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	<title>Archives des Corum - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Corum - Journal Zebuline</title>
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		<title>OCCITANIE : Les joyeuses fêtes de l’Opéra de Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le premier opéra de sa saison, l’institution montpelliéraine frappe fort. La Vie Parisienne, grand opéra d’Offenbach, s’installera à l’Opéra Comédie du 20 décembre au 4 janvier pour six dates très attendues. Celles-ci mettront à l’honneur le livret et la partition originale de La Vie Parisienne, souvent amputé de passages pourtant cruciaux pour la compréhension [&#8230;]</p>
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<p>Pour le premier opéra de sa saison, l’institution montpelliéraine frappe fort. <em>La Vie Parisienne</em>, grand opéra d’Offenbach, s’installera à l’Opéra Comédie du 20 décembre au 4 janvier pour six dates très attendues. Celles-ci mettront à l’honneur le livret et la partition originale de <em>La Vie Parisienne</em>, souvent amputé de passages pourtant cruciaux pour la compréhension de l’ensemble &#8211; et notamment de l’acte IV, dans lequel brille Madame de Quimperkaradec. C’est au Palazetto Bru Zane et à ses recherches musicologiques dédiées, entre autres, au XIXème siècle français, que l’on doit la recréation à l’Opéra de Rouen en 2021 de cette version originale malmenée, et depuis partie pour une tournée à Tours, au Théâtre des Champs’Elysées ou encore à Limoges … Comme toujours chez cet orfèvre de l’opéra bouffe à la française, on y rencontrera une foule de personnages issus du vaudeville&nbsp;: comtesses, baronnes, militaires, millionaire brésilien, courtisanes et autres amants, campés, entre autres, par les formidables <strong>Flannan Obé</strong>, <strong>Jérôme Boutillier</strong>, <strong>Eléonore Pancrazi</strong> … Trois heures trente de grand spectacle empruntant sa finesse mélodique à Mozart et son apparat au grand opéra à la française. Le couturier <strong>Christian Lacroix</strong>, déjà sollicité sur des costumes et décors, notamment à l’Opéra de Versailles,y signe sa première mise en scène, en collaboration avec <strong>Romain Gilbert</strong> et <strong>Laurent Delvert</strong>. Dans la chorégraphie, rassemblant huit danseurs sur scène dont son assistant <strong>Mikael Fau</strong>, la jeune <strong>Ghysleïn Lefever </strong>promet de conjuguer les multiples talents que sa carrière de danseuse, comédienne et metteuse en scène lui a permis d’aborder.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Babar et son orchestre</mark></strong><br>Un poil plus court – quarante minutes seulement – le chef-d’œuvre de Poulenc dédié à l’enfance sera également joué à l’Opéra Comédie, salle Molière. Composée pour piano, <em>L’Histoire de Babar, le petit éléphant </em>y sera joué dans sa version brillamment orchestrée par Jean Françaix. Le texte, facétieux et décidément intemporel, de Cécile et Jean de Brunhoff, sera interprété par le comédien <strong>Damien Robert </strong>et la comédienne et traductrice en Langue des Signes Françaises <strong>Wafae Ababou</strong> le 16 décembre à 11h et 17h. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Musiques de chambre en vadrouille<br></strong></mark>Une foultitude de concerts en petits comités sera également donnée hors les murs. Au Théâtre Bassaget de Mauguio, les bassons et contrebassons de <strong>Magali Cazal</strong>, <strong>Blandine Delangle</strong>, <strong>Arthur Antunes </strong>et <strong>Rodolphe Bernard </strong>proposeront un programme s’étendant de Vivaldi aux Beatles dimanche 17 décembre à 18h. Même jour, même heure pour le trio constitué du violoncelliste <strong>Cyrille Tricoire</strong>, de la pianiste <strong>Anne Pagès-Boisset </strong>et de la soprano <strong>Hwanyoo Lee</strong>, mais c’est cette fois-ci au Théâtre de l’Albarède à Ganges qu’une sélection plus qu’éclectique fera voyager le public du Paris d’Offenbach au Bréil d’Heitor Villa-Lobos, en passant par la mélodie coréenne de la compositrice <strong>Wonju Lee</strong>. Du 5 au 7 janvier, trois jolis programmes s’enchaîneront. La salle Jacques Brel de Prades-le-Lez accueillera le violoncelle de <strong>Pia Segerstam </strong>et la harpe d’<strong>Héloïse Dautry </strong>pour un concert tout aussi éclectique le vendredi 5 à 20h30, où l’on retrouvera notamment un extrait du ballet <em>Maa </em>en hommage à la compositrice <strong>Kaija Saariaho</strong>. Dimanche 7 à 16h à la salle multiculturelle de Bagnols-sur-Cèze, c’est un concert « multitimbré » que la violoniste <strong>Ekaterina Darlet-Tamazova</strong>, l’hautboïste <strong>Tiphaine Vigneron</strong>, l’accordéoniste <strong>Simon Barbaux</strong>, le contrebassiste <strong>Tom Gélineaud </strong>et le percussionniste <strong>Pascal Martin </strong>nous promettent, avec un programme explorant aussi bien l’Europe de l’est que l’Amérique latine. Le plus sage quatuor réunissant les violonistes <strong>Sylvie </strong>et <strong>Olivier Jung</strong>, ainsi que l’altiste <strong>Florentza Nicola </strong>et le violoncelliste <strong>Alexandre Dmitriev</strong> explorera des chefs d’œuvre transcrits à l’Eglise Saint-Hilaire de Mèze le dimanche 7 à 17h.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fêter dignement la nouvelle année</mark></strong></p>



<p>C’est enfin la jeune cheffe napolitaine <strong>Clelia Cafiero </strong>qui prendra la tête de l’orchestre au Corum pour deux éditions du concert du Nouvel An, le dimanche 31 janvier à 18h et le lundi 1<sup>er</sup> janvier à 12h. La soprano <strong>Charlotte Bonnet </strong>l’accompagnera sur un programme réunissant les inévitables valses de Johann Strauss, deuxième du nom, mais aussi des pages inoxydables de Gounod – dont le célèbre Air des bijoux – et de Franz Lehár, dont l’ouverture célébrissime de <em>La Veuve joyeuse</em>, suivie de l’air de Vilya. De quoi donner à ce début d’année ce qu’il faut d’allant et de bonne humeur.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Vie Parisienne</em></strong>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre au 4 janvier,</mark> Opéra Comédie

<strong><em>L’Histoire de Babar, le petit éléphant</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 décembre</mark>, Opéra Comédie

<strong><em>Concerts décentralisés</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark> et du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 5 au 7 janvier,</mark> Maguio, Ganges et divers lieux

<strong><em>Concert du Nouvel An</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> janvier</mark>, Opéra Berlioz, Corum</pre>
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		<title>Alonzo King, la rivière des songes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:40:00 +0000</pubDate>
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<p>Il existe des chorégraphes qui nous deviennent rapidement familiers, dont on reconnaît la signature à peine le rideau levé, dont chaque geste nous rappelle un autre geste vu ailleurs, dans un autre spectacle, interprété pour un autre danseur. Et pourtant encore tellement vivant dans notre souvenir. <strong>Alonzo King</strong> fait partie de ces magiciens de l’art dansé, en un instant il nous emporte ailleurs, dans un lieu qu’il a créé de toutes pièces, une sorte de songe dans lequel le spectateur prend un plaisir presque coupable à se plonger avec indolence. Comme toujours, les corps des danseuses et des danseurs sont longilignes, extrêmement musclés, d’une souplesse incroyable comme d’une beauté saisissante. Intense et d’une sensualité aérienne, le mouvement est virevoltant tout en étant toujours très ancré dans le sol, doté d’une dynamique aussi entêtée qu’entêtante. Tout en rondeur, ce mouvement est tourbillon, qu’il tourne sur lui-même ou se déploie comme une vague. Les bras sont omniprésents, les mains prêtes à l’envol tandis que chaque saut est aussi léger qu’un soupir. Pendant ce temps, les jambes s’étirent à l’infini, enchaînent équilibres, fouettés et pirouettes sans jamais faiblir. Précises, les pointes symbolisent un classicisme d’une pureté virtuose, sans jamais s’imposer, au contraire. Avec Alonzo King, grand admirateur de Balanchine, tout est esthétique. Cela en serait presque lassant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zones d’ombre</mark></strong></p>



<p>Pourtant quelque chose semble changé, la lumière d’Alonzo King à laquelle nous nous étions habitués n’est pas la même, des zones d’ombre sont là. On note une rigidité inattendue, des barrières invisibles entre les danseurs, un inconfort dans certaines attitudes. Mais aussi une main sur la bouche, un corps qui se tord ou s’abandonne, une fièvre enivrante, un rire terrifiant… L’harmonie est sans cesse interrompue entre solos, duos, trios et mouvements d’ensemble. Ce manque de transitions n’est rien d’autre que la face visible du Covid-19. Car ce ballet est né des deux premières années de pandémie pendant lesquelles les artistes de <strong>LINES Ballet</strong> ont souvent travaillé en solitaire dans des bulles de création improvisées. Traversé par de magnifiques chants spirituels de tradition juive comme africaine, <em>Deep River</em> se veut ainsi un appel à naviguer sur une rivière d’espoir même dans les moments les plus sombres. Agiles, expressifs, sensibles, le dernier solo comme l’incroyable pas de deux final rayonnent. Inoubliables.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Deep River</em></strong> d’Alonzo King et du LINES Ballet était présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 décembre</mark> par Montpellier Danse au Corum</pre>
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		<title>Brahms, le coeur battant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 09:21:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elitistes l’opéra, la musique classique, orchestrale, chorale&#160;? Dans les faits ils le restent trop souvent, comme si cette musique ne s’écoutait pas sans le préalable d’une éducation bourgeoise. C’est clairement ce préjugé&#160; que l’OONM s’applique à démonter, en particulier avec les sessions immersives proposées au lendemain des concerts symphoniques ou lyriques.&#160; Le 14 octobre l’orchestre [&#8230;]</p>
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<p>Elitistes l’opéra, la musique classique, orchestrale, chorale&nbsp;? Dans les faits ils le restent trop souvent, comme si cette musique ne s’écoutait pas sans le préalable d’une éducation bourgeoise. C’est clairement ce préjugé&nbsp; que l’OONM s’applique à démonter, en particulier avec les sessions immersives proposées au lendemain des concerts symphoniques ou lyriques.&nbsp; Le 14 octobre l’orchestre reprenait donc la <em>4</em><em><sup>e</sup></em><em> Symphonie</em> de Brahms donnée la veille au Corum, remplaçant le mouvement lent, le deuxième, par le <em>Chant du destin</em> où le chœur national&nbsp; rejoignait les instrumentistes sur scène. Et le public.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps à cors</mark></strong></p>



<p>Car c’est tous ensemble, assis en cercle autour de la cheffe <strong>Yi-Chen Li</strong>, que les spectateurs deviennent des auditeurs vibrants. S’asseoir à côté d’une contrebasse, regarder comment le percussionniste aiguise ses triangles et ses mailloches, plonger au cœur des pupitres de violonistes ou du souffle des vents et des cuivres, cela change la perception, cela parle aux corps qui reçoivent une vague physique d’émotions. Les enfants, nombreux, petits,&nbsp; s’étonnent, et un lien se tisse entre les spectateurs et les musiciens. D’individu à individu, mais aussi, collectivement, avec cet instrument étrange qu’est un orchestre, polyphonique mais parlant aussi d’une même voix.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ecoute augmentée</strong></mark></p>



<p>Les deux médiateurs vers cette expérience commune sont la cheffe, qui règle les volumes, donne les départs, sourit aussi lorsque des petits miracles surgissent… et rattrape très efficacement les légers décalages dus à l’inhabituelle, et peu pratique, disposition en cercle. L’autre médiateur, c’est&nbsp; <strong>Tristan Labouret, </strong>qui en parfait musicologue pédagogue fait entendre les différents pupitres, les couches orchestrales qui se complètent, quelques petits repères pour guider l’écoute, ensuite, de chacun des mouvements de la <em>4</em><em><sup>e</sup></em><em> Symphonie</em>. Dont la passion éclate comme jamais, avec ses volumes nuancés, son âme romantique et sa forme classique, ses cors lyriques et ses cordes puissantes.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Au cœur de l'orchestre</em>, sessions immersives de l'Orchestre National de Montpellier soir la direction de la cheffe YI-Chen Li se sont jouées le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 octobre</mark> au Corum, Montpellier </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 octobre</mark>, <strong>Philippe Jaroussky</strong>  dirige pour la première fois l’OONM pour un programme consacré à <em>Mozart, enfant prodige. </em>Des oeuvres de jeunesse, écrites lors de son voyage en Italie, alors qu’il avait entre 14 et 16 ans.<br><a href="http://opera-orchestre-montpellier.fr">opera-orchestre-montpellier.fr</a></pre>
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		<title>L’Afrique, ici et partout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 09:10:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès les premières minutes, le spectacle proposé en inauguration de la première édition biennale Euro-Africa de Montpellier fait exploser les clichés. Pas de musique tribale, pas de vêtements en wax, pas de décors exotiques. Non, ce soir l’Afrique n’est pas celle des fantasmes occidentaux. Elle est autre, multiple, vivante, pleine de contradictions. Sur scène : [&#8230;]</p>
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<p>Dès les premières minutes, le spectacle proposé en inauguration de la première édition biennale Euro-Africa de Montpellier fait exploser les clichés. Pas de musique tribale, pas de vêtements en wax, pas de décors exotiques. Non, ce soir l’Afrique n’est pas celle des fantasmes occidentaux. Elle est autre, multiple, vivante, pleine de contradictions. Sur scène : huit danseurs, cinq hommes et trois femmes aux vêtements colorés. La peau est parfois ébène, parfois lumière au gré d’éclairages qui tentent de guider le groupe dans l’obscurité. Les danseurs avancent d’un pas saccadé, reculent parfois, s’enfuient pour revenir, regardent vers un hors scène dont on ne sait vraiment ce qu’il représente.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps dansants</mark></strong></p>



<p>Créé en décembre dernier à l’Institut français de Yaoundé au Cameroun dans le cadre du forum Notre Futur, le spectacle&nbsp;<em>Ici et ailleurs</em> est ici présenté pour la première fois en Europe. La chorégraphie est signée <strong>Chantal Gondang</strong>, dont le parcours débute dans la danse traditionnelle avant de très vite s’enrichir d’influences fortement contemporaines, et <strong>Bouba Landrille Tchouda</strong>, lequel a commencé en autodidacte dans le hip hop avant de collaborer en tant que danseur pour la compagnie Accrorap comme pour Jean-Claude Gallotta, puis de faire sa place comme chorégraphe avec sa compagnie Malka. La musique est quant à elle signée par le percussionniste franco-camerounais <strong>Manuel Wandji</strong>, entre sonorités urbaines contemporaines et rythmiques ethniques et métissées.&nbsp;</p>



<p>Infiniment libre et inventive, la chorégraphie se nourrit de danse patrimoniale africaine, de danse contemporaine et de hip hop, comme des filtres qui s’ajouteraient les uns aux autres pour mieux nous emmener ailleurs. Sur un territoire au-delà de toutes frontières, les corps sont traversés par les sonorités, les émotions, les énergies. En entendant les bruits de la rue, les sonorités de la mer, on pense à ceux qui partent et ne reviennent pas toujours. Même si le spectacle semble vouloir nous faire comprendre que peu importe où ils se trouvent, les corps dansants portent l’Afrique en eux tout en s’imprégnant de leur quotidien, aussi loin soit-il de leur terre natale. Alors, ils ne sont plus ni d’ici ni d’ailleurs, juste là.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ici et Ailleurs</em> a été présenté au Corum de Montpellier dans le cadre de la biennale Euro-Africa le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 octobre</mark></pre>
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		<title>Blanca Li casse les codes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 09:51:00 +0000</pubDate>
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<p>Un spectacle de <strong>Blanca Li</strong> est toujours une expérience. De couleur, de pep’s, de rythme. Ce <em>Casse-Noisette</em> ne fait pas exception. Si ce n’était pas évident d’imaginer à l’avance comment la pétillante directrice du Teatros del Canal de Madrid s’était appropriée ce grand ballet classique signé Petipa sur une musique de Tchaïkovski, nul doute qu’elle n’avait pas fait les choses à moitié. Et tant pis pour les puristes.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle commence dans un appartement où des jeunes fêtent Noël. Il y a un sapin, une étoile, un canapé, de la musique, de la pizza, des <em>selfies</em>… et de la danse, bien sûr. Du hip-hop, dans toute sa diversité, mettant en lumière l’incroyable capacité de cette danse urbaine protéiforme à s’adapter à n’importe quelle musique avec brio : r’n’b, funk, flamenco, salsa, électro… Blanca Li semble prendre un malin plaisir à repousser le début de l’histoire, déroutant un peu le spectateur, le prévenant que c’est bien le hip-hop qui porte le récit, qu’il est inutile de faire des comparaisons avec le ballet classique d’origine. Enfin, la jeune Carla, reconnaissable à sa tenue rose bonbon et à sa coiffure enfantine, reçoit un soldat Casse-Noisette télécommandé… qui se met à danser lui aussi !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Freestyle</mark></strong><br>Nous voici plongés dans la féérie du conte d’Hoffmann, portés par la musique de Tchaïkovski et une scénographie colorée. Les huit danseuses et danseurs s’éclatent à raconter ce conte si peu sérieux, rivalisant de talent et d’acrobaties entre break, voguing, wacking, boogaloo… Avec une mention spéciale pour <strong>Neslon Ewandé</strong>, l’interprète du soldat Casse-Noisette, un virtuose du popping qui décompose le mouvement avec une aisance et une fluidité remarquable.&nbsp;</p>



<p>Du conte, on retrouve les souris, les soldats de plomb, une bataille, Casse-Noisette se transformant en prince… Et la musique de <em>La</em> <em>Valse des fleurs</em> comme celle de <em>La Danse des mirlitons</em>. Les scènes sont d’une énergie débordante. Ce conte de Noël est tendre, joyeux, léger. Presque naïf. Le public se laisse séduire, applaudissant avec un entrain presque enfantin un spectacle hip-hop. C’est la magie de <em>Casse-Noisette</em>. Et le beau cadeau de Blanca Li. Et la soirée de se terminer en <em>freestyle</em>, évidemment.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Casse-Noisette</em> de Blanca Li a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 19 janvier</mark> au Corum, Montpellier.&nbsp;</pre>
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