<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Danse - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/danse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/danse/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Oct 2026 09:16:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Danse - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/danse/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Montpellier : Danser ce qui est tu</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/montpellier-danser-ce-qui-est-tu/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=montpellier-danser-ce-qui-est-tu</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/montpellier-danser-ce-qui-est-tu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:16:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Charmatz]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Muette]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138756</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cinq ans après Somnole, Boris Charmatz a donné un prolongement à ce premier solo autobio-chorégraphique baigné de joie enfantine. Mais Muette, créé au Tinel de La Chartreuse (Villeneuve-les-Avignon) dans le cadre du dernier Festival d’Avignon, est nettement plus sombre. Plus direct, plus nu.&#160; Il est né de moments passés dans des pièces sans écho, telle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-danser-ce-qui-est-tu/">Montpellier : Danser ce qui est tu</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Cinq ans après <em>Somnole</em>, <strong>Boris Charmatz</strong> a donné un prolongement à ce premier solo autobio-chorégraphique baigné de joie enfantine. Mais <em>Muette,</em> créé au Tinel de La Chartreuse (Villeneuve-les-Avignon) dans le cadre du dernier <em>Festival d’Avignon</em>, est nettement plus sombre. Plus direct, plus nu.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est né de moments passés dans des pièces sans écho, telle la chambre anéchoïque de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam). Il est né aussi, visiblement, d’une douleur tue, enfouie, que le corps de Boris Charmatz, déshabillé, reflète, dans ses torsions, ses en-dedans, cette bouche cousue qui lorsqu’elle parvient encore à s’ouvrir ne pousse aucun cri, se déforme, suinte. Une chorégraphie du souffle, du râle, du grincement, beaucoup moins silencieuse qu’il y parait. Les muets ne sont pas silencieux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Douleur transmise</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Muette</em> parvient ainsi à donner une voix à ceux qui ne peuvent parler, et parcourt durant 50 minutes cette zone, entre la glotte et les lèvres, où la parole demeure coincée, inaccomplie mais nécessaire. Lors du spectacle de clôture du Festival d’Avignon, <em>L’Aube des questions</em>, Boris Charmatz reprenait quelques pas de son solo, habillé cette fois, et parlant. Du poids de l’Histoire dans son histoire familiale, sur son corps de descendant de la Shoah. <em>Muette</em>, sans un mot, force l’écoute par le silence, et parvient à donner un corps universel à la douleur tue, transmise. Comme un <em>Cri</em> de Munch, en mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Muette</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 octobre</mark><br>Studio Bagouet<br><a href="https://www.agora-citeinternationaledeladanse.com/programmes/muette-boris-charmatz-terrain/"><strong>Agora de la danse</strong>,</a> Montpellier</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-danser-ce-qui-est-tu/">Montpellier : Danser ce qui est tu</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/montpellier-danser-ce-qui-est-tu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138756</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Actoral</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/actoral/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=actoral</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/actoral/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Actoral]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138602</guid>

					<description><![CDATA[<p>En terrain familier Deux travaux en cours ouvrent la soirée du 10 octobre. Avec Cher Renzo Piano, Élise Courcol-Rozès, formée aux arts visuels et aux sciences sociales, reprend le discours d’inauguration du Tribunal de Paris prononcé par Édouard Philippe. La langue de bois alterne avec des paroles entendues, perçues, pensées, et l’égalité proclamée se heurte [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/actoral/">Actoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En terrain familier</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux travaux en cours ouvrent la soirée du 10 octobre. Avec <em>Cher Renzo Piano</em>, <strong>Élise Courcol-Rozès</strong>, formée aux arts visuels et aux sciences sociales, reprend le discours d’inauguration du Tribunal de Paris prononcé par Édouard Philippe. La langue de bois alterne avec des paroles entendues, perçues, pensées, et l’égalité proclamée se heurte à la réalité des faits, jusque dans une architecture qui n’a rien d’hospitalier. Le dispositif vise juste, avec une ironie encore feutrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>O Fauno</em>, <strong>Stanley Menthor</strong> et <strong>Lucas Resende</strong> s’emparent de la figure mi-humaine, mi-animale du faune pour interroger les identités et leur dimension performative. Les deux interprètes insufflent à cette première esquisse de belles idées et de beaux moments. Formé au chant lyrique comme à la danse, Stanley Menthor chante superbement, même au sol, même lorsque le mouvement malmène son corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’animal et le regard</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’animalité travaille décidément cette édition. Avec <em>Sweet Spot</em>, le chorégraphe norvégo-jamaïcain <strong>Harald Beharie</strong> invente tout un monde, tout un langage. En croisant les danses traditionnelles norvégiennes et des imaginaires aux accents queers, il compose une proposition radicale qui déjoue les attentes : les corps ne nous entraînent ni vers le sexuel ni vers le scabreux. Rien non plus d’une célébration ingénue de l’état de nature ou d’une fétichisation de la sauvagerie. L’étrangeté demeure entière, mais la musique d’ <strong>Ester Thunander</strong> mêle airs traditionnels norvégiens, compositions originales et chants : ce folklore, travaillé par la distorsion, ouvre des moments de grâce dans l’étrangeté des corps. Reste la question du regard, insistante : qui regarde quoi ? Que voit-on ? Où se trouve-t-on dans ce monde ? La fascination n’abolit pas cette incertitude sur la place que le spectacle nous donne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tendre bataille</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>SHOUT TWICE</em>, <strong>Katerina Andreou</strong> retrouve <strong>Mélissa Guex</strong>, déjà interprète de <em>Bless This Mess</em>. On reconnaît la gestique si marquée par l’électro qui emportait <em>How Romantic</em> : l’élan, la collusion, cette manière d’aller chercher dans l’autre de quoi repartir. Le duo prend des airs d’open mic sans paroles, de battle tendre. L’échange avance par rebonds, sans se figer dans une opposition dialectique : les deux interprètes s’alimentent mutuellement, échangent perruques, casquettes et tenues de danse qui ressemblent surtout à des tenues de combat. La musique percutante de <strong>Cristian Sotomayor</strong> donne à ces échanges leur force de frappe. &nbsp;L’énergie circule, la tendresse aussi, sans que l’une émousse l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>SUZANNE CANESSA</em><em></em></p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.actoral.org/">actoral </a>s’est clôturé le 10 octobre à <a href="https://www.lafriche.org/">la Friche la Belle de Mai</a> à Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles Scènes <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/" data-type="link" data-id="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/actoral/">Actoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/actoral/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138602</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« La Grande Scène » : la chorégraphie émergente au Zef </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:05:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138593</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Grandes scènes sont portées par l’association PSO – petites scènes ouvertes – qui rassemble neuf structures, Centres de développement chorégraphiques ou Scènes conventionnées «&#160;danse&#160;», qui ont pour ambition de soutenir la création chorégraphique émergente et de permettre sa diffusion. Ces Grandes scènes &#160;annuelles sont la partie visible et publique d’un dispositif professionnel où les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef/">« La Grande Scène » : la chorégraphie émergente au Zef </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Grandes scènes sont portées par l’association PSO – petites scènes ouvertes – qui rassemble neuf structures, Centres de développement chorégraphiques ou Scènes conventionnées «&nbsp;danse&nbsp;», qui ont pour ambition de soutenir la création chorégraphique émergente et de permettre sa diffusion. Ces <em>Grandes scènes</em> &nbsp;annuelles sont la partie visible et publique d’un dispositif professionnel où les questions de danse se posent lors de débats et tables rondes, où les chorégraphes présentent leur projet au réseau des nombreux programmateurs, qui sont présents chaque année dans la ville désignée pur accueillir &nbsp;l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année c’est Marseille. Mais au <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Francesca Poloniato ne pouvait pas concevoir de coproduire cet événement sans une ouverture large au public de son théâtre et du quartier. « <em>Beaucoup de pros se déplacent, mais la confrontation avec un vrai public, des collégiens, des gens du quartier, est aussi importante pour les artistes. Et permettre au public d’être au cœur de la création chorégraphique au moment où elle prend corps est particulièrement intéressant</em> ». Laurent Meheust, directeur du CDNC de Roubaix et coordinateur de ces <em>Grandes scènes</em>, connait aussi le public de la danse à Marseille : il a été directeur adjoint du <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap </a>pendant plus de 10 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les soirées du 14 et 25 octobre au Zef-Merlan accueilleront 3 courtes pièces chacune, tandis que le Zef-Gare Franche accueillera une pièce et un débat le 15 à 14h30, le Klap un autre à 11 h. Les débats et tables rondes, ouvertes au public, donneront la parole aux artistes à la Scène 44 des Corsino pour «&nbsp;<em>partager la visibilité, et la responsabilité&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Grandes scènes</mark></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 </mark>et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 </mark>octobre<br><a href="https://www.lezef.org/fr/">Le Zef</a>, <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">le Klap</a>, Scène 44, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef/">« La Grande Scène » : la chorégraphie émergente au Zef </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-grande-scene-la-choregraphie-emergente-au-zef/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138593</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le « Tandem » chic et choc de Josette Baïz</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=brouillon-auto</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138575</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les enfants sont un public formidable. Cette séance de l’après-midi qui leur était consacré au Pavillon Noir, à Aix-en-Provence, en a fait une nouvelle démonstration. Yam Omer et Maxime Bordessoules, deux danseurs de la compagnie Grenade, présentaient Tandem. Un spectacle à forte dimension pédagogique puisqu’on y apprend comment on devient danseur, avec ses joies, ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto/">Le « Tandem » chic et choc de Josette Baïz</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enfants sont un public formidable. Cette séance de l’après-midi qui leur était consacré au Pavillon Noir, à Aix-en-Provence, en a fait une nouvelle démonstration. <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Yam Omer</mark></strong> et <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Maxime Bordessoules</mark></strong>, deux danseurs de la compagnie Grenade, présentaient <em>Tandem</em>. Un spectacle à forte dimension pédagogique puisqu’on y apprend comment on devient danseur, avec ses joies, ses doutes et ses rencontres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout commence par <em>O Fortuna</em> de Carmina Burana. Cheveux longs, jupe noire, Maxime signe un solo classique somptueux, qui s’achève en ronde de derviche tourneur, l’étoffe dessinant une corolle autour de lui. Yam explique que son prénom signifie « mer » en hébreu. Née en Israël, quatrième d’une fratrie de cinq, elle découvre la danse de salon à 5 ans, le hip-hop à 11, et décroche à 16 ans le titre de « danseuse d’excellence » avec <em>Nishbar</em>, un solo d’Idan Sharabi. Maxime, lui, vient de Saint-Jean-d’Angély. Un petit film le montre à ses débuts, seul garçon, franchement malhabile, au milieu de fillettes de 5 ans : la salle se tord de rire. Admis au Conservatoire de Lyon, il doit y créer son propre solo pour un examen. Ce sera <em>Indomptable</em>, sur <em>Run Boy Run</em> de Woodkid. Sa vidéo est projetée derrière lui, et il danse la même pièce sur scène : un vertigineux jeu de miroirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tableaux s’enchaînent comme des bulles de champagne : ragtime façon comédie musicale, <em>Danses grecques</em> de Béjart, solo de William Forsythe que Maxime décompose avec humour en imitant les consignes que son professeur lyonnais lui donnait lors de son apprentissage, trio d’Eyal Dadon réduit à deux, extrait de <em>Garden of Minutes</em> de Noa Zuk. Les applaudissements fusent entre chaque numéro. Une vingtaine d’enfants montent sur scène pour un cha-cha-cha, et la salle bat la mesure. Plus tard, une courte initiation à la méthode de soin par le mouvement d’Ilan Lev dont Yam est praticienne fait respirer et vocaliser tout le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux danseurs ont rejoint Grenade en 2020, sur un appel de Josette Baïz. Au sein de la compagnie ils ont interprété <em>Kamuyot</em> d’Ohad Naharin, puis <em>Phoenix</em>. Ils en donnent un extrait&nbsp;: un duo d’amour aux portés magnifiques que la salle acclame. Le spectacle s’achève sur une ronde israélienne endiablée, extraite d’une pièce de Barak Marshall, sous les ovations du jeune public. Nul doute qu’il fera naître des vocations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été donné au Pavillon Noir <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 12 octobre</mark>.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto/">Le « Tandem » chic et choc de Josette Baïz</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138575</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des lendemains qui dansent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-lendemains-qui-dansent/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-lendemains-qui-dansent</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-lendemains-qui-dansent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138571</guid>

					<description><![CDATA[<p>Difficile de ne pas reconnaître, sur scène, des visages familiers. Ceux de lycéen·es et d’étudiant·es arpentant les rues voisines depuis plusieurs semaines, incarnés ici par des danseur·euses particulièrement investis et inspirés. La mobilisation étudiante n’a certes pas attendu Soulèvement pour battre son plein. Mais la rencontre entre une actualité brûlante et l’urgence transpirant de cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-lendemains-qui-dansent/">Des lendemains qui dansent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Difficile de ne pas reconnaître, sur scène, des visages familiers. Ceux de lycéen·es et d’étudiant·es arpentant les rues voisines depuis plusieurs semaines, incarnés ici par des danseur·euses particulièrement investis et inspirés. La mobilisation étudiante n’a certes pas attendu <em>Soulèvement</em> pour battre son plein. Mais la rencontre entre une actualité brûlante et l’urgence transpirant de cette nouvelle création d’<strong>Angelin Preljocaj</strong> demeure troublante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La violence à l’œuvre                     <br></mark></strong>En plus de quarante ans de carrière, le chorégraphe a pu voir ses camarades donner corps à cette révolte, à la violence qui en sourd comme à celle qui les écrase. La sauvagerie des ensembles chaotiques chers à (LA)HORDE, le choix de costumes et postures à la fois familiers et irréalistes est passée par là. De même que son comparse Michel Kelemenis qui<strong>,</strong> lorsqu’il chorégraphie les attentats de 2015, cherche moins à sublimer un réel douloureux qu’à le rendre à la fois visible et supportable. Ici encore, le désir de poésie accompagne toujours celui de raconter. Même les policiers, auxquels <strong>Eleonora Peronetti</strong> donne des silhouettes rutilantes évoquant les corps de Crystal Pite, appartiennent à cette transfiguration. Leur mise à mort d’une femme, à trois, n’en est pas moins terrifiante. Les visages gazés et les corps amputés, sous les lumières d’<strong>Éric Soyer</strong>, rappellent les peintures enfumées des révolutions. Les gestes ralentissent jusqu’à devenir supportables. La musique d’<strong>Irène Drésel</strong>, doublée du travail <strong>Sizo Del Givry</strong> et <strong>79D</strong>, accompagne cette recherche d’un langage propre : elle pulse, s’étend, chante, sans pasticher l’électro ou le hip-hop.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’utopie depuis l’intime</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Angelin Preljocaj déploie ici sa grammaire, et ce qui demeure sa signature&nbsp;: une relecture toujours plus dépouillée et organique du pas-de-deux. La sensualité jamais démonstrative des tableaux féminins et des couples se nouant dans les marges conserve l’élan vital de <em>Deleuze/Hendrix</em> et de <em>Torpeur</em>. Portés, imitations, absorption du geste de l’autre : les duos amoureux font naître l’utopie de l’intime. C’est à partir de ces liens qu’un monde peut se construire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le collectif, ici, est sublime. Les corps s’imbriquent, se défont, se rejoignent par parcelles comme les chaînons d’une machine. Les tables et bancs devenus barricades rappellent <em>Noces</em>, en renversant sa logique : la communauté soulève les individus, particulièrement les femmes, qu’elle écrasait. Le regard embrasse les corps dressés sur les tables comme ceux qui cherchent un passage dessous. Douze interprètes admirables portent cet espoir jusqu’au triomphe : la salle comble se lève pour applaudir et crier sa foi dans cette jeunesse-là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Soulèvement</em> a été créé du <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 au 10 octobre</mark></strong> au Grand Théâtre de Provence

<strong>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 octobre</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark></strong>
<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtre de la Ville–Sarah-Bernhardt</mark></strong>, Paris.

<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark></strong>
<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Chaudronnerie</mark></strong>, La Ciotat

<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars</mark></strong>
<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtre de l’Esplanade</mark></strong>, Draguignan

Du <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 14 mai</mark></strong>
<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Criée</mark></strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">scènes ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-lendemains-qui-dansent/">Des lendemains qui dansent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-lendemains-qui-dansent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138571</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Accueillir le soulèvement des corps</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/accueillir-le-soulevement-des-corps/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=accueillir-le-soulevement-des-corps</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/accueillir-le-soulevement-des-corps/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:24:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Soulèvement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138419</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Pourquoi choisir ce thème du soulèvement, qui entre en écho inattendu avec l’actualité lycéenne&#160;et étudiante à quelques jours de la création à Aix puis à Paris&#160;?&#160; Angelin Preljocaj&#160;: Mes danseurs sont de jeunes gens, et j’ai la chance à mon âge d’être en contact avec eux, de voir ce que le monde leur fait, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/accueillir-le-soulevement-des-corps/">Accueillir le soulèvement des corps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline&nbsp;: Pourquoi choisir ce thème du soulèvement, qui entre en écho inattendu avec l’actualité lycéenne&nbsp;et étudiante à quelques jours de la création à Aix puis à Paris&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Angelin Preljocaj&nbsp;</strong>: Mes danseurs sont de jeunes gens, et j’ai la chance à mon âge d’être en contact avec eux, de voir ce que le monde leur fait, et qui est terriblement plus violent que quand j’étais moi-même jeune danseur. Les difficultés terribles s’accumulent pour une génération qui est confrontée aux violences politiques, climatiques, internationales, à la disparition du vivant, à la perspective de la guerre. Face à cela, comment ne pas évoquer le soulèvement&nbsp;? Oui, <em>Soulèvement</em> parle des corps qui se retrouvent pour défendre une cause commune, avec indignation, colère… ou sans colère, avec le refus ferme d’une décision.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cela s’inspire-t-il d’événements précis&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, mais multiples. Le mouvement des lycéens et étudiants me surprend à quelques jours de la création, je ne l’avais pas anticipé mais il est dans l’air depuis quelques années. Les jeunesses de plusieurs pays bougent, et sont partout réprimées. C’est cette manifestation corporelle qui m’intéresse, cette métaphore du «&nbsp;soulèvement&nbsp;» comme d’une alliance de corps animés d’un même mouvement…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le remplacement possible de l’humanité par des IA est-il aussi une menace pour les corps ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette alliance corporelle du soulèvement impose la présence du corps, qui est l’essence de la danse. On est là face à des organismes, au sens pur du terme, des agents organiques. Vivants, pas télécommandés par des agents artificiels. Il faut se battre pour demeurer au moins un peu maîtres de nos corps…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette idée, comment la racontez-vous&nbsp;? Est-ce que ce soulèvement vous a amené à inventer une gestuelle&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Soulèvement</em> est une pièce de danse, elle n’est pas narrative, pas théâtrale. Quand j’aborde un sujet ma grammaire évolue. Parfois je me dis même que j’aborde un sujet «&nbsp;pour que&nbsp;» ma grammaire évolue&nbsp;! J’essaie autre chose, d’autres gestes. C’est difficile à exprimer par des mots…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais le vocabulaire corporel du soulèvement, ça s’écrit comment&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec des choses plus abruptes, plus scandées aussi. La musique d’Irène&nbsp;Dresel fait aussi surgir des gestes nets, dynamiques, par ses scansions, sa puissance, mais aussi lors de moments d’un lyrisme incroyable qui me permettent des zooms, des traversées d’histoires personnelles et de sentiments différents au cœur du collectif.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;L’important dans</strong> <strong><em>Soulèvement</em></strong> <strong>est donc le mouvement collectif….&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;…qui fait face à des choses qui indignent et révoltent. Mais justement dans ces moments-là, soudain, quand quelqu’un vous prend le bras, vous aide, face à l’adversité une sororité, une fraternité exceptionnelles apparaissent. Les gens qui ont vécu le soulèvement et y ont noué des relations amicales, ou amoureuses, gardent une trace à vie de cette relation, de cette traversée ensemble, dans l’intensité et la confiance, en s’appuyant sur l’autre…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De nombreux spectacles de cirque en ce moment travaillent sur le porté acrobatique, les architectures humaines.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui c’est cela, il y a quelque chose de très nouveau dans ces formes collectives. Alors pour nous c’est moins acrobatique que XY&nbsp;! Mais le collectif, le fait de tenir ensemble, de créer ensemble des organismes communs qui luttent contre les murs qui se dressent face à eux, oui, cela est très présent dans la danse et le cirque aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La violence de la répression, le sentiment de peur apparait-il aussi&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. On a tant de témoignages des violences répressives. Le fait que ça resurgisse ainsi dans nos démocraties est sidérant. On aurait pu penser qu’on en avait fini avec ça, que nos démocraties adultes étaient capables d’écouter la revendication, de l’accueillir sans s’en prendre à l’intégrité des corps&nbsp;! Les forces de l’ordre ne sont plus là pour assurer la sécurité des manifestants, les biens comptent plus que les corps, cette dérive est ultra-violente et va bien au-delà de ce que devrait être le contrôle de l’ordre public.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous sentez monter un contexte prérévolutionnaire, insurrectionnel&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne sais pas, c’est possible, il faudra bien en sortir. Mais cette inquiétude généralisée, ce retour de bâton que nous vivons par rapport aux libertés que nous avons conquises, ce matraquage des contestataires et des jeunes gens qui protestent, rappellent évidemment les pires moments de l’histoire du XX<sup>e</sup> siècle. Nous vivons dans des conditions économiques qui se dégradent très rapidement pour les classes laborieuses – j’aime ce terme, que j’emploie à dessein. C’est exactement le type de contexte économique et politique qui voit éclore des solutions populistes. Les pires, celles qui ne font pas corps commun, comme dans <em>Soulèvement</em>, mais qui désignent des victimes à la vindicte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après Aix et avant Paris, vous partez en Albanie pour jouer plusieurs pièces, dont</strong> <strong><em>Soulèvement</em></strong><strong>, à l’International Dance Festival of Tirana, dont vous êtes le directeur artistique. Une date de création internationale importante pour vous&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. J’ai accepté la proposition qui m’a été faite de créer ce festival, ce qui était une façon pour moi de rendre hommage au pays qui a vu naître mes parents. Une nouvelle façon d’honorer leur mémoire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entretien réalisé par AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Soulèvement</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 7 au 10 octobre</mark><br><strong>Grand Théâtre de Provence</strong>, Aix-en-Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 octobre</mark><br><strong>Théâtre National de Tirana</strong>, Albanie<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 octobre au 7 novembre</mark><br><strong>Théâtre de la Ville</strong>, Paris<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark><br><strong>La Chaudronnerie</strong>, La Ciotat</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/accueillir-le-soulevement-des-corps/">Accueillir le soulèvement des corps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/accueillir-le-soulevement-des-corps/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138419</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C’est pas du luxe ! : la solidarité, une voie joyeuse </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[C&#039;est pas du luxe !]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138320</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le principe de C’est pas du luxe&#160;!, imaginé en 2012 par la Scène nationale de Cavaillon, l’association d’insertion Le Village (Cavaillon) et la fondation Emmaüs, est d’affirmer que la culture, pour les personnes en situation de pauvreté, est essentielle&#160;: parce qu’elle permet de retrouver dignité et confiance, mais aussi parce que la parole située des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse/">C’est pas du luxe ! : la solidarité, une voie joyeuse </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le principe de <strong><em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em></strong>, imaginé en 2012 par la Scène nationale de Cavaillon, l’association d’insertion Le Village (Cavaillon) et la fondation Emmaüs, est d’affirmer que la culture, pour les personnes en situation de pauvreté, est essentielle&nbsp;: parce qu’elle permet de retrouver dignité et confiance, mais aussi parce que la parole située des pauvres, des réfugiés, des SDF, fabrique des œuvres bouleversantes. Après trois éditions au Thor et à Apt, l’ex-maire d’Avignon Cécile Helle (PS) a accueilli en 2018 la biennale dans sa ville, et s’y est depuis installée. Un geste politique, qui n’est pas assuré de sa pérennité dans la ville. Olivier Galzi (divers droite), le nouveau maire, vient de mettre en fin à l’épicerie étudiante solidaire Agoraé [voir encadré] et en août dernier, il signait un arrêté « anti-mendicité » visant à interdire l’occupation prolongée de certains espaces publics de la ville. Une mesure finalement suspendue le 11 septembre grâce à une forte mobilisation des associations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte où les stigmatisations et les discriminations envers les personnes précarisées ont le vent en poupe, le festival <em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em> entend rappeler que la solidarité est une voie joyeuse à ne surtout pas négliger. Et mettra en lumière celles et ceux que l’on peu, bien trop souvent invisibilisé·e·s par la société. Du 25 au 27 septembre, une vague humaine de 600 artistes amateurs et professionnels s’empare d’Avignon avec plus de 70 créations dans une trentaine de lieux. Du théâtre à la musique, en passant par la danse et le cinéma, la biennale investit la Cité des papes pour faire de l’art un « <em>terrain d’émancipation, de dialogue et surtout de fête</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser ensemble</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, de la danse. La danseuse-chorégraphe <strong>Mariam Kaba</strong> et <strong>les mineurs exilés de l’association Rosmerta</strong> présentent le spectacle <em>Danser c’est Vivre</em>, une «&nbsp;<em>ode à la puissance du collectif</em>&nbsp;»&nbsp;: de quoi donner le ton du rendez-vous.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138322" style="width:524px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?w=1350&amp;ssl=1 1350w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© X DR</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Collectif aussi sera la proposition de l’artiste <strong>Marina Gomes</strong>. Elle propose un moment de danse intergénérationnel à La Fabrica avec <em>Street Fighters</em>, une «&nbsp;agora vivante&nbsp;» mêlant rap, battle hip-hop, flashmob géante et théâtre. Une énergie que l’on retrouve avec la compagnie <strong>Le Doux Supplice</strong> et <strong>les</strong> <strong>pensions de famille du territoire</strong>, à travers <em>Faire Corps en Chœur</em>. Une création dansée dans laquelle une « horde » joyeuse se déplace dans l’espace public, au risque d&#8217;embarquer avec eux les Avignonnais.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Se faire entendre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire collectif, c’est aussi faire entendre les voix des uns et des autres. Porté par plusieurs communautés Emmaüs, la création théâtrale <em>Du silence à nos voix,</em> prend comme point de départ les textes – collectés lors d’ateliers dans les structures Emmaüs – d’une soixantaine de personnes. De là naissent des montages faits de voix enregistrées, de fragments de vie et autres surprises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces histoires continuent d&rsquo;être explorées dans les expositions du festival. <em>Famille(s),</em> née de la rencontre entre habitants de pensions de famille, travailleurs sociaux et membres de la Collection Lambert, explore la question de faire famille lorsqu’on est en errance. L’artiste syro-palestinienne <strong>Bissane Al Charif</strong> poursuit ces réflexions autour de l’amitié et des liens que l’on choisit avec <em>Empreinte(s) de l’invisible</em>. Le cinéma, lui aussi, donne à voir d’autres histoires. La réalisatrice <strong>Pauline Bastard</strong> livre au public <em>Expert Esthétique,</em> un long métrage né d’un atelier de couture d’Emmaüs Grenoble dans lequel le tri des vêtements se transforme en une drôle de collection de « haute couture ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire avec les moyens du bord, décider collégialement, créer avec et ensemble, voilà la volonté de <em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em>. Car, comme le rappelle le festival : « <em>La culture est un droit, au même titre que tous les autres droits, et c’est de notre devoir, en tant qu’institution culturelle, de fournir les outils, les espaces, les moyens qui permettent à celles et ceux qui ont été empêché·es de pratiquer des projets culturels à leur endroit.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est pas du luxe !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 27 septembre<br></mark>Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse/">C’est pas du luxe ! : la solidarité, une voie joyeuse </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/cest-pas-du-luxe-la-solidarite-une-voie-joyeuse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138320</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Klap, 15 ans très danse </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-klap-15-ans-tres-danse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-klap-15-ans-tres-danse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-klap-15-ans-tres-danse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Klap]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138286</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Il faut leur donner le meilleur de nous-mêmes. » Lorsqu’il évoque les enfants qui fréquentent KLAP, Michel Kelemenis parle de conviction. Ils sont près de deux mille, chaque année, à pousser la porte, assister à des répétitions, découvrir des spectacles et pratiquer la danse. Cette proximité se cultive au fil des résidences, qui ouvrent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-klap-15-ans-tres-danse/">À Klap, 15 ans très danse </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">« <em>Il faut leur donner le meilleur de nous-mêmes.</em> » Lorsqu’il évoque les enfants qui fréquentent KLAP, <strong>Michel Kelemenis</strong> parle de conviction. Ils sont près de deux mille, chaque année, à pousser la porte, assister à des répétitions, découvrir des spectacles et pratiquer la danse. Cette proximité se cultive au fil des résidences, qui ouvrent aussi au public le travail des compagnies. Pour les quinze ans de la maison marseillaise, le chorégraphe prolonge cette relation avec les habitants du quartier dans un week-end de fête, du 25 au 27 septembre. Trois jours pour se retrouver, se rencontrer et occuper les lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi à 19 h, les grilles de loto prennent possession du plateau. Avec <em>Carton plein</em>, <strong>Arthur Perole</strong> et la <strong>compagnie F</strong> mêlent une véritable partie, ses trois manches et ses lots à gagner, aux numéros d’un cabaret burlesque. Miss Bechamel et Hélène mènent le jeu ; Monicci Belluga et Mortelle Gorgonne s’invitent entre les tirages pour chanter, danser et se livrer aux imitations. Kelemenis annonce aussi des lots qui racontent les liens noués avec KLAP et sa compagnie. Une histoire collective à emporter chez soi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La danse en partage</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enfants retrouvent <em>L’Amoureux de Madame Muscle</em>, le vendredi à 10 h et 14h30, puis le samedi à 18 h. Accessible dès quatre ans, cette fantaisie pour trois interprètes explore le corps, ses articulations et ses possibilités à travers un petit vaudeville amoureux. <strong>Anthony La Rosa</strong> y incarne l’Amoureux, <strong>Mylène Lamugnière</strong> Madame Muscle et <strong>Aurore Indaburu</strong> Anatom’. <strong>Agatha Ruiz de la Prada</strong> en signe les costumes. La reprise inverse les rôles de <em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle</em>, créée en 2008 : à elle la puissance, à lui la sensibilité. Le récit conserve son élan, mais s’amuse des représentations du féminin et du masculin. « <em>Autant aller trifouiller un petit peu les archétypes</em> », explique le chorégraphe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi, la journée des familles déborde largement du spectacle. Dès 14 h, ateliers pour les enfants, danse avec les parents, créations de fleurs et d’accessoires, maquillage et goûter invitent à circuler dans la maison. Après la représentation, un couscous partagé avec le restaurant Marrakech précède une piste de danse pour petits et grands. Les festivités s’achèvent au plus tard à 21h.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche actif </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dimanche appartient à celles et ceux qui veulent se mettre en mouvement. Après un grand échauffement conduit à 10 h par <strong>Michel Kelemenis</strong>, chacun compose son parcours d’ateliers gratuits. <strong>Anne Le Batard</strong>, <strong>Sati Veyrunes</strong>, <strong>Luara Raio</strong> ou <strong>Julien Andujar</strong> participent à cette traversée, aux côtés des artistes de la compagnie. Une façon de rencontrer par la pratique plusieurs invités de la saison, et de découvrir notamment les univers de <em>Magnifiques</em> et de <em>Braises</em>. <em>Magnifiques</em>, pour neuf interprètes sur le <em>Magnificat</em> de Bach, qui reviendra à Klap les 7, 8 et 9 avril. <em>Braises</em>, création nourrie de la mémoire chorégraphique de <strong>Michel Kelemenis</strong>, s’y dévoile en étape de travail le 4 décembre, avant sa présentation au ZEF le 20 janvier. À quinze ans, cette Maison pour la danse continue ainsi de faire place à ceux qui la dansent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Klap fête ses 15 ans</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 septembre<br></mark>Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-klap-15-ans-tres-danse/">À Klap, 15 ans très danse </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-klap-15-ans-tres-danse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138286</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Réunir les rives</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/reunir-les-rives/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=reunir-les-rives</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/reunir-les-rives/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[la smala de marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138283</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce week-end, la Friche la Belle de Mai était en fête. Et pour cause, « La Smala de Marseille » prenait ses quartiers pour deux soirées de musique, de danse, mais surtout de partage. Initié par la compagnie Accrorap en collaboration avec La Society, le rendez-vous a débuté vendredi soir avec une conversation dansée, avant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reunir-les-rives/">Réunir les rives</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce week-end, la Friche la Belle de Mai était en fête. Et pour cause, « La Smala de Marseille » prenait ses quartiers pour deux soirées de musique, de danse, mais surtout de partage. Initié par la compagnie <strong>Accrorap</strong> en collaboration avec <strong>La Society</strong>, le rendez-vous a débuté vendredi soir avec une conversation dansée, avant de se poursuivre samedi avec des concerts, un bal méditerranéen et, surtout, une performance chorégraphique, temps fort de la programmation. Une création née de trois années de travail menées par <strong>Kader Attou</strong> et sa compagnie <em>Accrorap</em>. De la Tunisie au Maroc, en passant par la Grèce, l’Égypte, Chypre ou encore l’Algérie, des ateliers chorégraphiques ont été menés. De ces laboratoires sont nées des pastilles chorégraphiques. Mais ce n’était pas suffisant. Il fallait faire se rencontrer ces jeunes artistes de différentes « <em>constellations</em> », ces femmes et ces hommes qui, chacun à leur endroit, dansaient. Alors, accompagné par <strong>Sophie Bulbuyan</strong>, Kader Attou les a réunis pendant une semaine à Marseille. À la Friche la Belle de Mai, ces quelques jours de travail collectif ont provoqué de nouveaux points de rencontre et fait naître une performance inédite…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> « Ce n’est pas un spectacle »</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le Petit Plateau, la performance commence, et des sonorités graves s&rsquo;élèvent. Apparaît alors un corps difficile à percevoir. Les jeux de lumières ne permettent pas de distinguer de visage. Seulement un corps qui se meut dans l’espace. Seul. S&rsquo;ensuivent des gestes saccadés, comme une urgence à dire, à danser, à partager. Kader Attou l’avait précisé en introduction : <em>« ce n’est pas simplement un spectacle, ni une performance artistique, c’est une rencontre, une expérience collective et un moment de partage »</em>. Si le premier tableau laisse place à un solo dansé, le groupe n’est jamais très loin. Tout au long de la performance, les gestes et les pas des danseur·euses se répondent, comme si les uns avaient besoin des autres. Pourtant, dans le même temps les singularités de chacun·e rayonnent. Sur le rythme des percussions, les corps réagissent instantanément ensemble, portés par la musique live, véritable moteur du mouvement. Les ambiances musicales sont changeantes. À certains moments, on pourrait presque croire être dans un club de techno berlinois, tandis qu&rsquo;à d&rsquo;autres comme égarés dans une forêt. Autant d’ambiances que d’histoires, de pays, et de singularités…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un langage commun</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis la danse s&rsquo;arrête, pour laisser place à une pastille vidéo. L’occasion pour les artistes de partager quelques mots sur le projet : <em>« Nous venons de différentes rives, des villes, des pays séparés par la Méditerranée. Depuis toujours, la Méditerranée fait circuler les savoirs, les langues, les histoires, les cultures. Un geste n’a pas de passeport. Il n’a pas de rives… »</em> Dans un monde qui construit de plus en plus de frontières, La Smala de Marseille fait le choix de les dépasser et de créer un langage commun.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG &nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été joué <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 19 septembre </mark><br><strong>Friche la Belle de Mai,</strong> Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reunir-les-rives/">Réunir les rives</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/reunir-les-rives/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138283</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kader Attou à la Friche la Belle de Mai : Une « Smala » pour méditerraner</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Friche]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après treize années à la tête du Centre chorégraphique national de La Rochelle, « une belle maison, un bon navire », Kader Attou doit se demander « où poser les valises ». Marseille arrive en 2022 « comme une sorte d’évidence ». Lyonnais, issu d’une famille algérienne, le chorégraphe se souvient de la ville traversée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner/">Kader Attou à la Friche la Belle de Mai : Une « Smala » pour méditerraner</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après treize années à la tête du Centre chorégraphique national de La Rochelle, « <em>une belle maison, un bon navire</em> », <strong>Kader Attou</strong> doit se demander « <em>où poser les valises</em> ». Marseille arrive en 2022 « <em>comme une sorte d’évidence</em> ». Lyonnais, issu d’une famille algérienne, le chorégraphe se souvient de la ville traversée dans l’enfance pour rejoindre l’Algérie : « <em>Marseille, c’était notre point de départ en bateau.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais poser ses valises n’empêche pas de continuer à bouger. Derrière le sens familier de la grande tribu, Attou retrouve l’histoire de l’Émir Abdelkader, originaire comme sa famille de la région de Mascara, et de sa célèbre capitale mouvante. Ce qui l’intéresse tient précisément dans ce mouvement : <em>Smala</em> sera « <em>un laboratoire mouvant, qui ne se figera pas</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un ciel de constellations</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis près de quarante ans, <strong>Kader Attou</strong> voyage, crée et transmet. Jordanie, Israël, Palestine, Grèce, Tunisie, Algérie : les rencontres s’accumulent jusqu’au moment où il éprouve le besoin de « <em>déplacer la notion de rencontre à un autre endroit</em> ». « <em>Il fallait faire rencontrer les artistes eux-mêmes.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Naît alors <em>Smala</em>, incubateur de talents nourri de laboratoires chorégraphiques au Maroc, en Tunisie, en Égypte, à Chypre, en Grèce puis en Algérie. Attou en donne une image : au commencement, un ciel vide ; chaque laboratoire vient peu à peu y dessiner une constellation. On y travaille techniques, répertoire, interprétation, mais surtout la circulation des gestes et des histoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car « <em>nous ne sommes pas seulement une histoire, nous sommes une histoire multiple</em> ». Lui-même vient, raconte-t-il, d’apprendre l’existence d’une arrière-arrière-grand-mère turque – « <em>vous imaginez !</em> ». Et les corps gardent la trace de ces circulations : découvrant le kathak en Inde, il croit reconnaître du flamenco « <em>mais sans chaussures</em> ». Une intuition qui fait écho à l’histoire des populations romani, parties du Rajasthan avant de gagner l’Europe et l’Andalousie : les corps, eux aussi, portent la mémoire des déplacements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait dire : <em>méditerraner</em>. L’anthropologue italienne <strong>Ambra Zambernardi</strong> a fait de ce verbe un objet de recherche ; <strong>Barbara Cassin</strong> s’en est également emparée. Faire de la Méditerranée moins une identité qu’un mouvement, une circulation, une rencontre : <em>Smala</em> en propose une traduction chorégraphique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Faire se rencontrer les rencontres</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138184" style="aspect-ratio:0.6670015067805123;width:217px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/Smala-ChypreA%C2%A9Damien-Bourletsis72-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois, les différentes constellations sont réunies physiquement à Marseille. Avec la chorégraphe <strong>Sophie Bulbuyan</strong>, <strong>Kader Attou</strong> reprend pendant une semaine les matériaux nés ailleurs pour provoquer de nouveaux points de rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi, conversations, vidéos et cartes blanches permettront de découvrir les artistes. Samedi, une performance née de cette semaine de travail ouvrira sur un bal méditerranéen : DJ, musiciens et danseurs entraîneront à leur tour le public. La communauté déborde alors du plateau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et l’étape marseillaise ne ferme rien. « <em>Les talents sont partout</em> », insiste Attou, alors même que vivre de la danse reste difficile dans certains des pays traversés et que ces projets sont de plus en plus complexes à financer. Reste donc à poursuivre les laboratoires, gagner de nouveaux territoires, puis faire naître de toutes ces constellations un véritable spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Smala</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 19 septembre<br></mark>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner/">Kader Attou à la Friche la Belle de Mai : Une « Smala » pour méditerraner</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/kader-attou-a-la-friche-la-belle-de-mai-une-smala-pour-mediterraner/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138182</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
