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	<title>Archives des Ballet national de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ballet national de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>actoral : Corps en eaux profondes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 12:53:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En entrant dans le grand studio du BNM on découvre parcourant le plateau au sol des lignes assemblées de chaînes et objets métalliques, reliées à un tissu sur lequel est imprimé un visage effacé. Et Kiddows Kim, à mi-scène, dos au public, courbé en deux, vêtu de différentes couches de tissu qu’il maintient retroussées sur [&#8230;]</p>
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<p>En entrant dans le grand studio du BNM on découvre parcourant le plateau au sol des lignes assemblées de chaînes et objets métalliques, reliées à un tissu sur lequel est imprimé un visage effacé. Et <strong>Kiddows Kim</strong>, à mi-scène, dos au public, courbé en deux, vêtu de différentes couches de tissu qu’il maintient retroussées sur ses hanches pour exposer ses fesses nues et ses jambes glabres. En chantonnant, il va reculer pas à pas de façon lente et hésitante en ligne droite vers le public, jusqu’à le traverser, toujours à reculons, en grimpant sur les bancs jusqu’au dernier rang.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectre</mark></strong></p>



<p>Retour ensuite sur scène pour ingurgiter, accroupi, un liquide blanc, gratter des ongles un pantalon en semblant récolter quelque chose, qu’il met à sa bouche, régurgitant le tout sur le tissu. Dans la troisième séquence, il porte et rassemble avec beaucoup d’efforts les chaînes et objets métalliques reliées au portrait effacé, pour former une masse emmêlée qu’il arrive à suspendre à un crochet à l’avant-scène. Il se penche ensuite dessus, y enfouissant son visage pour hurler et produire des sons grimaçants avec sa voix, amplifiés et modifiés par des traitements sonores. Dans la dernière séquence, il enfile le pantalon souillé jusqu’à mi-cheville, et le visage figé et déformé par une grimace bouche grande ouverte, recule lentement pas à pas jusqu’à mi-scène, laissant deux lignes baveuses sur le sol. Puis va se recroqueviller derrière le public, près de la régie.&nbsp;</p>



<p>Un parcours cathartique, aux images fortes et étranges, parfois repoussantes, traversé de fragilités et de déterminations voire de rage, habité par une créature spectrale, animale, mais aussi, de façon troublante&nbsp;: humaine.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Papillons</mark></strong></p>



<p>Dans <em>SpongeBabe</em>, le plateau est recouvert de deux traînes de tissus blancs jusqu’à un lit XXL recouvert de nombreux coussins également blancs. Après être apparue allongée dans les tissus, s’être roulée dedans doucement jusqu’au lit, elle se dresse, visage clairsemé de strass brillants, enlève sa veste floquée au dos «&nbsp;SpongeBabe&nbsp;», pour apparaître vêtue de combinaisons en grosse résille, tissu sur la poitrine et à la taille, guêtres en mousse aux motifs de camouflage militaire, cheveux tirés en arrière par une très longue queue de cheval tressée.</p>



<p>Elle semble réagir à des signaux&nbsp;qui la font subitement changer d’état&nbsp;: s’écroulant en pleurs inarrêtables sur le lit, puis se prélassant et trouvant l’inspi en reliant des lettres écrites sur une tablette, elle se saisit d’un micro sans fil pour chanter «&nbsp;Papillons Papillons Papillons&nbsp;» ad libitum avec une voix autotunée.&nbsp;</p>



<p>Constatant deux taches humides sur le tissu recouvrant sa poitrine, se saisissant de deux biberons, elle fait mine de se tirer le lait sur un fond sonore rythmique de machine à traire, qu’elle accompagne ironiquement et laconiquement de mouvements de hanche mollement rebondissants. Puis dansant de façon stéréotypée en ondulant sans fin sur un fond lointain d’acclamations d’un public. La scène semble devenir une chambre-studio d’enregistrement mental, où SpongeBabe, seule, entre lenteur, répétition, abattements, se fraye un chemin entre des images et attitudes stéréotypées, pour tenter de s&rsquo;accorder à elle-même. </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>High gear</em> de Kiddows Kim et <em>SpongeBabe</em> de Mercedes Dassy ont été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 et 3 octobre</mark> au <a href="https://www.ballet-de-marseille.com">Ballet national de Marseille </a>dans le cadre d’<a href="https://www.actoral.org"><em>actoral</em>.</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>La transe circulaire de Nacera Belaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:48:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès l’apparition d’un danseur solitaire, tournoyant lentement sous une douche de lumière quasi fantomatique, La Nuée de Nacera Belaza installe son vocabulaire : celui de la répétition, de l’effacement des visages, de la fusion du corps et de l’espace. Le violon et les percussions traditionnelles se répondent, tandis que le mouvement se densifie. La lumière clignote, scande, réoriente la [&#8230;]</p>
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<p>Dès l’apparition d’un danseur solitaire, tournoyant lentement sous une douche de lumière quasi fantomatique, <em>La Nuée</em> de <strong><a href="https://cie-nacerabelaza.com/">Nacera Belaza</a></strong> installe son vocabulaire : celui de la répétition, de l’effacement des visages, de la fusion du corps et de l’espace. Le violon et les percussions traditionnelles se répondent, tandis que le mouvement se densifie. La lumière clignote, scande, réoriente la perception. On devine plus qu&rsquo;on ne voit : l’effacement devient langage.</p>



<p>La deuxième partie ouvre l’espace à une dizaine de danseurs, disposés autour de la lumière, bras ouverts, semblable à une forme de procession. Le cercle s’impose comme loi organique. Par vagues, les corps s’assoient, se relèvent, se figent, dans une gravitation constante autour de ce centre incandescent. La lumière, personnage à part entière, devient totem, guide, tension dramatique.</p>



<p>Chaque tableau semble relancer un cycle : répétition de scènes, réapparition de motifs, crescendo sonore où tambours, cris et silences s’enchaînent sans linéarité. Un danseur saute sur place au cœur de la lumière, comme possédé. Les autres, à genoux autour de lui, incarnent une forme de communauté aux allures mystiques. La sensation est forte : d’un rituel ancestral ou à la manifestation d’une secte spectrale.</p>



<p>Belaza donne à voir un monde où le geste ne raconte pas, mais invoque. Le rythme, les ellipses, les ruptures plongent le spectateur dans un état de transe mimétique. Le noir, les halos faibles, les éclats aveuglants dessinent un espace mouvant, poreux, sans repère net. Les danseurs surgissent de tous les coins de la scène, parfois seuls, parfois en attroupement, comme étant des âmes errantes parfaitement coordonnées.</p>



<p>Dans le final les corps entrent, sortent, tournent à l’unisson, emportés par les bruits de cris et une lumière grandissante qui finit par engloutir la salle. On ne sort pas indemne de cette traversée.&nbsp;<em>La Nuée</em>&nbsp;n’illustre rien, mais imprime un monde. Celui d’un collectif régi par la loi du cercle, où chaque geste semble convoquer l’invisible.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>La Nuée</strong></em> était donnée les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 juin</mark> au <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/">Ballet national de Marseille</a>, dans le cadre du <a href="https://www.festivaldemarseille.com/">Festival de Marseille</a>. </pre>



<p>Retrouver nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, la solitude, le sexe et… (La)Horde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:01:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer [&#8230;]</p>
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<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer des robots de plus en plus intelligents, n’est pas chose aisée. Le temps s’étiole. Au loin, puis de plus en plus proche, une meute de chiens aboie. La horde de combinaisons grises « capuchées » déboule sur scène dans un combat de cascades vertigineuses durant lesquelles la violence est omniprésente, tandis que les choristes de l’<a href="https://opera.marseille.fr">Opéra national de Marseille</a>, monacaux, entament des chants aux sonorités sacrées qui se succèderont tout au long du spectacle dans des compositions de Pierre Avia, Gabber Eleganza ou Philip Glass, interprétés magistralement par l’orchestre de l’opéra. </p>



<p>Il y a de l’<em>Heroic fantasy</em>, du&nbsp;<em>Game of Thrones</em>&nbsp;dans cette séquence et dans l’évocation d’un monde de chaos, d’armes et de guerres. Soudain un personnage tombe du plafond, poupée désarticulée qui se redresse et se déplace sur scène comme un Playmobil dans un jeu vidéo. La danseuse seule en scène se heurte à des portes, des murs puis, déviée de sa trajectoire, s’engage sur de nouvelles diagonales. La maitrise du geste relève de la perfection. Un second personnage, t-shirt rouge apparaît, prisonnier lui aussi d’un itinéraire perpétuel. Jamais ils ne se rejoindront, lancés sur des chemins qu’ils ne contrôlent pas, condamnés à la solitude… Les danseurs ne semblent jamais pouvoir ni se rencontrer ni nouer des relations d’intimité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partouze chorégraphique</mark></strong></h3>



<p>Le décor s’est transformé. Le désert est rouge peuplé de cratères et de grands rochers noirs. Origine ou fin de l’histoire on ne sait pas bien. La horde s’est reconstituée et se livre à des rituels guerriers et sacrés.&nbsp;Des phrases résonnent… «&nbsp;<em>Let’s dance for a while, hoping fort the best but expecting the worst, life is a short trip&nbsp;</em>».&nbsp;Peu à peu des couples se forment. Il s’agit plutôt d’individus assoiffés d’amour qui ne savent qu’exiger du sexe dans la radicalité absolue d’une partouze chorégraphique… Tout n’est qu’exhibition domination, asservissement. Un seul couple tente l’aventure d’explorer une relation plus douce, plus saine, plus lumineuse, sans succès.</p>



<p>Une marche se met en place, d’individus isolés, militaires. Une marche interminable dont s’extirpe un danseur qui quitte la ronde, s’émancipe, se libère, s’épanouit, entraînant derrière lui tous les danseurs recomposés en une suite de lutins facétieux et asexués qui cabriolent, jouent comme des enfants, gaiement, naïvement. La chorégraphie évolue vers une imitation des comédies musicales des années 1950 avec leur joie de vivre artificielle, leur glamour, leur superficialité… Que veulent-ils dire ? Voilà ce que vous vouliez-voir… de la légèreté, des bons sentiments, de la futilité, de l’insouciance ? On va vous en donner. Voilà le monde auquel nous, jeunesse, aspirons&nbsp;? Plus sûrement sans doute que l’art n’est pas un divertissement mais un engagement total, le témoignage d’une époque dans laquelle le collectif est peut-être un refuge. Dans la salle le public très jeune ovationne cette horde qui lui ressemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Age of content</strong></em> était proposé par <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/artistes/la-horde">(La)Horde</a>, <br>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark> à l’Opéra de Marseille</pre>



<p>Lire ici notre entretien avec <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde</a></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>La Horde, encore au port !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 06:05:14 +0000</pubDate>
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<p>Plus de 22000 personnes face à la scène qui flotte devant la mairie de Marseille&nbsp;! Plus que l’an dernier pour&nbsp;<em>Room with a view</em>. avec une visibilité améliorée par des écrans plus grands et plus nombreux qui permettaient, depuis la place Bargemon, de ne rien louper du spectacle. S’il n’est pas étonnant que Véronique Sanson ou Sopra fassent venir des foules sur le Vieux Port, un tel succès pour une danse contemporaine sans concession commerciale a de quoi étonner, et réjouir&nbsp;!</p>



<p>Il faut dire que le programme <em>Célébrations</em> était remarquable. Les danseurs du <strong>Ballet National de Marseille</strong> savent interpréter avec  la même fougue, la même jeunesse, le même enthousiasme, la danse contemporaine abstraite et sage du <em>Concerto</em> de Lucinda Childs ou <em>MOOD</em> de Lasseindre Ninja, artiste passionnément rose et ballroom qui sait faire bouger les corps en toute liberté voguing, revendicatrice et tapageuse.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Le blanc et le feu</strong></mark></p>



<p>Le&nbsp;<em>Lazarus</em>&nbsp;de Oona Doherty surprend davantage encore. La chorégraphe si irlandaise, connue pour ses performances colère au poing, écrit depuis trois ans des pièces de groupe. Elle a repris pour le BNM des éléments du solo qui l’a fait connaître,&nbsp;<em>L’Ascension de Lazare</em>. Le personnage, interprétée ici par les&nbsp;&nbsp;danseurs du BNM de blancs vêtus, fait penser aux jeunes kékés de toutes les villes pauvres, faussement bravaches, mains dans le pantalon, machoires en avant, révoltés, traversés par la grâce de la musique du&nbsp;<em>Miserere</em>&nbsp;d’Alegri, entrecoupé de cris, d’actes de violences, de mort et de résurrection. Une très belle pièce, reçue avec une émotion palpable par le public marseillais.</p>



<p>Avant les pièces de <strong>La Horde</strong> qui furent, au sens propres, des feux d’artifices ! Le <strong>Groupe F</strong>, très inspiré, vient en soutient des 23 danseurs, rejoints par une dizaine de jumpers à l’énergie phénoménale. La jeunesse est là, en colère, puissante et joyeuse, une écriture de flamme s’inscrit en fond de scène, mais leur laisse place, sans bombes déflagrante  ni effet waow ; juste pour soutenir la danse, lui offrir des lignes, des cadres, jusqu’au rideau de feu final. Un spectacle collectif, alliant des énergies qui semblent indestructibles, forgées pa une volonté commune , que le public ovationne</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Au programme ces prochains jours</strong></mark></p>



<p>La fête continue sur la scène du Vieux Port, avec le <strong>Massilia Sound System</strong> qui promet une soirée d’anthologie le 19 juillet, un hommage à la grande <strong>Fairouz</strong> le 20 juillet, et <strong>Cheb Bilal</strong> le 21 juillet : des musiques populaires à partager ensemble, sans frontières de langue et de culture !</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<p>Le Ballet national de Marseille et le Groupe F se sont produits le 17 juillet sur le Vieux Port dans le cade de l’Été Marseillais</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-horde-encore-au-port/">La Horde, encore au port !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Aïchoucha : le bon son du bled</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:22:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, Khalil Epi est derrière ses machines&#160;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à Aïchoucha, une performance visuelle et [&#8230;]</p>
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<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, <strong>Khalil Epi</strong> est derrière ses machines&nbsp;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à <em>Aïchoucha</em>, une performance visuelle et sonore de ce franco-tunisien, qui nous promet un voyage dans les terres et la musique de son pays natal. Une promesse largement surpassée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Archive sensible</mark></strong></p>



<p>C’est à Tunis que l’itinérance débute. Des plans en hauteur sur la ville, de nuit, de jour, sur fond de musique électro. Puis Khalil Epi pose sa caméra sur une table où une bande d’amis discute gaiement. L’un deux se dit «&nbsp;<em>trop saoul&nbsp;</em>» pour chanter, mais il se lance. Sa voix prend tout à coup une puissance sonore remarquable, le talent de ce chanteur d’un soir d’abord, mais surtout le travail réalisé par l’artiste pour capter, mixer, et amplifier sa voix. Sur scène, Khalil Epi joue par dessus les images et la bande-son. Il envoie tantôt des kicks de basse, tantôt des mélodies au clavier, ou des vagues acoustiques – toujours en parfaite synchronisation avec les images. Le rendu est saisissant, et les sièges grincent tant il est difficile de rester immobile devant ce bijou musical.</p>



<p>Ce même ballet accompagne la suite du film, divisé en séquences pour autant de lieux et de chansons. Car Khalil Epi quitte vite Tunis, et c’est dans des villages isolés de la campagne tunisienne qu’il nous emmène. À chaque fois, on découvre derrière une image léchée, brulée de soleil, des pans de la culture populaire de ce pays. La musique bien sûr, mais aussi les costumes, les rites, les regards, l’intimité d’un patio familial.</p>



<p>Dans <em>Aïchoucha</em>, l’artiste propose en plus de son remarquable talent de vidéaste et de musicien une œuvre qui frise avec un travail d’archive sensible. Avec ces images et ces sons, il réussit à capter ce quelque chose d’immatériel qui fait la richesse d’un pays ou d’une culture. Et de saisir, volontairement ou non, ce sentiment de mélancolie que connaissent ceux qui ont quitté leur terre d’enfance.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Aïchoucha</em> a été donné le 14 juin à la Vielle Charité, Marseille.</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<pre class="wp-block-verse"><strong>Et ça continue...</strong><br><br>C’est une semaine sous le signe de la création qui s’annonce, avec d’abord <em>Freedom Sonata</em>, lettre d’amour d’<strong>Emmanuel Gat</strong> à Marseille et à la liberté (les 20 et 21). Puis <strong>Benjamin Dupé </strong>s’installe tout le week-end dans la calanque de Morgiret avec <em>(f)riou(l), un opéra maritim</em>e. Enfin, <strong>Maryam Kaba </strong>et <strong>Marie Kock</strong> présentent leur premier projet commun, <em>Joie UltraLucide</em>. Elles mêlent la danse aux mots pour exprimer la reconstruction des femmes victimes de violence (les 22 et 23).<br>Le Festival accueille également la première française de <em>While we are here</em>, rave hardcore tissée de danse folklorique de <strong>Lisa Vereertbrugghen</strong> (les 23 et 24).<br><br>Dans <em>Anda, Diana</em>, <strong>Diana Nepce</strong> évoque son chemin pour réapprendre à marcher après un accident qui l’a laissée paralysée (le 20). <strong>Malika Taneja </strong>présente <em>Be Careful</em>, performance politique créée en 2013 dans un contexte de débat national sur la situation des femmes en Inde (les 22 et 23).<br><br>Cette semaine est aussi l’occasion d’une journée dédiée à la place du handicap dans l’art, avec débat, projection, atelier et performance au Mucem (le 24), ainsi que quatre représentations de <em>Age of Content</em> de <strong>(La)Horde </strong>avec le <strong>Ballet National de Marseille </strong>(du 25 au 27). <em>C.M.</em><br><br><strong><em>Festival de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 27 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
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		<title>Horde au numérique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[(LA)HORDE]]></category>
		<category><![CDATA[Age of Content]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national de Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&#160;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&#160; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, Age of Content, qui été présenté [&#8230;]</p>
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<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&nbsp;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&nbsp; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, <em>Age of Content</em>, qui été présenté du 2 au 4 mai au Grand Théâtre de Provence.</p>



<p>Et de violence il est question dès le premier tableau. Sur scène, une voiture sans carrosserie, télécommandée, se meut et cabre tandis que les danseur.euses, qui arrivent les un.es après les autres, cherchent à monter dessus, à s’y maintenir, et se battent pour y parvenir. Tous.tes sont vêtus du même ensemble de jogging vert clair, capuche sur la tête et visage dissimulé derrière une sorte de masque en nylon. Iels sont ainsi anonymisé.e.s et les différences sexuées complètement gommées. A l’inverse, pour le reste des tableaux, chacun.e porte une tenue ultra-personnalisée. De même, la chorégraphie alterne entre des mouvements exécutés simultanément par toustes, reprenant selon les tableaux les mouvements de personnages de jeux vidéos ou des danses virales sur les réseaux, et des solos. Ces contrastes permettent d’explorer la question de l’identité sur internet de manière intelligible et subtile.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art sexualisé</mark></strong></p>



<p>La sexualisation des corps est omniprésente, et certains passages sont explicitement sexuels – comment pourrait-il en être autrement dans un spectacle interrogeant l’impact d’internet sur nos corps&nbsp;? Les interprètes reproduisent avec grâce certaines pratiques, qu’elles soient sensuelles, provocatrices ou dégradantes. Si la répétition de ces passages flirtent avec la caricature, ils ne tombent pas dans la pornographie grâce à la qualité de la proposition artistique&nbsp;: c’est peut-être dans ces moments que la technique des danseur.euses se déploie le plus pleinement, avec de très beaux portés d’une grande légèreté.&nbsp;</p>



<p>Sans transiger sur l’esthétique, (LA)HORDE propose ici une plongée dans un univers numérique à la fois perturbant et exaltant.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 juin</mark> <br>La Criée, théâtre national de Marseille dans le cadre du Festival de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Petit pour tous<br></strong>Du 2 au 5 mai avait lieu dans ses locaux une vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet National de Marseille, datant pour certains de la direction de Roland Petit, son fondateur, il y a une cinquantaine d’années, ou de Frédéric Flamand, plus récemment. Les costumes extravagants y ont côtoyé des vêtements beaucoup plus portables -à condition d’avoir un corps très ciselé- à des prix très bas (pantalons à cinq euros, chemises à quatre…). La vente a rencontré un franc succès, et ses bénéfices, dont le montant n’a pas été communiqué, seront reversés à des artistes et des structures de la région, qui n’ont pas encore été sélectionnées. C.M.</pre>
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		<title>Apocalypse et communion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 09:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[La(H)orde]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Rone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce, créée par le trio d’artistes de La(H)orde qui dirige désormais le Ballet national de Marseille, a des centaines de dates à son actif de tournées internationales. Grâce à la nouvelle direction, le BNM a renoué avec le succès, et la soirée sur le Port a prouvé qu’ils avaient largement gagné le cœur des [&#8230;]</p>
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<p>La pièce, créée par le trio d’artistes de <strong>La(H)orde</strong> qui dirige désormais le <strong>Ballet national de Marseille</strong>, a des centaines de dates à son actif de tournées internationales. Grâce à la nouvelle direction, le BNM a renoué avec le succès, et la soirée sur le Port a prouvé qu’ils avaient largement gagné le cœur des Marseillais.</p>



<p>Devant l’Hôtel de Ville, dans une manifestation produite par la mairie, la soirée a fait le plein au-delà des prévisions, décevant ceux qui n’ont pas pu approcher de la scène, ni même des écrans, et n’ont pas pu assister au spectacle incroyable de ces danseurs devant le soir qui tombe, la ville qui s’éclaire et les mâts des bateaux qui rentrent au port.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Contre la violence</mark></strong></p>



<p>Les spectateurs qui se pressaient au pied de la scène faisaient davantage penser aux festivaliers des musiques actuelles qu’au public de la danse contemporaine. Il faut dire que les synthétiseurs de <strong>Rone</strong>, artiste phare de la scène électro française, ne sont pas pour rien dans ce succès. Parce que le musicien accompagne ses citations, samples et arrangements savants  d’une gestuelle qui est déjà une chorégraphie.</p>



<p>Mais c’est bien de la danse dont le public parlait. De ses scènes de violence et de recherche d’un mouvement commun. D’une jeunesse confrontée à l’apocalypse à venir et qui refuse la domination. Des scènes crues de meurtres, d’onanisme, d’empoignements, de fin du monde. Puis des figures qu’ils inventent, des portés acrobatiques, pour finir sur une nouvelle dynamique, un ensemble qui se soude et tournoie, où chacun construit ses appuis sur les autres.</p>



<p>Le message répété de la fin, dit dans toutes les langues des interprètes : « <em>Nous luttons contre la violence/Nous luttons contre le racisme/Nous luttons contre la domination</em> ». Il est accueilli par le public debout, le poing levé. Décidément, Marseille change.</p>



<p><strong>Maryvonne Colombani</strong></p>



<p><em>A Room With a View a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 juillet</mark> dans le cadre de L’Été marseillais.</em></p>
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		<title>À Marseille, l’été s’annonce spectaculaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 13:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chico & The Gipsies]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Côté spectacles, du 7 juillet au 3 septembre, L’Été marseillais s’empare des espaces publics de la ville : places, parcs, jardins, et même les eaux du Vieux Port pour une série de concerts gratuits et flottants face à l’Hôtel de Ville. Après les Chilo-Marseillais de la Cumbla Chicharra et Goran Bregovic, qui ouvriront les festivités le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Côté spectacles, du 7 juillet au 3 septembre, <strong><em>L’Été marseillais</em></strong> s’empare des espaces publics de la ville : places, parcs, jardins, et même les eaux du Vieux Port pour une série de concerts gratuits et flottants face à l’Hôtel de Ville. Après les Chilo-Marseillais de la <strong>Cumbla Chicharra</strong> et <strong>Goran Bregovic</strong>, qui ouvriront les festivités le soir du 7 juillet, le public pourra retrouver entre autres <strong>Enrico Macias </strong>et<strong> Chico &amp; The Gipsies</strong> le 15 juillet, le rappeur <strong>Soolking</strong> le 13, et le toujours très attendu Room With a View du <strong>Ballet national de Marseille</strong> le 11.</p>



<p>La musique ne se limitera pas au Vieux Port&nbsp;et ira à la rencontre des Marseillais·es dans d’autres lieux : le <strong>Chœur</strong> et <strong>l’Orchestre de l’Opéra</strong> se produiront sur le parvis le 22 juillet, celui de la Major accueillera une grande piste de danse éphémère le 29 juillet, et le parc Longchamp un karaoké géant le 18 août. La compagnie «&nbsp;d’intervention artistique&nbsp;» La <strong>CriAtura</strong> s’emparera le 30 juillet de la Plaine et le 4 août de l’Esplanade Bargemon pour un grand bal populaire à ciel ouvert. Une grande soirée «&nbsp;space disco&nbsp;» se tiendra au bas de la Canebière le 11 août, avec notamment <strong>Laurent Wolf</strong> et <strong>Paga</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Attractions littéraires, films et musées</mark></strong></p>



<p>L’esplanade Bargemon accueillera un village écocitoyen tout l’été. Le 21 juillet, il partagera l’espace avec le Livrodrome, «&nbsp;parc d’attractions littéraire&nbsp;». Le quai du Port, piétonnisé comme les années précédentes, accueillera un Bal de la Libération le 26 août.</p>



<p>Des séances de cinéma plein air animeront les parcs de la ville (Pharo, Mirabelle, Porte d’Aix…) tout au long des soirs d’été à 21h30&nbsp;: le public pourra (re)découvrir <em>E.T.,</em> <em>Le Voyage de Chihiro</em> ou <em>La leçon de piano</em>. Les espaces verts municipaux accueilleront également de nombreuses animations plus tôt dans la journée&nbsp;: l’initiative des bibliothécaires «&nbsp;Partir en livre&nbsp;», ou la tournée de danse hip-hop <em>Accrorap</em> de la <strong>Compagnie Prélude</strong>.</p>



<p>Les musées de la Ville profiteront de ces deux mois pour mettre en avant leurs collections et expositions temporaires, notamment le Musée d’Art Contemporain qui vient de rouvrir ses portes avec <em>Parade</em>&nbsp;; chaque musée ouvrira à tour de rôle les jeudis soirs pour des animations et des visites nocturnes. Les autres sites municipaux, bibliothèques ou médiathèques, accueilleront des lectures, des ateliers ou des animations, comme une exposition autour des cuisines africaines à la médiathèque Salim Hatubou, ou les ateliers ludiques «&nbsp;Réaliser son propre film&nbsp;» à l’Alcazar du 26 au 28 juillet. À Marseille l’été sera show&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Été marseillais</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 juillet au 3 septembre</mark><br>Divers lieux, Marseille<br><a href="https://marseille.fr">marseille.fr</a></pre>
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		<title>À Marseille, l’été s’annonce spectaculaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 08:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Côté spectacles, du 7 juillet au 3 septembre, L’Été marseillais s’empare des espaces publics de la ville&#160;: places, parcs, jardins, et même les eaux du Vieux Port pour une série de concerts gratuits et flottants face à l’Hôtel de Ville. Après les Chilo-Marseillais de la Cumbla Chicharra et Goran Bregovic, qui ouvriront les festivités le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-marseille-lete-sannonce-spectaculaire/">À Marseille, l’été s’annonce spectaculaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Côté spectacles, du 7 juillet au 3 septembre, <strong><em>L’Été marseillais</em></strong> s’empare des espaces publics de la ville&nbsp;: places, parcs, jardins, et même les eaux du Vieux Port pour une série de concerts gratuits et flottants face à l’Hôtel de Ville. Après les Chilo-Marseillais de la <strong>Cumbla Chicharra</strong> et <strong>Goran Bregovic</strong>, qui ouvriront les festivités le soir du 7 juillet, le public pourra retrouver entre autres <strong>Enrico Macias </strong>et<strong> Chico &amp; The Gipsies</strong> le 15 juillet, le rappeur <strong>Soolking</strong> le 13, et le toujours très attendu <em>Room With a View</em>&nbsp;du <strong>Ballet national de Marseille</strong> le 11.&nbsp;</p>



<p>La musique ne se limitera pas au Vieux Port&nbsp;et ira à la rencontre des Marseillais·es dans d’autres lieux : le <strong>Chœur</strong> et <strong>l’Orchestre de l’Opéra</strong> se produiront sur le parvis le 22 juillet, celui de la Major accueillera une grande piste de danse éphémère le 29 juillet, et le parc Longchamp un karaoké géant le 18 août. La compagnie «&nbsp;d’intervention artistique&nbsp;» La <strong>CriAtura</strong> s’emparera le 30 juillet de la Plaine et le 4 août de l’Esplanade Bargemon pour un grand bal populaire à ciel ouvert. Une grande soirée «&nbsp;space disco&nbsp;» se tiendra au bas de la Canebière le 11 août, avec notamment <strong>Laurent Wolf</strong> et <strong>Paga</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Attractions littéraires, films et musées&nbsp;</mark></strong></p>



<p>L’esplanade Bargemon accueillera un village écocitoyen tout l’été. Le 21 juillet, il partagera l’espace avec le Livrodrome, «&nbsp;parc d’attractions littéraire&nbsp;». Le quai du Port, piétonnisé comme les années précédentes, accueillera un Bal de la Libération le 26 août.</p>



<p>Des séances de cinéma plein air animeront les parcs de la ville (Pharo, Mirabelle, Porte d’Aix…) tout au long des soirs d’été à 21h30&nbsp;: le public pourra (re)découvrir <em>E.T.,</em> <em>Le Voyage de Chihiro</em> ou <em>La leçon de piano</em>. Les espaces verts municipaux accueilleront également de nombreuses animations plus tôt dans la journée&nbsp;: l’initiative des bibliothécaires «&nbsp;Partir en livre&nbsp;», ou la tournée de danse hip-hop <em>Accrorap</em> de la <strong>Compagnie Prélude</strong>.</p>



<p>Les musées de la Ville profiteront de ces deux mois pour mettre en avant leurs collections et expositions temporaires, notamment le Musée d’Art Contemporain qui vient de rouvrir ses portes avec <em>Parade</em>&nbsp;; chaque musée ouvrira à tour de rôle les jeudis soirs pour des animations et des visites nocturnes. Les autres sites municipaux, bibliothèques ou médiathèques, accueilleront des lectures, des ateliers ou des animations, comme une exposition autour des cuisines africaines à la médiathèque Salim Hatubou, ou les ateliers ludiques «&nbsp;Réaliser son propre film&nbsp;» à l’Alcazar du 26 au 28 juillet. À Marseille l’été sera show&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Été marseillais</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 juillet au 3 septembre<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://marseille.fr">marseille.fr</a></pre>
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		<title>Année anniversaire du Mucem : un lancement réussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était le clou du week-end. Le 3 juin au soir, une fois la nuit tombée, les nuages n&#8217;ont pas empêché la débauche de pyrotechnie du Groupe F (Le Temps des lumières vives) d&#8217;en mettre plein la vue aux spectateurs. De quoi magnifier l&#8217;architecture des lieux pour les plus proches, mais aussi de permettre au public [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://journalzebuline.fr/dix-ans-ca-se-fete/">C’était le clou du week-end</a>. Le 3 juin au soir, une fois la nuit tombée, les nuages n&rsquo;ont pas empêché la débauche de pyrotechnie du <strong>Groupe F</strong> (<em>Le Temps des lumières vives</em>) d&rsquo;en mettre plein la vue aux spectateurs. De quoi magnifier l&rsquo;architecture des lieux pour les plus proches, mais aussi de permettre au public juché plus loin, qui sur son balcon, qui du bord de mer, d&rsquo;en admirer les splendides effets de couleur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre les gouttes</mark></strong></p>



<p>En journée, les curieux venus en nombre découvraient les expositions du moment, particulièrement <em>Barvalo</em> [lire critique <a href="https://journalzebuline.fr/avec-les-voyageurs/">ici</a>], et des accrochages prévus spécialement pour l&rsquo;occasion, une grande baleine aérostatique dans le hall, ou le banc de sardines gonflées à l’hélium, propice à la méditation, dans le bâtiment Georges Henri Rivière, conçus par <strong>Aérosculpture</strong>. Au sous-sol, des courts-métrages sur le thème de la fête (ah, <em>Le p&rsquo;tit bal</em> de Bourvil repris par Decouflé !). Dans la Galerie de la Mer, c&rsquo;est le <strong>Ballet national de Marseille</strong> qui attirait plus particulièrement les applaudissements, avec ses vingt danseurs interprétant en alternance cinq pièces chorégraphiques signées <strong>(LA)HORDE</strong>, <strong>Oona Doherty</strong> ou encore <strong>Lucinda Childs</strong>. Dans les bâtiments du J4 ou sur l&rsquo;Esplanade, de plus petites formes ponctuaient les allées et venues. <em>L’Homme-orchestre</em>, par exemple, alias <strong>Santiago Moreno</strong>, musicien multi-instrumentiste et marionnettiste virtuose. Ou encore de légers <em>Instants musicaux</em> proposés par Marseille Concerts, avec notamment une toute jeune formation, le <strong>Quatuor à plectres phocéen</strong>, quatre mandolinistes heureux de se produire à l&rsquo;air libre, entre les gouttes.</p>



<p>Gouttes qui ont fini par tomber, malheureusement, juste après les réglages de la balance, pour les bals prévus le dimanche soir.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le week-end d'ouverture des 10 ans du Mucem s'est tenu du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 2 au 4 juin</mark>.</pre>
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