mardi 7 juillet 2026
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Marsatac cultive la joie

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© ISIS MECHERAF

Du 12 au 14 juin, le festival prévoit une programmation à l’image de la scène musicale marseillaise, fidèle à une tradition du rap mais jamais à court d’idées pour se diversifier. Côté rap, beaucoup d’incontournables et de voix montantes : Niska, ElGrandeToto, La Mano 1.9, menace Santana, Juste Shani, La Rvfleuze, Meryl, Ino Casablanca ou encore disiz. Et trois représentants de la scène locale : Metah, rappeur originaire des quartiers Nord de Marseille aux textes forts et au flow précis ; et Diez qui enchaine les titres authentiques et énergétiques depuis les quartiers Sud. La troisième est l’artiste pluridisciplinaire Creamy G, reconnaissable par son style éclectique et ses textes intimistes que porte sa voix douce sur des fonds de RnB, rap et UK garage.

Dansons l’inclusion

En ce chaud weekend de juin, tenue de danse exigée : afrobeats, shatta, dancehall, afro-caribéen, neoperreo, bouyon et brasilian funk… en abondance. Meryl, le collectif Vybz All Stars et Bamby amènent les rythmes caribéens à la méditerranée, et le groupe P.L.L ceux de La Réunion. Et bien sûr, l’incontournable Théodora dite « Boss Lady » débarquera avec son style hyper varié et créolisé. Sur la scène Le Calage, reflet d’une vie nocturne de plus en plus inclusive à Marseille, ça va twerker avec le collectif Twerkistan et Wanda Witt portera le perreo inclusif de la collective queer Rakata [lire notre interview sur journalzebuline.fr]. Aux platines, il y aura notamment Feu Foulek, DJ du collectif lesboqueer La Fièvre, et Claude Emmanuelle, narratrice de récits sonores sur l’expérience queer. Le Calage se fera même cabaret pour Cagole Nomade, collectif bien ancré dans le Sud et connu pour ses shows participatifs et pluridisciplinaires. 

Cet espace inclusif, Marsatac le cultive. Un Dimanche à Marsatac incarne les valeurs du festival : concerts de restitution des jeunes de l’école Marsatac School, grand final d’une année d’initiation aux métiers du monde de la musique ; et La Récréation Solidaire, village associatif riche en activités de sensibilisation pour les grands et les petits. Une journée sous le signe de l’accessibilité, de l’inclusivité et de la réflexion collective.

PAULINE LIGHTBURNE

Marsatac
Du 12 au 14 juin
Parc Borely, Marseille

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Love story chez les routiers

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Du fioul dans les artères (C) Pan distribution

Salle comble à la Baleine ce lundi 8 juin pour assister à l’avant-première de Du Fioul dans les artères, sélectionné à la 65e Semaine de la critique et récompensé par le Prix Révélation de la Queer Palm. Présent dans le cadre de la reprise de la Semaine à Marseille, Pierre Le Gall a parlé de la genèse de son  premier long métrage, de ses recherches, du choix de ses acteurs, des difficultés de production et du tournage de ce film singulier, dont l’unique objectif était de « raconter une histoire d’amour toute simple. »

Etienne  est un routier dont la vie est rythmée par le travail, longs trajets, chargements, livraisons dans les entrepôts, pauses sur les aires d’autoroute douches dans les toilettes, repas dans la cabine de son camion bleu. Solitaire, concentré sur sa route, il s’accorde des moments de plaisir avec des amants de passage, le temps d’une éteinte furtive dans les bois ou les toilettes des stations service. Jusqu’au jour où sa rencontre avec un routier polonais, Bartosz (Julian Świeżewski) va tout changer. Un coup de foudre pour ce quadragénaire solitaire dont les seules attaches affectives étaient sa sœur et son neveu. Jusque là, il partageait, avec ses collègues chauffeurs, repas, pauses entre deux voyages, quelques coups de fil. Il se disait que son métier, épuisant, contraignant  l’empêchait,   en tant que routier homosexuel, de rencontrer l’amour. Désormais, Étienne ne pense qu’à une chose, retrouver  Bartosz et guetter son camion rouge Mais leurs routes ne se croisent pas toujours car son amour polonais, chauffeur international sillonne toute l’Europe alors qu’Etienne ne roule plus qu’en France et en Angleterre. Alors on se fait des appels vidéo, on se fixe des rendez vous, parfois on se trompe d’aire d’autoroute  et on risque sa vie pour se rejoindre, on se dispute, on se quitte pour se retrouver… peut –être plus tard….

« Le milieu routier est l’un des milieux ouvriers français où les gens travaillent encore avec beaucoup de passion et qui se transmet de génération en génération. J’aimais beaucoup l’idée de filmer un milieu ouvrier peu représenté au cinéma » confie le cinéaste qui s’est beaucoup documenté, qui a pris la route lui-même avec un ami routier pour « faire le film le plus haletant et excitant possible tout en restant le plus juste possible sur ce milieu. »

Un scenario bien ficelé coécrit avec Camille Perton et Martin Drouot. Des dialogues qui sonnent  juste. Le directeur de la photo Antoine Cormier a filmé avec beaucoup de soin, aussi bien les grands espaces où circulent les mastodontes de la route, les vastes entrepôts que les repas entre collègues, les scènes de sexe dans les bois ou les cabines des camions. Il a su saisir les moments de tendresse sur les visages des deux acteurs, tous deux excellents. Julian Świeżewski , acteur polonais de cinéma et de théâtre et Alexis Manenti  qu’on avait beaucoup aimé dans Le Mohican  (https://journalzebuline.fr/le-mohican-quand-un-berger-dit-non/) dont on retrouve ici  le coté taiseux, déterminé, sensible, s’ouvrant à l’amour.

Un film réussi, touchant  qu’il ne faudra pas louper au moment de sa sortie en salle le 2 décembre 2026

Annie Gava

Un festival qui a fait parler de lui

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Elise sous emprise © KMBO

« En 2026, il est inadmissible de mettre à l’honneur un agresseur sexuel présumé. Nous exigeons son retrait immédiat »

 Dans une lettre ouverte, des citoyen.ne.s et militant.e.s de la Collective Féministe de La Ciotat, s’insurgeaient à juste titre du choix de Gérard Darmon comme Président du Jury de la 43e édition du Festival du 1er film Berceau du Cinéma de La Ciotat. Après plusieurs tergiversations, les responsables ont annoncé « le désistement de l’acteur pour préserver la sérénité de la manifestation ». Il est vrai que l’image de marque du festival risquait d’être bien écornée ! C’est Jean-Pierre Améris qui le remplace. Au lieu de son dernier film, Aimons-nous vivants, dans lequel joue Gérard Darmon, sera projeté Marie-Line et son juge avec Michel Blanc et Louane Emera. Le Jury aura à choisir entre les 10 films en compétition. 

Les films en lice

Dans La Poupée de Sophie Beaulieu, celle en latex de Rémi devient femme de chair et de sang et s’invite dans sa vie professionnelle…Un beau casting pour cette comédie avec Vincent Macaigne, Cécile de France… En présence de la réalisatrice le 10 à 19h30

Le lendemain à 14h30, Caroline Vigneaux et sa productrice Pauline Coclin présenteront Flashback, un voyage dans le temps où l’on croise Jeanne d’Arc, Olympe de Gouges, George Sand ou Marie Curie. Dans Muganga, Marie-Hélène Roux met en lumière le docteur congolais Denis Mukwege, récompensé qui a soigné des milliers de femmes victimes de mutilations génitales dans son pays. Elle parlera de son film à 17h et à 20h30, Marie Rémond présente Elise sous emprise, une comédie autobiographique qui évoque le sujet de la dépression.

Le graphiste et illustrateur, Zaven Najjar a adapté Allah n’est pas obligé, le roman d’Ahmadou Kourouma, qui avait mis en lumière la tragédie vécue par les enfants-soldats au cours des guerres civiles au Libéria et en Sierra Leone, à partir des années 80. Zaven Najjar sera là pour nous parler de son film d’animation 12 à 14h30. A 17h, ce sera le documentaire de Thomas Ellis, Tout va bien, tourné à Marseille, qui déplace notre regard sur les sur les MNA (Mineurs Non Accompagnés) et fait chaud au cœur (https://journalzebuline.fr/tout-va-bien/) en présence du directeur de la photo, Bastian Esser et l’ingénieur du son Sébastien Pont. Dans la chronique familiale, pleine d’émotion, Sauvons les meubles (https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/ Catherine Cosme dénonce le système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté. La réalisatrice et la comédienne Guilaine Londez seront présentes le 20h30

L’auteur de BD Jim brosse le portrait d’une famille dysfonctionnelle dans Belle enfant et sera là en compagnie de la comédienne Cybèle Villemagne, le 13 à 14h30. Suivi à 17h par Les Filles du cielen présence de la réalisatrice Bérangère McNeese et de la comédienne Héloïse Volle : Héloïse, 15 ans, après avoir fugué de son foyer pour mineurs., rejoint un trio de filles qui l’accueillent dans la chaleur du « ciel » au dernier étage de leur immeuble. Pour finir la journée du samedi, un thriller social sur les mécanismes de la grande distribution,La Guerre des prix,en présence du réalisateur, Anthony Déchaux et du comédien Yannick Choirat

Pour le programme complet : https://www.laciotatberceauducinema.com/

Annie Gava

Elise sous emprise © KMBO

FORTissimo

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© Ghizlane Laala

À Toulon, le festival FORTissimo investit les forts de la rade pour une programmation mêlant jazz, musique de chambre et spectacle orchestral. Concerts, balades musicales, visites patrimoniales et moments de partage rythment cette nouvelle édition où le cadre devient une scène à part entière. Le 18 juin, le port de Toulon se transforme en « afterwork » avec une promenade dans la rade ponctuée d’interludes musicaux aux pieds des forts, portés par Clément Jouvenot au trombone et Gabriel Daumas-Raoux à l’euphonium. Le 20 juin sous la direction de Pierre Meliz, Le Faron célèbre la musique avec un concert de cuivres du Conservatoire TPM. Enfin, au fort de l’Eguillette, l’Ensemble de Jazz de la Musique de la Marine Nationale en quintet, interprètera des grands standards mais aussi de compositions originales (23 juin). FORTissimo ne fait que commencer et se poursuivra jusqu’à la toute fin de l’été.

 C.L.
30 mai au 20 septembre
Divers lieux
, Toulon et alentours
Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.

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Les escapades

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ALA.NI © X-DR

Avec Les Escapades, le Théâtre Durance offre une série de concerts gratuits, inclusifs et ouverts sur le monde. Du 18 au 20 juin, huit groupes investissent le plateau des Lauzières afin de faire voyager le public sans même quitter la ville. Entre les concerts, le Buffet Sonore et sa caravane rouge accompagneront les festivités. Au programme : funk, afro, électro, folk et rock. La chanteuse ALA.NI. ouvrira le bal, avec ses influences soul suivie par Mélissa Laveaux, et sa pop folk aux sonorités haïtiennes. Habituée aux explorations post-numériques, OTTiLiE [B] se produira dans une formule plus acoustique, tandis qu’Atomic Ping Pong et la DJ franco-algérienne La Louuve feront danser le public au son du raï, du gnawa et de l’électro. Enfin, le groupe franco-syrien aux textes engagés Sarāb et le quatuor féminin Friedberg clôtureront cette édition éclectique et festive.

C.L.
18 au 20 juin
Théâtre Durance
, Scène national de Château-Arnoux-Saint-Auban
Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.

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Censure et boycott à Marseille

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Les Rencontres à l’échelle, posent avec acuité les questions du rapport politique entre les États et les peuples, et la concurrence des récits ; le Festival de Marseille, dont nous présentons la programmation dans les pages suivantes, propose de visiter la diversité du monde depuis ses quartiers, et fabrique un festival populaire avec les Marseillais·es ; la ville bouillonne de langues du nord et du sud, de touristes et de « venants », de réfugié·es et d’exilé·es. Pourtant, au même moment, la censure et le boycott des artistes et de la presse resurgissent et mettent en danger la démocratie culturelle dans sa diversité.

Une balle dans le pied

Le FID Marseille avait invité le cinéaste israélien, habitant en France, critique sans ambiguïté de la politique nationale et internationale d’Israël, Nadav Lapid. Il devait faire une masterclass à propos de son film, Oui, qui lui a valu les foudres du Gouvernement israélien, qu’il qualifie très clairement de fasciste, et dont il combat la politique colonialiste et génocidaire. 

La commission européenne avait d’ailleurs refusé de financer son projet de film, qu’elle a jugé « antisémite ». Mais cela importe peu : il s’agit pour quelques cinéastes programmés par le FID de boycotter tout le cinéma israélien. Pas de s’en prendre au Crif ou à l’ambassade d’Israël, aux relais médiatiques de la propagande israélienne, aux produits israéliens, aux États qui le soutiennent, mais aux artistes. Censure insensée : le Gouvernement israélien se réjouit du revers de son opposant, à qui cette polémique donne d’ailleurs une visibilité que le FID était loin de lui offrir. 

Quant à ses détracteurs boycotteurs, ils portent la responsabilité de l’escamotage qui s’opère, et détourne les regards des nécessaires sanctions contre l’état génocidaire, au profit de querelles franchouillardes qui crispent les positions dans une binarité délétère. Plus grave, ils désignent des boucs émissaires à la vindicte de celles et ceux qui s’identifient à la juste cause palestinienne. Si l’accusation d’antisémitisme, qui sert d’outil politique contre LFI, est la plupart du temps ridicule et extensible, les actes antisémites réels, les agressions, ne cessent d’augmenter, y compris dans les cours d’écoles.

Censurer la presse

Un autre établissement marseillais pratique la censure, dans un contexte plus anodin, et moins urgent. Il révèle pourtant la même volonté de faire taire les voix discordantes qui militent pour la diversité culturelle et la représentation de toustes. 

L’Opéra de Marseille refuse désormais la venue des journalistes de Zébuline, du moins à ses grosses productions contestables. Il faut dire que celles-ci se permettent d’être critiques de son fonctionnement, même si c’est aujourd’hui le seul opéra de France qui ne programme aucune femme cheffe, aucune compositrice, aucune musique contemporaine ou de création. 

Pas question non plus d’être critique de ses productions dispendieuses, qui ne tournent pas. Ni de remettre en cause ses mises en scène qui n’interrogent jamais les rapports coloniaux, la domination masculine, les préjugés de classe pourtant si présents, et si problématiques, dans les opéras du XIXe siècle. Qui constituent la quasi-totalité de ce que propose la maison marseillaise.  

Une journaliste émet un doute sur ces représentations problématiques du répertoire et ce refus caricatural de la parité ? L’Opéra de Marseille lui ferme les portes, et préfère inviter les critiques dithyrambiques qui ne parlent que des voix, et jamais de ce qu’elles chantent. 

Les valeurs réactionnaires qu’elles trimballent perpétuent, à grand renfort d’argent public, une culture de classe, patriarcale, dépassée. Qu’il ne s’agit pas de censurer, mais de remettre en cause, en débats, pour qu’elle évolue et se partage. Parce qu’à Zébuline, vraiment, on adore l’opéra… 

AGNÈS FRESCHEL


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Lézardons dans la rue

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How Much We Carry © Edouard Barra

Depuis dix ans déjà, Lézardons dans la rue anime les rues de Pertuis avec une programmation mêlant artistes locaux et compagnies venues d’ailleurs. Le festival vauclusien s’ouvre cette année le 18 juin avec l’Orchestre à l’école, qui réunit les élèves du Conservatoire autour des sons des saxophones, trompettes, tubas, trombones et percussions. Côté spectacles vivants, la compagnie arlésienne Le Gratte-Ciel détourne les codes officiels avec Fuego (18 juin), offrant un cirque de proximité ponctué de surprises explosives en tout genre. Avec How Much We Carry (19 juin), les acrobates Débora Fransolin et Marin Garnier proposent un cirque à la fois contemporain et immersif. Le festival se poursuit avec un road movie en Twingo, un hommage décalé à Céline Dion, ou encore une fresque autobiographique de Kader Attou…

C.L.
18 au 20 juin
Divers lieux,Pertuis
Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.

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Les Flâneries d’art contemporain

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Fabrice Magné - Danseuse © X-DR

Les Flâneries d’art contemporain célèbrent cette année leur 20e édition. Au programme : arts plastiques, danse, musique et lecture s’entremêlent dans les jardins du centre ville historique d’Aix-en-Provence. Les jardins Mérindol, des Étuves et des Guerriers accueilleront peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, musiciens, comédiens et danseur·euses. Parmi les temps forts, la venue du photographe suisse Peter Knapp, figure de la presse des années 1960-70, les œuvres de street-art de M. Chat, les fresques de César Malfi, ou encore les sculptures poétiques de Fabrice Magnée, réalisées à partir de vieux clous. Côté musique, Emmanuel Rossfelder, Vincent Beer-Demander et Jean-François Zygel se succéderont, tandis qu’un temps lecture permettra de découvrir les correspondances entre l’écrivaine Colette et l’actrice Marguerite Moreno ou encore entre Clémenceau et Monet.

C.L.
20 et 21 juin
Jardin Mérindol, des Etuves, des Guerriers, Aix en Provence

Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.

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Aix en juin

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© X-DR

Du 12 au 30 juin, Aix en juin donne un avant-goût au Festival d’Aix-en-Provence avec trente-huit manifestations gratuites. Concerts, spectacles en tout genre, ateliers et cinéma investissent différents lieux emblématiques de la ville et de la région. Le 12 juin, le Panorama lancera la fête place des Prêcheurs avec les équipes du Festival et les artistes de l’édition 2026. Parmi les temps forts, le « Parcours initiatique » associera le Collectif Meute Passerelles et des musiciens de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée dans une performance collective. Puis place à une parenthèse vocale les 19 et 20 juin, à l’abbaye de Silvacane, avec les Voix de Silvacane portées par Ana Silvera, Saied Silbak ; l’Ensemble vocal Aix-Marseille Université, Alessandra Soro et le récital de guitare d’Emma Fekete. Un prélude musical et festif qui donne le la à la suite des festivités.

C.L.
12 au 30 juin
Divers lieux
, Aix-en-Provence et environs
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Marsatac

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Théodora © Lea Esmaili

Marsatac célèbre sa vingt-huitième édition du 12 au 14 juin sur les pelouses du parc Borély. Fidèle à son ADN rap, le festival élargit tout de même ses horizons, en proposant afrobeats, shatta, dancehall, afro-caribéen, bouyon et brasilian funk. Parmi les têtes d’affiche figurent Niska, ElGrandeToto, La Mano 1.9, Meryl, Bamby ou encore la « Boss Lady », Théodora… La relève sera au rendez-vous avec Menace Santana, Juste Shani et Ino Casablanca. Tandis que la scène marseillaise mettra en lumière ses artistes locaux : Metah, Diez et Creamy G. Enfin, Le Calage mettra à l’honneur les cultures queer et inclusives avec Twerkistan, Wanda Witt, Feu Foulek, Claude Emmanuelle et le collectif Cagole Nomade.

C.L.

12 au 14 juin

Parc Borély, Marseille

Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.

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