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	<title>Archives des Wissam Charaf - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Wissam Charaf - Journal Zebuline</title>
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		<title>Tous Courts : un regard acéré sur le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:37:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde ne va pas très bien. Les réalisateurs·trices le disent sur tous les tons. Tragique, comique ou les deux. Sous toutes les formes. Documentaires ou fictions. Usant de l’animation, de l’archive, du témoignage des «&#160;vrais gens&#160;» ou de l’art(ifice) des acteurs. Parmi les 54 films sélectionnés en compétition internationale, on en a repéré quatre, [&#8230;]</p>
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<p>Le monde ne va pas très bien. Les réalisateurs·trices le disent sur tous les tons. Tragique, comique ou les deux. Sous toutes les formes. Documentaires ou fictions. Usant de l’animation, de l’archive, du témoignage des «&nbsp;vrais gens&nbsp;» ou de l’art(ifice) des acteurs.</p>



<p>Parmi les 54 films sélectionnés en compétition internationale, on en a repéré quatre, qui se rejoignent sur la cruauté et la violence ordinaires de nos sociétés mais adoptent des formes différentes pour en rendre compte.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ressources</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">humaines</mark></em></strong></p>



<p>D’abord, le court-métrage d&rsquo;animation&nbsp;de<strong>&nbsp;Titouan Tillier</strong>,<strong>Isaac Wenzek</strong> et <strong>Trinidad Plass</strong> <strong>Caussade</strong> &nbsp;dont le titre&nbsp;: <em>Ressources humaines</em>, va prendre, en trois minutes chrono, un sens très particulier. Technique classique du stop motion. Décor cosy aux couleurs chaudes, où chaque détail compte. Personnages en textile pelucheux. Accompagné d’un ami réalisateur qui filme la scène sans apparaître dans le champ, voici donc, le timide Andy qui se rend à son rendez-vous de recyclage. Un usage naturel dans ce monde là. Accueilli par Wanda, la secrétaire, il vit ses derniers moments sous sa forme humaine pour être transformé en un produit commercialisable. L’horreur n’est qu’une formalité des plus banales. Comme tout récit de science-fiction, c’est bien de l’actualité dont on nous parle ici et d’un capitalisme mangeur d’humanité. Mais avec modestie, douceur, sans affect, sans éclat de voix, ni de style, presqu’en s’excusant comme Andy.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Dents du bonheur</mark></em></strong></p>



<p>Plus caustique et rageur, dans le sillage d’un Ruben Östlund, la « mordante » fable politique de <strong>Joséphine Darcy</strong> <strong>Hopkins</strong>, <em>Les Dents du bonheur</em>, met en scène la lutte des classes. Dans une riche demeure arrivent pour une prestation à domicile une esthéticienne et Madeleine, sa fille de huit ans qu’elle n’a pas pu faire garder. À l’étage, les trois bourgeoises méprisantes à souhait. À leurs pieds, la mère de Madeleine. Au-sous sol, dans la salle de jeu, trois fillettes -reflets de leurs mères -, intègrent Madeleine à un jeu de « société » où on mise de l’argent et où l’horrible Eugénie, fille de la propriétaire des lieux, ne perd jamais. Olivia, la domestique fait le lien entres les étages et aura le dernier geste à défaut du dernier mot. Quand on est pauvre, on vend son corps – ses cheveux pour Fantine chez Hugo, ses dents de lait pour Madeleine. Mais, parfois, les dominés refusent leur condition et la force de leur rage est alors telle que ponctuellement le pouvoir des dominants vacille. Le film se clôt sur un sourire édenté, sanglant, vengeur et triomphal tandis que l’indémodable Charles Trenet chante: « <em>Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? </em>» ( PRIX Lieux fictifs)</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et si le soleil plongeait dans l’Océan</mark></em></strong></p>



<p>C’est ce que finit par se dire Raed, le protagoniste de <em>Et si le soleil plongeait dans l’Océan des nues</em> de <strong>Wissam Charaf</strong>, sur fond de corruption et de magouilles immobilières dans un Liban qui brade son littoral au profit des promoteurs. Gardien d’un chantier du front de mer, Raed doit empêcher les promeneurs d’accéder à l’Océan. Dans ce nulle part, saisi en plans fixes où les Algecos soulevés par les grues se balancent dans le ciel, où les ordres du patron sont contradictoires, et absurdes, où le corps rondelet de Raed ne peut arrêter les hommes de main aux gros bras tatoués et aux lunettes aussi noires que leur 4&#215;4, apparaissent des amoureux, une joggeuse et une mystérieuse photographe. Est-ce rêve ? Est-ce réalité ? Raed est-il mort ? Et cet Algeco maquillé en maison du bonheur, est-ce le paradis des pauvres ? Le riche patron, vieillard sous oxygène, est-il l’image d’un capitalisme mortifère et moribond ? Presque pas de mots dans ce film surréaliste où le problème politique et social devient existentiel comme si Buster Keaton et Père Ubu erraient dans le Désert des Tartares. (PRIX Unifrance)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Diyet </em>(<em>The Payoff</em>)</mark></strong></p>



<p>C’est sur un autre front – de mer –, que nous transporte <em>Diyet </em>(<em>The Payoff</em>) le très beau film de&nbsp;la réalisatrice turque <strong>Handn Ipekçi </strong>– qui a d’ailleurs remporté le Grand Prix de cette 41<sup>e</sup> édition. Une juxtaposition de séquences&nbsp;: des vacanciers s’ébattent bruyamment sur la plage surpeuplée d’un été criard, une famille abandonne son chien sur la route. Un vieillard connaît le même sort. Les vagues jettent sur le sable les corps de migrants noyés. Tandis que l’orage gronde, des vêtements militaires sur cintres tournent dans le vent. La guerre n’est pas loin. Les soldats sont en transit. La station balnéaire désertée devient post apocalyptique, les chiens errants affamés se battent autour des poubelles, la fumée noire d’un bateau ou d’une usine plombe le ciel… Superbe photo. Aucun dialogue, aucun commentaire. Le vent, le tonnerre, les détonations, les hurlements à la mort des bêtes, suffisent à ce tableau radicalement désespéré. Une proposition très forte dans le millésime 2023 du festival <em>Tous Courts</em>.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Le festival Tous Courts s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre à Aix-en-Provence</em>.</p>
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		<title>MONTPELLIER : Dans les récompenses de Cinemed </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:34:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Quand un festival se termine, on a des images, des sons, des histoires plein la tête. On attend avec impatience le palmarès des films en compétition, fictions et documentaires, longs et courts. Les jurys auront-ils eu les mêmes coups de cœur&nbsp;? La 45<sup>e</sup> édition de <strong><em>Cinemed</em></strong> a pris fin le 28 octobre. C’est en musique que la cérémonie de clôture a commencé, tout comme son ouverture d’ailleurs&nbsp;; des musiques de films, jouées au piano par <strong>Philippe Rozengoltz</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les longs métrages primés</mark></strong></p>



<p>Le grand prix, l’Antigone d’Or, est toujours le plus attendu et plusieurs films l’auraient amplement mérité, vu la qualité de la sélection. Le jury, présidé par <strong>Pascal Elbé</strong> a décidé, à juste titre, de l’attribuer au film turc d’<strong>Özcan Alper</strong>, <em>Nuit noire en Anatolie</em>, un film âpre entre film noir et western, superbement mis en scène et en images. Ishak revient dans son village natal après 7 ans d’absence&nbsp;: sa mère est très malade. Ishak est un homme rongé par un secret, seul&nbsp;: personne ne se réjouit de son retour&nbsp;; personne n’a envie que le passé ressurgisse. Le spectateur va découvrir peu à peu la vérité, le suivant dans sa quête, à travers des paysages à couper le souffle, des sentiers escarpés, des gouffres où il va descendre, au risque de sa vie, tout comme il plonge dans des souvenirs qu’il n’a pas réussir à enfouir. Le montage alterné met le spectateur dans une quête d’indices, comme son ami, Ali, garde forestier «&nbsp;différent&nbsp;», qui recherchait les traces d’un animal en voie de disparition. <strong>Berkay Artes</strong>, dans le rôle d’Ishak est impressionnant et les images de <em>Nuit noire en Anatolie </em>restent longtemps en mémoire.</p>



<p>Le public de Cinemed a choisi de primer un film en panorama, qu’on a beaucoup aimé : <em>20 000 espèces d’abeilles</em> d’<strong>Estibaliz Urresola Solaguren </strong>qui avait valu l’Ours d’argent à son interprète principale <strong>Sofía Otero</strong> à la dernière Berlinale. (<a href="https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)">https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)</a></p>



<p>C’est le film de <strong>Lina Soualem</strong>, <em>Bye bye Tibériade,</em> qui a obtenu le grand prix Ulyssedu documentaire et on ne peut que s’en réjouir. Un film sur trois générations de femmes palestiniennes dont la fille de <strong>Hiam Abbass</strong> retrace les parcours de vie semés d’embûches et de combats, à travers des images d’archives, des photos, des films de familles e avec, très émouvante, la parole de la grande actrice, réalisatrice… <strong>Lina Soualem</strong>, qui n’était pas présente au palmarès a tenu à remercier le jury&nbsp;«&nbsp;<em>d’avoir célébré les femmes palestiniennes, des femmes de ma famille, celles qui ont appris à tout quitter et à tout recommencer, d’avoir vu leur humanité, d’avoir décidé de la valoriser. […] Ce sont les histoires d’un peuple nié dans son identité, dépossédé de ses droits, contraint de se réinventer sans cesse. Une histoire faite de lieux disparus, de vécus transformés […] C’est en&nbsp; racontant qu’on se délivre pour conserver les images d’un monde qui se perd. Dans le contexte actuel, j’ai une forte pensée pour ceux et celles qui ont perdu la vie, Palestiniens, Israéliens, pour leurs familles, les captifs, les enfants victimes des violences dont nous sommes témoins.&nbsp;»</em> Une lettre aussi&nbsp; touchante que <em>Bye bye Tibériade</em> dont on sort les larmes aux yeux.</p>



<p><em>Anna </em>de l’Italien <strong>Marco Amenta</strong> a séduit les jeunes des Activités sociales de l’énergie&nbsp;: inspiré d’une histoire vraie, <em>Anna </em>raconte le combat d’une femme, en Sardaigne, une femme libre, sauvage, très liée à cette terre qu’on veut lui prendre. Une femme qui se bat jusqu’au bout, seule, rejetée par les villageois qui ont d’autres intérêts&nbsp;: le complexe hôtelier prévu leur laisse entrevoir des emplois et de l’argent. La lutte d’Anna, superbement interprétée par <strong>Rose Aste</strong>, est une lutte vitale pour elle et pour la Terre et le film de <strong>Marco Amenta</strong>, tourné en langue sarde raconte une histoire universelle.</p>



<p>C’est le film de <strong>Dani Rosenberg</strong>, <em>Le Déserteur(</em>non vu hélas&nbsp;!), l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune soldat israélien qui fuit les combats à Gaza, qui a remporté le Prix de la Critique ainsi que celui de la meilleure musique, celle de <strong>Yuval Semo</strong>.</p>



<p>Le prix étudiant de la Première œuvre est revenu à la Marocaine <strong>Asmae El</strong> <strong>Moudir </strong>qui, dans <em>La Mère de tous les mensonges</em>, rejoue sa propre histoire et un épisode tragique de son pays en juin 1981, grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches. Un documentaire à la forme étonnante.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="377" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C377&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121284" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1920%2C1038&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1998&amp;ssl=1 1998w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Danser sur un volcan © Abbout Productions</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les courts métrages primés</mark></strong></p>



<p>Parmi les 17 courts en compétition le Jury a décidé d’attribuer le Grand Prix à <em>La Voix des autres</em> de <strong>Fatima Kaci</strong>&nbsp; qui met en scène une interprète, une passeuse, une femme constamment renvoyée à ses propres fantômes lorsqu’elle écoute les récits des autres. Une belle histoire inspirée par le réel et très bien interprétée par <strong>Amira Chebli</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le public a choisi <em>Sokrania 59</em> d&rsquo;<strong>Abdallah Al-Khatib </strong>où l’on retrouve <strong>Hiam Abbass </strong>dans le rôle d’Aisha une réfugiée syrienne, en Allemagne obligée, avec sa famille, à cohabiter avec Maria et sa fille qui ont fui la guerre en Ukraine&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ils ont eu des mentions</mark></strong></p>



<p>Fort heureusement, le Jury documentaire a été sensible à un film qui a séduit aussi le public&nbsp;: lors de la projection, son réalisateur, <strong>Cyril Aris</strong> a eu droit à une standing ovation de plusieurs minutes. À juste titre. Son film <em>Danser sur un</em> <em>volcan</em> nous plonge dans un Beyrouth meurtri, juste après l’explosion sur le port et nous fait partager l’énergie de l’équipe du film <em>Costa Brava, Lebanon</em> de <strong>Mounia Akl</strong>. Une merveille&nbsp;!</p>



<p>Sans oublier le sympathique court de <strong>Wissam Charaf</strong>, <em>Et si le soleil plongeait dans l&rsquo;océan des nues.</em></p>



<p>Pour clore cette belle édition, Cinemed a proposé une version restaurée de <em>Vivement Dimanche</em>. Et surtout, vivement la 46<sup>e </sup>édition.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cinemed</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre</mark> à Montpellier</pre>
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		<title>Dirty, Difficult, Dangerous, et l’amour refuge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Dirty Difficult Dangerous]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Wissam Charaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dirty, Difficult, Dangerous, deuxième long métrage de Wissam Charaf après Tombé du ciel, nous fait partager l’amour entre Ahmed, réfugié Syrien, et Mehdia, une jeune domestique éthiopienne, quasiment prisonnière. Un amour difficile à vivre dans un Liban contaminé par la guerre et rongé par une xénophobie rampante. Pas de place pour ces deux jeunes qui [&#8230;]</p>
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<p><em>Dirty, Difficult, Dangerous</em>, deuxième long métrage de <strong>Wissam Charaf</strong> après <em>Tombé du ciel,</em> nous fait partager l’amour entre Ahmed, réfugié Syrien, et Mehdia, une jeune domestique éthiopienne, quasiment prisonnière. Un amour difficile à vivre dans un Liban contaminé par la guerre et rongé par une xénophobie rampante. Pas de place pour ces deux jeunes qui ne demandent qu’à vivre et à s’aimer.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Privée de sortie</mark></strong></p>



<p>Ahmed (<strong>Ziad Jallad</strong>, tout en énergie) parcourt les rues de Beyrouth, cherchant pour survivre des objets de métal à recycler. Métal qui ronge peu à peu son bras droit&nbsp;: il a été blessé au combat et tout son corps brûlé et cicatrisé garde les traces des éclats d&rsquo;obus qui y sont encore. Il doit veiller à ne pas se faire arrêter&nbsp;: une banderole le précise « Couvre-feu pour les Syriens du coucher au lever du soleil ». Mehdia (superbe <strong>Clara Couturet</strong>) a été «&nbsp;importée&nbsp;» par une famille libanaise pour s’occuper d’un colonel à la retraite, vieillard sénile qui oublie ses médicaments et qui, inspiré par le film de Murnau, vu à la télé, se prend parfois pour Nosferatu et essaie de l’étrangler. Sa femme, Leila, n&rsquo;en peut plus, et peu à peu la vie quotidienne dans la maison devient insupportable.&nbsp;«&nbsp;Les Éthiopiens ne sont plus aussi obéissants qu&rsquo;avant», commente un voisin. Aussi finit-on par empêcher la jeune femme de sortir. Ahmed et Mehdia ne peuvent plus s’aimer et se retrouver dans cette ville. Ils décident donc de s’enfuir…&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Je ne voulais pas d’un film social sur la souffrance des gens. Si la réalité dont je m&rsquo;inspire est cruelle, le projet ne s&rsquo;enferme pas dans le pathos ou le misérabilisme… J&rsquo;y insuffle un léger décalage… vers la fable&nbsp;», explique Wissam Charaf. La séquence où Ahmed et Mehdia, qui ont gagné un weekend dans un spa, sont immergés dans un bain moussant, le visage couvert d’un masque relaxant fait sourire, certes, mais en même temps interroge : n’ont-ils pas droit, eux aussi, à un peu de luxe, calme et volupté. Et même si le bras droit d&rsquo;Ahmed devient noir et métallique, métaphore de la gangrène qui ronge le pays, vers l’ailleurs, au-delà de la frontière, ils trouveront peut être le pays qui leur ressemble.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dirty, Difficult, Dangerous</em>, de <strong>Wissam Charaf</strong>
Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 avril</mark>
Ce film était en compétition au 44<sup>e</sup> <em>Cinemed</em>, à Montpellier. </pre>
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		<title>Aflam souffle ses dix bougies  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 20:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Voilà déjà dix ans que le festival <em>Aflam</em> célèbre le cinéma des pays arabes, de toutes les régions et de tous les genres imaginables. À commencer par la Syrie et un de ses plus illustres représentants dans le domaine du documentaire&nbsp;: Omar Amiralay, décédé peu avant l’avènement du Printemps arabe. La plupart de ses œuvres sont projetées les 21 et 22 mars au Videodrome 2, dont <em>Il y a tant de choses à raconter </em>et <em>Pas un jour de violence ordinaire, mon ami</em>. Ce dernier étant dédié à son ami Michel Seurat, mort sur la route de Beyrouth après neuf mois de séquestration.</p>



<p>Les réalisatrices <strong>Rania Stephan</strong> et <strong>Hala Alabdalla </strong>célèbrent elles aussi ce cinéaste le temps d’une table ronde donnée au Mucem. L’écrivaine <strong>Samar Yazbek</strong>, également contrainte à quitter la Syrie après s’être prononcée contre Bachar el-Assad, sera aussi évoquée. Leurs films respectifs <em>Le champ des mots. Conversation avec Samar Yazbek</em>et <em>Omar Amiralay la douleur, le temps, le silence</em>y sont projetés les 19 et 20 mars.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="291" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Alam-Still.jpg?resize=696%2C291&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118738" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Alam-Still.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Alam-Still.jpg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Alam-Still.jpg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Alam-Still.jpg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une reine et un pirate<br></mark></strong>De nombreuses avant-premières vont permettre aux spectateurs de rencontrer les nouvelles voix de ce cinéma foisonnant. <strong>Damien Ounouri </strong>et <strong>Adila Bendimerad </strong>présentent notamment <em>La dernière reine</em>, coproduction française, saoudienne, qatarie et taïwanaise dédiée à Zaphira, reine d’Alger confrontée au marin Barberousse. On retrouve au casting, hormis Bendimerad elle-même dans le rôle-titre, Nadia Terezkiewicz et Dali Benssalah. Le 24 mars, place au franco-tunisio-palestinien <em>Alam, </em>en présence une fois de plus de son réalisateur <strong>Firas Khoury </strong>au cinéma La Baleine. Fiction qui promet, sous ses faux-airs de chronique amoureuse adolescente, de soulever des questions éminemment politiques.</p>



<p>Rendez-vous ensuite au Gyptis, le 25 mars, pour découvrir <em>Soula</em>, fille-mère abandonnée de tous à laquelle le réalisateur <strong>Salah Issaad </strong>prête sa voix et son regard. En clôture du festival, <em>Dirty, Difficult, Dangerous</em> de <strong>Wissam Charaf</strong>,chronique amoureuse entre un réfugié syrien et une femme de ménage éthiopienne en plein Beyrouth, est projetée le 26 mars aux Variétés.</p>



<p>Outre ces avant-premières engageantes, le festival propose également une sélection destinée à la jeunesse&nbsp;: onze films projetés au Mucem du 17 au 23 mars, dont de nombreux courts-métrages, mais aussi une double séance à 10 heures, le 24 mars au Videodrome 2, consacrée aux LGBTQIA+ au Liban.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Aflam</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 26 mars <br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://aflam.fr">aflam.fr</a></pre>
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