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	<title>Archives des Danse - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Danse - Journal Zebuline</title>
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		<title>Géographies du commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:48:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Née d’une rencontre entre les danseurs de Via Katlehong et ceux de la Cia Gente sur le parvis du Théâtre de Tremblay-en-France, tamUjUntU conserve de son origine une qualité d’élan précieuse. Le chorégraphe brésilien Paulo Azevedo, fondateur de la Cia Gente, prolonge cette impulsion initiale en élaborant une pièce qui fait de la complicité et [&#8230;]</p>
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<p>Née d’une rencontre entre les danseurs de <strong>Via Katlehong</strong> et ceux de la <strong>Cia Gente</strong> sur le parvis du Théâtre de Tremblay-en-France, <em>tamUjUntU</em> conserve de son origine une qualité d’élan précieuse. Le chorégraphe brésilien <strong>Paulo Azevedo</strong>, fondateur de la Cia Gente, prolonge cette impulsion initiale en élaborant une pièce qui fait de la complicité et de l’entente un principe d’écriture autant qu’un horizon.</p>



<p>Réunissant des interprètes venus d’Afrique du Sud et du Brésil, la pièce ne repose pas sur une juxtaposition de styles mais sur une mise en relation de gestes situés. Le <em>pantsula,</em> ancré dans l’histoire des townships sud-africains, dialogue avec des pratiques urbaines brésiliennes, sans que l’un ne prenne le pas sur l’autre. Le hip-hop cher à Paulo Azevedo affleure, bien sûr, mais sans saturer l’espace ni réduire la diversité des langages.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Récits en partage</mark></p>



<p>Ce qui se joue alors tient moins d’une démonstration que d’une circulation. L’ensemble privilégie l’élan, le rythme, mais aussi une précision du geste qui inscrit la pièce dans une écriture rigoureuse, presque contenue. Quelques motifs et échanges esquissent des formes de narration : une main retournée à la Beyoncé, un micro mimé «&nbsp;à l’américaine&nbsp;», une station debout bras en l’air évoquant davantage un trajet en bus qu’une manifestation collective. Ces fragments n’organisent pas un récit linéaire mais ouvrent des pistes, des situations, des manières d’habiter l’espace ensemble. On pourrait souhaiter une appropriation plus marquée du plateau ou un travail de lumière accentuant les ruptures ; la pièce trouve cependant sa cohérence dans ce choix d’une géographie à ciel ouvert.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>tamUjUntU aété dansé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark> au Théâtre de l’Olivier (Istres), les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er avril </mark>au <a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance</a> (Château-Arnoux-Saint-Auban), le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril</mark> au <a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de l’Esplanade </a>(Draguignan) et les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 avril </mark>au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a> (Aix-en-Provence).</pre>



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		<title>La nuit est andalouse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du cante jondo accueille le festival Flamenco Azul, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026. [&#8230;]</p>
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<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du <em>cante jondo</em> accueille le festival <strong><em>Flamenco Azul</em></strong>, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026.</p>



<p>Le tablao de ce vendredi ne fait pas exception. Fidèle à la tradition, on s’y attable comme dans une bodega aux murs d’azulejos. Sangria, paella et <em>pan con tomate</em> circulent entre des tables serrées, propices aux conversations spontanées. Le public mêle aficionados de longue date et néophytes curieux, parfois venus de loin, attirés par la renommée de <strong>José Maldonado</strong>, tête d’affiche de la soirée.</p>



<p>« <em>Un tablao se construit ensemble. Ce soir, vous n’allez pas assister à un simple spectacle. Le geste flamenco exige silence et recueillement</em> », prévient <strong>Maria Pérez</strong>, directrice du centre et du festival, avant d’ajouter, non sans humour : « <em>N’essayez pas de taper des mains en cadence, c’est un vrai métier.</em> »</p>



<p>Les premières notes de la guitare de <strong>Manuel Gómez</strong> s’élèvent, accompagnant la lente tombée de la nuit marseillaise. Les voix de <strong>Justo Eleria</strong> et <strong>Emilio Cortés</strong> s’y entremêlent bientôt, portées par le cajón de <strong>Juan Luis Fernandez</strong>. Puis José Maldonado entre en scène, silhouette tendue dans un somptueux costume de torero. Né à Barcelone, le danseur se revendique « plastique », nourri par l’ensemble des arts de la scène. Son écriture chorégraphique, profondément ancrée dans la tradition, s’ouvre pourtant à une recherche formelle audacieuse. Sa présence, à la fois gracile et incisive, découpe l’espace et transforme le tablao — ces planches vibrantes sous ses talons — en véritable territoire sensoriel.</p>



<p>La puissance de son engagement, portée par les encouragements des musiciens, saisit le public, suspendu, parfois proche de l’extase. À la virtuosité du danseur répond celle des chanteurs, dont les voix expriment une urgence presque vitale. L’entracte survient comme une nécessité, une respiration après l’intensité de la première partie. Les verres s’entrechoquent de nouveau, les conversations reprennent, avant que chacun ne regagne sa place.</p>



<p>Pour la seconde partie, Maldonado apparaît en costume trois-pièces, jouant avec sa cravate comme d’un accessoire dramatique, à mesure que la tension et la chaleur montent. Le public, entièrement conquis, se lève finalement pour accompagner les artistes dans un même élan.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br>Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril</mark> au Centre Soléa, Marseille.</pre>



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		<title>Mizu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:16:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur l’Étang de la Bonde, Élise Vigneron et Satchie Noro embarquent le public dans un voyage poétique autour de l’eau. Mêlant danse, glace et marionnette, le spectacle construit un univers sensible et visuel où la matière devient centrale et presque vivante. Au rythme du cycle de l’eau, Mizu dialogue avec les éléments et explore l’eau [&#8230;]</p>
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<p> Sur l’Étang de la Bonde, Élise Vigneron et Satchie Noro embarquent le public dans un voyage poétique autour de l’eau. Mêlant danse, glace et marionnette, le spectacle construit un univers sensible et visuel où la matière devient centrale et presque vivante. Au rythme du cycle de l’eau, <em>Mizu</em> dialogue avec les éléments et explore l’eau et ses états. La glace se transforme, s’effrite, disparaît, tandis que la danse l’accompagne dans cette traversée. Entre cirque et performance, <em>Mizu</em> fait de l’eau un espace d’exploration, une expérience en mouvement où le fragile, le liquide et le vivant s’entrelacent, donnant naissance à un tableau poétique et sensible. Une œuvre à la fois mystérieuse et éphémère, qui évoque le temps qui passe et risque de faire écho à l’impermanence de notre monde.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 avril<br></mark><strong><a href="https://etangdelabonde.com/" type="link" id="https://etangdelabonde.com/">Étang de la Bonde</a></strong>, Cabrières d'Aigues<br><em>Une proposition de La Garance</em></pre>



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		<title>About Love and Death</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:10:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec About Love and Death, le danseur et chorégraphe Emmanuel Eggermont offre au public un solo où l’amour et la mort s’entrelacent jusqu’à devenir danse. Inspiré de quinze ans de collaboration avec son ami et mentor Raimund Hoghe – figure de la danse contemporaine, disparu en 2021 – l&#8217;artiste offre une plongée à la fois [&#8230;]</p>
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<p>Avec <em>About Love and Death</em>, le danseur et chorégraphe Emmanuel Eggermont offre au public un solo où l’amour et la mort s’entrelacent jusqu’à devenir danse. Inspiré de quinze ans de collaboration avec son ami et mentor Raimund Hoghe – figure de la danse contemporaine, disparu en 2021 – l&rsquo;artiste offre une plongée à la fois poétique et mélancolique dans l’univers artistique de celui qui l’a inspiré. À partir de fragments de vie et d’instants dansés, <em>About Love and Death</em> promet une élégie sincère pleine de souvenirs et de références. Avec une bande sonore faite de musiques populaires, Emmanuel Eggermont convoque des figures comme Gene Kelly ou encore Joséphine Baker. Entre douleur et douceur, le danseur se faufile dans les pas de son maestro, partageant un joli héritage.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28, 29 avril </mark><strong><br></strong><a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/"><strong>Le Zef</strong>,</a> Scène nationale deMarseille</pre>



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		<title>Shiraz</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:03:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des danseur·euses du monde entier ont répondu à l’appel du chorégraphe iranien Armin Hokmi. Pour sa première œuvre collective, l’artiste propose une plongée hypnotisante au cœur d’un geste continu. Inspiré par l’atmosphère artistique du Festival des Arts de Chiraz – événement artistique majeur qui s’est tenu tous les étés de 1967 à 1977 en Iran [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des danseur·euses du monde entier ont répondu à l’appel du chorégraphe iranien Armin Hokmi. Pour sa première œuvre collective, l’artiste propose une plongée hypnotisante au cœur d’un geste continu. Inspiré par l’atmosphère artistique du Festival des Arts de Chiraz – événement artistique majeur qui s’est tenu tous les étés de 1967 à 1977 en Iran – le chorégraphe promet un tableau dansé fait d’oscillations et de vibrations en tout genre. Main devant le visage, geste répétitif, les corps remuent dans un mouvement minimal, quasi ininterrompu. Entre archives, souvenirs et création, <em>Shiraz</em> promet de faire émerger une danse à la fois mémorielle et contemporaine. Une œuvre qui célèbre la création, la danse et le collectif.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 avril<strong><br></strong></mark><strong><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/" type="link" id="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a></strong>,Aix en Provence</pre>



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		<title>L’enfant et la rose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:34:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le théâtre et le cinéma se sont déjà emparés à plusieurs reprises du célèbre Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, c’est cette fois-ci au tour de la danse et de Florencia Gonzalez de s’approprier le célèbre conte et d’en faire un voyage dansé. À travers l’interprétation de cinq danseur·euses, l’enfant et la rose prennent vie [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si le théâtre et le cinéma se sont déjà emparés à plusieurs reprises du célèbre <em>Petit Prince</em> d’Antoine de Saint-Exupéry, c’est cette fois-ci au tour de la danse et de Florencia Gonzalez de s’approprier le célèbre conte et d’en faire un voyage dansé. À travers l’interprétation de cinq danseur·euses, l’enfant et la rose prennent vie en direct sur le plateau de Klap. Dans les pas du Petit Prince, les passages du livre se transforment en mouvements, gestes, les éléments s’entremêlent, et les souvenirs resurgissent. Porté par le regard d’un enfant, le spectacle explore un monde fait de « <em>rencontres, de différences et de sensibilités</em> ».<em>L’Enfant et la Rose </em>promet une traversée rythmée et hypnotique, qui s’adresse à tous·tes, petits comme grands. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 avril<br></mark><strong><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap Maison pour la danse</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>La Mémoire trouée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:32:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Présentées le 2 avril à Klap, Kafka – Fragments et Kata s’inscrivent dans des trajectoires différentes mais partagent un même point d’ancrage : une histoire familiale marquée par la séparation et la rupture. Dans Kafka &#8211; Fragments, Clara Freschel entre dans Kafka par éclats. Des bribes de journal, des mots en allemand, des inflexions yiddish, [&#8230;]</p>
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<p>Présentées le 2 avril à Klap, <em>Kafka – Fragments</em> et <em>Kata</em> s’inscrivent dans des trajectoires différentes mais partagent un même point d’ancrage : une histoire familiale marquée par la séparation et la rupture.</p>



<p>Dans <em>Kafka &#8211; Fragments</em>, <strong>Clara Freschel</strong> entre dans Kafka par éclats. Des bribes de journal, des mots en allemand, des inflexions yiddish, des motifs qui reviennent, se heurtent, bifurquent. La pièce avance ainsi, par fragments, au plus près d’un imaginaire de l’angoisse, du ressassement et d’une folie qui affleure. La guitare et l’électronique de Jean-Marc Montera travaillent le mouvement, le déplacent, le mettent en tension. Quelque chose insiste, se défait, repart. Puis la pièce se ferme sur un autre régime de présence : le témoignage filmé de Ruth, tante de l’interprète, rescapée d’Auschwitz, racontant sa séparation d’avec son père, puis d’avec sa mère, au moment de la déportation. Après les éclats, cette parole arrive comme un seuil. Elle ne résout rien ; elle laisse au contraire la pièce au bord de ce qui, enfin dit, n’en demeure pas moins irréparable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Faire face</mark></strong></p>



<p>Avec <em>Kata</em>, <strong>Anna Chirescu</strong> part d’un autre héritage : celui d’un père qui a fui la dictature de Ceausescu. Ce qui se transmet ici passe par le corps, par une pratique – les arts martiaux –pensée comme un mode de défense. Le mouvement s’organise à partir de gestes appris, répétés, tenus, dans une logique de préparation et de réponse. Mais la pièce ne s’y limite pas. Elle laisse apparaître autre chose : la volonté de réintroduire de la danse – la <em>hora</em> – dans cet ensemble contraint. Pas comme une forme installée, plutôt comme une tentative, une direction possible, qui reste en tension avec ce qui précède. Une image interviendra ici aussi : des hommes enchaînant des poses de karaté sur une plage de Bucarest.</p>



<p>Clara Freschel dansait le surgissement du souvenir, l’angoisse, la paranoïa précurseuse de Kafka, le ressassement. Chirescu place ces états dans une autre écriture : plus cadrée, plus retenue, mais traversée par la même inquiétude et une belle inventivité – mention spéciale à l’histoire introductive d’une rencontre amoureuse narrée par… un coing. Et déroulé par un corps lui aussi mûri et doré par une vie qui point et bombe son – joli – ventre.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Kafka – Fragments et Kata ont été dansés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril</mark> à Klap – Maison pour la Danse, Marseille.</pre>



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		<title>Impulsion : 10 ans de hip-hop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:28:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans que le festival Impulsion œuvre à mettre en avant la scène hip-hop. Et cette 10e édition se déroule du 10 au 19 avril, à Aubagne – au Théâtre Comœdia, à l’Espace des Libertés, à l’Avant-Scène – ainsi qu’une soirée à Gémenos, ne déroge pas à la règle. Le festival, toujours porté par la [&#8230;]</p>
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<p>Dix ans que le festival <em>Impulsion</em> œuvre à mettre en avant la scène hip-hop. Et cette 10<sup>e</sup> édition se déroule du 10 au 19 avril, à Aubagne – au Théâtre Comœdia, à l’Espace des Libertés, à l’Avant-Scène – ainsi qu’une soirée à Gémenos, ne déroge pas à la règle. Le festival, toujours porté par la <strong>Compagnie En Phase</strong>, créée sous l’impulsion de <strong>Miguel Nosibor</strong>, prévoit créations inédites, spectacles d’improvisations, battles, concerts, une projection, des stages et une masterclass.</p>



<p><em>Impulsion</em> s’ouvre sur sa soirée d’anniversaire. Miguel Nosibor, son directeur artistique, y présente une nouvelle création avec <strong>le Labo</strong> – groupe de danseurs hip-hop «&nbsp;avancés&nbsp;» de la Cie En Phase, présents sur scène chaque année depuis les débuts du festival. Ce spectacle, proposé en extérieur devant l’Espace des Libertés, sera suivi d’un grand concert avec du gospel (<strong>Massilia Sounds Gospel</strong>), des musiciens (<strong>Lowmax</strong>) et Miguel Nosibor.</p>



<p>Juste après le concert, c’est l’évènement <em>Bring your Flow</em>, créé il y a quelques années. «&nbsp;<em>Sur scène, il y a un collectif de musiciens avec basse, batterie, guitare et clavier, mais aussi un DJ et une pianiste. Les danseurs peuvent choisir d’improviser avec les musiciens, le DJ ou la pianiste&nbsp;</em>», explique Miguel Nosibor. Un «&nbsp;<em>moment de danse unique&nbsp;</em>» poursuit le directeur artistique.</p>



<p>La suite du festival inclut une date au Théâtre de Gémenos – une soirée qui se déroule maintenant depuis trois éditions. Miguel Nosibor y présente une première version de sa nouvelle création intitulée <em>Métamorphe</em>. En deuxième partie, le public va découvrir <em>Big Girls</em>, une performance portée par cinq breakeuses de la <strong>Cie Uzumaki</strong> – sous la direction artistique de Valentine Nagataramos&nbsp;: «&nbsp;<em>un spectacle&nbsp;qui interroge la place de la femme dans le milieu artistique</em>&nbsp;» explique Miguel Nosibor.</p>



<p>Le festival propose également une soirée de concerts avec six jeunes talents originaires de Marseille, Aubagne et Avignon, en plus d’un collectif de 13 rappeurs aubagnais – <strong>13K</strong>. «&nbsp;<em>On accorde toujours une grande place à la scène locale </em>» souligne Miguel Nosibor.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du ciné et des stages</mark></strong></p>



<p>Au cinéma Le Pagnol est prévu une projection-débat du film <em>Marmaille </em>– film de <strong>Grégory Lucilly</strong>, et la veille, <em>Impulsion</em> reçoit une masterclass avec <strong>Joseph Go</strong> – pionnier et spécialiste du style New Jack Swing&nbsp;: une esthétique qui mêle danse africaine et funk.</p>



<p>Entre le 13 et le 17 s’articulent plusieurs stages. Un stage de graff avec <strong>Kitsa</strong>, mais surtout des stages de danse avec Miguel Nosibor, <strong>Lô Hoody</strong> et <strong>Bboy Harry – </strong>artiste brésilien invité depuis plusieurs années et excellent pédagogue selon le directeur artistique d’<em>Impulsion</em>.</p>



<p><a></a> Ces stages s’inscrivent par ailleurs dans ligne directrice de la Cie En Phase (créée en 2007)&nbsp;: une danse hip-hop «&nbsp;pour tous&nbsp;», en allant chercher les publics jeunes ou les publics éloignés de l’offre culturelle.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br><a href="https://festival-impulsion.com/" type="link" id="https://festival-impulsion.com/">Impulsion<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 19 avril<br></mark>Divers lieux, Aubagne et Gémenos</pre>



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		<title>Kafka Fragments / Kata</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:04:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Klap, la soirée du 2 avril fait se croiser deux artistes qui se connaissent bien. Anna Chirescu et Clara Freschel, qui ont conçu ensemble La Sibylla, solo pour danseuse-chanteuse né d’un même intérêt pour la voix, le mythe et les puissances du corps. Ici, chacune signe sa forme et endosse le rôle de danseuse [&#8230;]</p>
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<p>À Klap, la soirée du 2 avril fait se croiser deux artistes qui se connaissent bien. Anna Chirescu et Clara Freschel, qui ont conçu ensemble <em>La Sibylla,</em> solo pour danseuse-chanteuse né d’un même intérêt pour la voix, le mythe et les puissances du corps. Ici, chacune signe sa forme et endosse le rôle de danseuse et de chorégraphe, À 19 h, dans le cadre intime et participatif de <em>Question de danse</em>, Clara Freschel présente <em>Kafka Fragments</em> avec le musicien Jean-Marc Montera : une traversée de Kafka où le chant, les berceuses yiddish et le mouvement fouillent l’intériorité. À 20 h, Anna Chirescu déploie <em>Kata</em>, solo où l’art martial, porté par la musique live de Grégory Joubert, s’érige comme un rempart face au trauma de la dictature de Ceaucescu. Deux écritures, une même question : quelle langue pour faire parler le geste ? </p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril<br></mark><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a> - Maison pour la danse, Marseille</pre>



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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:05:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe belge directeur du Ballet de Genève, a créé avec 3S une pièce unanimement saluée. La pièce tourne en France depuis janvier 2023, et c’est sans doute une des dernières occasions de découvrir ce moment précieux de fusion entre les cultures, de rencontres artistiques mais aussi de communion des solitudes et des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/3s/">3S</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe belge directeur du Ballet de Genève, a créé avec 3S une pièce unanimement saluée. La pièce tourne en France depuis janvier 2023, et c’est sans doute une des dernières occasions de découvrir ce moment précieux de fusion entre les cultures, de rencontres artistiques mais aussi de communion des solitudes et des douleurs. Car ces 3S sont trois solos qui relient les victimes de la guérilla colombienne, les traumatismes nucléaires au Japon et la destruction de la culture des Australiens natifs. Ils sont portés par trois danseurs, trois chanteuses, une musique live, une création vidéo et des vidéos live. Et beaucoup d’émotion, et de capacité à souligner les intersections émotionnelles humaines.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars<br></mark><br>Théâtre de l’Esplanade, Draguignan<br><br>Dans le cadre du festival L’ImpruDanse<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars<br></mark><br>Théâtre La Colonne, Miramas</pre>



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