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	<title>Archives des Évènement - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Évènement - Journal Zebuline</title>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, la solitude, le sexe et… (La)Horde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer [&#8230;]</p>
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<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer des robots de plus en plus intelligents, n’est pas chose aisée. Le temps s’étiole. Au loin, puis de plus en plus proche, une meute de chiens aboie. La horde de combinaisons grises « capuchées » déboule sur scène dans un combat de cascades vertigineuses durant lesquelles la violence est omniprésente, tandis que les choristes de l’<a href="https://opera.marseille.fr">Opéra national de Marseille</a>, monacaux, entament des chants aux sonorités sacrées qui se succèderont tout au long du spectacle dans des compositions de Pierre Avia, Gabber Eleganza ou Philip Glass, interprétés magistralement par l’orchestre de l’opéra. </p>



<p>Il y a de l’<em>Heroic fantasy</em>, du&nbsp;<em>Game of Thrones</em>&nbsp;dans cette séquence et dans l’évocation d’un monde de chaos, d’armes et de guerres. Soudain un personnage tombe du plafond, poupée désarticulée qui se redresse et se déplace sur scène comme un Playmobil dans un jeu vidéo. La danseuse seule en scène se heurte à des portes, des murs puis, déviée de sa trajectoire, s’engage sur de nouvelles diagonales. La maitrise du geste relève de la perfection. Un second personnage, t-shirt rouge apparaît, prisonnier lui aussi d’un itinéraire perpétuel. Jamais ils ne se rejoindront, lancés sur des chemins qu’ils ne contrôlent pas, condamnés à la solitude… Les danseurs ne semblent jamais pouvoir ni se rencontrer ni nouer des relations d’intimité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partouze chorégraphique</mark></strong></h3>



<p>Le décor s’est transformé. Le désert est rouge peuplé de cratères et de grands rochers noirs. Origine ou fin de l’histoire on ne sait pas bien. La horde s’est reconstituée et se livre à des rituels guerriers et sacrés.&nbsp;Des phrases résonnent… «&nbsp;<em>Let’s dance for a while, hoping fort the best but expecting the worst, life is a short trip&nbsp;</em>».&nbsp;Peu à peu des couples se forment. Il s’agit plutôt d’individus assoiffés d’amour qui ne savent qu’exiger du sexe dans la radicalité absolue d’une partouze chorégraphique… Tout n’est qu’exhibition domination, asservissement. Un seul couple tente l’aventure d’explorer une relation plus douce, plus saine, plus lumineuse, sans succès.</p>



<p>Une marche se met en place, d’individus isolés, militaires. Une marche interminable dont s’extirpe un danseur qui quitte la ronde, s’émancipe, se libère, s’épanouit, entraînant derrière lui tous les danseurs recomposés en une suite de lutins facétieux et asexués qui cabriolent, jouent comme des enfants, gaiement, naïvement. La chorégraphie évolue vers une imitation des comédies musicales des années 1950 avec leur joie de vivre artificielle, leur glamour, leur superficialité… Que veulent-ils dire ? Voilà ce que vous vouliez-voir… de la légèreté, des bons sentiments, de la futilité, de l’insouciance ? On va vous en donner. Voilà le monde auquel nous, jeunesse, aspirons&nbsp;? Plus sûrement sans doute que l’art n’est pas un divertissement mais un engagement total, le témoignage d’une époque dans laquelle le collectif est peut-être un refuge. Dans la salle le public très jeune ovationne cette horde qui lui ressemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Age of content</strong></em> était proposé par <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/artistes/la-horde">(La)Horde</a>, <br>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark> à l’Opéra de Marseille</pre>



<p>Lire ici notre entretien avec <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde</a></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Au bout, la mer ! sort la carte Bleue  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 08:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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<p>Dans l’artère emblématique de Marseille, coule un sang bleu depuis des siècles. Celui de la noblesse des gens de mer, de tous les continents, qui ont irrigué la ville et lui ont offert son identité. C’est donc naturellement que la manifestation <strong><em>Au bout, la mer !</em></strong>, à l’initiative de la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements et produite par l’association<a href="https://karwan.fr/"> Karwan</a>, se tourne pour la quatrième fois vers la Méditerranée avec sa déclinaison estampillée <em><a href="https://karwan.fr/territoires/bleue-4/">Bleue</a></em>. Ce dimanche 20 octobre, des spectacles, des performances, des rencontres scientifiques, des débats citoyens se tiendront sur les pavés de la Canebière, le tout gratuitement. Depuis le centre-ville, jusqu’à la Digue du Large. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scène&nbsp;</mark></strong></p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em>, c’est d’abord une suite de spectacles à découvrir tout au long de la journée., Dès 10h30 sous l’arche du Centre Bourse (puis à 15 h sur la place du Général de Gaulle), c’est la crieuse publique <strong>Louvalemonde</strong> qui lance les festivités. Après avoir demandé au public d’écrire des mots d’amour à la mer et à l’environnement, elle mettra les textes en voix et en musique dans une performance qui veut sublimer l’art de la criée publique, en œuvre musicale et théâtrale.&nbsp;</p>



<p>Poétique et collaborative sera la performance de <strong>Frank Bötler</strong> intitulée <em>Jusqu’au bout du monde</em>. Avec l’aide de toutes les bonnes volonté, l’artiste entreprend la construction d’un bateau en papier plié pour rentrer chez lui, par la mer. Pour l’aider dans son entreprise XXL, rendez-vous à 14h30 au quai de la Fraternité. &nbsp;</p>



<p>À 17 h, on va s’interroger sur l’effondrement du monde avec <em>Collapsing Land</em> de la compagnie <strong><a href="https://www.facebook.com/latournoyante/">La Tournoyante</a></strong>. Sur une structure inclinée (construite par les ateliers Sud Side), six acrobates-danseurs défient la gravité, avec poésie, et réflexions sur une réalité qui nous échappe. Une performance à découvrir sous tous les angles.  </p>



<p>La programmation n’oublie pas que la Méditerranée et aussi un espace de souffrance. À 11h30 au site archéologique du Port antique, est donné <em>Il y a des montagnes dans la mer </em>! par les élèves du <strong>Groupe Phare</strong> de l’Échappée Belle<em>. </em>Une mise en lecture de témoignages issus du travail des équipes de <a href="https://sosmediterranee.fr/">SOS Méditerranée</a>, que ce soit des naufragés, ou de ses membres. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les sciences aussi</mark></strong>&nbsp;</p>



<p>Particularité du cette édition de <em>Bleue</em>, les questions scientifiques sont également au cœur de la manifestation, avec plusieurs rencontres et échanges organisés à La Fabulerie. Ce sera le cas avec le film <em>De bois et de vent</em> qui s’empare de la question – ô combien sensible et polluante – du fret maritime, et la possibilité que celui-ci puisse se (re)-convertir à la voile. Dans le prolongement, l’Institut Pythéas et le <a href="https://www.cnrs.fr/fr">CNRS</a> s’intéressent aux impacts sonores des activités humaines sur la biodiversité marine. cn</p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em> c’est aussi des ateliers participatifs pour les plus jeunes, mais également des rencontres autour de sujets de société, voire d’actualité, comme ceux de la nage en eau libre et de la place que Marseille veut bien lui offrir. Ou la question de l’ouverture de la Digue du Large, dont l’entrée est strictement réglementée depuis plus de 20 ans, privant – presque – toute la partie Nord de la ville d’un accès à la mer.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Kiosque &amp; Co</strong><br>Juste avant <em>Au bout, la mer !</em>, le 19 octobre, la Canebière fêtera également la Méditerranée, mais en musique, sous le patronage de<a href="https://lameson.com/"> La Mesòn</a>, du <a href="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a> et de la mairie des 1/7. Depuis l’Anatolie avec le groupe <strong>Biensüre</strong> et sa psyché-disco, depuis l’Afrique avec <strong>Zar Electrik</strong> soit les airs gnaoua remixés à l’électro. Avant eux, et un peu plus haut dans le jardin Labadié, le spectacle jeune public <em>Petit K</em>, un conte musical qui s’écrit en beatbox.<em> N.S.</em><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark><br><strong>Jardin Labadié, square Léon Blum</strong><br>Marseille</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>PARÉIDOLIE : La rentrée de l’art se dessine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre Artorama, pour l’art, et Polyptyk, pour la photographie, Paréidolie, salon international du dessin contemporain accueille sa 11e édition dans les 1000 m2 du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une [&#8230;]</p>
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<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre <em>Artorama</em>, pour l’art, et <em>Polyptyk</em>, pour la photographie, <strong><em>Paréidolie</em></strong>, salon international du dessin contemporain accueille sa 11<sup>e</sup> édition dans les 1000 m<sup>2</sup> du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une suisse, une italienne). Une édition qui se déroule sous la nouvelle présidence de <strong>Catherine David</strong>, historienne d’art et commissaire d’expositions (elle a notamment été entre 2014 et 2021, directrice adjointe du Musée national d&rsquo;art moderne &#8211; Centre Georges Pompidou à Paris) qui prend le relais, à la tête du comité artistique du salon, du critique d’art et commissaire d’exposition Jean de Loisy, président depuis 2019. Comité artistique qui sélectionne les galeries présentes à <em>Paréidolie</em>, auquel participent notamment les artistes <strong>Michèle Sylvander</strong> et <strong>Gérard Traquandi</strong>, la collectionneuse <strong>Josée Gensollen</strong>, le galeriste <strong>Laurent Godin</strong> ou encore <strong>Pascal Neveux</strong> directeur du Frac Picardie, spécialisé sur le dessin contemporain, en France et en Europe.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125074" data-id="125074" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="440" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125075" data-id="125075" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=768%2C486&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=150%2C95&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=664%2C420&amp;ssl=1 664w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des galeries</mark></strong></p>



<p>Sur les seize galeries choisies, six sont présentes pour la première fois à cette 11<sup>e</sup> édition&nbsp;: la bruxelloise Husk Gallery, fondée et dirigée par l’historienne de l&rsquo;art Ingrid Van Hecke, orientée sur la peinture et le dessin. Les parisiennes Ingert, spécialisée en art d&rsquo;après-guerre et contemporain, Florence Loewy, galerie et librairie, spécialiste des éditions d’artistes, et Suzanne Tarasieve, dont l’excentrique fondatrice, décédée en 2022, s’est employée à mettre en avant la scène picturale française pointue et celle des pays de l’Est. Nouvelle venue également la messine galerie PJ, fondée par Pierre et Jisun, jeune couple franco-coréen passionné d&rsquo;art. Et la Stella Rouskova Gallery qui a ouvert ses portes en septembre 2022 dans le cœur historique de la ville de Gênes. Du côté des galeries «&nbsp;piliers&nbsp;» du salon, on retrouve Laurent Godin, Bernard Jordan, 8+4, Nadja Vilenne, Analix Forever, Éric Dupont et Dilecta. Enfin, trois autres galeries, déjà sélectionnées par le passé, font leur retour cette année : 22,48m<sup>2</sup>, Alain Gutharc et Modulab.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125066" data-id="125066" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des artistEs</mark></strong></p>



<p>Les dessins d’une cinquantaine d’artistEs, aux techniques variées, vont être présentés par l’ensemble de ces seize galeries lors du salon. On y trouve, sur papier, aussi bien de la gouache, de l’aquarelle, des crayons de couleur, du stylo-bille, des feutres et du rotring, de la gravure, du collage, que de la sérigraphie à la tempera, des traces de poussières sur de la poudre de graphite, ou encore des impressions de peau de poulpe sur papier. Pour des travaux autour notamment du burn-out (<strong>Sandrine Morgante</strong>), de l’addiction et de l’aliénation (<strong>Jeanne Susplugas</strong>), du capitalisme (<strong>Olivier Garraud</strong>), du paysage (<strong>Charles-Elie Delprat</strong>), de l’histoire et des mythes (<strong>Jean Bedez</strong>, <strong>Peter Depelchin</strong>, <strong>Claire Vaudier</strong>), de l’intimité (<strong>Romain Bobichon</strong>, <strong>Edi Debien</strong>), du post-colonialisme (<strong>Les sœurs Chavalme</strong>), de l’inconscient féminin (<strong>Amélie Barnathan</strong>), de l’organique (<strong>Cécile Beau</strong>). À noter également l’apparition d’une section <em>Second Rayon</em>, où l’ensemble des galeries se retrouvent autour d’une thématique commune. Cette année&nbsp;: le dessin érotique.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="750" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125073" style="width:436px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Galerie Suzanne Tarasieve &#8211; Nina Mae Fowler No true at all, 2023 crayon noir sur papier, cadre ancien 30 x 30 cm Courtesy galerie Suzanne Tarasieve</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des associé·e·s</mark></strong></p>



<p>Parmi les projets associés, des travaux d’artistEs installé·e·s à Marseille et dans la région sont présentés, en particulier <strong>Madely Schott</strong> en artiste invitée, une sélection de dessins d’étudiant·e·s et/ou jeunes diplômé·e·s issus du Réseau des écoles supérieures d’art Provence-Alpes-Côte d’Azur et Monaco, et une carte blanche offerte à La Compagnie, qui expose des dessins de <strong>Grégory Le Lay</strong> et <strong>Dalila Mahdjoub</strong>. Par ailleurs, <em>Paréidolie</em> sera de nouveau le point de départ d’une nouvelle <em>Saison du dessin</em> qui essaimera jusqu’à fin décembre dans une trentaine de lieux, le long de la Méditerranée, de Montpellier à Monaco.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>
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		<title>Le Tout-Monde est chez nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 09:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Achille Mbembe]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Glissant]]></category>
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		<category><![CDATA[Patrick Chamoiseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival La 1ère se tient à la Friche la Belle de Mai du 30 mai au 2 juin 2024 à l’initiative du pôle Outre-mer de France Télévisions. Marseille est la première ville à l’accueillir Est-il nécessaire de rappeler les apports essentiels des auteur.es et chercheurs ultramarins à la culture française&#160;? La plupart des Français [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le Festival La 1ère se tient à la Friche la Belle de Mai du 30 mai au 2 juin 2024 à l’initiative du pôle Outre-mer de France Télévisions. Marseille est la première ville à l’accueillir</span></strong></p>



<p>Est-il nécessaire de rappeler les apports essentiels des auteur.es et chercheurs ultramarins à la culture française&nbsp;? La plupart des Français de l’Hexagone ont retenu la part populaire et joyeuse de la Compagnie créole ou celle plus suave, d’Henri Salvador. En dehors de cette douceur et joie de vivre, la culture antillaise est peu valorisée dans l’hexagone. C’est à cet enjeu majeur, de transmission des cultures ultramarines que le Festival La 1<sup>ère</sup> entend se consacrer.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Glissant, l’héritage archipélique</span></strong><br>La conférence d’ouverture est assurée par l’historien <strong>Achille Mbembe</strong> et l’auteur <strong>Patrick Chamoiseau</strong>, et l’exposition <em>un champ d’îles</em> fait référence à la pensée Édouard Glissant :  au-delà de la réalité géographique, l’archipel offre une nouvelle dimension du monde, fondée sur les relations. Tout l’enjeu de l’archipel suppose la reconnaissance de chaque lieu, chaque langue et chaque culture au sein d’une globalité relationnelle. Une sorte de plaidoyer universel des droits culturels, à travers une conception dynamique de l’identité, qui émerge de la mise en contact des différences et de leurs échanges constants. Inspiré par les imaginaires créoles, Glissant a développé des concepts fondateurs tels que le rhizome, l’identité nomade, le tremblement, l’imprévisible, la digenèse, la trace, l’opacité et les mémoires transversales.</p>



<p>Les mémoires diasporiques, transnationales, sont issues de cette analyse qui prend en compte le processus d’acculturation présent dans toute société et a <a href="https://www.cairn.info/archipels-glissant--9782379240850-page-7.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trouvé écho dans le littérature et les arts, mais aussi le droit, l’écologie et la politique, dans des pays aussi éloignés en apparence que le Japon, l’Inde, la Tunisie, le Sénégal, ou le Brésil</a>.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Au delà de l’ultra-marin</span></strong><br>La <em>France «&nbsp;des 3 océans&nbsp;»</em> évoque sans équivoque la puissance française&nbsp;: Atlantique&nbsp;aux Antilles (Martinique, Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin) et en Guyane, océan Indien&nbsp;(la Réunion et à Mayotte), et <a href="https://www.herodote.net/Le_pays_aux_trois_Oceans-synthese-373.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pacifique&nbsp;(Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Polynésie</a>). Grâce à ses territoires d’outre-mer et aux côtes de l’hexagone, la France possède un espace maritime qui dépasse les 10 millions de km². Elle est ainsi la deuxième puissance maritime mondiale, juste derrière les États-Unis. &nbsp;Ce qui contribue largement à la diffusion de la culture française dans le monde, dans sa dimension cosmopolite mais également dans sa dimension décoloniale.</p>



<p>Mais les auteurs ultramarins apportent davantage qu’une richesse économique et &nbsp;culturelle à la France métropolitaine.&nbsp; Tout en reflétant la diversité et l’histoire de ces territoires insulaires, leurs œuvres élargissent notre compréhension du monde et redéfinissent l’universel républicain. Aujourd’hui Franz Fanon, penseur engagé dans la lutte anticoloniale, est étudié dans toutes les grandes universités. Les <em>Black french studies</em> <a href="https://bing.com/search?q=black+french+studies">se penchent sur l’étude &nbsp;des modes de racialisation des populations noires, mais également sur leurs productions culturelles et intellectuelles ainsi que leurs constructions identitaires, souvent dans des espaces français et francophones</a>. Ce domaine de recherche explore les questions de race, d’identité, de colonialisme, de migration et de résistance.</p>



<p>En somme, les Black French Studies sont un domaine dynamique qui transcende les frontières académiques et géographiques pour explorer les multiples facettes de l’expérience noire en France et au-delà<a href="https://aaas.dartmouth.edu/news/2024/02/global-black-french-studies-across-time-and-space" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> qui interrogent les héritages persistants et la violence de la colonialité</a>.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Paradoxes persistants</span></strong><br>Alors que l’Etat d’urgence est décrété en Nouvelle Calédonie, la Nation rend hommage à Maryse Condé. L’écrivaine guadeloupéenne a pris conscience de son « héritage colonial » comme de son « africanité » par les lectures d’Aimé Césaire et de Franz Fanon, mais aussi par son expérience tumultueuse de l’Afrique, surtout de la Guinée, où elle a assisté aux premiers essors et désillusions de l’indépendance.</p>



<p>La programmation éclectique et diverse du Festival La 1<sup>ère</sup>, avec des graffs, des lectures, des explorations documentaires qui racontent les parcours de grandes figures, semble apte à porter les enjeux de ce Tout Monde. D’autant que le &nbsp;partage des saveurs et des savoir-faire de chefs de renom assaisonnera les débats. Toute la programmation est en ligne&nbsp;!</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Festival la 1<sup>ère</sup></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 mai au 2 juin</mark><br>La Friche La &nbsp;Belle de mai, Marseille<br>EN PARTENARIAT AVEC<br>La Friche La Belle de Mai et les frichistes<br>Les Grandes Tables, La librairie, Sisygambis,<br>Radio Grenouille, BSM, Compagnie Kader Attou, Campus AFD</pre>
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		<title>Dans Le Bon Air du temps </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 19 avril, un Bon Air souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&#160;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis le 19 avril, un <em>Bon Air</em> souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&nbsp;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro du Sud de la France, <strong><em>Le Bon Air</em></strong> proposait cette année encore un off ambitieux, qui laissera place, dès le 17 mai, au rendez-vous «&nbsp;officiel&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel programme pour 2024 ?</mark></strong></p>



<p>Comme depuis 2016, la programmation du festival allie avec adresse les talents et les styles. Dans les murs et sur le toit de la Friche la Belle de Mai, de jour comme de nuit, se pressent quelques noms des plus excitants de la scène électro mondiale. Comme <strong>Héléna Hauff</strong>, la DJ et productrice de Hambourg, qui à l’image de sa ville, s’inspire de l’héritage industriel dans ses sets : acid house et EBM font – notamment – partie de sa large panoplie. Invitée en résidence par le festival, elle se produit deux fois pendant les trois jours : le vendredi (à 3h30) et le samedi (1h30) en compagnie de <strong>Ben Ufo</strong>. Autre nom attendu, <strong>Nina Kraviz</strong> l’artiste sibérienne qui s’est imposée comme une des DJ les plus influentes de son époque, notamment à travers ses labels Trip et Galaxiid. Ou l’illustre <strong>Laurent Garnier</strong>, qui à presque 60 ans, reste toujours dans l’air du temps, et tiendra bonne place parmi la soixantaine d’artistes attendus. </p>



<p>En plus de la programmation musicale, le festival promet cette année des performances artistiques hors scènes : danse, drag-shows, improvisations, arts numériques, photographies et concerts acoustiques «&nbsp;<em>pourront surgir à tout moment au cœur du dancefloor ou dans les espaces de circulation</em>&nbsp;» prévient l’organisation.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Bon Air</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 19 mai</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille<br>le-bon-air.com</pre>
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		<title>BIENNALE DES ÉCRITURES DU RÉEL : Écrire notre réel, ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale]]></category>
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		<category><![CDATA[David Wahl]]></category>
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		<category><![CDATA[Évènement]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Iraki]]></category>
		<category><![CDATA[Lagartijas tiradas al sol]]></category>
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		<category><![CDATA[Sophie Warnant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ? Laura Falzon : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ?</strong></p>



<p><strong>Laura Falzon</strong> : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde un regard sensible et poétique mêlé de politique. </p>



<p><strong>Comment ont été pensées les trois grandes traversées autour desquelles s’articulent la programmation&nbsp;?</strong></p>



<p>Les traversées, c&rsquo;est vraiment un fil rouge, une dialectique, une entrée possible dans la programmation. Elles sont conçues pour dérouler un chemin,&nbsp; de la première «&nbsp;Se dire&nbsp;» à la dernière «&nbsp;Faire nous&nbsp;». L&rsquo;idéeest d’entrer dans la programmation par le récit de soi, qui est la matière initiale des écritures du réel. Cette première traversée propose surtout des solos intimes, des histoires vécues qui questionnent la manière dont advient la construction de soi au sein du corps social et de la société.&nbsp;</p>



<p>La deuxième, «&nbsp;Renverser&nbsp;», élargit la focale pour venir interroger des enjeux plus globaux, politiques, sociétaux, contemporains. Ce mot évoque à la fois l&rsquo;affrontement, le détournement, le changement de perspective pour comprendre et parfois détricoter les systèmes qui régissent nos sociétés. Le croisement art-science est très présent sur cette traversée-là, avec des rencontres, des conférences, des formes hybrides, qui vont inviter à croiser les regards d&rsquo;artistes et de chercheurs et chercheuses.&nbsp;</p>



<p>La troisième traversée est une tentative de dépassement par le «&nbsp;nous&nbsp;». Il s’agit de questionner la manière de faire du collectif à l&rsquo;heure des individualités reines, un appel à l&rsquo;action collective. Cette troisième traversée est marquée par des créations partagées, des scènes ouvertes, des journées immersives. L’idée est d&rsquo;inviter chacun à ajouter sa pierre à l&rsquo;édifice.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a plusieurs «&nbsp;journées festives et partagées&nbsp;» dans cette édition. En quoi consistent-elles&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous voulons amener des programmations pluridisciplinaires dans des lieux non dédiés, vers des territoires qui, très souvent, en restent éloignés. On sera toute une journée dans les quartiers Nord de Marseille, avec une programmation plurielle qui mêlera à la fois des pratiques non professionnelles avec une scène ouverte, par exemple, et puis les spectacles professionnels. On partagera aussi un goûter préparé par les habitants et encadré par l&rsquo;association du Bouillon de Noailles. C&rsquo;est une autre manière de tisser des programmations. On expérimente aussi pour la première fois des programmations partagées, avec Cap à l’Est. On a proposé à des complices, qui suivent l’activité du théâtre et de la biennale depuis un moment, de choisir une programmation et de participer à l&rsquo;organisation d&rsquo;une journée.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" data-id="123139" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123139" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1068%2C711&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BALLHAUS © Jean-Michel Melat-Couhet</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="528" data-id="123140" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123140" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1024%2C777&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=768%2C583&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=150%2C114&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1068%2C811&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=553%2C420&amp;ssl=1 553w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kheir, Inch&rsquo;Allah © Roman Laschov</figcaption></figure>
</figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>7<sup>e   </sup>Biennale des Ecritures du réel <br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 mars au 25 mai<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://theatrelacite.com">theatrelacite.com</a></pre>



<p></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">Trois programmes</h2>



<p>La biennale s’ouvrira le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> au Théâtre Joliette avec <em>Portraits sans paysage</em>, fruit d’une enquête menées par les acteur.ice.s du <strong>Nimis Groupe</strong> sur la question des camps de réfugiés dans le monde. Cette première soirée, organisée en partenariat avec SOS Méditerranée, initiera une réflexion autour des migrations à laquelle  participeront d’autres spectacles de la première traversée, comme <em>Tijuana </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars</mark>) de la compagnie mexicaine <strong>Lagartijas tiradas al sol</strong>, ou encore <em>Pirates</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars</mark>), lecture performée de <strong>Mohamed Bouadla</strong>, <strong>Manon Davis</strong> et <strong>Luanda Siqueira</strong>. Aura également lieu une projection du film <em>Leur Algérie</em> de <strong>Lina Soualem</strong> à La Baleine le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark>. <br>« Se dire » abordera aussi la condition des ouvriers dans les usines avec <em>A la ligne </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars)</mark>, mis en scène par le responsable artistique du Théâtre de la Cité <strong>Michel André</strong>, et proposera des étapes de création  de <em>Macc(h)abées</em> de <strong>Sophie Warnant</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars</mark>) et  de <em>SurMoi </em>de <strong>Iraki</strong><em> (</em>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark>). <br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars</mark> aura lieu la première soirée de la traversée « Renverser » avec <em>La visite curieuse et secrète</em> de <strong>David Wahl</strong>, qui sera suivie d’une rencontre entre l’artiste et la navigatrice <strong>Capucine Trochet</strong>.  C.M.</p>
</div></div>
</div></div>
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		<title>Toutes de queer vêtues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est Marion Sage qui ouvrira le bal avec sa conférence-performance Jum’s, développée à partir du numéro de cabaret Le cheval de Fiacre de la danseuse Julia Marcus. Marion Sage a consacré sa thèse à son travail, un numéro créé en France en 1939, alors qu’elle était exilée communiste du IIIe Reich. La performance de Marion [&#8230;]</p>
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<p>C’est <strong>Marion Sage</strong> qui ouvrira le bal avec sa conférence-performance <em>Jum’s</em>, développée à partir du numéro de cabaret <em>Le cheval de Fiacre</em> de la danseuse Julia Marcus. Marion Sage a consacré sa thèse à son travail, un numéro créé en France en 1939, alors qu’elle était exilée communiste du III<sup>e</sup> Reich. La performance de Marion Sage a aussi été inspirée par ses expériences en Galicie, où les chevaux vivent à l’état sauvage. Jouant avec l’art du montage, combinant bruits de sabot et archives de l’histoire de la danse, l’artiste fait émerger la figure du cheval – ou plutôt de la jument – et s’interroge sur notre relation à cet animal, d’un point de vue mythologique comme social et politique.&nbsp;</p>



<p>Accompagnée de trois musiciennes, <strong>Maud Pizon</strong> investira ensuite la scène avec sa création <em>Cover</em>, un spectacle qui interroge sur le principe de reprise en danse. Pourquoi devrait-on suivre à la lettre les volontés du chorégraphe original, au lieu de prendre des libertés, comme le font les musicien·ne·s quand iels reprennent des morceaux&nbsp;? Partant d’un corpus de soli dansés, elle expérimente ces possibilités&#8230; Un concert du groupe <em>My Imaginary Love</em> viendra finalement clore la soirée, prouvant que les femmes aussi savent jouer du rock indé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place au +</mark></strong></p>



<p>À partir du 14 mars la programmation reste tout aussi féministe, mais s’affirme plus queer, tendance trans. Dans <em>Circé,</em> <strong>Mathieu Hocquemiller</strong> met en scène quatre corps aux prises avec la déesse de la transformation et de l’hybridation. Il accompagne aussi <strong>Violette Guillarme </strong>dans son <em>Abîme</em>, une autobiographie féministe où il est question de violence et de réparation.</p>



<p>Le 16 mars la compagnie <strong>Essevesse </strong>fait danser les <em>Trans </em>et <strong>Max Fossati</strong> s’interroge sur la filiation masculine. Puis les huit interprètes de <strong>Volmir Cordeiro</strong> feront exploser leur diversité&nbsp; au son d’un soubassophone tout à fait brésilien, à la recherche d’un <em>Abri </em>joyeux pour leurs corps exclus des normes patriarcales.</p>



<p>Le 19 mars <strong>Baptiste Cazaux </strong>cherchera un <em>Break</em> dans la scansion électro tandis que <strong>Melissa Guex</strong> fera exploser Raiponce, cette princesse enfermée qui attend un charmant pour sa délivrance. Et si elle avait attendu jusqu’à ce qu’elle soit rance et chauve, cette <em>Rapunzel</em>&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><em>+ de genre</em></strong> se poursuivra avec <em>Amour .h</em> (le 22 mars) quatuor masculin qui explore la relation amoureuse gay de <strong>Gaël Rougegray</strong>, puis un duo de <strong>Sylvain Riéjou</strong>, <em>Je badine avec l’amour</em>, où comment un homme gay perçoit les sempiternelles représentations hétéro du couple amoureux.</p>



<p>Enfin <em>I’ll lick the fog of your skin</em>, installation interactive d’<strong>Emmanuel Guillaud</strong>, invitera à se perdre dans une forêt de désirs interdits (le 26 mars) tandis que la soirée de clôture (le 29 mars) proposera deux événements&nbsp;: la relecture féministe, queer et racisée de l’histoire de la révolution par <strong>Hortense Belhôte </strong>; puis celle de<strong> Johanne</strong>, plongée vibrante dans l’intimité des corps non binaires enfin libres de leur sensualité&nbsp;: <em>Appetite for the depths</em>, c’est dans les profondeurs des voyages intime que se révèle, souvent, la justesse du sentiment esthétique.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE ET AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>+ de genres<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 29 mars<br></mark>Klap, Maison pour la danse, Marseille<br><a href="http://kelemenis.fr">kelemenis.fr</a></pre>
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		<title>Les Hivernales : Danser Partout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Alexander Vantournhout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que dans Foreshadow, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose Alexander Vantournhout (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’Olympiade, élaborée à ses mesures, par Antonio De Rosa et Mattia Russo (24 février). Maître de la danse-escalade, Antoine Le Menestrel et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront [&#8230;]</p>
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<p>Alors que dans <em>Foreshadow</em>, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose <strong>Alexander Vantournhout</strong> (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’<em>Olympiade</em>, élaborée à ses mesures, par <strong>Antonio De Rosa</strong> et <strong>Mattia Russo</strong> (24 février).</p>



<p>Maître de la danse-escalade, <strong>Antoine Le Menestrel</strong> et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront un travail en cours, en vue d’une création labellisée <em>Olympiade Culturelle Paris 2024</em> (25 février). Rester verticale, est le mot d’ordre pour les six danseuses d’<em>AYTA</em>, pièce signée <strong>Youness Aboulakoul</strong> produite par les<em> Hivernales</em> (29 février).&nbsp;</p>



<p>Nouveau partenaire du festival, l’Alpilium de Saint-Remy-de-Provence reçoit <strong>Sébastien Ly</strong> et <em>Sideral,</em> création pour danseuses, agrès et sons spatialisés (28 février). Outre cet artiste installé dans le Var, les Hivernales convient deux autres compagnies de la région. Chanteur-danseur, <strong>Simon Bailly</strong> présente <em>Canti</em> une pièce, pour pour quatre interprètes, qui creuse une écriture où la gravure s’inscrit dans les voix et le mouvement (24 février). Implanté à Toulon, <strong>Maxime Cozic</strong> évoque l’ivresse des corps dans <em>Oxymore</em>, duo, corps à corps, à base d’ivresse durant lequel le hip-hop déborde le contemporain (29 février). </p>



<p>La fantaisie n’est pas en reste, notamment le 27 février, qui verra se succéder <em>Gigi</em>, solo autobiographique, parlé-dansé par <strong>Joachim Maudet</strong><em>, </em>suivi des <em>Grâces</em>, mise en jeu des canons de beauté, par un quatuor conduit par <strong>Sylvia Gribaudi</strong>.</p>



<p>Par delà les talents émergents ou consacrés : <strong>Bintou Dembélé</strong>, <strong>Yvann Alexandre</strong>, <strong>Régine Chopinot</strong>…, le programme donne à découvrir des artistes mal identifiés sur Avignon, telle la suissesse <strong>Rafaëlle Giovanola</strong>. A l’honneur sur l’affiche des Hivernales, cette ancienne interprète de William Forsythe, place dans <em>Vis Motrix,</em>&nbsp;les danses de rue à l’épreuve de l’horizontalité (1er mars).</p>



<p>Enfin, des paroles de danseurs : <em>Donnez-moi une minute</em>, désigne les portraits vidéos, réalisés au quatre coins de la planète par Doria Bélanger, qui seront projetés en continu (23 février- 2 mars) au Grenier à sel.&nbsp;</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Les Hivernales, un des plus anciens festivals de danse contemporaine française, a historiquement porté une attention soutenue aux combats féministes. La programmation présente cette année 13 spectacles d’hommes, dont 3 coproduits, et 6 spectacles de femmes, qui ne sont pas coproduits. Un déséquilibre très étonnant, qu’on espère passager&nbsp;! A.F.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Hivernales d’Avignon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 2 mars</mark></pre>
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		<title>Pas d’effacement pour Charles Berling</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Signataire de la tribune du Figaro qui défend une France où il faudrait se taire face aux exactions des grands hommes, il a très vite exprimé de vifs regrets et s’est excusé auprès des victimes. «&#160;J’ai fait une énorme erreur, que je m’explique mal d’ailleurs. J’ai donné mon accord, sans savoir que cela allait être [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Signataire de la tribune du <em>Figaro</em> qui défend une France où il faudrait se taire face aux exactions des grands hommes, il a très vite exprimé de vifs regrets et s’est excusé auprès des victimes. «<em>&nbsp;J’ai fait une énorme erreur, que je m’explique mal d’ailleurs. J’ai donné mon accord, sans savoir que cela allait être publié le lendemain, sans m’être renseigné sur l’auteur, sans avoir lu le texte attentivement. Je suis très souvent sollicité pour des textes communs, des signatures. Ce soir-là j’étais fatigué par une longue journée d’une longue semaine, j’ai vraiment eu tort, mais je ne pensais pas que cela paraîtrait dès le lendemain sans que je puisse le relire, l’amender, y réfléchir. Oui, j’ai le sentiment d’avoir été manipulé</em>.&nbsp;»</p>



<p>Ce revirement après l’aveuglement est emblématique du séisme qui saisit le monde du cinéma, et avec lui la société qui se construit par ses images. Comment un homme qui, dans le théâtre qu’il dirige, lutte contre toutes les discriminations, en particulier la transphobie, l’homophobie, les racismes, qui programme des artistes exilés, des mémoires plurielles, dans une ville marquée par le FN, comment Charles Berling a-t-il pu signer une tribune pareille qui fait fi du droit des victimes de s’exprimer, du droit des médias de relayer les informations, du droit des spectateurs d’admirer ou de prendre des distances&nbsp;?&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«<em>&nbsp;J’ai le sentiment d’avoir été manipulé&nbsp;</em>»</p>
</blockquote>



<p>«&nbsp;<em>Il est évident que je n’ai pas bien lu. La raison, qui ne justifie en rien ma signature, est que je suis contre la cancel culture, l’idée de l’effacement du passé, que je la trouve dangereuse, parce qu’elle peut précéder une réécriture totalitaire de l’histoire. Je crois que toute personne qui est entrée au Théâtre Liberté sait que les couleurs LGBT animent notre hall, que l’égalité homme femme s’affiche sur nos murs, que notre programmation reflète le combat de tous les opprimés, les discriminés, les violentés, et notre volonté de les rendre visibles et dignes. C’est ce théâtre et mon équipe qui peuvent souffrir des annulations annoncées, le travail que nous y menons pour faire avancer ces causes, qui risque de pâtir de cette signature idiote qu’on m’a soustrait à la va-vite, parce qu’on sait que je n’aime pas l’effacement.&nbsp;</em>»</p>



<p>Laurène Marx et Fanny Sintès ont effectivement annulé leur venue à Châteauvallon, dans des termes violents, sur Intagram, juste avant que Charles Berling ne se rétracte publiquement&nbsp;: «<em>&nbsp;nous n’irons pas dans le théâtre de Charles Berling, signataire de cette immonde tribune</em>&nbsp;[…]&nbsp;<em>Sachez simplement que nous viendrons vous chercher et qu’on n’a qu’une hâte, c’est que vous disparaissiez et soyez oubliés.&nbsp;</em>[…]<em>&nbsp;Nous serons là pour applaudir au moment de votre chute. A très vite.&nbsp;</em>» &nbsp;</p>



<p>Une violence que Charles Berling comprend, «<em>&nbsp;parce qu’elle est celle des victimes&nbsp;</em>»mais dont il souffre visiblement, d’autant qu’il est tout autant attaqué, et moqué, depuis qu’il s’est rétracté. «<em>&nbsp;Je suis classé soudainement dans le camp des réactionnaires, on veut ma chute, celle de mon théâtre. Je demande simplement qu’on m’accorde un droit à l’erreur&#8230;</em>&nbsp;» Le comédien, la voix tremblante, explique sa position.<em> «&nbsp;Oui je pense qu’il faut conserver la culture, même coloniale, même phallocrate, en la contextualisant, en la critiquant, en favorisant la naissance et la reconnaissance des autres histoires. Une œuvre théâtrale, un spectacle, un film, n’existe que dans un contexte, </em>Madame Butterfly<em> n’est pas que l’histoire du capitalisme et de la prostitution au Japon. Nous devons continuer à montrer en contextualisant. Sans guerre entre nous, sans reniement de ce que nous avons aimé. Attention, cela n’excuse en rien ma signature, mais cela explique sans doute pourquoi je me suis laissé avoir</em>&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«<em> Je demande simplement qu’on m’accorde un droit à l’erreur »</em></p>
</blockquote>



<p>Effectivement que faire de notre culture, traversée par des images de domination masculine et de culture du viol&nbsp;? Le dernier rôle de Charles Berling dans<em> Après la répétition,</em> (mise en scène d’Ivo van Hove d’un film d’Ingmar Bergman) repose sur les relations problématiques d’un metteur en scène avec ses comédiennes, liant intimement théâtre, séduction et domination.&nbsp; «&nbsp;<em>Je pense que ce film de 1984&nbsp; fait partie de l’histoire. Ce qui intéressait Van Hove et l’a poussé à l’adapter à la scène, c’était les possibles qui étaient évoqués dans ce film, et qui n’advenaient pas. Le film s’inscrit dans une époque révolue mais le personnage que je joue renonce à sa relation avec une toute jeune actrice. Il sait qu’il faut changer les choses, c’est ce renoncement qui m’intéresse. L’acteur suédois le jouait en force, je ne le voyais pas comme ça. Son questionnement intérieur l’ouvre à de nouveaux possibles pour les relations entre les hommes et les femmes, en particulier dans le milieu du théâtre</em>.&nbsp;»</p>



<p>Un sujet qui est au cœur de la programmation de la scène nationale pour les prochains mois, qui questionne le couple&nbsp;: «&nbsp; <em>Je crois fondamentalement au couple, mais je sais aussi que c’est un travail de construire un couple sans domination. Je crois aussi qu’il n’existe pas sans amour, c’est l’amour qui le fait et le défait, un couple n’est pas forcément durable, le mariage n’est qu’un contrat, il ne fait pas les couples. Il y a mille façons de parler du couple, et j’aime particulièrement les photos d’Arianne Clément, le regard qu’elle pose sur des couples aux corps imparfaits, vieillissants, marqués par les épreuves. Comment ils sont beaux, parce qu’ils s’aiment, et que cela se voit.</em>&nbsp;»</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Tout Risc est bon apprendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 16:18:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. La quatorzième édition, déjà&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Serge Dentin.</strong> Eh oui, le festival <em>Risc</em> existe depuis 2006, même si il y a eu des «&nbsp;années sans&nbsp;», et si la dernière fois, en 2021, tout a dû se tenir en ligne. Nous sommes un peu tentaculaires dans la ville, avec dix lieux de diffusion, des partenaires historiques et des nouveaux, comme l&rsquo;Artplexe sur la Canebière.</p>



<p><strong>Vous déployez aussi beaucoup de projets à l&rsquo;année semble-t-il&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, de plus en plus notre modèle économique repose sur les ateliers de réalisation que nous menons au long cours. On se retrouve producteurs, sans être des professionnels de la production, mais ce sont des partenariats qui se sont développés à partir de 2017 et que l&rsquo;on construit avec des écoles, collèges, lycées, structures sociales&#8230; Essentiellement pour le jeune public, mais on pourrait tout à fait imaginer cela avec des adultes.</p>



<p><strong>On note une nette montée en puissance des sciences humaines dans votre programmation.</strong></p>



<p>En effet, elle s&rsquo;est repositionnée pour inclure toutes les sciences, humaines comprises. Si à l&rsquo;origine elle était plutôt portée sur les sciences dures, c&rsquo;est un peu de ma faute, j&rsquo;ai un doctorat en physique théorique&#8230; Or les ateliers que l&rsquo;on mène sont justement très axés sur les questions de société, de citoyenneté, qui de fait relèvent des sciences sociales. Il y a aussi possibilité de croiser des champs disciplinaires&nbsp;: les questions environnementales, par exemple, peuvent être abordées par les sciences dures comme par l&rsquo;anthropologie. On pourrait même inviter des philosophes.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui a prévalu dans votre sélection, y a-t-il un fil rouge cette année&nbsp;?</strong></p>



<p>Le fil rouge est un peu toujours le même, qui est de partir du cinéma, mais nous le requestionnons régulièrement. D&rsquo;autres manifestations se présentent comme des festivals de films scientifiques, informatifs avant tout&nbsp;; nous ne sommes pas à cet endroit-là. Notre sélection comprend beaucoup de documentaires de création, d’œuvres expérimentales, parfois sans paroles, et pourtant parlantes. Il y a un comité de sélection, qui porte un regard collectif, et choisit des films d&rsquo;artistes, suffisamment travaillés pour enrichir une réflexion dans un dialogue art-sciences.</p>



<p><strong>Vont être remis différents prix (du jury, en court, très court, moyen et long métrage&nbsp;; un prix jeune public&nbsp;; et un prix du public très court métrage), mais vous présentez aussi des films hors-compétition&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, notamment lors de la soirée de clôture au cinéma La Baleine&nbsp;: une première nationale à Marseille d&rsquo;une production locale, par les Films de Force Majeure, <em>La mécanique des choses </em>[lire notre critique p.XIV]. Ce n&rsquo;est bien-sûr pas parce qu&rsquo;il est marseillais que nous l&rsquo;avons choisi, mais nous sommes attentifs à ce qu&rsquo;il se passe ici, pour les cinéastes, ou les scientifiques. Nous travaillons, par exemple, étroitement avec les chercheurs et chercheuses d&rsquo;Aix-Marseille Université, et c&rsquo;est important pour nous.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR GAËLLE CLOAREC</p>
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