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	<title>Archives des Babel Minots - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Babel Minots - Journal Zebuline</title>
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		<title>Voyage au pays des couleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:02:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Babel Minots, la Cie Les Amis de FantomUs investit l&#8217;Auditorium de la Cité de la Musique de Marseille avec un spectacle poétique. Nicolas Lelièvre aux percussions et à l&#8217;électronique, Olivier Hue aux cordes, clarinette et pédales d&#8217;effets, embarquent le public dans une traversée visuelle et sonore de l&#8217;histoire de la [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre du festival <em>Babel Minots</em>, la Cie Les Amis de FantomUs investit l&rsquo;Auditorium de la Cité de la Musique de Marseille avec un spectacle poétique. Nicolas Lelièvre aux percussions et à l&rsquo;électronique, Olivier Hue aux cordes, clarinette et pédales d&rsquo;effets, embarquent le public dans une traversée visuelle et sonore de l&rsquo;histoire de la couleur. De Lascaux à Soulages, des miniatures persanes aux estampes japonaises, des peintures sur sable aborigènes aux pixels de nos écrans, les œuvres défilent sous un regard neuf. Un instrumentarium hors du commun – luth oriental, percussions d&rsquo;eau, de cailloux, de tiges de verre, feuilles de papier – crée une musique originale qui transforme notre façon de voir. Rouge, vert, bleu : chaque couleur devient sensation, émotion, rythme. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 mars<br></mark><strong><a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la Musique de Marseille</a></strong></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Babel Minots « rallume les étoiles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:08:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille émerge doucement de l’hiver… et Babel Minots compte bien accélérer la cadence&#160;: le festival de musique jeune public revient pour une 12e édition, prêt à accueillir des foules de pitchounes. Cette année, le festival veut « rallumer les étoiles dans nos yeux et nos têtes » en transmettant un message d’espoir, de paix et [&#8230;]</p>
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<p>Marseille émerge doucement de l’hiver… et <em><strong>Babel Minots</strong></em> compte bien accélérer la cadence&nbsp;: le festival de musique jeune public revient pour une 12<sup>e</sup> édition, prêt à accueillir des foules de pitchounes. Cette année, le festival veut « <em>rallumer les étoiles dans nos yeux et nos têtes </em>» en transmettant un message d’espoir, de paix et d’amour.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour du monde</mark></em></strong></p>



<p>Avec un répertoire métissé, <em>Babel Minots</em> porte cette année encore très bien son nom. <em>Ourk</em>, le premier concert tout public déballera un «&nbsp;instrumentarium&nbsp;», collection d’instruments et de sonorités venues du monde entier — charango bolivien, dobro états-unien et quelques rythmes et mélodies venues du brésil (<strong>Cie Blah Blah Blah</strong>, le 10 mars au Théâtre de l’Odéon).</p>



<p>À Marseille, impossible de ne pas faire escale en Méditerranée. Elle sera célébrée par la <strong>Cie Rassegna</strong> et les enfants de la <strong>Cité des Minots</strong>, avec des chants en français, arabe, grec et espagnol, au Moulin le 24 mars. Tout le monde y est d’ailleurs invité, le 14 mars, pour danser à <em>La fête farfelue du Monde Pointu</em>, aux rythmes d’une composition électro mêlant influences tziganes, pygmées, gnawas, maloyas, électro-congolaises, françaises et turques.</p>



<p><em>Babel Minots</em> parle aussi aux enfants d’identité plurielle, des épreuves de la migration et de la douleur du déracinement. Ainsi <em>ZOLA&#8230; PAS COMME ÉMILE!!! </em>de <strong>Forbon N’Zakimuena</strong> (11 mars, Théâtre de l’Odéon) évoque la perte identitaire liée à la migration, qu’illustre l’érosion d’un nom francisé. Le même jour, le conte musical <em>Partir</em> retrace le périple tourmenté du jeune Igor du Bénin vers la France. En quête d’une vie meilleure, il la trouvera dans la musique et la fraternité (Théâtre de l&rsquo;Œuvre).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Apprendre en musique</mark></em></strong></p>



<p><em>Babel Minots</em>, c’est aussi un moment de découverte et d’apprentissage, cousu de nombreux spectacles pédagogiques et ateliers. Les jeunes festivalier·ères ont une mission : munis de leur «&nbsp;livret des spectateur·ices&nbsp;», mode d’emploi et carnet de bord, iels prennent note et jouent les chroniqueur·euses. La culture, c’est un monde qui s’apprivoise, ce sont aussi des codes à apprendre. Qu’est-ce que ça veut dire, être spectateur·ices ? Que trouve-t-on dans une salle de spectacle ? Et après le spectacle, on y réfléchit&nbsp;: qu’en as-tu pensé, qu’as-tu ressenti&nbsp;?</p>



<p>Lucie Ponthieux Bertram [qui collabore également à <em>Zébuline</em>] animera un atelier avec les apprentis journalistes de « Chroniqu&rsquo;heureuses », projet porté par les associations Nomad’ et Because u Art. Après avoir assisté au <em>spectacle ZOLA&#8230; PAS COMME ÉMILE!!! </em>et échangé avec l’artiste, ils rédigeront une chronique spécialement pour <em>Zébuline</em>.</p>



<p>Né de l’amitié entre l’association Nomad’ et le festival Villes des Musiques du Monde, Babel Minots est avant tout un moment de partage, une invitation à découvrir le monde à travers les arts, à s’ouvrir à l’autre, à s’évader… et surtout à s’amuser&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><a href="https://www.babelminots.com/" type="link" id="https://www.babelminots.com/">Babel Minots</a><br><br>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 9 au 18 mars</mark><br><br> Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Kiosque &#038; Co</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kiosque &#38; Co, rendez-vous festif proposé à Marseille par la mairie des 1/7 et concocté par l’association fructueuse de la Mesón et du Théâtre de l’Œuvre, est une invitation en plein air et en accès libre à venir profiter de spectacles et concerts dans les hauts de la Canebière. Pour l’ouverture de sa quatrième saison, l’organisation propose d’emmener les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kiosque-co/">Kiosque &amp; Co</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.instagram.com/kiosqueandco_marseille/">Kiosque &amp; Co</a>, rendez-vous festif proposé à Marseille par la mairie des 1/7 et concocté par l’association fructueuse de la Mesón et du Théâtre de l’Œuvre, est une invitation en plein air et en accès libre à venir profiter de spectacles et concerts dans les hauts de la Canebière. Pour l’ouverture de sa quatrième saison, l’organisation propose d’emmener les plus jeunes profiter d’un bal orchestré par <a href="https://annelaurecarette.weebly.com">Anne-Laure Carette</a>, en association avec Babel Minots, au jardin Labadié. Puis, au square Léon Blum, la programmation met à l’honneur le maloya, style musical créolisé de l’île de La Réunion, avec un concert de la chorale marseillaise Ker Maloya, puis de l’icône réunionnaise Christine Salem. La techno acoustique roulante &amp; festive de <a href="https://www.instagram.com/boumboum.char/">Boum Boum Char</a> clôturera cette joyeuse soirée. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark><br><strong>Jardin Labadié et square Léon Blum</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Les Chroniqu’heureuses : Les minots rencontrent Baraka Merzaïa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet automne, ce sont les jeunes de l’association Because U Art, à Noailles, qui ont étudié le projet de l’Algérienne Baraka Merzaïa, programmée au festival Jamais d’Eux sans Toi [voir notre article ici]proposé par l’A.M.I.. Artiste singulière, la musicienne originaire du sud du Sahara revendique ses orginines et sa culture à travers sa musique, bien [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-chroniquheureuses-les-minots-rencontrent-baraka-merzaia/">Les Chroniqu’heureuses : Les minots rencontrent Baraka Merzaïa</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet automne, ce sont les jeunes de l’<a href="https://www.facebook.com/p/Because-U-Art-100067918411792/?locale=fr_FR">association Because U Art</a>, à Noailles, qui ont étudié le projet de l’Algérienne Baraka Merzaïa, programmée au <a href="https://www.lejest.fr">festival <em>Jamais d’Eux sans Toi</em></a> [voir <a href="https://journalzebuline.fr/le-festival-jest-monte-le-son-pour-linnovation/">notre article ici</a>]proposé par l<a href="https://www.amicentre.biz">’A.M.I</a>.. Artiste singulière, la musicienne originaire du sud du Sahara revendique ses orginines et sa culture à travers sa musique, bien sûr, mais aussi les tenues traditionnelles qu&rsquo;elle arbore à chacune de ses apparitions publiques. Avec bienveillance, elle a répondu aux questions des apprentis journalistes après leur avoir interprété quelques morceaux en guitare/voix. </p>



<p><strong>Les minots. Qu’est ce qui t’a donné envie de commencer la musique ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Baraka Merzaïa.</strong> Enfant, on chantait devant nos parents chaque fin d’année, à l’école. J’ai toujours aimé ça, chanter en public. Dans le sud de l&rsquo;Algérie, on a nos propres musiques : j’ai toujours voulu la partager, comme le fait le groupe Tinariwen, qui est très connu.</p>



<p><strong>Au cours de ta carrière, as-tu été victime de discrimination ?&nbsp;</strong></p>



<p>Bien sûr ! Tous les Algériens, je pense [rires]. Je suis quasiment la seule femme venant du sud à faire de la création de contenu sur internet. J’ai eu du mal à me faire comprendre. J’ai aussi ressenti de la discrimination quant à ma couleur de peau dans le nord de l’Algérie, où les gens ont du mal à croire que je suis algérienne car ma peau est noire, alors que la leur est blanche. Là-bas, on me dit des choses bêtes en français ou en anglais. Quand je réponds en arabe, ça s’arrange.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" data-id="126076" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126076" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageqtruHU.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p><strong>Quelle fut ta première expérience de chant ?</strong></p>



<p>J’ai participé à la compétition Jeunes Talents Algérie, en 2016. Je n’avais que 16 ans et les autres participants avaient beaucoup d’expérience artistique. Ils m’ont appris beaucoup de choses et donné envie de me perfectionner.&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’est ce qui te donne envie de revendiquer ta culture à travers la musique ?&nbsp;</strong></p>



<p>Peu de personnes montrent nos paysages, nos traditions, nos mariages… Je n’ai pas envie qu’on les garde juste pour nous. Quand je fais des vidéos sur internet, beaucoup m’envoient des remerciements ! Même des Algériens, qui préfèrent visiter l’Europe ou les États-Unis sans savoir qu’ils ont ça dans leur propre pays.</p>



<p><strong>Comment choisis-tu ton répertoire ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je choisis les chansons qui vont avec ma tessiture, ma couleur vocale. J’aime partager les sentiments grâce au chant : on peut toucher les auditeurs grâce à la musique, j’aime que les chansons aient un sens, soient éducatives.&nbsp;</p>



<p><strong>Te considères-tu influenceuse ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ce terme est un peu lourd : un influenceur a une très grande responsabilité et doit faire attention à ce qu’il poste, tout le monde peut voir ses vidéos et cela peut avoir des impacts sur les personnes qui les regardent, surtout les enfants. Je suis une artiste et une créatrice de contenu.&nbsp;</p>



<p>CETTE INTERVIEW A ÉTÉ RÉALISÉE PAR ALA, IZZA, ZINEB, IBRAHIM, YAMINA ET KHADIJA ET RETRANSCRITE PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Baraka Merzaïa est en concert le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 novembre</mark> au Petit Théâtre de la Friche la Belle de Mai.</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Chroniqu’heureuses : les jeunes journalistes de Babel Minots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 09:22:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diva SyndicatLe premier groupe d’enfants de 7-10 ans est issu de l’Auberge marseillaise, projet d&#8217;accueil pour femmes isolées porté par neuf associations installé au Prado (dans une ancienne auberge de jeunesse). Son sujet d’étude : Diva Syndicat, spectacle musical joué par un duo de musiciennes chanteuses, qui &#8211; sur fond de féminisme et forme alternant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chroniquheureuses-les-jeunes-journalistes-de-babel-minots/">Chroniqu’heureuses : les jeunes journalistes de Babel Minots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Diva Syndicat</em></strong><br>Le premier groupe d’enfants de 7-10 ans est issu de l’Auberge marseillaise, projet d&rsquo;accueil pour femmes isolées porté par neuf associations installé au Prado (dans une ancienne auberge de jeunesse). Son sujet d’étude : <em>Diva Syndicat</em>, spectacle musical joué par un duo de musiciennes chanteuses, qui &#8211; sur fond de féminisme et forme alternant interpellations du public et interprétations habitées -, retrace l’histoire des femmes dans la musique, de sa première trace écrite à Aya Nakamura. Entretien.</h2>



<p><strong>Gabriel : Pourquoi aimez-vous faire de la musique ? </strong><br><strong>Gentiane : </strong>Moi, y’a un truc que j’aime bien, c’est qu’on a pas besoin de mots lorsqu’on joue d’un instrument. Du coup, quand je suis super triste, je joue et je me sens mieux. <br><strong>Noémie :</strong> Moi, j’aime bien faire de la musique avec d’autres gens ! Ça me permet de partager différemment d’avec des mots. </p>



<p><strong>Houssam : Pourquoi avez-vous inventé ce syndicat ? </strong><br><strong>Noémie :</strong> Si on demande à la plupart des gens de citer des compositeurs, même s’ils ne connaissent pas le classique, ils diront Mozart, Beethoven… Si on demande de citer une compositrice, c’est beaucoup plus difficile ! Ça marche aussi pour la peinture, la littérature, le théâtre… On a donc créé le syndicat pour défendre la représentation des femmes dans la musique. Les musiciennes aussi: as-tu déjà vu une fille jouer de la batterie ? C’est très rare. <br><strong>Gentiane :</strong> Je me souviens, à l’école on nous apprenait toujours Maurice Carel ou Jacques Prévert en poésie. Pourquoi on ne parle jamais de poétesses ? </p>



<p><strong>Fatoumata : Depuis quand travaillez-vous ensemble ? </strong><br><strong>Noémie : </strong>On a commencé à travailler ensemble quand on a voulu créer ce spectacle, il y a trois ans. Avant, on ne se connaissait pas trop, mais on savait qu’on avait des énergies complémentaires qu’on avait envie de rassembler sur scène. </p>



<p><strong>Maryam : Combien de temps avez-vous mis pour créer ce spectacle ?</strong><br><strong>Noémie : </strong>Quasiment deux ans. Et ce que tu ne vois pas, c’est que nous ne sommes pas venues qu’à deux mais à quatre. Notre équipe est en train de démonter la technique ; on a une personne qui s&rsquo;occupe de la lumière et l’autre du son. Pour créer le spectacle, une troisième personne nous aide pour vendre le spectacle. En tout, vingt personnes ont travaillé à la création : sur l’imagination des décors, leur construction, les costumes, la chorégraphie, la composition musicale, l’arrangement…<br><strong>Gentiane :</strong> … l’écriture du texte, le regard extérieur. Puis, il y a les personnes qui travaillent dans le bureau pour faire les fiches de paie, chercher de l’argent, faire la comptabilité… Tout ça prend beaucoup de temps.</p>



<p><strong>Sassou : Comment connaissez-vous toutes ces artistes que vous interprétez sur scène ?  </strong><br><strong>Noémie : </strong>C’est une très bonne question car c’était super dur de les trouver ! Quand on a décidé de créer un spectacle sur les femmes compositrices, on a ouvert un livre qui s&rsquo;appelle <em>Histoire de la musique</em>. Dedans, il n’y avait que des hommes nés entre le XIII<sup>e </sup>et le XXe siècle en Europe. On pensait que ce serait une histoire de la musique du monde entier mais pas du tout. <br><strong>Gentiane :</strong> C’était des bobards. On s’est donc fait aider par un musicologue, un scientifique de l’histoire de la musique en général, Jérôme Thiébaut. Il nous a dit connaître des  milliers de compositrices. On ne pouvait pas parler de toutes, on s’est donc concentrées sur les femmes occidentales qui ont fait de la musique en Europe ou en Amérique du Nord.</p>



<p><strong>Abderaman : Quel est le plus grand ou le plus impressionnant public devant lequel vous ayez joué ? </strong><br><strong>Gentiane :</strong> C’est vous ! (rires). Le plus impressionnant, c’est toujours de jouer un spectacle pour la première fois : on a peur de se tromper, on ne maîtrise pas forcément tout. Celui-là, on l&rsquo;a joué 105 fois, déjà. <br><strong>Noémie :</strong> Oui, on est moins stressées car on a déjà joué devant plein de publics différents : de 20 personnes, de 600 personnes, dans une prison… Ce qui stresse le plus c’est quand il y a des professionnels qui viennent. </p>



<p><strong>Yourid : Depuis quel âge faites-vous de la musique ? </strong><br><strong>Noémie : </strong>depuis toute petite. Des personnes de ma famille étaient musiciennes et m’ont poussé à en faire. Mais, par exemple, mon grand-père a commencé le piano à 60 ans ! Il n’y a pas d’âge pour faire de la musique.<br><strong>Gentiane :</strong> Ce qui fait la différence, c’est le travail, la passion et l’envie. On a pas besoin d’argent pour faire de la musique. </p>



<p><strong>Anas : Pourquoi il n’y a que des filles dans votre spectacle ? </strong><br><strong>Gentiane :</strong> Tony, au son, devait jouer avec nous, mais il s’est dégonflé ! Non, sans rire, quand j’étais petite on me racontait des histoires où il n’y avait que des héros ! Je n’avais pas de mal à me projeter dans la peau du héros, même si j’étais une fille. Ce qui serait super, aujourd’hui, c’est que les petits garçons puissent se projeter dans une héroïne ! On aimerait bien qu’il y ai plus de filles aux postes de responsabilité, et ce n’est pas vraiment encore le cas. </p>



<p><strong>Fatoumata : Aimiez-vous jouer des instruments quand vous étiez petites ? </strong><br><strong>Noémie :</strong> Quand tu commences, c’est facile. J’ai appris à lire la musique en même temps que le français. Quand il faut travailler, c’est comme les tables de multiplication, à un moment ça devient difficile, il faut faire un effort. <br><strong>Gentiane : </strong>Et puis, quand tu grandis, ça devient compliqué car tes copains se retrouvent dehors et toi tu dois faire ton solfège, travailler ton instrument… </p>



<p><strong>Sassou : Comment faites-vous pour vous changer aussi vite ? </strong><br><strong>Noémie : </strong>On a des costumes magiques ! La costumière a construit plein de costumes avec des aimants, quand on tire dessus, ça se décroche ! Comme ça, on peut se changer rapidement. Ce sont des vêtements de théâtre, on ne les mettrait pas dans la vraie vie. Ils sont vraiment faits avec plein d’ouvertures faciles qui permettent de les enfiler rapidement. Ça a mis beaucoup de temps, car beaucoup de vêtements sont faits sur mesure, c’est très technique. </p>



<p><strong>Godsent : Qu’aimez-vous chanter ? </strong><br><strong>Noémie :</strong> Des choses à plusieurs, en chœur, ou dans lesquelles il y a beaucoup d’harmonies. C’est super de chanter dans les toilettes, les salles de bain ou les cages d’escalier : ça sonne hyper bien ! </p>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le mot des minots </strong><br></mark><strong>Anas :</strong> Il y a des chanteuses qui sont encore en vie, mais les gens s’en foutent d’elles. Elles ont même chanté du Aya Nakamura. Elles nous ont dit que les femmes avaient le droit de chanter. <br><strong>Gabriel :</strong> Elles racontaient l’histoire de chanteuses qui, à cause de leurs maris ou de leurs frères, ont dû arrêter la musique. <br><strong>Godsent :</strong> Les jeux de poupées racontaient que les femmes n’avaient pas besoin d’hommes. <br><strong>Abderaman :</strong> Les poupées, c’était des femmes mortes de plein de choses. Elles veulent défendre les femmes qui ont certaines choses qu’elles n’ont pas le droit de faire. Comme le vote, par exemple. Et le syndicat, il sert à défendre les droits des femmes. </pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123438" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Merlot-et-Because-U-Art-%C2%A9solange-53.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Merlot et Because U Art  © solange</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Nouveau Voisins, Nouveaux Amis</em></strong><br>Le second groupe, c’est Because U Art (Mars World), asso de Noailles qui propose aux enfants et ados un tas d’activités de familiarisation aux médias et plus encore. <br>Pour Babel Minots, le groupe de 11-12 ans a travaillé sur <em>Nouveau Voisins, Nouveaux Amis</em>, joli format hybride mêlant un film capté à l’Iphone par l’artiste Merlot dans un centre d’accueil Emmaüs pour migrants, à Ivry. L’habillage musical est joué en live sur scène, accompagnant les rushs A Capella projetés en fond de scène.  Entretien</h2>



<p><strong>Séréna : Comment avez-vous fait pour parler avec les habitants du centre et leur faire comprendre que vous alliez filmer ? </strong><br><strong>Merlot : </strong>En fait, quand je suis arrivé, je n’avais pas prévu de faire ça. Mais comme personne ne parle vraiment Français là bas, j’ai tout de suite parlé avec les enfants car eux ont été plus vite pour apprendre. Ils sont venus avec leurs parents, qui n’arrivaient pas vraiment à parler français, ils parlaient arabe, pachto etc. C’est pour ça qu’on voit beaucoup les enfants dans le film. Ils avaient même inventé une langue qui mélangeait toutes les leurs et ils se comprenaient entre eux ! C’était assez amusant.  </p>



<p>Le film n’est pas venu tout de suite, j’avais mon téléphone et on s’amusait à chanter des chansons, je filmais parfois. Quand je suis rentré chez moi le premier soir, j’ai regardé les vidéos et je me suis dit : “mais c’est trop bien !”. Le lendemain, j’ai demandé au centre l&rsquo;autorisation de continuer à filmer. C’était sans matériel, simplement avec mon téléphone !&nbsp;</p>



<p><strong>Yahya : quelles sont les personnes qui vous ont aidé à fabriquer la musique du spectacle ? </strong><br>En fait, le centre d’accueil où j’ai filmé est géré par Emmaüs. Il touche de l’argent de la part de l’État pour s’occuper des personnes qui arrivent en France. Ce sont d’abord eux qui m’ont aidé en m’autorisant à filmer. Pour ce qui est du spectacle, il y a une personne qui m’a beaucoup aidé, c’est Cedryck Santens, le guitariste qui était sur scène. Il a fait beaucoup de musique avec moi, on a construit la bande son ensemble. </p>



<p><strong>Séréna : Lors de votre rencontre avec les habitants du centre, qu’est-ce qui vous a donné envie de faire un “docu-concert” ?</strong><br>Moi, je suis musicien, je ne suis pas journaliste. On peut avoir envie de parler des gens quand on arrive dans un endroit comme ça. Un journaliste poserait des questions, donnerait des informations au public. Moi, c’est plus sur l’émotion que je voulais travailler. Quand quelqu’un chante, il se passe quelque chose de beau. Je voulais montrer ça et jouer avec eux. </p>



<p><strong>Yahya : Auriez-vous quand même fait un spectacle comme celui-ci sans les rencontrer ?</strong><br>Non ! En fait, il y a un artiste que j’ai découvert il y a peu qui s’appelle Chassol. Lui, il enregistre des gens qui chantent ou des bruits de rue, et il fait de la musique dessus. L’idée de le faire m’est venue lorsque j’étais là bas, je l’ai appelé et lui ai dit que j’allais utiliser cette technique : il m’a dit d’accord. Ensuite, j’ai refait des spectacles comme ça, mais sans les rencontrer je ne l’aurais pas fait. </p>



<p><strong>Snaïf : quelles émotions avez-vous ressenties lors du tournage du film ? </strong><br>Beaucoup de joie. Je vais te dire la vérité : quand je suis allé là-bas, c’était un moment de ma vie où je n’étais pas heureux, et eux ils m’ont remonté le moral, alors qu’ils ont traversé des choses très très difficiles dans leur vie… J’ai été très heureux de faire leur connaissance. </p>



<p><strong>Rukiia : Est-ce qu’il a été difficile de jouer ce concert la première fois ?</strong><br>La première fois qu’on a joué, c’était compliqué, en effet. En fait, j’avais passé plein de temps avec les gens, et ils n’étaient pas là pour la première. C’était très difficile, je n’avais jamais filmé des gens et montré le film. Ils m’ont manqué, j’avais envie qu’ils soient là. </p>



<p><strong>Snaïf : Êtes-vous toujours en contact avec les différentes familles du centre ? Savez-vous ce que sont devenues les familles ?</strong><br>J’étais très triste de les quitter après quatre/cinq mois. J’ai eu envie de garder le contact, mais quand les migrants arrivent en France, ils changent souvent de téléphone, ils achètent des cartes pré-payées, les perdent et les remplacent, donc leur numéro change. J’ai donc perdu le contact avec la plupart des gens hormis trois personnes. Une fois, c’était le plus beau moment de tous les concerts, on est allés à Carcassonne et un enfant m’a dit après le spectacle “eh, moi je suis dans le film !”. Je ne comprenais pas parce que ce n’était pas un enfant qui chante. On a cherché avec toute la salle, on a remis le film sur l’ordi et on a regardé dans toutes les séquences et on l&rsquo;a trouvé ! Dans le film, il court. Il était venu avec toute sa famille et c’était un grand plaisir de retrouver quelqu’un de là-bas. </p>



<p><strong>Rukiia : Qu’est-ce qui a inspiré la composition de la musique ?</strong><br>Des fois, on a fait tellement de musique qu’on ne réfléchit même plus. La musique, c’est juste les émotions, c’est ce qui vient. Le guitariste aime lui aussi travailler comme ça. on entend quelque chose dans notre tête, et on le fait. Ça fait longtemps qu’on fait ça. On se jette dedans sans réfléchir.</p>



<p><strong>Yamina : qu’aimez-vous dans le fait d’écouter et faire de la musique ? </strong><br>En fait, ça fait trente ans que je fais de la musique et je ne sais même pas pourquoi. J’aime ça, j’aime cette manière de communiquer avec les gens, de dire des choses profondes sur toi, la société, sur ce que tu penses vraiment, ça touche les gens. Tu peux leur dire des choses sans leur dire directement. Ce spectacle-là, c&rsquo;est un peu ça : On trouve que la France est vraiment raciste en ce moment : les gens se méfient de tous les immigrés. Ce spectacle là, les gens sourient, les enfants ont des grands yeux, personne ne peut dire “je n’aime pas ces gens-là” ! C’est une manière d’avoir les gens “en traître”, de leur procurer une émotion qui va les faire réfléchir un peu. Je l’espère. </p>



<p><strong>Gémaël : quel est l’instrument que vous maîtrisez ou aimez le plus ? </strong><br>Je n’en maîtrise aucun. Je suis chanteur, à la base, mais je joue mal, je sais jouer des accords, c’est tout. Je ne connais pas le nom des notes, mais quand j’ai envie que ce soit plus compliqué; ce sont les musiciens avec qui je travaille qui savent. </p>



<p><strong>Yahya, y a t il des personnes qui ont essayé de vous décourager ? </strong><br>Personne ! Quand on est musicien, il faut être déter, déter ! Personne va nous dire “fais ci, fais ça”. C’est toi qui fais. Tu appelles des copains, tu trouves des sous, c’est compliqué de faire de la musique, mais ça vaut le coup. </p>



<p><strong>Snaïf : Après tout ce chemin de création, que ressentez-vous ? </strong><br>Je suis très fier. On était déterminés, on avait envie de le faire. </p>



<p><strong>Yahya : Savez-vous déjà sur quoi portera votre prochain spectacle ? </strong><br>Ouais. On a fait un film avec Cedryck. Moi, j’avais écrit une histoire qui s’appelle<em> Marcel le père noêl et le petit livreur de pizzas</em>, c’est devenu un dessin animé et on va en faire un spectacle, ce sera un ciné-concert ! </p>



<pre class="wp-block-preformatted"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le mot des minots</strong><br></mark><strong>Snaïf :</strong> J’ai découvert des instruments que je ne connaissais pas ! C’était dur pour lui de quitter le centre. Là-bas, il avait de la joie.<br><strong>Séréna :</strong> J’ai aimé car ils ne parlaient pas tous la même langue, il chantaient dans des langues différentes., les petits de la vidéo sont mignons et en forme. J'ai adoré la salle ancienne, aussi.<br><strong>Yahya</strong> :  il y a des moments drôles, la musique était cool, les morceaux peuvent plaire à tout le monde. Les enfants ont créé une langue ! Et j’ai aimé qu’ils chantent tous une musique venant de chez eux. <br><strong>Séréna :</strong> J'étais contente d'interviewer une personne qui aime bien les petits. Merlot était drôle et trop gentil ! J’avais l’impression que les enfants du centre le prenaient pour quelqu’un de leur famille. Il y a beaucoup d’ambiance dans le spectacle. </pre>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>
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		<title>Minots, en joue ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:02:19 +0000</pubDate>
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<p>C’est en partie à la Friche la Belle de Mai que s’est achevée la première semaine du festival <strong><em>Babel Minots</em></strong>. Avec <em>CordaLinge</em>, accueilli le 14 mars, le musicien <strong>JereM </strong>revisite des souvenirs d’enfance au sein du jardin de sa maison marseillaise, le vent agitant les vêtements tendus sur une corde à linge, comme autant de surfaces de projection. Au milieu des ombres chinoises, un petit bonhomme facétieux – silhouette blanche animé en <em>stop motion</em>, déjà mis en scène dans sa précédente création <em>H2hommes</em> – revient ici se confronter au comédien manipulateur d’objets <strong>Raphaël Dalaine</strong>. Les vêtements quant à eux se transforment à l’envi, un chapeau loufoque s’improvise à l’aide de pinces à linge, une toile en plastique s’anime pour une éphémère valse tournoyante… Inventif, l’environnement sonore – composé en direct à l’aide d’un capharnaüm d’instruments et de divers objets usuels – cadence le tout, la voix ouatée du chanteur <strong>JereM</strong> ne rechignant pas à transmettre des émotions parfois rugueuses, voire carrément mélancoliques. Car ce jardinet, c’était aussi le lieu où couvaient les tempêtes familiales, quand les parents se retiraient de la maisonnée pour s’y quereller à l’abri des oreilles enfantines… Les charivaris émotionnels sont ici rejoués jusqu’à la majestueuse scène finale, de l’air pulsé agitant une bâche géante et transparente.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mise à feu </mark></strong></p>



<p>Le lendemain, toujours sur le Grand plateau, place à l’azimutée compagnie <strong>Mise à feu</strong>. Mozart, Haendel, Bach… En prémisse, deux fausses conférencières égrènent des noms de compositeurs célèbres. Las, le mythe du génie sacré oeuvrant à la lumière vacillante de sa chandelle fait long feu, et les deux musiciennes nous dévoilent l’étendue du défi de leur <em>Diva Syndicat</em> : revisiter, en 55 minutes, 1 000 ans d’histoire musicale occidentale au féminin ! Volontiers narquoises, animées d’une belle complicité et d’une énergie complémentaire, <strong>Noémie Lamour</strong> et <strong>Gentiane Pierre</strong> font revivre sous nos yeux le répertoire d’une dizaine de compositrices : la médiévale Hildegarde de Bingen, Cécile Chaminade, Madonna&#8230; Mais aussi toutes celles restées dans l’ombre d’un homme : Clara Schumann, Alma Mahler, Fanny Mendelssohn… Acmé du spectacle : quand les deux artistes se racontent elles-mêmes, narrant, sur l’air primesautier d’une comédie musicale, leurs vocations tenaces, les déterminismes sociaux et familiaux à défier, les déceptions à surmonter. Un réel hymne à l’émancipation individuelle, qui s’achève sur un standard d’Aretha Franklin, repris en choeur par la salle en standing ovation !<br></p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Minots</em></strong> se tient jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars</mark> dans divers lieux de Marseille et alentours.</pre>
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		<title>10 printemps pour Babel Minots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 08:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Babel Minots]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Friche la Belle de Mai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la musique, des spectacles et de l’émerveillement. Voilà ce que propose depuis 10 ans le festival Babel Minots à destination du jeune et du très jeune public. Porté par Le Nomad’ (à l’initiative du rendez-vous) et Villes des Musiques du Monde, le festival itinérant s’installe dans plusieurs lieux culturels de Marseille&#160;: À la Friche [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>De la musique, des spectacles et de l’émerveillement. Voilà ce que propose depuis 10 ans le festival <strong><em>Babel Minots</em></strong> à destination du jeune et du très jeune public. Porté par Le Nomad’ (à l’initiative du rendez-vous) et Villes des Musiques du Monde, le festival itinérant s’installe dans plusieurs lieux culturels de Marseille&nbsp;: À la Friche la Belle de Mai, souvent, mais aussi au Théâtre de l’Œuvre, à la Cité de la Musique ou au Mucem. Avec pour thème «&nbsp;<em>le respect des droits individuels et collectifs&nbsp;</em>», l’organisation propose une généreuse série de spectacles puisque l’on compte quelque trente compagnies pour cinquante représentations s’étalant du 12 au 23 mars dans la cité phocéenne.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enfants gâtés </mark></strong></p>



<p>Comme chaque année, c’est évidemment la musique qui tient la part belle dans la programmation. Mais de la musique souvent augmentée par l’ingéniosité des artistes invités. C’est le cas avec <em>Histoires sans queue ni tête et de la mirgueta qui danse dans mes fouchettes</em>, de la compagnie Moitié Mitat qui ouvre le bal le 12 mars au GMEM. Spectacle bilingue occitan et français, la musique se crée avec l’aide d’une batterie de cuisine… et d’un vieux vélo recyclé en instrument de musique (dès 3 ans). Le 15 mars, toujours à la Friche mais sur son Grand Plateau, <em>Babel Minots</em> propose <em>Diva Syndicat </em>de la compagnie Mise à Feu, du théâtre musical qui traverse l’histoire de la musique à travers celle des femmes «&nbsp;<em>d’Hildegarde de Binger à Aya Nakamura&nbsp;</em>» et ainsi présenter aux plus jeunes une histoire de la musique souvent oubliée (dès 7 ans).&nbsp;</p>



<p>Parmi les nombreuses propositions, on notera la journée d’anniversaire du festival qui invite à deux spectacles participatifs. D’abord <em>Rock You&nbsp;!</em> de Snap Orchestra, un concert entre jazz, groove et hip-hop où les spectateurs sont invités à une expérience d’improvisation collective, puis <em>123 Sonlive</em>, une version dansante d’<em>1,2,3 Soleil </em>qui prend la forme d’un concours de danse avec juges et un DJ set enflammé. <em>Babel Minots</em> propose également plusieurs ateliers&nbsp;: un de batucada, un autre de DJ ou encore de création de chanson… autant d’initiatives pour éveiller les sens des bambins, et artistes de demain.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Minots</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 23 mars<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://babelminots.com">babelminots.com</a></pre>
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		<title>Babel Minots sonne l&#8217;heure de la « Révolution »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 20:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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<p><strong>Zébuline. Déjà près de dix ans que le <em>Babel Minots</em> existe. Quel bilan tirez-vous de cette aventure&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Mehdi Haddjeri</strong>. On s&rsquo;est rendus compte, en neuf ans, que l&rsquo;idée de créer un événement national de ce type, à Marseille, répondait à un besoin. Le secteur de l&rsquo;enfance, les producteurs de spectacles, les artistes&#8230; Tous ont eu envie de se rassembler autour de la musique pour le jeune public, de réfléchir à son développement. C&rsquo;est simple&nbsp;: cette année les rencontres professionnelles réuniront plus de 150 personnes, venues des quatre coins de France. Nous n&rsquo;en avons jamais eu autant. Idem pour les spectacles, quasiment tous à guichets fermés. Nous avons dû refuser 10&nbsp;000 enfants, c&rsquo;est énorme.</p>



<p><strong>Cela vous conduit-il à songer à un changement d&rsquo;échelle&nbsp;?</strong></p>



<p>En tant que directeur, je ne suis pas pour basculer dans une éventuelle crise de croissance. L&rsquo;idée serait plutôt de s&rsquo;appliquer à faire toujours mieux, dans une progression maîtrisée. Même si les chiffres sont parlants et nous amènent à nous poser pas mal de questions politiques, il faut rester tranquilles&nbsp;!</p>



<p><strong>En parlant de politique, le thème de cette année est bien vif. Lorsque vous avez choisi «&nbsp;la révolution&nbsp;», quel message avez-vous voulu faire passer&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis un artiste né à Marseille, qui a la chance, par la musique, de voir le monde. Ma démarche en tant que directeur, la démarche de <em>Babel Minots</em>, ne peut être que politique, et poétique, parce qu&rsquo;on parle d&rsquo;art. Chaque année, nous choisissons un thème fort. En l&rsquo;expliquant aux enfants et aux grands, par des actions culturelles, de médiation, tout un travail en amont avec les enseignants, les éducateurs&#8230; Parce que la révolution se situe à plein de niveaux, et si on ne l&rsquo;explique pas, cela peut être mal compris. On n&rsquo;en parle pas de la même façon aux 0-3 ans et aux adolescents. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme, c&rsquo;est important&nbsp;! Mais l&rsquo;art et la musique peuvent aller là où les programmes scolaires ne vont pas. Le fait de proposer des spectacles en crèche, dans les librairies, les bibliothèques, etc., est déjà une forme de révolution.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118733" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Babel-Minots-photo-ambiance-2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Babel Minots © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>L&rsquo;un de vos partenaires, la Sacem, déplore par la voix de son représentant, Serge Perathoner, que «&nbsp;le répertoire jeune public manque encore de reconnaissance et de visibilité&nbsp;». Au vu des chiffres que vous mentionnez, n’y a-t-il pas cependant une nette progression&nbsp;?</strong></p>



<p>Complètement. On remarque que le nombre et la qualité des propositions augmentent. Les artistes et les producteurs ont compris au fil du temps que ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;on s&rsquo;adresse à des enfants que l&rsquo;on ne peut pas travailler avec les mêmes exigences que pour un spectacle tout public. On se retrouve avec des œuvres superbement écrites, magiques. Mais c&rsquo;est encore un secteur qui doit évoluer, se structurer&#8230; parce qu&rsquo;il est encore jeune&nbsp;! Cela fait, quoi&nbsp;? 12, 15 ans au maximum que ces formes-là intéressent. Il y a encore plein de choses à inventer. À <em>Babel Minots</em>, on essaie d&rsquo;inciter les professionnels à sortir des schémas en cours sur les musiques actuelles depuis une quarantaine d&rsquo;années.</p>



<p><strong>À l&rsquo;occasion du festival, les enfants mettent aussi la main à la pâte. De «&nbsp;petits chroniqueurs&nbsp;»* qui réalisent des interviews d&rsquo;artistes, des ateliers beatbox, la création d&rsquo;un orchestre en objets de récup&rsquo;&#8230; Voulez-vous nous parler de cette approche pédagogique&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous discutons beaucoup avec les instituteurs, les professionnels de l&rsquo;enfance. À l&rsquo;issue de la crise sanitaire, au vu des traumas liés notamment à la surconsommation d&rsquo;écrans, nous leur avons dit&nbsp;: «&nbsp;il faut inciter les enfants à sortir, se retrouver, aller voir des spectacles vivants&nbsp;». Sans être spécialistes – durant la période Covid, bien trop de gens se sont déclarés spécialistes de tout et n&rsquo;importe quoi –&nbsp; mais en tant qu&rsquo;artistes, nous ne pouvions proposer que cela.</p>



<p><strong>Y a-t-il une action qui vous tienne particulièrement à cœur&nbsp;?</strong></p>



<p>Pendant le festival, l&rsquo;action culturelle principale s&rsquo;appelle la Cité des Minots. C&rsquo;est un gros projet entre Marseille et l&rsquo;Île-de-France (là-bas, il s&rsquo;appelle la Cité de Marmots), avec de nombreuses classes élémentaires, l&rsquo;appui des rectorats et des inspections académiques. On organise une gigantesque chorale. Cette année, elle porte sur les chants algériens de l&rsquo;exil, un aspect historique qui n&rsquo;apparaît pas dans les programmes scolaires. La musique permet d&rsquo;aborder le thème de l&rsquo;immigration, c&rsquo;était important pour moi. Les restitutions se feront au Silo les 13 et 14 juin.</p>



<p><strong>Avez-vous déjà réfléchi au thème de l&rsquo;édition prochaine, pour célébrer les dix ans du festival&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien tenté, mais je ne vais pas vous donner de scoop&nbsp;! Cependant sans vous en dire plus, comme ce sera une année olympique, nous allons essayer d&rsquo;être subversifs, tout en respectant le thème des olympiades.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR GAËLLE CLOAREC</p>



<p><strong>*</strong> Des articles des «&nbsp;petits chroniqueurs&nbsp;» seront publiés dans le numéro de Zébuline l’hebdo d’après-festival</p>



<p></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118734" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Home-Sweet-Home-8-%C2%A9%EF%B8%8F-Laurent-Meunier.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Home Sweet Home 8 ©&#xfe0f; Laurent Meunier</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dernières places</strong></h2>



<p>Les tickets pour les 44 représentations dans 21 lieux culturels marseillais de l&rsquo;édition 2023 s&rsquo;étant envolés, il ne reste plus que quatre propositions où il est encore loisible de réserver. La première, <em>Nefertiti</em>, est gratuite&nbsp;: le <strong>Collectif Koa</strong> vient de Montpellier pour un concert illustré centré sur la figure de la reine d&rsquo;Égypte, destiné aux 7 ans et plus (21 mars, à la Friche la Belle de Mai). Les autres sont à tout petits prix, à commencer par <em>Versant Vivant</em>, spectacle musical à voir à partir de 6 ans (29 mars, au Mucem). <strong>Simon Kansara</strong> illustre en direct les créations plastiques d&rsquo;<strong>Émilie Tarascou</strong>, délicats paysages naturels avec animaux. Et enfin, deux sessions cinématographiques pour découvrir ou revoir en famille des classiques intemporels&nbsp;: la splendide comédie musicale de Jacques Demy, <em>Les demoiselles de Rochefort</em> (26 mars, au cinéma Le Gyptis, à partir de 8 ans), et <em>Pierre et le loup</em>, dans la touchante version de Suzie Templeton (2 avril, au cinéma La Baleine, dès 7 ans).&nbsp;</p>



<p>G.C.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Babel Minots</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 mars au 2 avril<br></mark>Divers lieux, Marseille<br>04 91 62 49 77&nbsp;<br><a href="http://babelminots.com">babelminots.com</a></pre>
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