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	<title>Archives des théâtre des Salins - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des théâtre des Salins - Journal Zebuline</title>
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		<title>I will survive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:50:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>I will survive est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi. À travers une succession de scènes courtes, [&#8230;]</p>
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<p> <em>I will survive</em> est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi.</p>



<p>À travers une succession de scènes courtes, se déroulant au commissariat, dans les bureaux de la radio, en prison, dans l’appartement familial, on suit alternativement la progression de ces deux histoires jusqu’au tribunal. L’obscénité, brossée à grands traits, d’une société se vautrant (à quelques exceptions près) dans un superficialisme – narcissisme – je m’en-foutisme – cynisme rigolards. Burlesque et glaçant. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril<br></mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtredes Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Été 1958 : des histoires contemporaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:04:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La littérature et le théâtre ont toujours été des espaces privilégiés pour dire l’intime jusqu’à toucher à l’universel. Mémoire de fille est le récit au scalpel de celle que l’autrice nomme « la fille de l’été 58 ». Annie Ernaux y explore les souvenirs de ses dix-sept ans, ceux d’une jeune femme projetée hors de [&#8230;]</p>
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<p>La littérature et le théâtre ont toujours été des espaces privilégiés pour dire l’intime jusqu’à toucher à l’universel. <em>Mémoire de fille</em> est le récit au scalpel de celle que l’autrice nomme « <em>la fille de l’été 58</em> ». Annie Ernaux y explore les souvenirs de ses dix-sept ans, ceux d’une jeune femme projetée hors de son milieu lors d’une colonie de vacances. Elle y connaît sa première expérience sexuelle qui la fige dans le regard des autres.</p>



<p>Dès l’entrée dans la salle, le public découvre une scénographie composée autour d’un vaste miroir modulable qui sera tour à tour miroir social, miroir du souvenir, miroir du corps scruté. Lorsque <strong>Suzanne de Baecque</strong> entre en scène, comme un écho contemporain de la fille de 1958, elle évoque ses complexes, son corps de femme et de comédienne sans cesse évalué et jugé.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Effacer les frontières</strong></mark></p>



<p>Pendant 1h40, elle impose sa présence magnétique, jouant, riant et dansant. Au micro, elle fait surgir des récits d’autres femmes avant de revenir à la sienne, créant un chœur dont elle serait le coryphée. Puis revient le récit de l’été 1958 : celui des « sur-pats », de Brigitte Bardot, des chansons de Dalida diffusées à la radio. Ce décor d’époque contraste avec la modernité brûlante du propos. Achevé par Annie Ernaux à l’âge de 76 ans, le texte résonne aujourd’hui avec une acuité troublante. Il décrit avec une précision clinique les traumas des premières expériences sexuelles, la violence diffuse de la domination patriarcale, la honte d’être née femme dans un monde qui observe, classe et condamne.</p>



<p>Pourtant, loin de se réduire à une dénonciation, le spectacle laisse vibrer la voix de l’écrivaine dans toute sa justesse et sa valeur inestimable. En effaçant les frontières entre littérature et théâtre, cette équipe de femmes réussit un geste artistique fort : porter sur scène une lauréate du prix Nobel et faire du plateau un espace de mémoire, de réparation et de puissance. À ce titre, le spectacle est une véritable réussite. Le théâtre accomplit pleinement sa mission : faire entendre ce qui fut tu, rendre visible ce qui fut enfoui, et rappeler que l’intime, lorsqu’il est dit avec cette exigence, devient une affaire collective.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 février</mark> au <a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtre des Salins</a>, Scène nationale de Martigues.</pre>



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		<title>Une héroïne plurielle aux Salins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous une pluie battante, le public se presse au Théâtre des Salins de Martigues ce mardi 3 février pour assister à l’unique représentation de Commençons par faire l’amour, signée par la chorégraphe Laura Bachman. Ancienne danseuse de l’Opéra de Paris, cette dernière a construit au fil des années un parcours singulier, nourri de collaborations prestigieuses [&#8230;]</p>
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<p>Sous une pluie battante, le public se presse au Théâtre des Salins de Martigues ce mardi 3 février pour assister à l’unique représentation de <em>Commençons par faire l’amour</em>, signée par la chorégraphe <strong>Laura Bachman</strong>.<br><br>Ancienne danseuse de l’Opéra de Paris, cette dernière a construit au fil des années un parcours singulier, nourri de collaborations prestigieuses avec Benjamin Millepied, Anne Teresa De Keersmaeker ou encore la compagnie de Pina Bausch. Interprétée par cinq artistes, la pièce s’inspire librement de la tétralogie <em>M.M.M.M</em> de Jean-Philippe Toussaint. Dès l’ouverture, une danseuse en robe bleue évolue en silence. Progressivement, le dispositif se déploie et la figure centrale émerge : Marie de Montalte.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouveaux équilibres</mark></strong></p>



<p>Son histoire est portée collectivement par les interprètes, qui endossent tour à tour la robe bleue et la perruque blonde, symboles d’une héroïne plurielle. Soutenue par la création lumière d’<strong>Éric Soyer </strong>– fidèle collaborateur de Joël Pommerat – Laura Bachman compose, à partir des mots de Jean-Philippe Toussaint, un véritable théâtre d’images et de mouvements.</p>



<p>L’écriture, profondément physique et cinématographique, fait du corps un langage à part entière et convoque des visions puissantes, sensibles et évocatrices. Même sans connaissance préalable de l’œuvre littéraire, le public est invité à découvrir le portrait d’une femme complexe et fascinante, interrogeant les rapports masculin-féminin au sein d’un monde patriarcal en quête de nouveaux équilibres.</p>



<p>Le but avéré n’est pas de retranscrire le texte de manière littérale mais de créer un dialogue entre l’œuvre originale et la scène. Un pari réussi pour la chorégraphe, qui rappelle avec émotion, à l’issue de la représentation, combien le soutien aux artistes et au spectacle vivant demeure aujourd’hui plus que jamais essentiel.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark>, au <a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtre des Salins</a>, Scène nationale de Martigues.</pre>



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<p></p>
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		<title>Les Musiciens du Louvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:29:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pionniers dans l’interprétation historiquement informée, les Musiciens du Louvre explorent depuis presque quarante ans un répertoire de musique ancienne de plus en plus large, du crépuscule de la Renaissance à un Romantisme bourgeonnant.  Les revoilà sur leur terrain de prédilection : le baroque pur et dur, celui de Haendel et de ses concerti grossi. Forme propice aux dialogues et aux [&#8230;]</p>
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<p>Pionniers dans l’interprétation historiquement informée,<a href="http://www.mdlg.net"> les Musiciens du Louvre</a> explorent depuis presque quarante ans un répertoire de musique ancienne de plus en plus large, du crépuscule de la Renaissance à un Romantisme bourgeonnant. </p>



<p>Les revoilà sur leur terrain de prédilection : le baroque pur et dur, celui de Haendel et de ses <em>concerti grossi</em>. Forme propice aux dialogues et aux jeux de miroirs entre instruments aux timbres radicalement différents, le <em>concerto grosso</em> incarne un tournant dans l’histoire de la musique instrumentale, embrassé avec passion et génie par le plus Allemand des compositeurs anglais – à moins qu’il ne s’agisse du contraire. L’intégralité de l’opus 3 sera proposée à un public qui s’annonce nombreux – le concert affiche presque complet ! </p>



<p><em>SUZANNE CANESSA</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mai</mark><br><strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Th%C3%A9%C3%A2tre+des+Salins&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Théâtre des Salins</a></strong>, Scène nationale de Martigues </pre>



<p></p>
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		<title>On ne paie pas ! : Toujours dans la bonne note </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:54:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le théâtre de Martigues affiche complet ce samedi&#160;27 mars pour une unique représentation, on peut le regretter, de&#160;On ne paie pas&#160;!&#160;de Dario Fo et Franca Rame.&#160;Car&#160;cette satire politique écrite en 1974 dans un contexte de luttes ouvrières à Milan et réactualisée en 2008, en pleine crise dessubprimes, reste encore peu connue en France.&#160;Pourtant, Il s&#8217;agit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le théâtre de Martigues affiche complet ce samedi&nbsp;27 mars pour une unique représentation, on peut le regretter, de&nbsp;<em>On ne paie pas</em><em>&nbsp;!</em>&nbsp;de Dario Fo et Franca Rame.&nbsp;Car&nbsp;cette satire politique écrite en 1974 dans un contexte de luttes ouvrières à Milan et réactualisée en 2008, en pleine crise des<em></em><em>subprimes</em>, reste encore peu connue en France.&nbsp;Pourtant, Il s&rsquo;agit là d’un des grands classiques comiques du théâtre italien. Dario Fo et Franca Rame&nbsp;mettent&nbsp;en exergue l’absurdité humaine ainsi que le rapport au travail et au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>On&nbsp; découvre, au centre du plateau, un logement ouvrier de la fin des années&nbsp;1960 : une pièce, cuisine équipée, salle à manger,&nbsp;chambre. Cependant les proportions bizarres de la scénographie, en particulier des portes qui vont ménager entrées et sorties tonitruantes, nous placent d’entrée de jeu dans les codes de la comédie grinçante. Le plateau devient une&nbsp;machine de guerre où les&nbsp;acteur·ice·s&nbsp;vont délivrer à bride abattue une comédie truculente et virtuose pendant une heure et demie.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ancrée dans notre époque </mark></strong></h3>



<p>Le spectacle débute d’ailleurs par une course-poursuite, qui rappelle les films de Laurel et Hardy. Deux ouvrières&nbsp;s’enfuient après le pillage d’un supermarché. En révolte contre une inflation galopante, elles dissimulent leur butin sous leurs manteaux, déclenchant une série de quiproquos en voulant échapper à la fois à la police et à la surveillance de leurs maris. La précision de la mécanique comique du texte est terriblement efficace. D’autant plus que la résonance sociale et politique de l’œuvre reste plus que jamais ancrée dans notre époque, caricaturant les dysfonctionnements de notre société occidentale.&nbsp;</p>



<p>Soudé par un rire libérateur, qui depuis Aristophane&nbsp;permet aux humains de se moquer de l’absurdité de leur condition, le public explose en applaudissements et finit «&nbsp;<em>debout pour la culture</em>&nbsp;»,&nbsp;à la demande de la troupe.&nbsp;</p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>On ne paie pas ! On ne paie pas !</strong></em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark> au <a href="https://les-salins.net">Théâtre des Salins</a>, scène nationale de Martigues. </pre>



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<p></p>
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		<title>Aucune idée : de l’absurde qui divise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 15:19:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est éclatant. De la musique, de la poésie et de l’absurde. Voilà ce à quoi invite le dramaturge Christophe Marthaler dans Aucune idée. Une pièce qui s’ouvre dans un intérieur d’appartement vieillot et les notes de la viole de gambe du musicien Martin Zeller. C’est beau, et on aime le timbre baroque qui se dégage [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">C’est éclatant.</mark></strong> De la musique, de la poésie et de l’absurde. Voilà ce à quoi invite le dramaturge <strong>Christophe Marthaler</strong> dans <em>Aucune idée</em>. Une pièce qui s’ouvre dans un intérieur d’appartement vieillot et les notes de la viole de gambe du musicien <strong>Martin Zeller</strong>. C’est beau, et on aime le timbre baroque qui se dégage de l’instrument, surtout pour cette pièce qui se révélera tout aussi baroque et timbrée. Car bientôt arrive le comédien <strong>Graham F. Valentine</strong>, qui doit se reprendre à plusieurs fois pour ouvrir la boite aux lettres, et d’attaquer ainsi sa masterclass de comédie absurde et poétique qu’il déroulera pendant toute la durée du spectacle. On pense surtout à cet incroyable solo de beatbox – ou de parole – on ne sait pas trop – qui déclenchera tantôt des rires sincères, nerveux, gênés, tantôt l’indignation. Alors oui, il n’y aura pas de tension dramatique pendant la durée du spectacle, mais ce n’était certainement pas l’effet recherché, et il est parfois agréable de se laisser emporter loin de tout propos et de toute rationalité. <em>N.S.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123253" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/HD_210624_Vidy_Christophe_Marthaler_Aucune_Idee%C2%A9JulieMasson-8538.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Julie Masson</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">C’est éclaté.</mark> </strong>Un verre de Coca-Cola sans bulles, ce n’est pas horrible, mais c’est quand même décevant et sans grand intérêt. De la même manière, <em>Aucune Idée</em> de Christophe Marthaler n’est pas un ratage complet, mais on aurait pu s’en passer. À certains moments, le dramaturge finit par avoir les spectateurs à l’usure, à force de répétitions burlesques, mais pour le reste, on s’ennuie quand même beaucoup. Il faut être honnête, il y a quand même quelques bonnes idées : ce drôle de cambriolage, tout en politesse, pendant lequel le personnage interprété par Graham F. Valentine explique à sa victime « <em>vous faites partie des gens qui valent le coup d’être cambriolés</em> » ; ou encore l’astucieux mécanisme qui fait tomber des bibles et des magazines de l’intérieur du mur dans la boîte aux lettres ouverte. Mais ces moments ne permettent pas de pallier l’inexistence de continuité narrative ou de construction de personnage. Finalement, le seul moment vraiment stimulant, ce sont les dix dernières secondes… <em>C.M. </em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Aucune idée </em>était donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et 15 mars</mark> au Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues.</pre>
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		<title>Si tous les enfants du monde…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 17:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En mettant en scène Le Théorème du Pissenlit, Olivier Letellier, directeur des Tréteaux de France, se met une nouvelle fois à hauteur d’enfants. Y compris lorsqu’ils sont esclaves et se révoltent. La traduction en direct, interprétée par Vincent Bexiga, et les gilets vibrants disponibles, permettront aussi aux malentendants de profiter du spectacle, simple et efficace [&#8230;]</p>
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<p>En mettant en scène <em>Le Théorème du Pissenlit</em>, <strong>Olivier Letellier</strong>, directeur des Tréteaux de France, se met une nouvelle fois à hauteur d’enfants. Y compris lorsqu’ils sont esclaves et se révoltent. La traduction en direct, interprétée par<strong> Vincent Bexiga</strong>, et les gilets vibrants disponibles, permettront aussi aux malentendants de profiter du spectacle, simple et efficace dans son message comme dans son traitement.</p>



<p>La pièce de <strong>Yann Verburgh</strong> fait alterner les scènes chez un enfant français qui se fait offrir un jouet, dont il découvre qu’il est fabriqué par une petite esclave… et l’histoire de cette Li-Na et de son ami Tao&nbsp;:&nbsp; sans misérabilisme et avec une vraie force poétique elle décrit l’esclavage industriel des enfants, à l’autre bout des chemins des cargos marchands.</p>



<p>Les cinq acteurs, dont un qui lance un diabolo jaune pissenlit dans les airs, se passent les rôles, enchaînent les univers, alternent narration et dialogue avec une aisance et une souplesse souvent drôlatiques, et parfois émouvantes. Le décor, fait de casiers à bouteille combinés comme les mots et les rôles, est lui aussi efficace et anonyme, tels les bleus de travail des comédiens, qui prennent quelques couleurs et s’individualisent durant les scènes en Europe.</p>



<p>Reste que ce spectacle, qui s’adresse directement aux enfants, confiant dans leur capacité de solidarité et dans la force des ouragans et des fleurs, fait le constat d’une incapacité totale des adultes à prendre le relais de leur combat et de leur révolte face au capitalisme globalisé. Le père, drôle, se défile, les marchands sont complices, les journalistes achetés, les politiques démissionnaires, l’instit à peine impliquée, tous incapables de solidarité. Doit-on attendre la révolte des enfants et faire le constat de notre incapacité à les protéger&nbsp;?</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse">Le Théorème du Pissenlit a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 février</mark> au Théâtre des Salins à Martigues</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 février</mark><br>La Criée, Marseille<br>En co-accueil avec le Théâtre Massalia</pre>
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		<title>Wajdi Mouawad : une bouteille à la Mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 10:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour héberger toutes les idées de Wajdi Mouawad, il en faut de la place. Et le grand plateau du Théâtre des Salins n’était pas de trop pour accueillir la création de cet auteur libano-québécois maintes fois salué pour ses pièces, films ou romans. En guise d’introduction, c’est le metteur en scène lui-même qui prend la [&#8230;]</p>
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<p>Pour héberger toutes les idées de <strong>Wajdi Mouawad</strong>, il en faut de la place. Et le grand plateau du Théâtre des Salins n’était pas de trop pour accueillir la création de cet auteur libano-québécois maintes fois salué pour ses pièces, films ou romans. En guise d’introduction, c’est le metteur en scène lui-même qui prend la parole au plus près d’un public encore bruyant. Il est drôle, caustique, et confie : « <em>je n’ai pas pleuré depuis la mort de ma mère en 1987 </em>». Dans <em>Mère</em>, Wajdi Mouawad poursuit le cycle autobiographique qu’il a entamé avec les solos <em>Seuls</em> et <em>Sœurs</em>. Un troisième opus où il s’intéresse aux cinq années passées à Paris après avoir fui le Liban en guerre dans les années 1980, avec sa mère comme personnage central.<br><br>Sur la scène, nous voici dans l’appartement qui accueille cette famille de réfugiés. Sa mère cuisine, silencieuse – elle ne le restera pas longtemps – et l’on comprend rapidement toute la détresse de cette femme contrainte à l’exil. Autour d’elle il y a Wajdi, jeune, interprété par <strong>Loucas Ibrahim</strong> et sa sœur, <strong>Odette Makhlouf</strong>, qui apprennent tous deux à vivre à la française. Wajdi Mouawad reste souvent sur scène, aide à la scénographie, tel un fantôme regardant son passé. Toute la famille est tiraillée entre son obligation de vivre en France – où le taboulé n’est pas bon – et la difficulté à prendre des nouvelles du père, resté à Beyrouth pour le travail, faisant craindre le pire à la mère.<br><br>Cette dernière, interprétée par une formidable <strong>Aïda Sabra</strong>, n’est que bruit et fureur. À la fois drôle et pathétique, elle dirige sa famille d’une main de fer, hurle toute sa haine des chrétiens, des arabes et des juifs. On apprécie aussi cet incroyable relation avec Christine Ockrent, qui était alors la présentatrice du journal d’<em>Antenne 2</em>, attendue comme le messie chaque soir pour avoir des nouvelles du Liban. Une Christine Ockrent qui tient d’ailleurs son propre rôle sur scène, avec la rigueur et la classe qu’on lui connaît.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mal de mer</mark></strong><br>Avec <em>Mère</em>, Wajdi Mouawad prouve une nouvelle fois son incroyable talent d’auteur et de metteur en scène. Il sublime pendant deux heures tout ce que le théâtre peut offrir de liberté créative. Il y a le jeu des comédien·nes bien sûr, mais aussi les odeurs qui se dégagent de la cuisine qui fleurent bon l’orient. Et cette langue arabe, traduite littéralement, qui offre de merveilleux ressorts comiques et poétiques. Ou encore la lumière, qui donne à chaque scène sa propre teinte, tantôt chaude, sombre ou éclatante de froideur, qui nous propulserait presque dans le cinéma de Bong Joon Ho.<br><br>Mais le talent n’excuse pas tout. Et on ne pourra que reprocher à Wajdi Mouawad d’avoir inscrit Bertrand Cantat au générique de la pièce, dont on entend quelques reprises chantées. L’auteur dit qu’il n’a plus pleuré depuis 1987, et visiblement il n’a pas versé la moindre larme pour Marie Trintignant, pourtant comédienne comme lui.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mère</em> de Wajdi Mouawad était donné les 9 et 10 février au Théâtre des Salins, Martigues.</pre>
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		<title>Des écrans et des larmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 09:45:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[collectif MxM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au début, deux écrans, de part et d&#8217;autre de la scène. Vidéos d&#8217;un lac sombre, cerné de sapins. Ce paysage, à la mouvance ténue (on pense aux œuvres de Bill Viola), envahit souvent le fond de scène. À la fin, ne restera que lui, quand la mort sera passée, quand les humains s&#8217;en seront allés&#8230; [&#8230;]</p>
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<p>Au début, deux écrans, de part et d&rsquo;autre de la scène. Vidéos d&rsquo;un lac sombre, cerné de sapins. Ce paysage, à la mouvance ténue (on pense aux œuvres de Bill Viola), envahit souvent le fond de scène. À la fin, ne restera que lui, quand la mort sera passée, quand les humains s&rsquo;en seront allés&#8230; Après deux heures chrono d&rsquo;allées et venues, d&rsquo;affrontements, de revirements. Entre regrets et espoirs. Entre rêves de gloire et désillusions. Les vicissitudes de la vie, comme Tchekhovsavait si bien les capter.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une <em>Mouette</em>&nbsp;conceptuelle&nbsp;</mark></strong><br><strong>Cyril Teste </strong>et son <strong>collectif MxM</strong> livrent aujourd&rsquo;hui leur lecture inédite, et brillante, de la tragédie phare du dramaturge russe, <em>La Mouette. </em>Virtuosité dutexte d&rsquo;abord. Servi par la traduction enlevée d&rsquo;<strong>Olivier Cadiot</strong>, il emprunte à la pièce mythique bien sûr, mais s&rsquo;appuie également sur des extraits de nouvelles, de lettres. Un terreau intime pour la plus intime des œuvres de Tchekhov. Des fragments, comme autant d&rsquo;éclats d&rsquo;une vie vouée à l&rsquo;art et aux amours empêchées, que la forme, virtuose elle aussi, sublime. Depuis 2011, Cyril Teste et son collectif&nbsp; peaufinent le concept de «&nbsp;performance filmique&nbsp;», qui conjugue les moyens du cinéma avec les conditions de la représentation théâtrale. Les caméras traquent les comédiens, sur le plateau, en coulisses, partout, tout le temps. Elles scrutent les visages et les gestes, qu&rsquo;une paroi d&rsquo;écrans renvoie. Juxtapositions, gros plans, noir et blanc somptueux, montage au millimètre sous des dehors d&rsquo;improvisation. Le film enrichit l&rsquo;espace scénique, raconte le hors-champ, montre l&rsquo;envers du miroir. Il exige des comédiens à la fois maîtrise et abandon. Tous jouent ce jeu ardu avec conviction. <strong>Olivia Corsini</strong> est splendide en diva égoïste, en mère décevante, en amoureuse déçue. Ses larmes inondent l&rsquo;écran, comme celles de Macha (opiniâtre <strong>Katia Ferreira</strong>), de Nina (émouvante <strong>Liza Lapert</strong>)&nbsp;; comme nous transpercent le désespoir de Konstantin (<strong>Mathias Labelle</strong>), l’autodérision factice des anciens. Un travail remarquable, de direction d&rsquo;acteurs, de réalisation. Et une plongée personnelle et sensible dans l&rsquo;univers tchekhovien.</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<p><sup>Vu les 24 et 25 novembre au théâtre des Salins, scène nationale de Martigues.</sup></p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>La Mouette</strong></em><strong>
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 et 9 février</mark>
Le Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-ecrans-et-des-larmes/">Des écrans et des larmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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