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	<title>Archives des Fiesta des Suds - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Fiesta des Suds - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les bonnes étoiles de la Fiesta des Suds </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 12:56:50 +0000</pubDate>
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<p>C’est une comète en France et peut-être en Europe. Un grand festival de musique, en plein air, au cœur de l’automne. C’est d’ailleurs un beau ciel étoilé, façon jeu de tarot marseillais, qui a été choisi pour l’affiche signée Creestal de l’édition 2024 de la <strong><em>Fiesta des Suds</em></strong>. Un ciel bleuté, la Bonne Mère qui veille, mais surtout, une joyeuse ronde, chacun main dans la main, telle une célébration de la musique et de l’amitié au-delà des frontières. Des valeurs cardinales que ce festival marseillais porte depuis maintenant 33 éditions, et qui se retrouveront, une nouvelle fois, sur l’esplanade du J4 du 10 au 14 octobre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Système Solaar</mark></strong></p>



<p>C’est une des programmations les plus scrutées de l’automne. Quels artistes vont débarquer cette année sur la scène de la Fiesta&nbsp;? En 2024, pas de grandes surprises, mais des poids lourds quand même. Le premier à passer par-là est <strong>MC Solaar </strong>le jeudi soir. Icône du rap depuis la fin des années 1980, il se distingue par son sens de l’écriture, une prose qui le rapproche des grands chanteurs à texte français, et qui fait de lui un artiste très apprécié, si ce n’est plus, par les profanes du hip-hop. Autre artiste attendue le vendredi, <strong>Olivia Ruiz</strong>, qui vient tout juste de sortir un nouvel album, <em>La Réplique</em>, dans lequel se mêlent influences d’un côté et de l’autre des Pyrénées, entre sonorités électro et chanson. Pour les têtes d’affiche, on citera aussi la nouvelle pépite de l’afro <strong>Kabeaushé</strong>, la soul d’<strong>Ayo</strong>, et l’excellent musicien-militant nigérian <strong>Sean Kuti</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Étoiles montantes</mark></strong></p>



<p>Un peu plus dans l’ombre, une foule d’artistes mérite le détour. C’est le cas du duo marseillais <strong>King Krag</strong>, qui propose une soul/funk particulièrement bien sentie, que l’on a découverte dans leur premier album <em>Tomorrow Can’t Wait</em> sorti fin septembre. Autre artiste du coin, tout aussi talentueuse, la musicienne-productrice-deejay <strong>Goldie B</strong>, qui frappe son monde à coup de lourdes basses et de beat incandescents, entre nu-jazz et jungle. Marseillaise également, le flow et l’énergie de la rappeuse <strong>Joy C</strong> seront également de la <em>fiesta</em>.&nbsp;</p>



<p>Comme l’an passé, la Fiesta se prolonge le dimanche, et c’est gratuit. Outre les nombreuses animations prévues, on verra sur scène, à 17 heures, la chanteuse <strong>Angelique Kidjo</strong> accompagnée par des enfants du dispositif La Cité des Minots, qui a déjà donné lieu à un très joli moment à l’Opéra plus tôt dans l’année [lire notre article sur journalzebuline.fr]. Ce sera l’occasion de voir également la joyeuse parade <em>Jour de Fête</em>, conçue par les <strong>Ateliers Sud Side</strong> et la <strong>Compagnie F </strong>d’<strong>Arthur Perole</strong>.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Fiesta des Suds</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 14 octobre</mark><br>Esplanade du J4, Marseille</pre>
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		<title>La fiesta malgré tout </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 09:11:15 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La nouvelle est tombée en plein milieu du mois d’août. Bernard Aubert, co-fondateur et charismatique directeur artistique de la <strong><em>Fiesta des Suds</em></strong> disparaissait. Du 5 au 8 octobre sur l’esplanade du J4 à Marseille, les équipes du festival entendent proposer une nouvelle édition fidèle à ce que Bernard Aubert et sa bande avaient imaginé il y a plus de 30 ans&nbsp;: des têtes d’affiche, des découvertes, et ce grain de folie qui fait de lui un rendez-vous «&nbsp;à part&nbsp;» dans le monde de la nuit marseillais.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fièvre de cheval ? </mark></strong></p>



<p>Ce vendredi 28 septembre aux Docks des Suds, le soleil frappe fort sur les bureaux de l’association Latinissimo, organisatrice de la Fiesta. La chaleur est inquiétante pour la période, mais à l’heure des derniers préparatifs rien ne semble faire monter la température outre-mesure chez les équipes de la Fiesta. «&nbsp;<em>Si on veut voir du stress, il faut aller au J4&nbsp;</em>» nous explique-t-on tout sourire… Ou passer dans le bureau de <strong>Nathalie Solia</strong>, la directrice, qui entre deux coups de fils s’excuse de devoir décaler l’interview de quelques minutes&nbsp;: elle doit régler le problème du «&nbsp;crottin de cheval&nbsp;» de la centaine d’équidés qui vont parader entre le Vieux-Port et le J4 ce samedi soir. Un rendez-vous à part&#8230;</p>



<p>Cette grande cavalcade fait partie des nombreux clins d’œil et hommage à Bernard Aubert qui vont parsemer cette édition. D’origine nîmoise, il a dès le début de la Fiesta incorporé des marqueurs «&nbsp;féria&nbsp;» dans le rendez-vous. Des chevaux, des taureaux… et la «&nbsp;bodega&nbsp;», cet espace mythique de la Fiesta qui fait son grand retour cette année. «&nbsp;<em>C’est un lieu que Bernard a très souvent habité. Il faisait souvent les fermetures…</em>&nbsp;» explique <strong>Olivier Rey</strong>, qui travaille pour la Fiesta depuis 1995. Aujourd’hui disparue sous les décombres de l’ancien Dock, l’équipe a pris soin de «&nbsp;<em>récupérer des anciens éléments de décoration</em> » pour plonger le public au plus près de ce que cet endroit a été.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cap aux Suds</mark></strong></p>



<p>À côté de la bodega, plusieurs espaces scéniques sont mis à la disposition des festivaliers pendant quatre jours. La scène «&nbsp;mer&nbsp;» où passeront notamment <strong>Patrice</strong>, <strong>La Femme</strong>, <strong>Flavia Coelho</strong>&nbsp;; la scène «&nbsp;étoile&nbsp;» avec <strong>Benjamin Epps</strong>, <strong>Voyou</strong> ou encore <strong>Ladaniva</strong>. Et enfin une nouvelle, intitulée «&nbsp;major&nbsp;», qui entend inviter le public à danser non-stop. Passent par-là notamment des artistes locaux, comme <strong>De la crau</strong>,<strong> Biensüre</strong> ou <strong>Doucesoeur</strong>. « <em>Il n’y aura pas deux minutes de silence</em> », promet Olivier.&nbsp;</p>



<p>Autant d’artistes réunis par <strong>Frédéric André</strong>, qui signe sa deuxième programmation pour le festival, toujours avec l’envie de poursuivre l’héritage de Bernard Aubert. « <em>Bernard a été l’architecte de l’esprit Fiesta. Il faut retranscrire cela dans la programmation</em> » assure-t-il. Pour cela, son cahier des charges est très clair : « <em>Faire du populaire avec une exigence artistique. Il faut aussi que le spectacle soit vivant, qu’il y ait une présence sur scène </em>», ajoute-t-il. « <em>Des artistes qui portent aussi des valeurs », </em>renchérit Olivier Rey. Des exigences et des valeurs qui continuent d’irriguer la <em>Fiesta des Suds</em>, pour que cet esprit perdure et ne perde jamais le Nord.  </p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Fiesta des Suds<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 8 octobre<br></mark>Esplanade J4 et Docks des Suds, <br>Marseille<br><a href="http://fiestadessuds.com">fiestadessuds.com</a></pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretien avec Nathalie Solia, directrice du festival</mark></strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=674%2C416&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120929" style="width:674px;height:416px" width="674" height="416" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1024%2C634&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=300%2C186&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=768%2C475&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1536%2C951&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=150%2C93&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=696%2C431&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=1068%2C661&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=679%2C420&amp;ssl=1 679w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?resize=356%2C220&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?w=1593&amp;ssl=1 1593w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Nathalie-Solia%C2%A9Jean-de-Pena.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 674px) 100vw, 674px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nathalie Solia © Jean de Peña</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Zébuline. Comment se sent-on à quelques jours du festival&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Nathalie Solia.</strong> On oscille entre l’inquiétude et l’excitation. Ca dépend des minutes <em>[rires]</em>. Et on est un peu débordé, tout s’accumule, ce qui est normal.&nbsp;</p>



<p><strong>D’autant qu’il y a des nouveautés cette année, comme la journée du dimanche, gratuite. Comment vous est venue l’idée&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>La <em>Fiesta des Suds</em> a une tradition ancienne d’accueillir tous les publics, et notamment les jeunes. À l’époque, on faisait la <em>Fiesta des minots</em> le mercredi, ça fonctionnait très bien. Mais depuis qu’on est parti des Docks on n’a plus pu accueillir cette journée-là. On s’est aussi aperçu qu’il y avait beaucoup de familles le dimanche sur le J4, mais qui assistaient au démontage du festival avec barrière poussière engins, bruit… On s’est dit qu’on gâchait la promenade dominicale des familles. Alors pourquoi pas proposer une journée pour les familles qui viennent ici, au bord de l’eau, sur le J4, pour profiter aussi de la Fiesta.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a aussi la grande cavalcade samedi qui semble vous occuper&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, je dépasse un peu mon champ de compétence – même si je viens de la technique. Cette cavalcade a été pensée pour rendre hommage à Bernard Aubert. Pour lui, un festival c’est plus que de la musique, mais toute une ambiance, il avait une vision globale de ce rendez-vous. On veut mettre la fête partout.&nbsp;</p>



<p><strong>On note une forte présence féminine dans vos locaux, moins dans la programmation. Comment l’expliquez-vous ?</strong>&nbsp;</p>



<p>On a un regard particulier pour avoir un plateau le plus représentatif possible de l’égalité femmes-hommes. Le fait est que dans le milieu musical ce n’est pas du tout le cas, et encore moins dans les musiques du monde. Mais on sent une prise de conscience actuellement, tous les programmateurs ont ça en tête aujourd’hui, ce qui est très positif. De notre côté, on a une vraie responsabilité en tant que festival. En programmant des femmes sur nos scènes, on leur donne de la visibilité, dans l’espoir qu’elles deviennent les têtes d’affiche de demain. Pour nous, la parité est à la fois un objectif et une responsabilité.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR N.S.</p>



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		<title>TrampQueen nous passe au fil de l’EP </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 08:20:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Frédéric André, le programmateur de la Fiesta des Suds ne s’était pas trompé. En présentant TrampQueen lors de la conférence de presse du festival où elle jouera, il parlait d’elle comme d’une artiste au son engagé, voire brutal. À l’écoute de son dernier EP, Lobotomie tape (Vol.1), on ne peut qu’être d’accord. La rappeuse-artiste varoise [&#8230;]</p>
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<p>Frédéric André, le programmateur de la Fiesta des Suds ne s’était pas trompé. En présentant <strong>TrampQueen</strong> lors de la conférence de presse du festival où elle jouera, il parlait d’elle comme d’une artiste au son engagé, voire brutal. À l’écoute de son dernier EP, <em>Lobotomie tape (Vol.1), </em>on ne peut qu’être d’accord. La rappeuse-artiste varoise délivre cinq sons comme autant de coups de feu dans nos esprits.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La chasse est ouverte</mark></strong></p>



<p>Après la <em>Bonus track</em>, le disque s’ouvre avec <em>4+4</em>, un titre où TrampQueen pose rapidement le cadre de la musique qu’elle défend depuis bientôt quatre ans&nbsp;: du rap à l’énergie punk. Car ici, point de fioritures. L’artiste pose son chant comme ses paroles avec une froideur inquiétante, sur une musique tout aussi malaisante. C’est puissant, vindicatif, et on attendra quelques secondes avant d’enchaîner avec le prochain morceau. Nos esprits rétablis, on découvre <em>Bougie</em>. Un titre expédié en 58 secondes – même pas le temps de sortir les chandelles – servi toute basse dehors et sans sauce pour adoucir l’ensemble. C’est tout aussi expéditif qu’impeccable, on est enfin dans l’ambiance, ça tombe bien, la prochaine chanson est déjà là. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Electro-coco</mark></strong></p>



<p>On avait pas mal bougé frénétiquement la tête au début de l’EP. Avec <em>Croco</em>, voilà que les épaules s’y mettent également. Dans une prod toujours sobre, TrampQueen nous propose cette fois une musique aux accents plus électroniques, voire enjoués – mais n’exagérons rien. C’est encore une fois très efficace et on ne peut qu’avoir hâte de découvrir ce son sur scène.&nbsp;</p>



<p>Alors que les premiers titres de l’EP ne dépassaient pas les trois minutes, avec <em>Mektoub</em> on s’approche des sept minutes. Par bonheur, on y découvre des incursions mélodieuses, dès l’intro avec une voix qui vient chercher des notes – beaucoup – plus hautes que dans le reste du disque. On apprécie aussi les sonorités du titre, toujours très industrielles, avec une fin en apothéose, plus proche des influences rock, on pense au Pixies, que l’artiste revendique aussi.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lobotomie tape (Vol.1)</em>, de <strong>TrampQueen</strong><br>Autoproduction</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Bientôt sur scène </strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre </mark>à la <em>Fiesta des Suds</em> (Marseille)
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre</mark> release party de l’EP à La Dame du Mont (Marseille)</pre>
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		<title>Fiesta des Suds, la trentaine épanouie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 14:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On pourra toujours préférer les sinuosités éthylo-festives du Dock des Suds à la platitude d’un parking de supermarché du J4. On pourra toujours regretter que Bashung, Cesária Évora ou Paco de Lucía soient morts. Ou que l’époque où le festival se rapprochait d’un marathon est révolue. On pourra toujours dire «&#160;c’était mieux avant&#160;» et se [&#8230;]</p>
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<p>On pourra toujours préférer les sinuosités éthylo-festives du Dock des Suds à la platitude d’un parking de supermarché du J4. On pourra toujours regretter que Bashung, Cesária Évora ou Paco de Lucía soient morts. Ou que l’époque où le festival se rapprochait d’un marathon est révolue. On pourra toujours dire «&nbsp;c’était mieux avant&nbsp;» et se lamenter pour le reste de notre vie. Il n’y a qu’une chose qui compte pourtant&nbsp;: la <em>Fiesta des Suds</em> est toujours là. Et elle fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a. Que ce soit en termes de lieu ou de subventions. Pour célébrer les trente ans de l’événement, le nouveau programmateur Frédéric André a construit une affiche brillamment équilibrée, peut-être la plus judicieuse et cohérente depuis plusieurs années. Même la présence de l’hypermédiatisée <strong>Juliette Armanet</strong>, en ouverture des trois soirées, prenait sens. Non pas par l’originalité de ses compositions – beaucoup cherchent encore à comprendre les raisons d’un tel succès – mais par le basculement récent et inattendu de l’interprète dans la catégorie des artistes populaires, capable d’offrir un show fédérateur et efficace. Ce soir-là, on aura facilement préféré <strong>Kutu</strong>. La rencontre improbable entre le violoniste jazz <strong>Théo Ceccaldi</strong> et les chanteuses éthio-rock <strong>Hewan G/ Wold</strong> et <strong>Haleluya T/Tsadik</strong> fait éclore un son des plus hybrides, sorte de tribal punk incandescent, bourré d’influences et boosté par les baguettes rageuses de <strong>Cyril Atef</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Afrique plurielle<br></mark></strong>Présente tout au long de cette <em>Fiesta</em>, l’Afrique dans sa pluralité musicale délivre chaque soir un antidote à la morosité et à l’abattement. D’abord sous le signe de la transmission entre les générations d’artiste, avec les Angolais <strong>Bonga</strong> et <strong>Pongo</strong>, têtes de pont d’esthétiques illustrant la vitalité musicale de leurs terres d’origine. Puis les deux monuments <strong>Youssou N’Dour</strong> et <strong>Oumou Sangaré</strong> alignent les arguments scéniques autant que vocaux et instrumentaux justifiant leur carrière internationale. Mais la locomotive de cette panoplie africaine est sans conteste <strong>BCUC</strong>. La formation sud-africaine mêle rage incantatoire, procession percussive et groove explosif. Une performance qui dope les plus résistants et épuise celleux qui n’y sont pas préparé·e·s. À côté, la fanfare funk hip-hop de la fratrie de l’<strong>Hypnotic Brass Ensemble </strong>ressemblait presque à une formation pour berceuses.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/DSC6543.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116887" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/DSC6543.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/DSC6543.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/DSC6543.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/10/DSC6543.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Oumou Sangaré © Jean de Peña</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Galaxie marseillaise</strong><br></mark>Pendant ces trois soirées de fête musicale, la galaxie artistique marseillaise brillera de mille feux. Des talents en pleine ascension, des valeurs sûres en constante bonification ou des têtes d’affiche à l’aura internationale. De <strong>Social Dance</strong> aux <em>Groove Sessions</em> de la bande à <strong>Chinese Man</strong>, de <strong>Temenik Electric</strong> à <strong>David Walters</strong>, de <strong>Deli Teli</strong> à <strong>Docile</strong>, de <strong>Zar Electrik</strong> au <strong>Watcha Soundclash</strong>. Sans oublier les ambianceurs du <strong>Mobylette Sound System</strong>. Rien ne pouvait mieux faire scintiller les trente bougies d’un événement qui n’a eu de cesse d’accompagner l’émulation d’une scène qu’on ne peut plus seulement qualifier de locale.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse">La <em>Fiesta des Suds</em> s’est déroulée les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">6, 7 et 8 octobre</mark> au J4, à Marseille</pre>
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		<title>Indépendances</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 09:53:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Fiesta des Suds]]></category>
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<p>La <em>Fiesta des Suds</em> fête ses trente ans&nbsp;! Au-delà de sa longévité, c’est sa persévérance dans la sphère indépendante qu’il se doit d’être saluée. Car le monde culturel n’est pas épargné par les appétits financiers. Depuis plusieurs années, dans tout le pays, des mastodontes de ce qui est devenu un marché jettent leur dévolu sur des projets initialement portés par des structures fragilisées par la course à la rentabilité. Particulièrement dans les métiers de la musique. Ce phénomène de rachat démarré avec les maisons de disque s’est déployé dans le secteur des salles de spectacle et des festivals, créant, à l’instar de nombreuses autres activités, une concentration de toute la chaîne musicale entre les mains de requins de la culture. Parfois, avec la complicité des pouvoirs publics comme c’est le cas à Marseille avec le Cepac-Silo, dont la gestion depuis son ouverture est déléguée à la holding Fimalac du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, à la tête d’une des principales agences de notation et ancien propriétaire de la très conservatrice <em>Revue des deux mondes </em>(oui, oui, celle qui a employé la peu besogneuse Penelope Fillon)…</p>



<p>En cette année marquée par le soixantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le sujet de la colonisation, de sa logique comme de ses continuités pernicieuses, habite de nombreuses œuvres contemporaines. Le feuilleton théâtral d’Adeline Rosenstein, <em>Laboratoire Poison</em>, joué cette semaine à la Friche la Belle de Mai, est d’une habileté documentaire réjouissante. La Région Sud&nbsp; commémore elle aussi les six décennies des accords d’Évian. À sa manière, par le prisme du «&nbsp;rapatriement&nbsp;», en mettant en lumière une autre indignité&nbsp;: le sort des Harkis. L’exposition consacrée aux hameaux de forestage en Provence-Alpes-Côte d’Azur participe au devoir de mémoire. Comment célébrer l’indépendance sans évoquer la tragédie ukrainienne. Instrumentalisant le droit des peuples à l’autodétermination, les référendums bidons organisés par Poutine font monter d’un cran l’inacceptable entreprise de recolonisation des anciens territoires soviétiques. Confirmant l’inefficience de toute option guerrière.</p>



<p>Sur quelle échelle positionner alors la bataille pour l’indépendance de la presse dans ce cortège de calamités&nbsp;? Ni plus ni moins au niveau d’une condition indispensable pour dénoncer et affronter les oppressions d’où qu’elles viennent.&nbsp;</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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