mercredi 15 avril 2026
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Citadelle grecque

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La deuxième édition du Salon du livre métropolitain se tient du 17 au 19 octobre à Marseille

Après l’Espagne l’an dernier, le Salon du livre métropolitain dédie cette année sa programmation à la Grèce. L’événement accueillera plus de vingt-cinq rencontres et plus de cinquante auteurs et traducteurs venus d’Athènes, Thessalonique et de différentes régions du bassin méditerranéen. Trois jours de littérature ponctués de conférences, d’ateliers d’écriture, de spectacles, d’expositions et de musique animeront la Citadelle de Marseille, du 17 au 19 octobre. Tout au long du week-end, la littérature se mêlera à tous les arts pour plonger le public dans un voyage culturel au cœur du pays des Hellènes et l’invitera à explorer toutes les différentes facettes de la Méditerranée.

Parmi les moments forts, l’ouverture du Salon, avec le grand cinéaste franco-grec Costa-Gavras qui participera à un entretien animé par Hugo Pinatel. Il reviendra sur son parcours et son engagement politique et social. Le programme musical promet également de belles découvertes, entre danses traditionnelles grecques, le concert du Haïdouti Orkestar et la voix envoûtante de Dafné Kritharas.

Du livre mais pas que

Différentes rencontres littéraires mettront en avant des auteur·ices dont Émilie Papatheodorou qui partagera son regard sur une littérature en mouvement constant. Enfin, un banquet littéraire offrira des discussions ponctuées de dégustations autour de la cuisine grecque, orchestrées par Julia Sammut et plusieurs chef·fes invité·es.

Trois expositions de photographie seront aussi à découvrir. Une première sur les rivières d’Athènes de Sylvain Maestraggi, la deuxième de Jean-Paul Olive, portera sur Athènes et ses îles, et enfin la troisième sera dédiée aux voyages d’Astérix.

L’année dernière, l’Espagne avait été mise à l’honneur et le premier prix de 2024 avait récompensé Alana S. Portero, autrice trans, pour son roman La Mauvaise Habitude, une œuvre brisant les codes du roman d’apprentissage pour déployer une vision féminine ouvrière, urbaine et trans.

CARLA LORANG
Salon du livre métropolitain
Du 17 au 19 octobre
Citadelle de Marseille

Raconter les effondrements

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En octobre et novembre, La Criée programme 65 rue d’Aubagne de la Cie du Cri, dans différents théâtres de la Métropole. Entretien avec Mathilde Aurier, autrice et metteuse en scène

Zébuline. L’écriture de cette pièce est partie de votre rencontre avec une survivante des effondrements de la rue d’Aubagne, Nina, et a donné lieu à un travail d’enquête auprès d’associations, d’autres survivant·es…

Mathilde Aurier. D’autres survivants, non. J’ai rencontré des personnes délogées, des associations, les riverain·es, enfin toutes les paroles que j’ai pu recueillir. Mais comme survivante, seulement Nina, dont l’histoire reste le fil rouge de toute la narration. Ce qui m’intéressait était d’articuler un récit très intime et des voix collectives, une mémoire collective qui gravite autour de cela. Il y a des voix, des paroles, d’autres histoires qui se mêlent. C’est un récit assez choral finalement.

Comment cette narration fragmentée se traduit-elle en termes de mise en scène ?

Son lit est tout ce qui lui reste après les effondrements, c’est son dernier refuge. J’aime beaucoup cette idée du lit, qui est selon moi le cœur de l’intimité. C’était donc évident de partir de ça. Tout autour gravitent d’autres espaces, notamment une façade derrière elle, qu’on devine être celle du 65, mais qui a été texturée et pensée pour rappeler la dent creuse qu’il y a aujourd’hui rue d’Aubagne. On a aussi des éléments extérieurs qui arrivent, une teuf, la mairie, la plage… Toute sa vie fragmentée est retracée visuellement et dans la mise en scène autour d’elle.

Vous pratiquez un théâtre « documenté » et non pas documentaire. Quelle part la fiction a-t-elle dans cette pièce ?

J’ai fictionnalisé le personnage, certaines scènes qui auraient pu se dérouler… Quand j’ai rencontré celle qui m’a inspiré le personnage de Nina, il y a des choses qu’elle m’a racontées que j’ai prises un peu pour moi, et je me suis un peu, comment dire…

Projetée ?

Non, pas projetée, mais il y a des choses qui ont fait écho. Moi aussi, je suis une jeune marseillaise, Nina a peu près le même âge que moi.

Pour moi, c’était important d’aller dans cet aspect de pièce documentée parce que ça me permettait d’amener aussi mon univers théâtral, ma langue, mes sensibilités, ma vision de ce que ce drame a été et est encore aujourd’hui. Sa traversée tout au long de la pièce est parsemée de cette fiction-là.

Pourquoi avoir décidé de travailler avec la Jeune Troupe de La Criée ?

C’était une proposition de La Criée. Pour moi, amener des comédien·nes de ma compagnie, et travailler aussi avec des acteur·ices fidélisés avec La Criée, ça faisait complètement sens pour ce projet, car c’est un spectacle sur lequel La Criée et ma compagnie allions vraiment nos forces.

La Criée programme votre pièce dans différents théâtres de la Métropole. Comment cela a-t-il été pensé ?

Dès le début, on a eu la volonté de faire tourner ce spectacle sur le territoire des Bouches-du-Rhône, et de vraiment pouvoir aller à la rencontre des publics. On aura aussi une tournée des centres sociaux, dans lesquels on va faire des ateliers avant et après le spectacle.

Pour nous il fallait aussi avoir cette version plus itinérante du spectacle où tout rentre dans une kangoo et on peut partir faire découvrir cette histoire qui traite des effondrements de la rue d’Aubagne mais aussi du mal-logement, de l’insécurité, de la violence administrative, du deuil, de la reconstruction, de la solidarité… C’était une proposition de la Criée, comme le fait de travailler avec les apprentis, ça fait totalement sens qu’on puisse amener ce projet dans plein d’endroits différents.

Avec une scénographie plus réduite, donc ?

C’est ça. Une création lumière plus réduite aussi, de même pour la création sonore.

Et c’est cette version qui sera présentée à l’Astronef ?

Tout à fait.

PROPOS RECUEILLIS PAR CHLOÉ MACAIRE 
65 rue d’Aubagne
Du 15 au 17 octobre
Astronef, Marseille

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Une création mondiale pour Musicatreize

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C’est au foyer de l’Opéra de Marseille, que l’ensemble vocal interprétera ARK, œuvre de Luca Antignani rendant hommage à la mémoire collective des chants populaires

Le projet ARK s’inscrit dans une lignée ouverte par Luciano Berio (1925–2003), l’un des plus grands compositeurs italiens du XXe siècle, connu pour son approche expérimentale, son travail sur la voix, et sa capacité à mêler tradition populaire et avant-garde musicale. Les Folk Songs (1964) – que l’on pourra entendre lors de ce concert, chacune interprétée par un chanteur de l’ensemble – avaient marqué une étape fondatrice dans la réappropriation de la tradition orale en musique savante. À travers onze pièces pour voix et ensemble instrumental, Berio revisitait des chants traditionnels de différentes cultures avec une sensibilité profondément moderne.

Soixante ans plus tard, à la demande de Roland Ayrabédian, directeur artistique de l’Ensemble Musicatreize, Luca Antignani prend le relais. Il ne s’agit ni d’imiter le travail de l’immense prédécesseur ni d’illustrer le folklore, mais bien d’en rechercher l’âme, de lui redonner souffle et sens à travers l’interprétation contemporaine d’un ensemble vocal et instrumental.

Âmes musicales des peuples

ARK est un mot issu de la tradition védique (Inde ancienne), signifiant à la fois parole, chant et voix sacrée. C’est précisément ce que la musique populaire représente pour Antignani : une voix collective, anonyme, mais enracinée dans l’histoire d’un peuple ; une matière musicale transmise de génération en génération, et qui véhicule les émotions et les récits fondateurs des communautés.

Les douze pièces d’esthétiques variées mêleront voix solistes féminines et masculines, duos, chœurs et ensemble instrumental (Ensemble Unitedberlin). On y retrouvera des réminiscences de chants d’Italie du Sud, de Sicile, d’Ukraine, entre autres.

Facétieux, Berio avait glissé dans ses Folk Songs, au milieu de chants traditionnels authentiques, deux pièces de sa composition : « La donna ideale » et « Ballo ». Pour sa part, Antignani en aurait, nous dit-on, inséré quatre. Saurez-vous deviner lesquelles ?

ANNE-MARIE THOMAZEAU
Chants Populaires
19 octobre
Foyer de l’Opéra de Marseille

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Pirouettes à petits pas

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Une belle fournée de spectacles à découvrir lors du festival jeunesse En Ribambelle !, jusqu’à la fin novembre

Et c’est parti pour six semaines pleines de marionnettes et de théâtre d’objet ! Le festival En Ribambelle ! est de retour du 15 octobre au 29 novembre, réparti sur dix-sept structures culturelles en Provence. Voilà qui promet une rafale d’émotions positives, tellement bienvenues dans cet automne si instable politiquement qu’on croirait à un mauvais scénario de série Z. Joie, de pouvoir apprécier la grande variété et vitalité des spectacles destinés au jeune public. Enthousiasme, d’aller vers l’inconnu ou de retrouver certaines compagnies, dans la continuité de leur fil artistique. Suspens, de découvrir leurs nouvelles créations.

Vingt-deux œuvres au programme

Marjan, le dernier lion d’Afghanistan, spectacle de la Cie Hasards d’Hasards qui a déjà pas mal tourné en région, sera au Comœdia d’Aubagne le 15 octobre, pour l’ouverture des festivités. Une heure pour conter aux enfants de 8 ans et plus l’histoire du vieux gardien de zoo de Kaboul, confronté aux talibans. Et si vous l’avez raté là, il sera toujours temps de le voir à Grans et Port-Saint-Louis, en novembre.

Au Massalia, co-fondateur du festival, il y aura l’embarras du choix. Les forces rondes, pour les petits dès 2 ans, du théâtre d’ombre recommandé par Émilie Robert, sa directrice : « autour de la mue de serpent, pas l’animal qu’on chérirait le plus, une belle métaphore des cycles de la vie par la Cie Melampo ». Ou encore Magnéééétique Face A et Face B, les deux propositions des Nouveaux Ballets du Nord-Pas de Calais, dont on avait vu et apprécié Scoooootch. Sur la cassette audio comme métaphore des liens humains, ils déclinent deux versions : l’une tirant vers le clown pour les + de 7 ans ; l’autre vers la danse pour les + de 3 ans.

Parmi les artistes les plus attendus, ceux de la Cie du Kaïros. Ils seront les 12 et 15 novembre à La Criée, autre co-fondateur de la manifestation, qui avait accueilli leur précédente pièce, J’ai trop d’amis. Ils y reviennent avec Je suis trop vert. L’histoire d’une classe verte de collégiens en milieu rural, où devrait éclater la jubilation des mots propres au dramaturge et metteur en scène David Lescot. À ne pas manquer, enfin, le spectacle Heureuse qui comme Armelle, promis pour réjouir autant les enfants de 6 ans et plus que les adultes les accompagnant. Au Théâtre de Fontblanche (Vitrolles, le 5 novembre), la Cie Gorgomar revisitera l’Odyssée d’Ulysse dans un style évoquant… Les Deschiens. Soit beaucoup d’énergie burlesque, et des soldats-pommes de terre qui finissent en purée, au sens littéral.

GAËLLE CLOAREC
En Ribambelle !
du 15 octobre au 29 novembre
Marseille, Aubagne, Vitrolles, Berre-L'Étang, Martigues, Port-de-Bouc, Fos-sur-Mer, Port-Saint-Louis, Istres, Cornillon-Confoux, Grans, Miramas

[CINE HORIZONTES] : Rock Bottom, vertiges et apnée

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Présenté à Annecy, Rock Bottom, est le premier long-métrage de la réalisatrice espagnole. Il emprunte son titre à celui de l’album de Robert Wyatt produit par Nick Mason, le batteur des Pink Floyd. L’album a cinquante ans. Il paraît en 1974, le jour où Robert Wyatt, ancien membre des Soft Machine, épouse la parolière et illustratrice Alfreda Benge. Il est alors paraplégique. Un an auparavant, il est tombé du 4ème étage depuis la fenêtre de la salle de bain de l’appartement londonien d’un ami.

Good trip, bad trip

C’est cette soirée noyée dans la drogue, le sexe et l’alcool qui ouvre le film, transposant l’action à New York, reconstituant les circonstances de l’accident, puis remontant au passé récent à Majorque où Richard (Bob) file un amour fusionnel avec Alfreda (dite Alfie ou Alif qui par glissement pourrait bien devenir A life). Dans le scénario, Alif est réalisatrice de films expérimentaux. Elle crée des montages surréalistes où les volets et les portes s’ouvrent sur d’étranges créatures, elle peint ses pellicules. Lui compose. Tous deux doutent. L’île les reconnecte aux origines. La beauté sub et sous-marine les fascine, les inspire. Mais les deux artistes boivent beaucoup et se droguent de plus en plus. « Deux hérissons qui ne peuvent plus se rapprocher sans se déchirer ». De l’ambulance, et du lit d’hôpital où Richard est cloué, les flashes back ramènent à la maison villageoise, aux plages majorquines, aux fêtes, à la Guarda civile de Franco qui ferme les yeux sur ces hurluberlus anglais. Ils font revivre les baignades, les délires sous acides, les hallucinations, les affres du manque, la rupture. Good trip. Bad trip.

Restitution underground 

 Marie Trénor auquel Richard Wyatt a donné son accord, s’appuie sur six chansons remastérisées de l’album Rock Bottom –commencé avant son accident mais finalisé après, avec ses amis. Elle complète la BO par des morceaux enregistrés avec l’ancien groupe de Wyatt, Matching Mole. Les paroles n’ont aucun sens précis, dira Wyatt. Prosaïques, abstraites jusqu’à l’onomatopée, bouleversantes comme celles de Sea Song dédiées à Alfie, associées à l’image d’un couple qui rejoint la flore sous-marine et s’y rejoint. Des mots entre haut et bas. Hit Rock Bottom signifie « toucher le fond » et dans Little Red Robin Hood Hit the road, « Des taupes mortes gisent dans leurs trous et Les tunnels sans issue s’effondrent. »  Jazz planant, rock alternatif, recherches sonores et mélodiques, impros, la complexité de l’univers musical de Wyatt entre en écho avec la virtuosité de l’animation de Maria Trénor qui en varie les techniques et ouvre le champ des possibles avec une absolue liberté. 

La réalisatrice raconte une histoire d’amour, la naissance d’une œuvre, le moment de basculement de la carrière d’un grand artiste, elle reconstitue l’esthétique underground et surréaliste d’une époque, s’inscrit dans l’histoire de la musique. Elle écarte les petites fleurs hippies et les arcs en ciel radieux pour immerger le spectateur dans les mouvances psychédéliques, le maelström et le cri des couleurs. Loin d’un biopic, il s’agit ici d’« accéder à un espace intérieur » fantasmé, onirique, déformé et réinventé.

ELISE PADOVANI

Curtis Harding

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@X-DR

Curtis Harding débarque à l’Espace Julien. Le chanteur, qui décrit son style comme slop’n’soul, propose une musique ancrée dans la soul, tout en empruntant au blues, au gospel et le groove du rock psychédélique. Son dernier projet, Departures & Arrivals : Adventures of Captain Curt est un album à concept audacieux, et entièrement autoproduit. Riche en textures, l’album est une odyssée interstellaire : un pilote perdu dans l’espace. Le voyage est une métaphore de l’éloignement émotionnel, ses chansons parlent d’amour, de séparation et de résilience.

L.S.
19 octobre
Espace Julien, Marseille

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De Bach à Mozart

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@ Clément Renucci

L’ensemble de musique baroque, le Café Zimmermann, nous invite à découvrir le rôle instrumental du mécène Gottfried Van Swieten. Le diplomate néerlandais aura participé à l’évolution de la musique du XVIIIe, du baroque au classicisme, notamment en introduisant Mozart aux œuvres de Bach – celles de J.S. et C.P.E. – à Haydn. Sous la direction de Pablo Valetti et de Céline Frisch – claveciniste marseillaise – l’ensemble interprétera entre autres la Symphonie en sol majeur – l’une des premières symphonies composées par C.P.E. Bach pour le mécène, également, le Clavier bien tempéré II de J.S. Bach et la Symphonie n°104, dite « London » de Haydn et arrangée par Peter Salomon.

L.S.
16 octobre
Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence
17 octobre
Théâtre d’Arles

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London City Ballet, Momentum

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Le London City Ballet se produit pour la première fois à Istres ! Cette compagnie britannique fondée en 1978 par Harold King, mise en sommeil en 1996 en raison de difficultés financières, a été relancée il y a deux ans sous la direction artistique de Christopher Marney. Ce jeudi, on découvrira sur scène douze danseur·euses exceptionnel·les pour interpréter
Momentum,
un savoureux mélange de genres avec quatre pièces de son répertoire :
Larina Waltz, Concerto pas-de-deux, Consolations & Liebestraum et Pictures Exhibition
. Le London City Ballet reste fidèle à sa philosophie qui consiste à mettre en scène des œuvres rarement vues. Au programme : un ballet qui n’a pas fini de nous surprendre par sa technique, son humour et ses chorégraphies.

C.L.
16 octobre
L’Usine, Istres

Prejazz

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@X-DR

Le quintet marseillais Prejazz se produit en concert souvent, mais sort en octobre son premier album, qu’il présente à L’Ouvre-boîte. Tkt réunit six titres qui mettent en valeur les qualités évidentes des cinq musiciens, et leur belle cohésion : le piano de Yannick Chauvin, qui signe aussi les compositions, est nerveux, mélodieux, rythmique. La trompette de Clément Moulin part dans des envolées osées, toujours justes, et répond au sax virtuose de Vincent Tournardre, tandis que la contrebasse de Matteo Sgarzi et la batterie de David Sinopoli constituent des appuis harmoniques et rythmiques. Les titres installent chacun une ambiance différente, de Tkt and no coffee invite à destresser, à The day after qui traverse une ambiance onirique. Quant à voir dans le saxophone « un Sax toy, jouet pour adulte consentant », l’idée est un peu limite… Manque de regard féminin ?

A.F.
18 octobre
L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence

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Quand j’étais Boris Vian

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@X-DR

Le quatuor A’dam est masculin comme son nom l’indique mais pas macho : il est mis en scène par Jeanne Béziers et affirme avec Boris Vian aux femmes qu’elles peuvent se marier comme elles le souhaitent quatre fois par mois… Chantant a cappela et à quatre voix depuis 2012, (2 ténors, 1 baryton, 1 basse), inventant des contrechants, des contrepoints, des récitatifs, des apartés, ils reprennent et magnifient le répertoire de chansons écrites par Boris Van, depuis le comique du Blues du dentiste immortalisé par Henri Salvador jusqu’à l’émotion si politique du Déserteur, en passant par La Java des bombes atomiques, et d’autres chansons moins connues mais tout aussi étonnante. Le spectacle s’adresse à tous et toutes, dès 5 ans.

A.F.
16 octobre
L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence

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