monde. L’ensemble est narré par le petit José, et ponctué de reprises plus ou moins à propos de tubes de l’époque qui offrent des respirations bienvenues.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trivialité et politique</mark></strong><br>Très vite, le repas s’avère être une métaphore du mandat, et dure par conséquent à la fois deux heures et sept ans, sans que la cohérence narrative ne soit altérée. Nombre de sujets contemporains aux années Giscard sont évoqués : la crise pétrolière, le chômage, le libéralisme… le tout illustré par des scènes triviales comme le partage d’un plat de poisson ou une coupure d’électricité. Les droits des femmes sont aussi un sujet central, mettant bien en avant les limites du progressisme du couple présidentiel, et même des hommes de gauche de l’époque.<br>Cette accumulation de débat et de situations fantasques pourrait être indigeste si les acteurs n’étaient pas excellents, mais il le sont, maintenant dans leur jeu un brillant (et hilarant) équilibre entre grotesque et subtilité. Une vraie réussite !</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le repas chez les Français de VGE</em> était donné du 1<sup>er</sup> au 3 février à La Criée, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse">Les Animaux en Paradis joueront <em>Le repas chez les Français de VGE</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 février</mark> au Forum Jacques Prévert de Carros.</pre>
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		<title>Mettre la morte en mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 14:20:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Mon Absente, Pascal Rambert explore le rapport à la mort, à la mère et à l’enfance Un cercueil sur un lit de roses blanches, et onze personnages venus dire leur amour à la défunte, ou au contraire régler leurs comptes avec elle. Autour de la scène, des rideaux noirs translucides derrières lesquels apparaissent parfois [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec <em>Mon Absente</em>, Pascal Rambert explore le rapport à la mort, à la mère et à l’enfance</mark></strong></p>



<p>Un cercueil sur un lit de roses blanches, et onze personnages venus dire leur amour à la défunte, ou au contraire régler leurs comptes avec elle. Autour de la scène, des rideaux noirs translucides derrières lesquels apparaissent parfois les silhouettes des acteurs qui se meuvent tels des fantômes. C’est une famille hantée que Pascal Rambert réunit sur scène dans <em>Mon Absente</em>. Hantée par la mère, par les souvenirs et par les conflits qui en déchirent les membres.</p>



<p>Tour à tour, chacun s’adresse à l’absente. Leurs paroles et leurs expériences se contredisent, brodant subtilement un portrait en patchwork de cette femme, mère violente ou aimante, autrice brillante et alcoolique. Les modes d’expression varient, allant d’un jeu très ampoulé pour certains comédiens, à des moments où la danse fait irruption de façon impromptue. La difficile harmonie de l’ensemble ne tient qu’à la scénographie de la pièce, et notamment au brillant travail de lumière de Yves Godin qui fait apparaitre un espace hors du temps et de la réalité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les ailleurs</mark></strong><br>La beauté épurée de l’espace permet de faire apparaître des ailleurs, autant par les mots que par la mise en scène. Le souvenir du continent africain est omniprésent dans le spectacle. L’absente y a passé une partie de sa vie avec ses enfants, y a eu un fils, et certains personnages y habitent. Mais leurs lieux et conditions de vie en Afrique, ainsi que les raisons de leur départ dans un sens puis dans l’autre restent flous. S’il semblerait qu’ils aient surtout résidé à Ouagadougou, d’autres villes comme Dakar sont aussi évoquées. Aucun pays n’est cité, seulement « en Afrique » ou à la rigueur « au pays ». Cela amplifie l’opposition avec l’autre lieu de vie de la famille, l’appartement du boulevard Haussmann, dont les moindres détails sont donnés. Si là est l’objectif, cela fonctionne, mais cette vision globalisante de l’Afrique a quand même de quoi laisser songeur.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mon Absente</em> était donnée du 1<sup>er</sup> au 3 février à La Criée,<br>Théâtre national de Marseille.</pre>
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		<title>Une création aux petits oignons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:45:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Robert et sa femme (elle ne sera jamais nommée) ne sont jamais allés au théâtre. Leur cousin éloigné, directeur d’une salle, les invite à dîner sur scène devant un public. L’argument de base du Repas des gens de la Compagnie L’Entreprise a de quoi laisser songeur… et pourtant ! Ce qui avait l’air d’un freak show [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Robert et sa femme (elle ne sera jamais nommée) ne sont jamais allés au théâtre. Leur cousin éloigné, directeur d’une salle, les invite à dîner sur scène devant un public. L’argument de base du <em>Repas des gens</em> de la <strong>Compagnie</strong> <strong>L’Entreprise</strong> a de quoi laisser songeur… et pourtant ! Ce qui avait l’air d’un freak show pour bourgeois cultivés s’avère être, grâce à la totale bienveillance de <strong>François Cervantes</strong> à l’égard de ses personnages, une surprenante réflexion sur le théâtre et surtout sur le rôle de spectateur.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une histoire de conventions</strong></mark><br>Les personnages – le couple (<strong>Catherine Germain</strong> et <strong>Julien Cottereau</strong>) et le régisseur du théâtre (<strong>Stephan Pastor</strong>) – correspondent à des stéréotypes, mais dans des versions poussées à d’invraisemblables extrêmes : ils ne sont jamais sortis de leur quartier, il n’est presque jamais sorti du théâtre. Chacun découvre un monde de conventions qu’il ne connaît pas et tente de faire au mieux, doute parfois de la légitimité de sa présence, mais jamais ne rechigne à cette découverte. Le public devient alors le spectacle, voire l’objet d’étude des personnages qui dînent sur scène, nous renvoyant à l’aspect fondamentalement contre-nature du comportement attendu de la part des spectateurs.<br><br>« Vous écoutez ? Vous parlez pas ? Faut avoir confiance hein… » s’exclame l’épouse en découvrant le public dans les premières minutes de la pièce. Et il semblerait que c’est justement cette confiance aveugle du spectateur acquis aux conventions théâtrales que s’emploie à remettre en question l’auteur en subvertissant les codes et en créant la surprise par des retournements de situation qui rendent cette mise en abîme jouissive et inclassable.<br><br>Pour celleux qui n’auraient pas pu s’inviter au <em>Repas des gens </em>à Marseille, il sera servi et resservi tour au long du Festival Off d’Avignon cet été !</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Repas des gens</em> a été créé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 27 janvier</mark> au Théâtre de la Criée</pre>
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		<title>Ce qui reste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:25:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On a tant aimé et détesté Pippo Delbono, l’ennui dans ses successions de séquences vaines, le soudain choc d’une image si juste qu’elle vous bouleverse à jamais. Il est devenu plus rare sur les scènes françaises depuis une dizaine d’années, surtout depuis la mort de Bobó, son merveilleux comédien microcéphale. C’est d’ailleurs de mort, plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>On a tant aimé et détesté <strong>Pippo Delbono</strong>, l’ennui dans ses successions de séquences vaines, le soudain choc d’une image si juste qu’elle vous bouleverse à jamais. Il est devenu plus rare sur les scènes françaises depuis une dizaine d’années, surtout depuis la mort de Bobó, son merveilleux comédien microcéphale. C’est d’ailleurs de mort, plus que d’amour, qu’<em>Amore</em> nous parle. Deuil, vieillissement, disparition, douleur. Sur le plateau de belles images statiques s’enchaînent, mais peinent à émouvoir dès qu’elles se mettent en mouvement. Le corps vieilli de <strong>Gianluca</strong>, trisomique, de <strong>Nelson </strong>le clochard, n’ont plus la force d’évocation et de tendresse qu’ils dégageaient. Pippo lui même, qui parle au micro depuis la salle, peine à imposer sa présence. Pour compenser, reste la musique. Le fado, ses artistes, chanteurs et chanteuses, guitaristes, qui rappellent la difficulté d’aimer en dictature salazarienne, en Angola colonisé. Des chants d’amour si tristes, pourtant joués trop forts, artificiellement sonorisés, enrichis de guitares enregistrées…&nbsp;</p>



<p>La magie de Pippo, ce soir-là, ne franchissait pas la scène, malgré les images, malgré les mots douloureux du poète au micro, malgré l’attente d’une salle prête à s’émouvoir de ce tableau du deuil amoureux, du silence de la solitude, de la vieillesse qui approche. Peut-être, d’autres soirs, la fragile étincelle des spectacles de Delbono parvient-elle à allumer, comme dans le passé, des flambées superbes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Amore</em> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 10 décembre</mark> au Théâtre de la Criée dans le cadre de la programmation du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Faire du récit table rase</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 09:24:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pensé en parallèle de son essai Tout une moitié du monde, le seule en scène d’Alice Zeniter explore les mêmes travers et détours de la fiction. Avec un réel désir de sérieux mais aussi une certaine fantaisie, l’autrice très à l’aise en plateau questionne les mécanismes qui ont façonné les récits d’antan et parasitent encore [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pensé en parallèle de son essai <em>Tout une moitié du monde</em>, le seule en scène d’<strong>Alice Zeniter </strong>explore les mêmes travers et détours de la fiction. Avec un réel désir de sérieux mais aussi une certaine fantaisie, l’autrice très à l’aise en plateau questionne les mécanismes qui ont façonné les récits d’antan et parasitent encore aujourd’hui le geste d’écriture, y compris ceux de ses propres textes. Les idées, fondatrices, d’Ursula Le Guin ou d’Alison Bechdel sont évidemment évoquées&nbsp;: la «&nbsp;fiction-lance&nbsp;» des chasseurs préférée dès le paléolithique aux «&nbsp;fictions-paniers&nbsp;» des cueilleurs&nbsp;; les personnages féminins dépourvus de nom, de chair, et de parole autre que celle les raccrochant à un homme. Le goût du spectaculaire intimé par la <em>Poétique </em>d’Aristote ne pouvant finalement qu’aboutir à une approche viriliste et tapageuse de la littérature, semble conclure l’autrice qui refuse cependant de limiter son propos à cette seule conclusion. Quelques embardées à l’ironie savamment dosée vers des concepts de narratologie et de sémiologie empruntés, entre autres, à Umberto Eco, font mouche, et rappellent combien le désir de fiction et d’imaginaire peut se greffer au réel, jusqu’à complètement le déformer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça cloche</mark></strong></p>



<p>Quelque chose cloche cependant dans cette approche pourtant rafraîchissante sur le papier. Est-ce son ancrage malgré tout un peu scolaire, et ce besoin de l’autrice à rappeler l’ampleur de son parcours universitaire, comme pour asseoir une légitimité pourtant déjà bien acquise&nbsp;? Ou encore cette réduction de la fiction au format et non pas à la forme, et de la littérature au seul récit&nbsp;? Et ce au détriment de la langue, lieu de trouble par excellence, qui a su transgresser cadres et codes à tant de reprises. Est-ce, peut-être, le procès peu aimable fait à Anna Karénine, à Emma Bovary ou à la Princesse de Clèves, invariablement qualifiées de «&nbsp;pénibles, pénibles, pénibles&nbsp;… »&nbsp;? Toujours est-il que la crise des représentations trouve ici un réel écho, à défaut d’aboutir à une conclusion séduisante.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Je suis une fille sans histoire </em>a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 29 septembre</mark> au Théâtre de La Criée<br>Son spectacle <em>Edène </em>y sera joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre</mark></pre>
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