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	<title>Archives des Histoire - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Histoire - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ce qu’il reste de nous : Miroir d’un peuple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux adolescents&#160; jouent à se poursuivre&#160; dans les rues dune ville et se retrouvent dans une manifestation. On est en Cisjordanie occupée, en 1988. Affrontements, tirs. L’un des deux, Noor (Muhammad Abed Elrahman)&#160; est à terre. En gros plan, regard caméra, une femme, visage ravagé : « Vous devez vous demander ce qu’on fait là. [&#8230;]</p>
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<p>Deux adolescents&nbsp; jouent à se poursuivre&nbsp; dans les rues dune ville et se retrouvent dans une manifestation. On est en Cisjordanie occupée, en 1988. Affrontements, tirs. L’un des deux, Noor (<strong>Muhammad Abed Elrahman</strong>)&nbsp; est à terre. En gros plan, regard caméra, une femme, visage ravagé : « <em>Vous devez vous demander ce qu’on fait là. Vous ne savez pas grand-chose de nous. Ce n’est pas grave ! Je ne vous fis pas de reproches. Je voudrais vous raconter qui est mon fils. Mais pour bien comprendre, vous devez savoir ce qui est arrivé à son grand –père. »</em> C’est ainsi que commence <em>Ce qu’il reste de nous,&nbsp; </em>le nouveau film de <strong>Cherien Dabis</strong>, inspiré par son histoire familiale qui est aussi celle du peuple palestinien</p>



<p>En 1948, Salim, une dizaine d’années, vit à Jaffa, Palestine, avec sa famille dans une maison cossue où il fait bon vivre. Salim adore jouer avec son père qui lui apprend des poèmes. Mais des bombardements se rapprochent et le nord de Jaffa est évacué. Rester ou partir ? La décision est prise : la mère, Munira, (<strong>Maria Zreik </strong>) partira avec les enfants, comme des milliers d’autres Palestiniens. Un exode massif. L’état d’Israël est fondé et Jaffa est sous contrôle du nouvel état. L’orangeraie est confisquée, le père arrêté, frappé, envoyé dans un camp de travaux forcés.</p>



<p>1978&nbsp;: la famille vit dans un camp de réfugiés, en Cisjordanie occupée. Salim est instituteur ; son père fait des crises de somnambulisme, a des problèmes cardiaques, et son fils Noor, lui reproche d’être lâche. Car lors d’un contrôle, braqué par des soldats israéliens qui l’ont mis à terre, insulté, il n’a pas réagi, craignant qu’ils ne s’en prennent &nbsp;à son fils. Une&nbsp; scène d’humiliation bouleversante où Noor se rend compte&nbsp; que son père, son héros, ne peut pas le protéger.</p>



<p>1988, on se retrouve en pleine intifada : Noor est gravement blessé…et des choix vont s’imposer à Salim et sa femme, Hanan&#8230;</p>



<p>C’est à travers cette saga en trois époques auxquelles s’ajoute un épilogue en 2022, que <strong>Cherien Dabis</strong> nous raconte, au-delà de l’histoire de cette famille , le drame de tout un peuple. « <em>Je voulais faire un film qui soit une lettre d’amour à mon peuple. Pour la première fois, on voit une famille palestinienne endurer ce qui nous est arrivé depuis 1948. ».</em></p>



<p>C’est <strong>Mohammad  Bakri</strong>, acteur et cinéaste palestinien, disparu fin 2025,  qui  incarne Sharif en 1978.  son fils <strong>Adam Bakri</strong> interprète Sharif en 1948. Un autre fils, <strong>Saleh</strong> <strong>Bakri</strong> joue le rôle de Salim : quant à <strong>Cherien Dabis,</strong> elle incarne Hanan,  la mère de Noor. Un casting familial qui renforce le côté personnel et intime de ce film qui interroge aussi la relation entre le grand-père, le père et le fils. </p>



<p>Dans une mise en scène classique, ce film qui évoque 70 ans d’Histoire, à travers un regard palestinien est un film nécessaire, que beaucoup devraient voir.</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



<p><strong><em>Ce qu’il reste de nous </em>sort en salles le 11 mars</strong></p>
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		<title>Marseille a la côte </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[archives municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entre Terre et Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quoi ressemblait le littoral marseillais au XIIIᵉ siècle ? La côte marseillaise a été profondément modifiée au fil des siècles par l’impact humain. Du littoral sauvage des Calanques aux plages urbanisées du centre-ville, en passant par les bassins du port autonome, le littoral est complexe, et il existe mille et une manières de le [&#8230;]</p>
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<p>À quoi ressemblait le littoral marseillais au XIIIᵉ siècle ? La côte marseillaise a été profondément modifiée au fil des siècles par l’impact humain. Du littoral sauvage des Calanques aux plages urbanisées du centre-ville, en passant par les bassins du port autonome, le littoral est complexe, et il existe mille et une manières de le raconter.&nbsp;</p>



<p>À travers une sélection de 150 documents et objets &#8211; manuscrits, dessins, cartes, gravures, cartes postales &#8211; les Archives municipales de Marseille dépeignent le littoral de la rade nord à la rade sud, montrant sur près de 50 kilomètres, les évolutions de la côte à travers les âges.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une promenade côtière</mark></strong></p>



<p>A l’image d’une balade en bord de mer, le parcours met en lumière des documents datant pour certains du XIIIᵉ siècle, comme des parchemins du Vieux-Port. Conçue comme une « <em>exposition-promenade </em>», <em>Entre Terre et Mer</em> fait le choix d’une scénographie légère et immersive. En première ligne de l’exposition, une carte géologique est prise comme point de départ des aménagements côtiers montrant l’importance de la nature des sols dans l’évolution et la transformation du littoral.&nbsp;</p>



<p>C’est réellement à partir du XIXᵉ siècle que les transformations s’accélèrent : en 1848 a lieu l’aménagement du chemin de la Corniche, poursuivi par les bains du Roucas-Blanc au début du XXᵉ siècle, puis par les plages du Prado dans les années 1960. À l’image des lieux aujourd’hui qualifiés «<em> d’instagrammables</em> », l’histoire visuelle privilégie des sites iconiques &#8211; Vieux-Port, Corniche, plage du Prophète, Calanques- laissant d’autres zones peu représentées au sein de l’exposition.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les archives : un espace de réflexion</mark></strong></p>



<p>Donner au public des repères historiques, proposer des ressources pour comprendre et sensibiliser à l’histoire du littoral; derrière <em>Entre Terre et Mer</em>, les Archives municipales affichent l’ambition d’ouvrir le débat autour des aménagements futurs. Si les archives d’une ville sont parfois comme «<em>un vieux tas de papie</em>r», elles sont en réalité un véritable outil de réflexion pour penser les transformations à venir et nourrir les réflexions citoyennes. Face aux conséquences du dérèglement climatique, il est essentiel d’éclairer le débat actuel sur l’avenir du littoral marseillais en tenant compte des évolutions historiques.</p>



<p>Carla Lorang</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Entre Terre et Mer<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 6 décembre au 24 avril </mark><br><a href="https://archives.marseille.fr">Archives municipales de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques"><em>Politique culturelle </em>ici </a></p>
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		<title>Réactionnaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 17:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le terme, qui forme une rime, très riche, avec «&#160;actionnaire&#160;», est plus complexe que ce que «&#160;réac&#160;», son petit nom désuet, a pu laisser entendre. Car le mot «&#160;réaction&#160;»&#160;» appartient à la fois au lexique de l’Histoire, désignant les contre-révolutionnaires, et à celui de la Physique&#160;: grâce à la troisième loi de Newton, nous savons [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le terme, qui forme une rime, très riche, avec «&nbsp;actionnaire&nbsp;», est plus complexe que ce que «&nbsp;réac&nbsp;», son petit nom désuet, a pu laisser entendre. Car le mot «&nbsp;réaction&nbsp;»&nbsp;» appartient à la fois au lexique de l’Histoire, désignant les contre-révolutionnaires, et à celui de la Physique&nbsp;: grâce à la troisième loi de Newton, nous savons que l’exercice qu’une action déclenche toujours une réaction de même force&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;action est toujours égale et opposée à la réaction&nbsp;; c&rsquo;est-à-dire, que les actions de deux corps l&rsquo;un sur l&rsquo;autre sont toujours égales, et dans des directions contraires.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Nos sociétés humaines, si peu humaines, seraient-elles gouvernées aussi par le principe de la réaction d’égale force et de direction opposée&nbsp;? En d’autres termes, le masculinisme d’extrême-droite qui fait de Charlie Kirk un martyr est-il une réaction au féminisme qui s’attaque enfin à la culture du viol, et au décolonialisme qui veut en finir avec l’héritage raciste des arts et de la langue&nbsp;? Ces mouvements sociétaux majeurs, qui questionnent profondément nos habitudes, sont eux-mêmes des réactions à des oppressions violentes ou sourdes. Dans l’espace, des actions/réactions de ce type se perpétuent à l’infini. Peut-on, sur terre, les arrêter&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les progressistes aussi sont réactionnaires </mark></strong></p>



<p>Le bonheur de battre le PSG est-il de même force, et de direction contraire, à la domination que l’équipe sauce Qatar impose à la Ligue 1&nbsp;?</p>



<p>«&nbsp;<em>C’est un rêve de battre le PSG, c’est un club qui représente le pouvoir</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>L’entraîneur de l’OM, après son carton rouge, a-t-il une réaction de force égale et de direction opposée à la domination parisienne&nbsp;? La programmation d’<em>actoral</em>, transgressive et radicale, est aujourd’hui accueillie dans toutes les salles&nbsp;: est-ce une réaction des programmateurs et du public aux tentatives de censure qui se multiplient ? Les propositions gratuites, festives, ouvertes, se répandent de La Seyne-Sur-Mer à Cultures du Cœur&nbsp;: est-ce une réaction à la marchandisation des réseaux d’information, de la culture et de l’enseignement privés&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les leçons de l’histoire</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Ils appellent ça l’amour</em>, Chloé Delaume n’espère plus que la honte changera de camp&nbsp;: les agresseurs sexuels, les harceleurs quotidiens, n’acceptent pas d’abandonner leur position dominante. Celle-ci est le fruit d’une culture, d’un apprentissage social, d’une éducation reproduite, et leur réaction quand on les place face à leurs actes n’est pas la honte, mais un déni d’une force égale, et contraire, à la parole des femmes qui se délie.</p>



<p>Ce mouvement de balancier est-il inéluctable&nbsp;? Peut-on le stopper en tirant les leçons de l’histoire&nbsp;?&nbsp; La résilience et le pardon ne gouvernent pas seules les relations entre les peuples. Ainsi, la sidération éprouvée face au génocide perpétré à Gaza n’est pas étrangère à la mémoire de la Shoah. Non que sa forme ou son ampleur soient similaires, mais parce que la persistance du traumatisme, du sentiment de mort imminente, s’est sans doute perpétuée et exerce aujourd’hui une réaction insensée et aveugle. Qui déclenche elle-même un antisémitisme réactif tout aussi dangereux.</p>



<p>Ainsi l’histoire se répète, et briser le cercle des réactions, libératrices ou tyranniques, ne peut se faire qu’en cherchant à toute «&nbsp;force&nbsp;» à détourner les réactions, et à construire la paix.&nbsp;</p>



<p>Quant au billard à trois bandes qui se joue sur l’échiquier politique français, l’analyse des forces est une équation au résultat incertain. Mais il est clair que la violence exercée contre la volonté du peuple ne peut que déclencher une réaction.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Un piano au diapason de l’Histoire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:42:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
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		<category><![CDATA[Hélène Lioult]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diasporik.&#160;Comment avez-vous construit votre récit?Hélène&#160;Lioult.&#160;L&#8217;intention première est apparue à l&#8217;occasion de la rencontre avec Philippe&#160;Courreye, le restaurateur qui a trouvé dans le piano un journal d&#8217;Algérie daté du jour de sa naissance. J&#8217;ai donc travaillé à&#160;articuler l&#8217;histoire du piano –&#160;ce que je pouvais en retrouver, les archives, les souvenirs et les suppositions&#160;–&#160;et le déroulement de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diasporik</strong><strong>.&nbsp;</strong><strong>Comment avez-vous construit votre récit?</strong><br><strong>Hélène&nbsp;</strong><strong>Lioult</strong><strong>.</strong>&nbsp;L&rsquo;intention première est apparue à l&rsquo;occasion de la rencontre avec Philippe&nbsp;Courreye, le restaurateur qui a trouvé dans le piano un journal d&rsquo;Algérie daté du jour de sa naissance. J&rsquo;ai donc travaillé à&nbsp;articuler l&rsquo;histoire du piano –&nbsp;ce que je pouvais en retrouver, les archives, les souvenirs et les suppositions&nbsp;–&nbsp;et le déroulement de la restauration. Articuler l’histoire du piano avec la grande histoire, celle de la France et de l&rsquo;Algérie dans ces périodes douloureuses. J&rsquo;ai longuement cherché les musiciens et j&rsquo;ai eu la chance de trouver George&nbsp;Lepauw&nbsp;et Amine&nbsp;Soufari, pianiste et chef de chœur,&nbsp;dont les musiques se croisent…</p>



<p><strong>Le piano est fabriqué par la Maison Gaveau. Dans quel contexte&nbsp;est-il expédié à Oran et comment devient-il le piano d’étude de votre sœur Anne-Marie Camps?</strong><br>Le piano est expédié par Gaveau en Algérie à la maison Willems en 1912. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1965 qu&rsquo;il arrive dans ma famille à Alger. Mais les marques sur le piano donnent des dates dès 1946. Je fais donc des hypothèses&#8230; à découvrir dans le film&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>La restauration a permis de découvrir un article du journal d’Alger de 1956. À votre avis, comment s’est-il retrouvé là?</strong><br>Le journal d&rsquo;Alger du 19 juillet 1956 fait sa&nbsp;«&nbsp;Une&nbsp;»&nbsp;sur&nbsp;<em>la&nbsp;</em>«<em>&nbsp;décapitation du milieu musulman&nbsp;</em>»<em>.&nbsp;</em>Hamid&nbsp;Bousmah, cinéaste, analyse en finesse cette propagande qui parle de «&nbsp;<em>milieu musulman&nbsp;</em>» assimilant les militants&nbsp;à des voyous. Elle annonce les exécutions capitales des militants algériens qui interviendront par la suite. Il n&rsquo;y a aucune raison&nbsp;technique&nbsp;à la présence de ce journal dans le clavier d&rsquo;après le restaurateur. Le piano garde son secret.&nbsp;</p>



<p><strong>Qui joue du piano dans l’Algérie française des années 1930 ? Existe-t-il un enseignement accessible aux indigènes ?</strong><br>Des classes de musiques arabes ont été créées au conservatoire d&rsquo;Alger dès les années 1920 mais le nombre d&rsquo;étudiants algériens était très faible. Les associations de musique arabo-andalouses très présentes sur l&rsquo;ensemble du territoire ont introduit peu à peu le piano dans les orchestres. À partir des années 1920,&nbsp;un vaste mouvement associatif musical indigène, juif et musulman, émerge en Algérie. Ce mouvement se consacre à la diffusion d’un genre que l’on appelle communément «&nbsp;la&nbsp;musique andalouse&nbsp;». L’introduction progressive du piano a impacté les musiques algériennes et l’évolution des styles musicaux du pays, dans différents répertoires, tels que le&nbsp;chaâbi, le malouf, la musique andalouse, le raï. Aujourd&rsquo;hui les claviers sont plus fréquents que les pianos et présentent l&rsquo;avantage de pouvoir être facilement réglés pour le quart de ton.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment envis</strong><strong>agez-vous la diffusion du film&nbsp;</strong><strong>?</strong><br>Après les avant-premières qui ont suscité beaucoup de réactions positives et d&rsquo;émotions partagées, j&rsquo;ai de nombreuses propositions de diffusion dans des cinémas ou des associations culturelles dans les Bouches-du-Rhône, les Alpes, le Var, et aussi en Corrèze et en Dordogne, ainsi qu&rsquo;à Paris. J&rsquo;inscris le film dans les nombreux festivals de documentaires, en France,&nbsp;et dans le monde. Il vient d&rsquo;être sélectionné dans un festival au Bénin début mai. Il va avoir un sous-titrage anglais&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ&nbsp;PAR SAMIA CHABANI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>
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		<title>DIASPORIK : Contrôler les corps et les âmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 10:29:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autrefois appelée Nouvelles-Hébrides, le Vanuatu est un État insulaire situé dans le sud-ouest de l’océan Pacifique. Cet archipel d’environ 80 îles devient indépendant que le 30 juillet 1980 tandis que la Nouvelle Calédonie, après trois référendums, reste à ce jour au sein de la République Française. L’exposition, qui revient sur les conditions de vie en [&#8230;]</p>
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<p>Autrefois appelée Nouvelles-Hébrides, le Vanuatu est un État insulaire situé dans le sud-ouest de l’océan Pacifique. Cet archipel d’environ 80 îles devient indépendant que le 30 juillet 1980 tandis que la Nouvelle Calédonie, après trois référendums, reste à ce jour au sein de la République Française. L’exposition, qui revient sur les conditions de vie en colonie dans le Pacifique francophone, offre l’opportunité d’une immersion dans la période coloniale à travers 110 photographies prises entre 1880 et 1950, mettant en scène la vie quotidienne des acteurs en présence, des populations autochtones aux colons, en passant par les condamnés au bagne libérés et les travailleurs engagés et importés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Divisions durables</mark></strong></p>



<p>Comme le rappelle l’historienne <strong>Isabelle Merle</strong>, à l’initiative de l’exposition avec l’anthropologue Marie Durand, «&nbsp;<em>la colonisation, ça commence par la guerre et cela génère des divisions durables&nbsp;</em>»&nbsp;! Comme partout dans l’Empire, la période de pacification occasionne la création de corps supplétifs qui participent à la colonisation, après avoir eux-mêmes été réprimés. L’empire autorise l’éloignement de résistants vers d’autres territoires sous domination, comme on peut le constater sur l’une des photos où l’on peut voir des mokranis, résistants kabyles, bannis en Nouvelle Calédonie.&nbsp;</p>



<p>Ces «&nbsp;<em>algériens du Pacifique&nbsp;</em>» sont issus de l’aristocratie guerrière. La révolte des Mokranis de 1871 est mentionnée sur le monument des Mobiles à Marseille. Elle illustre les sanctions attribuées aux insurgés ayant participé à la résistance contre la colonisation. Séquestration de biens et terres des tribus, bannissement et jugement en Cour d’assise sous l’Algérie française. Plus de 200 Kabyles sont internés et de nombreuses déportations ont lieu à Cayenne ou en Nouvelle Calédonie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="565" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=696%2C565&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123225" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=300%2C243&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=768%2C623&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=150%2C122&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=696%2C565&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/8sXIi9-VIVRE_EN_COLONIES_1601_2704_ALCAZAR_Doc_information_web-1.jpg?resize=517%2C420&amp;ssl=1 517w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ville de Marseille/Bilbiothèques de Marseille &#8211; expositions Vivre en colonies : l’expérience photographiée en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu © Archives de Nouvelle-Calédonie</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Habiter côte à côte</mark></strong></p>



<p>Conçues en quatre sections, comprenant la présentation de la population dans sa diversité, colons, bagnards ou autochtones, les habitats concomitants (camps d’internement ou d’infanterie, case en torchi, maisons coloniales), la mise au travail et enfin la fête, les photos égrainent des éléments de contexte caractéristiques de la colonie de peuplement. Pour l’homme «&nbsp;blanc&nbsp;», partir aux colonies, c’était obtenir des terres mais aussi devenir patron, gagner un statut social, et mettre au travail forcé les indigènes, au service des entreprises exploitant les matières premières (café, coprah, coco, cacao, coton…).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et contrôler les corps et les âmes.</mark></strong></p>



<p>Les Vanuatais et les Kanaks étaient considérés comme des primitifs dangereux … ils seront une cible privilégiée de la mission civilisatrice légitimant l’enjeu de «&nbsp;<em>sauver les âmes de ces peuples supposés sans croyance ni conscience&nbsp;</em>». Une visite s’impose pour se faire une idée sur la façon dont ces iles ont abrité&nbsp;l’illusion coloniale.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vivre en colonies </em></strong><br><strong><em>l’expérience photographiée en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 avril<br></mark>BMVR l’Alcazar, Marseille<br><br>L’exposition valorise les fonds anciens patrimoniaux de la BMVR, Bibliothèque municipale à vocation régionale, et des ANOM, Archives Nationales d’Outre-Mer</pre>
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		<title>Manouchian, l’honneur de la France </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 09:17:13 +0000</pubDate>
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<p>Le 7 février, les associations Promemo et Coudes à Coudes s’associent pour organiser une après-midi autour de la thématique&nbsp;: «&nbsp;<em>Les étrangers dans la résistance ; et la figure de Missak Manouchian </em>». Un événement qui s’inscrit dans le cadre de la panthéonisation prochaine du poète arménien et de sa compagne, tous deux résistants, le 21 février. Le coordinateur local de Coudes à Coudes en charge d’animer ces rencontres, <strong>Michel Potoudis</strong>, n’a d’ailleurs pas manqué de souligner le caractère paradoxal de l’actualité politique. «&nbsp;<em>On honore un étranger qui est mort pour la France et dans le même temps on restreint les droits des sans-papiers&nbsp;!</em>&nbsp;», s’offusque-t-il.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmettre à la jeunesse </mark></strong></p>



<p>Selon Michel Potoudis, l’intervention de l’historien <strong>Jean-Marie Guillon</strong> constitue «&nbsp;<em>le noyau intellectuel de la demi-journée</em>&nbsp;». L’enseignant à Aix-Marseille Université parlera du rôle des étrangers dans la Résistance à partir de 15h45. Plus tôt, à 14 h, l’archiviste au musée de la Résistance nationale <strong>Xavier Aumage</strong> projettera des archives du groupe Manouchian. Ces horaires ne conviennent pas à tous les publics, mais il s’agit d’un choix délibéré de la programmation qui a décidé de se tourner vers les jeunes. «&nbsp;<em>Il y aura une centaine d’élèves qui viennent du lycée Victor Hugo, Simone Veil et Marie Curie</em>&nbsp;», indique Michel Potoudis. Une démarche salutaire dans le contexte actuel de montée de l’extrême droite.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Les étrangers dans la résistance</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février<br></mark>Bibliothèque de l’Alcazar, Marseille</pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : Déterrer l’Empire </title>
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		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:26:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les guides du routard ne sont pas dépourvus de sites archéologiques antiques et médiévaux sur la scène méditerranéenne. L’occasion de contempler la marque encore décelable des grands empires, en Afrique, en Europe ou en Asie. Les vestiges du phare antique d’Alexandrie en Egypte, le Colisée à Rome ou encore la découverte d’un chaland de trente [&#8230;]</p>
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<p>Les guides du routard ne sont pas dépourvus de sites archéologiques antiques et médiévaux sur la scène méditerranéenne. L’occasion de contempler la marque encore décelable des grands empires, en Afrique, en Europe ou en Asie. Les vestiges du phare antique d’Alexandrie en Egypte, le Colisée à Rome ou encore la découverte d’un chaland de trente mètres de longueur dans le port d’Arles, surnommé «&nbsp;petite Rome des Gaule&nbsp;», témoignent à leur manière d’un passé impérial.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Istanbul, capitale d’Empires</mark></strong></p>



<p>Comment évoquer les influences architecturales impériales toujours présentes sans parler de la métropole culturelle turque ? Istanbul, anciennement Byzance puis Constantinople, cœur à la fois des empires byzantin et ottoman. Quels mystères demeurent enfouis dans cette ville majestueuse et emblématique de la Turquie ? Que révèlent ses monuments sur les multiples récits qui ont traversé les siècles de l&rsquo;histoire de la ville ?</p>



<p>Istanbul, joyau de l’empire Byzantin, sert de modèle à toutes les capitales du Proche-Orient médiéval. Aujourd’hui resplendit toujours le plus illustre de ses monuments, la cathédrale Sainte-Sophie. Ses coupoles et mosaïques en font une merveille architecturale, qu’elle soit une basilique chrétienne, mosquée ou musée. Elle incarne le symbole du mélange des cultures entre Orient et Occident, et des transformations de la ville au travers du temps.</p>



<p>Après la prise de Constantinople par les Turcs en 1453, la ville prend le nom d’Istanbul, affirmation du triomphe islamique. Elle conserve sa richesse cosmopolite tout en subissant des transformations notables, marquées par la construction de nombreuses mosquées, bibliothèques, mausolées, bains, fontaines, châteaux forts, et palais. La Mosquée Bleue et le palais Topkapi, contribuent par exemple à faire d&rsquo;Istanbul une des plus riches cités du monde musulman.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;histoire des empires se révèle à travers les vestiges archéologiques, qui agissent comme source primaire de l’historien, une mémoire, témoignant des grands moments de notre passé.</p>



<p>APOLLINE RICHARD</p>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : « Périsse la réalité, pourvu que les principes survivent »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:21:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Étant donné le thème de cette 30e édition des Rencontres d’Averroès, et de la thèse développée dans votre dernier livre, peut-on dire que « tout empire périra, mais continuera sous forme de religion » ? Gabriel Martinez-Gros. Voilà c’est bien ça ! L’empire de dieu est la conséquence de l’empire des hommes et c’est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Étant donné le thème de cette 30</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> édition des <em>Rencontres d’Averroès</em>, et de la thèse développée dans votre dernier livre, peut-on dire que « <em>tout empire périra, mais continuera sous forme de religion</em> » </strong><strong>?</strong></p>



<p><strong>Gabriel Martinez-Gros.</strong> Voilà c’est bien ça ! L’empire de dieu est la conséquence de l’empire des hommes et c’est là que les choses deviennent complexes. Dans le sens où les valeurs sont les mêmes. Les deux grandes valeurs de l’empire sont la paix – à laquelle nous avons donné depuis 2000 ans une connotation religieuse, mais qui a une origine impériale avec la pax romana – et l’universalisme. Avant que les religions ne s’adressent à tous sans distinction, les empires font de même.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment est-ce que vous interprétez le lien entre la Méditerranée et les empires?</strong></p>



<p>La Méditerranée est très intéressante. Car il y a dans l’histoire, depuis 2000 ans, fondamentalement deux empires. Il y a l’empire de l’est qui est la Chine, de façon constante. Puis il y a l’empire de l’ouest qui est en revanche beaucoup plus incertain dans ses limites géographiques. La grande nouveauté qu’introduit l’empire romain c’est de déplacer le centre de l’empire achéménide, en lui ajoutant la Méditerranée occidentale. C’est l’Empire romain qui fait la Méditerranée.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous parlez dans votre dernier livre d’une «&nbsp;nouvelle émergence religieuse&nbsp;», à quoi s’apparente-t-elle ? Pourriez-vous donner un autre exemple que celui de l’antiracisme ?</strong></p>



<p>C’est ce qu’on appelle le wokisme, c&rsquo;est-à-dire l’entrée dans le royaume de l’anathème en contrepartie de l’impuissance réelle. Le système de valeurs se sépare alors de la réalité de l’action. Les actes ne comptent plus, seuls les mots ont de l’importance. La religion pendant 2000 ans n’a presque jamais évité la moindre guerre, et ce n’était pas l’important. Les guerres peuvent avoir lieu mais l’essentiel c’est que les ONG aient le droit de les condamner et d’appeler à la paix. Que cette paix soit impossible, ça n’a aucune importance ! Périsse la réalité pourvu que les principes survivent. Si je parle de l’antiracisme c’est parce que c&rsquo;en est un exemple central. Devant l’échec politique de l’antiracisme, celui-ci a changé de nature. On est passé d’un programme politique pour combattre le racisme à un problème éternel. Cela devient donc par définition un problème religieux, que le gouvernement des hommes ne peut pas résoudre, pas plus que le christianisme ne peut résoudre le mal. Dès lors que vous avez accepté cela, vous êtes beaucoup mieux car vous avez accepté qu’on ne peut rien faire ! C’est la solution que l’Occident a adopté pendant quinze siècles. Il a adopté le christianisme en se disant que les choses essentielles n’étaient pas dans l’ordre du monde tel que l’imposait l’empire, mais dans le salut individuel. Il est évident que nous allons vers les mêmes échelles de valeurs, le salut de l’individu sera le plus important. La cité sera très largement abandonnée aux violents.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR RENAUD GUISSANI</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">AU PROGRAMME</mark></strong><br>À l’occasion de la première table ronde animée par Jean Christophe Ploquin, intitulée « Empires de Dieu contre empires des hommes », Claire Sotinel, Arietta Papaconstantinou, Annliese Nef et Gabriel Martinez-Gros, débattront de la Méditerranée au prisme de son histoire longue. </pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : Marseille autrement, sur les traces de l’empire colonial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 15:49:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Samia Chabani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur l’esplanade de la gare Saint-Charles se croisent plusieurs histoires. Celles des passants qui, valises à la main, s’essoufflent à courir vers le quai. Celles de ceux qui les observent alors que les touristes, à peine arrivés, s’attardent déjà devant la vue. Puis il y a l’histoire de Marseille, dont les monuments et les statues [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur l’esplanade de la gare Saint-Charles se croisent plusieurs histoires. Celles des passants qui, valises à la main, s’essoufflent à courir vers le quai. Celles de ceux qui les observent alors que les touristes, à peine arrivés, s’attardent déjà devant la vue. Puis il y a l’histoire de Marseille, dont les monuments et les statues apparaissent comme les symboles et les vestiges d’un héritage colonial, souvent méconnu.&nbsp;</p>



<p>Le point de départ de ce parcours : L’escalier de la gare Saint-Charles. Inauguré à l’occasion de la seconde exposition coloniale de 1927, ce n’est pas un hasard si les statues qui le bordent sont des représentations criantes du fantasme colonial. En bas des marches, deux blocs statuaires signés Louis Botinelly, s’érigent en souvenir à la magnificence de l’empire et du rôle éminent de Marseille dans l’esprit de conquête français. Ces deux silhouettes sculptées ne sont autres que la représentation des colonies d’Afrique et d’Asie. De chaque coté, une femme dénudée est allongée, oisive, dans un fouillis d’objets, l’une présentée au milieu de vases khmers et de dragons, l’autre au côté de singes et de défenses d’éléphants. Pour Nathalie Cazals, anthropologue et intervenante aux rencontres d’Averroès Junior, ces statues sont aussi «<em>&nbsp;le symbole</em><em> d’une sexualisation des femmes du sud&nbsp;</em>», profondément inspirée par le mythe du bon sauvage. Une violente illustration de la pensée coloniale du XX<sup>e</sup> siècle. En témoigne le graffiti inscrit sur l’une d’entre-elle : «&nbsp;<em>C’est quand qu’on démolit cette merde colionaliste ?&nbsp;</em>». À cette question, l’anthropologue répond : «<em>On peut faire plein de choses, ne serait-ce que temporairement, par exemple les recouvrir plusieurs mois par an pour qu’on en parle. Je suis pour des actions très ostentatoires en tout cas. Je pense qu’un panneau historique ne suffit pas. Il faut laisser la parole à la jeunesse anticolonialiste.&nbsp;</em>»&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lever les yeux </mark></strong></p>



<p>L<strong>’</strong>escalier, passerelle entre la gare et le boulevard d’Athènes, amène avec lui les traces de cet héritage colonial jusqu’au quartier Belsunce. Il s’articule autour des chibanis qui y vivent, des restaurants aux influences nord africaines et orientales et des grossistes qui font de ce quartier, un haut lieu du commerce international. Gilles Aspinas, élu de Belsunce, y perçoit le lien direct entre la mémoire de la colonisation et la construction de ce quartier. Quant à l’avenir de Belsunce, une crainte le taraude:«<em> J’espère que cette population </em>[les chibanis] <em>pourra continuer à vivre à Belsunce et qu’il n’y aura pas de gentrification. Nous avons à Marseille, à ma connaissance, le dernier centre-ville en France qui est populaire. Et ce qui me fait très peur, c’est qu’il se gentrifie, que le prix de l’immobilier augmente et que cette population là ne puisse plus y vivre alors que c’est leur quartier. </em>»</p>



<p>Un peu plus bas, la Canebière est également un point indiscutable de la balade patrimoniale. Entre vélos, passants, et boutiques de souvenirs, c’est un lieu cosmopolite, vivant de ses passages et de ses rencontres intergénérationnelles. En marchant, il suffit de lever les yeux pour entrevoir le témoignage du passé et d’une puissance coloniale fructueuse. Le magasin C&amp;A en est d’ailleurs une illustration. Entre les allées et venues, les piétons peu attentifs ne semblent pas percevoir au-dessus de leur tête les quatres statues de femmes qui s’érigent à l’image de quatres continents. L’Amérique et l’Europe aux extrémités, tels les deux piliers tenant l’édifice, couvertes de toges et de lauriers. L’Asie et l’Afrique au milieu, dont les statues sont moins ornées et dont les corps sont dévoilés jusqu’aux hanches. Stigmate de la sexualisation et d’un attrait pour le sauvage, que symbolisent l’éléphant et le chameau dans leurs mains, et d’un fantasme colonial omniprésent, jusqu’aux coins des rues.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantasme et économie</mark></strong></p>



<p>Plus loin, en descendant vers le Vieux Port, la Chambre de commerce se distingue par l’allure grandiose de son édifice construit en 1860, habillé de statues antiques aux références à l’empire grec. Dans le contexte colonial, son objectif dès le XIX<sup>e</sup> est de convaincre les Marseillais d’investir et de participer à l’économie dans les territoires colonisés. Incarnation de l’impérialisme économique, elle brandit la croix de la cité phocéenne en direction du Vieux Port : Carrefour de la Méditerranée connu pour son transit de main-d’œuvre, de travailleurs exilés et des marchandises rapportées des colonies. «<em>Marseille s’est enrichie grâce à ce commerce colonial avec des denrées qui venaient du sud, que ce soit le café, le sucre ou les esclaves. Après elle exportait les produits finis comme les draps ou le savon </em>», explique Nathalie Cazals. Là-bas où les étales de poissons s’alignent face à la mer, on distingue une plaque qui a perdu de sa brillance au fil du temps. Elle inscrit : « ils fondèrent Marseille d’ou rayonna en occident la civilisation ». Autre cliché colonial qui implique l’existence de peuples civilisés face aux autres, les non-civilisés. «<em> Comment construire une nouvelle narration de Marseille où la géostratégie ne se fait pas apologétique de la colonisation ? </em>» se questionne Samia Chabani, directrice de l’association Ancrages. À travers cette balade urbaine qui rythme les Rencontres d’Averroès Junior, elle nous laisse entrevoir une réponse possible. </p>



<p>LAURY CAPLAT ET APOLLINE RICHARD</p>



<pre class="wp-block-verse">Balade organisée par l’association Ancrages avec les élèves du lycée Marie Curie dans le cadre des Rencontres d’Averroès Junior.&nbsp;</pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse">Le jeudi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 novembre </mark>est dédié aux Rencontres d’Averroès Junior. Trois parcours sont proposés aux neuf classes de collégiens et lycéens durant la matinée :<br>- « L’antiq’uizz », un atelier ludique pour découvrir l’ère antique.<br>- « L’empire contre-attaque », une conférence sur le rapport entre empire et septième art.<br>- La balade patrimoniale qui retrace les 2600 ans de Marseille en quelques rues.<br>L’après-midi, les 180 élèves se rejoignent autour de l’atelier « Pratiques Médiatiques », une émission radio présentée par les élèves ambassadeurs de chaque classe afin de réaliser un podcast autour de la notion d’empire. </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-marseille-autrement-sur-les-traces-de-lempire-colonial/">RENCONTRES D&rsquo;AVERROÈS : Marseille autrement, sur les traces de l’empire colonial</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Un musée où revisiter le passé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 13:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Préhistoire des gorges du Verdon]]></category>
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<p>L’approche des vestiges conduit, grâce aux équipes du musée, à une réflexion sur les pratiques, les modes de vie de la Préhistoire, et les confronte à ceux du monde contemporain. L’exposition temporaire <em>Nous, Fragments</em>, proposée par les auditeurs libres des ateliers de l’école d’art intercommunale Digne-les-Bains (idbl) explore les échos entre les gestes actuels et ceux des êtres qui ont vécu à l’époque de la grotte Chauvet ou de la grotte Cosquer. Si les arts évoluent, se dessine une certaine permanence quant aux savoir-faire, tissant une continuité parfois invisible entre les artistes d’il y a plus de 200 000 ans et ceux d’aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Peinture, gravure, formes modelées, sculptées, fragments de pierres taillées, d’os, de bois polis, façonnés, de terre travaillée, de fibres végétales, se croiseront, offrant leurs mystères aux interprétations, les inscrivant dans un temps, une histoire. Comment les interpréter, retracer les conditions de leur conception, de leur fabrication, de leur réception. En miroir, les œuvres actuelles de l’idbl reproduisent ces traces, imaginant leur histoire, les reproduire invite à une lecture, une compréhension. Les diverses strates temporelles se catapultent, titillant les esprits, leur faisant parcourir des mondes, et approfondir leur connaissance de ce qu’ils sont. Poétiques, les traces sont chargées de rêve et ne cessent de nous interroger. Questionnements aussi chargés de sens qui s’adressent autant aux spécialistes de l’archéologie qu’au grand public.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-120374" data-id="120374" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-2-1.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-2-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-2-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-120376" data-id="120376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-6-1.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-6-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-6-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/08/expo-Nous-Fragments-Musee-de-Prehistoire-des-gorges-du-Verdon-mai23-PhotoCJoly-6-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un village préhistorique&nbsp;dans le Verdon</mark></strong></p>



<p>Entre le musée et son parking, s’est déplacé le «&nbsp;village préhistorique&nbsp;» anciennement situé plus loin. Cinq habitats préhistoriques et un dolmen d’époques différentes livrent au visiteur un aperçu très juste des habitats anciens, reproduisant grandeur nature la Hutte de Terra Amata découverte sur les pentes du mont Boron (Nice, 380 000 ans avant le présent (AP)), l’un des rares sites à permettre la datation de l’apparition de la maîtrise du feu (400 000 ans AP), le tipi de Pincevent (commune de la Grande Paroisse en Seine-et-Marne), le plus grand gisement magdalénien fouillé en Europe, la cabane Charavines (des villages néolitiques du site de Colletière), la cabane en pierres sèches de Cambous (village préhistorique du département de l’Hérault), une maison de l’Âge de Bronze, enfin un dolmen provençal (qui n’était pas destiné à l’habitation mais aux sépultures). Ce <em>Préhistosite,</em> inauguré en avril de cette année, est aussi un lieu d’animation grand public pour le musée, offre son cadre à des présentations, des reconstitutions (fabrication du feu, cuisine, chasse…). Ajoutez à cela de nombreux rendez-vous, conférences, journées de la Préhistoire, cycles de conférences, l’autre exposition temporaire, <em>Néolithique, les villages de Chalain &amp; Clairvaux, Patrimoine de l’Humanité</em> (cf article Zébuline), les visites à la grotte de la Baume Bonne… Le musée lieu de mémoire est aussi lieu de vie et de création.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nous, fragments<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 15 décembre<br></mark>Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon, Quinson<br>04 92 74 09 59&nbsp;<br><a href="http://museeprehistoire.com">museeprehistoire.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-musee-ou-revisiter-le-passe/">Un musée où revisiter le passé</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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