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	<title>Archives des Jeanne Béziers - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Jeanne Béziers - Journal Zebuline</title>
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		<title>Quand j’étais Boris Vian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 12:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le quatuor A’dam est masculin comme son nom l’indique mais pas macho : il est mis en scène par Jeanne Béziers et affirme avec Boris Vian aux femmes qu’elles peuvent se marier comme elles le souhaitent quatre fois par mois… Chantant a cappela et à quatre voix depuis 2012, (2 ténors, 1 baryton, 1 basse), inventant [&#8230;]</p>
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<p>Le <a href="https://www.quatuoradam.com/">quatuor A’dam</a> est masculin comme son nom l’indique mais pas macho : il est mis en scène par Jeanne Béziers et affirme avec Boris Vian aux femmes qu’elles peuvent se marier comme elles le souhaitent quatre fois par mois… Chantant a cappela et à quatre voix depuis 2012, (2 ténors, 1 baryton, 1 basse), inventant des contrechants, des contrepoints, des récitatifs, des apartés, ils reprennent et magnifient le répertoire de chansons écrites par Boris Van, depuis le comique du <em>Blues du dentiste</em> immortalisé par Henri Salvador jusqu’à l’émotion si politique du <em>Déserteur</em>, en passant par <em>La Java des bombes atomiques</em>, et d’autres chansons moins connues mais tout aussi étonnante. Le spectacle s’adresse à tous et toutes, dès 5 ans.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre</mark><br><a href="https://www.theatrelouvreboite.fr/">L’Ouvre-Boîte</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>En voiture Simone !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Martin Mabz]]></category>
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<p>On avait une vague idée de ce que pourrait être <em>Tout en Skaï</em> et ses «&nbsp;chansons de voiture&nbsp;», mais rien ne préparait vraiment le public à la mise en scène délirante imaginée par <strong>Jeanne Béziers </strong>sur les compositions et arrangements de <strong>Martin Mabz</strong>. Invité à sortir du bâtiment de L’Ouvre-Boîte, le public se pressait sur le trottoir face à une vieille voiture recouverte de feuilles mortes,&nbsp; pas ramassées à la pelle et débarrassées grossièrement par un acolyte, laissant voir derrière le tableau de bord, place conductrice, l’actrice nimbée des loupiotes en guirlande qui ornent l’habitacle.</p>



<p>«&nbsp;Ils sont de sortie les blaireaux&nbsp;», entonne-t-elle face à une assistance hilare et un petit crocodile empaillé derrière le pare-brise.&nbsp; Qui l’eût cru&nbsp;! la voiture permet, malgré l’étroitesse de ses possibilités une véritable chorégraphie&nbsp;: la comédienne sort par la fenêtre, agite les jambes, monte sur le capot, le mouvement échappe aux resserrements des lieux et exerce sa liberté où qu’il soit, à l’instar des mots des chansons et de leurs airs, familiers d’emblée et empreints d’un humour dévastateur et salutaire.</p>



<p>On rit à la mort, «&nbsp;enterrée dans le même cercueil que toi on se tiendrait froid&nbsp;», à la vie et ses tromperies «&nbsp;quand Claire ment, clairement, il ne faut pas la croire » … Les textes de Jeanne Béziers, férocement drôles, nous délectent&nbsp;!</p>



<p>Revenus&nbsp; dans la salle on assisteà la représentation de <em>Julien-Gilles</em> avec <strong>Julien Perrier</strong> seul en scène pour un «&nbsp;monologue en roue libre&nbsp;». Peu à peu le personnage de VRP sûr de lui au sourire vendeur, fier de sa voiture, symbolisée par un siège mobile afin de faire face au public en «&nbsp;quadri-frontal&nbsp;», voit son monde s’effriter. Le discours assuré qui repose sur les éléments de langage de la «&nbsp;réussite&nbsp;» sociale et familiale se délite et sombre dans l’abandon et la détresse infinie des «&nbsp;abandonnés du système&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tout en skaï </em>et <em>Julien-Gilles</em> ont été créés le 13 juin à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence</pre>



<p>​</p>
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		<title>Du chant et de la Pataphysique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 08:02:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la petite scène de L’Ouvre-Boîte, lieu décidément dédié à la création, arrivent les quatre larrons, Ryan Veillet, Olivier Rault (ténors), Louis-Pierre Patron (baryton) et Julien Guilloton (basse). On s’attend à une entrée par le chant, et bien non, ce sera par l’une des saynètes désopilantes et iconoclastes de Boris Vian, Conversation avec un adjudant. Le duo/duel des protagonistes, Vian et un adjudant, [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Sur la petite scène de <a href="https://www.theatredumaquis.com/l-ouvre-boite">L’Ouvre-Boîte</a>, lieu décidément dédié à la création, arrivent les quatre larrons, <strong>Ryan Veillet</strong>, <strong>Olivier Rault</strong> (ténors), <strong>Louis-Pierre Patron</strong> (baryton) et <strong>Julien Guilloton</strong> (basse). On s’attend à une entrée par le chant, et bien non, ce sera par l’une des saynètes désopilantes et iconoclastes de Boris Vian, <em>Conversation avec un adjudant</em>. Le duo/duel des protagonistes, Vian et un adjudant, est porté par les interprètes qui portent les voix des deux personnages en les doublant : deux face à deux. L’être n’est jamais simple n’est-ce pas, même lorsqu’il s’agit de l’adjudant du dialogue au vocabulaire et aux intonations rudimentaires. « <em>Ah ! Vous faites dans la littérature… J’aurais dû m’en douter. / Oh Je fais dans pas mal de choses, n’adjudant, ingénier, auteur, traducteur, musicien, journaliste, interprète, jazzologue, et maintenant directeur artistique d’une maison de disques… / (…) / Les petits malins comme vous, ça ne m’impressionne pas ! Je connais la chanson ! / (…) / Je vais vous concocter un manuel de l’aspirant chansonneur, vous m’en direz des nouvelles…</em> »</p>



<p>L’introduction ouvre le spectacle aux chanteurs qui entonnent&nbsp;<em>On n’est pas là pour se faire engueuler</em>&nbsp;avec un humour et une verve jubilatoire. Les chansons entrecoupées parfois par de délicieux intermèdes extraits des œuvres de Boris Vian sont mises en scène avec une intelligence et une fantaisie débridée. Les chanteurs-comédiens affublés de costumes à la fois conventionnels et délirants passent de&nbsp;<em>Moi, j’préfère la marche à pied</em>&nbsp;à&nbsp;<em>La complainte du progrès</em>&nbsp;puis au génial&nbsp;<em>Vous mariez pas les filles</em>&nbsp;ou à&nbsp;<em>Bourrée de complexes</em>. Les paroles résonnent fortement encore aujourd’hui&nbsp;: on est encore époustouflés par la modernité de Boris Vian, qui s’insurge contre les dérives du consumérisme, de la mécanisation, de l’assujettissement imposé aux femmes, du choix du genre (<em>Vous mariez pas</em>&nbsp;date de 1958).&nbsp;</p>



<p>On se délecte des reprises des chansons que l’on connaît par cœur,&nbsp;<em>Je bois</em>,&nbsp;<em>Le blouse du dentiste</em>,&nbsp;<em>Cinématographe</em>,&nbsp;<em>La java des bombes atomiques</em>,&nbsp;<em>Le tango des bouchers de la Villette</em>,&nbsp;<em>Le petit commerce</em>… Là encore l’actualité tragique des paroles frappe. Les velléités guerrières actuelles rappellent le poids terrifiant de l’industrie de l’armement. Il ne faut pas oublier le texte de Boris Vian&nbsp;: «&nbsp;<em>Je vendais des canons dans les rues de la terre/ Mais mon commerce a trop marché/ (…)/ Tous mes bons clients sont morts en chantant</em>». L’esprit du Satrape, Promoteur Insigne de l’Ordre de la Grande Gidouille, membre du Collège de Pataphysique, plane sur ce spectacle à la fois profond et déjanté, servi avec un talent fou par le quatuor dont les voix savent épouser les moindres nuances de sens, passent des aigus aux graves, font un détour par le chant diphonique, tissent des accords sublimes et ironiques, bref, interprètent avec panache. Les artistes, férus de l’œuvre du poète, n&rsquo;oublient pas l’antimilitariste et controversé chant&nbsp;<em>Le déserteur</em>, écrit en février 1954 lors de la guerre d’Indochine et dont le Quatuor A’dam conserve la fin modifiée par Mouloudji&nbsp;: il remplaça le «&nbsp;<em>je sais tirer</em>&nbsp;» (sur les gendarmes) par «&nbsp;<em>ils pourront tirer</em>&nbsp;».</p>



<p>On a du mal à s’extraire de la magie de cette soirée, de ses rires, de son intensité et se sa profondeur. En bis le duo Vian Salvador refait surface avec&nbsp;<em>Donne, donne, donne</em>. Et on en redemande&nbsp;!!!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>23 février, <a href="https://www.theatredumaquis.com/l-ouvre-boite">L&rsquo;Ouvre-Boîte</a>, Aix-en-Provence</p>
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		<title>[SPÉCIAL SAISON] Bois de l&#8217;Aune : C’est meilleur quand c’est gratuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 07:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brillante, éclectique, exigeante, intelligente, poétique, généreuse, inventive, étonnante, bouleversante, dérangeante… les qualificatifs s’accumulent si on laisse les spectateurs donner leurs impressions à la fin des spectacles du Bois de l’Aune, ce théâtre atypique aux spectacles gratuits et à l’accueil convivial. Les gens viennent en avance, parfois hors des horaires des représentations, car des temps de [&#8230;]</p>
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<p>Brillante, éclectique, exigeante, intelligente, poétique, généreuse, inventive, étonnante, bouleversante, dérangeante… les qualificatifs s’accumulent si on laisse les spectateurs donner leurs impressions à la fin des spectacles du <strong>Bois de l’Aune</strong>, ce théâtre atypique aux spectacles gratuits et à l’accueil convivial. Les gens viennent en avance, parfois hors des horaires des représentations, car des temps de parole sont proposés, des projets participatifs, des «&nbsp;cafés gourmands&nbsp;», des «&nbsp;Rebonds&nbsp;». L’association des <strong>Amis du Bois de l’Aune </strong>contribue activement aux activités de cette «&nbsp;maison-théâtre&nbsp;» où chacun se sent libre de dire, de partager, de discuter avec les artistes en une familiarité saine qui replace les perspectives et les enjeux dans l’humain, l’écoute, la découverte.&nbsp;</p>



<p>La deuxième partie de l’année verra du cirque, des spectacles pour enfants, des propositions de la Biennale d’Aix 2024, du théâtre venu de l’étranger (Liban, Espagne, Italie). Passionné, Patrick Ranchain prône la curiosité, choisit des pièces dont «&nbsp;<em>les acteurs</em> [le] <em>touchent</em>&nbsp;», qui savent amener «&nbsp;<em>l’émotion sur le plateau</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un monde de découvertes</mark></strong></p>



<p>Il est sans doute impossible de résumer le foisonnement de la programmation, il n’est guère de semaine sans œuvre nouvelle. Le cirque avec <em>Icare</em> de Guillaume Barbot (dès 4 ou 8 ans), <em>Fora</em> d’<strong>Alice Rende</strong>, <em>L’échelle humaine</em> de <strong>Mathurin Bolze</strong> explore les mondes et la place de nos corps contraints. Les marionnettes de <strong>Marta Cuscunà</strong> évoquent le drame de Gloucester, <em>Sorry Boys</em> (dès 16 ans). La danse rejoint le théâtre avec <em>Mazùt</em> de la compagnie <strong>Baro d’evel</strong> pour nous plonger dans un univers étrange. Sans doute pour <strong>Céline Fuhrer</strong> et <strong>Jean-Luc Vincent</strong> <em>La femme n’existe plus</em> mais le féminisme oui, et l’on peut se demander avec <strong>François Hien</strong> <em>Olivier Masson doit-il mourir&nbsp;?</em> en posant la question de l’euthanasie&nbsp;; on suivra de toute façon <strong>Simon Gauchet</strong> dans <em>L’expérience de l’arbre</em> aussi fascinante que poétique. <em>Une autre histoire du théâtre</em> se dessine grâce à <strong>Fanny De Chaillé</strong> qui définit, épouse l’histoire et en interroge les méandres. <em>L’été des charognes</em> d’<strong>Hubert Colas </strong>donne chair au roman de <strong>Simon Johannin</strong>, porté par la voix et la présence de <strong>Thierry Raynaud</strong>…&nbsp;</p>



<p>Bien sûr, on sourit au titre de la pièce de <strong>Nicolas Heredia</strong>, <em>À ne pas rater</em>, d’une fine drôlerie. Dès huit ans on pourra se délecter de <em>Riquet, opéra miroir</em> de <strong>Jeanne Béziers</strong> qui revisite le conte tandis qu’à partir de dix ans le second volet de <em>Croizades</em> de <strong>Sandrine Roche</strong>, J<em>ozef &amp; Zelda</em>, reconstruit un univers d’enfance qui a bien du mal à survivre dans <em>Ordalie</em> de <strong>Chrystèle Khodr</strong> (Liban) où l’on tente d’effacer les ruines de Beyrouth avec leur mémoire tandis que <strong>Xavier Bobès</strong> (Espagne) réinvente notre relation au vivant dans le poème intimiste <em>Corpus</em> et qu’<strong>Emma Dante </strong>(Italie) danse <em>Il tango delle capinere</em>, qu’<strong>Élise Vigneron </strong>instaure une performance collaboratrice de glace, <em>Lands</em>, et que, évènement théâtral participatif <strong>Philippe Collin</strong>, <strong>Violaine Ballet</strong> et <strong>Charles Berling</strong> débattent sur <em>Léon Blum, une vie héroïque</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Bois de l’Aune</strong><br>Aix-en-Provence<br>04 88 71 74 80 <br><a href="http://boisdelaune.fr">boisdelaune.fr</a></pre>
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		<title>De la folie dans l’enclave</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 09:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Nous avons besoin d’être ensemble pour gagner la bataille de la morosité&#160;», écrit Frédéric Richaud dans son éditorial des Nuits de l’Enclave 2023. Dans cet esprit, le directeur du Centre Dramatique des Villages du Haut-Vaucluse signe une programmation qui, s’il garde le cap du théâtre, s’ouvre à la danse, poursuit son incursion dans les pratiques [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Nous avons besoin d’être ensemble pour gagner la bataille de la morosité&nbsp;», écrit <strong>Frédéric Richaud</strong> dans son éditorial des <strong><em>Nuits de l’Enclave</em></strong> 2023. Dans cet esprit, le directeur du Centre Dramatique des Villages du Haut-Vaucluse signe une programmation qui, s’il garde le cap du théâtre, s’ouvre à la danse, poursuit son incursion dans les pratiques circassiennes et entame un chantier autour du jeune public.</p>



<p>La volonté pluridisciplinaire s’illustre lors de l’ouverture du 17 juillet, confiée à <strong>Denis Plassard</strong> maître de cérémonie d’un <em>bal chorégraphié</em>, en préambule de <strong>Robin Renucci</strong>. Après l’avoir créé puis baladé dans une douzaine de communes, lors du <em>Festival d’Avignon</em> 2017, le comédien reprend <em>L’Enfance à l’œuvre</em>, où, aux côtés du pianiste <strong>Nicolas Stavy</strong>, il évoque le creuset de l’existence, ausculté par Arthur Rimbaud, Marcel Proust, Paul Valery, Romain Gary et quelques autres. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre à profusion</mark></strong></p>



<p>Grands auteurs, suite&nbsp;: William Shakespeare, Anton Tchekhov, Albert Camus, bénéficient chacun d’une journée dans l’Enclave. Dans <em>York</em>, les douze acteurs de la compagnie <strong>Matamore</strong>, condensent les batailles épiques qui scandent <em>Henry VI</em> puis les sombres complots ourdis par <em>Richard III</em> (22 juillet). Albert Camus sera à l’honneur, le 24 juillet, l’espace d’une conférence sur l’homme et l’écrivain, suivie d’une lecture assurée par <strong>Bérangère Waruzel</strong> et <strong>Charles Berling</strong>. Focalisée sur sept personnages, <em>Notre petite Cerisaie</em> d’après Anton Tchekhov, accentue les corrélations entre enjeux intimes et monde en mutation.&nbsp;</p>



<p>Matei Visniec (<em>Paparazzi</em> par le Cartoon Sardine Théâtre), Marc Lainé, auteur de <em>Nosztalgia Express</em>, lauréat du Prix Godot 2023, Claude Guerre et son <em>Monologue de Sud</em>, pris en charge par Frédéric Richaud, figurent parmi les auteurs d’aujourd’hui à l’affiche des prochaines <em>Nuits</em>.&nbsp;</p>



<p><em>Mellow Yellow</em> (le 18 juillet à Richerenches), <em>Tout comme</em> (le 20 à Grillon), <em>Juste avant que la glace ne cède</em> (le 25 à Visan), hissent haut les arts du cirque. La comédie musicale n’est pas en reste grâce à <strong>Jeanne Béziers</strong> qui examine les effluves virilistes, propres à <em>La Barbe Bleue</em>. Sans oublier la <strong>Compagnie des Gentils</strong> qui, lors de la clôture du 30 juillet, transportera la <em>Carriole fantasque de M. Vivaldi</em> au cœur de l’Espace Jean-Baptiste Niel.&nbsp;</p>



<p><em>La valse du diamant noir </em>désigne le spectacle présenté cette année par la troupe éphémère des <em>Nuits</em>, à découvrir en création les 19 et 20 juillet. <em>Ces filles-là</em>, texte d’Ewan Placey, variation autour d’<em>Autant en emporte le vent</em>, sera travaillé, durant deux semaines puis représenté le 30 juillet, par les participants du stage théâtre ado. &nbsp;</p>



<p><em>Vive les comédiens</em>, tel est le titre de l’exposition des dessins de théâtre réalisés par Cabu et cédé, par la Comédie-Française au CDDV. Une partie de ce trésor iconoclaste sera déployé durant ces <em>Nuits de l’Enclave</em> 2023, qui promettent 33 évènements, du spectacle, de la pensée, des rencontres et, Frédéric Richaud le certifie : « beaucoup de folie ».</p>



<p>MICHEL<em> </em>FLANDRIN<em> </em></p>



<p><strong><em>Les Nuits de l’Enclave </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 30 juillet <br></mark>À Valréas, Visan, Grillon et Richerenches<br><a href="http://nuits-enclave.com">nuits-enclave.com</a></p>
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		<title>Du choix et de la liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 09:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Isabelle Desmero]]></category>
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		<category><![CDATA[Jeanne Béziers]]></category>
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		<category><![CDATA[Prends garde à toi !]]></category>
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<p>Le nouveau spectacle de <strong>Jeanne Béziers</strong>, <em>Prends garde à toi&nbsp;!</em> est une commande du <strong>Relais des Possibles</strong> à l’occasion de son quarantième anniversaire. Cette association cherche à apporter des solutions concrètes contre les ségrégations, les violences faites aux femmes et aux enfants. Prolongeant le travail mené avec <strong>Mikhaël Piccone</strong> et son équipe du Calms autour de l’opéra de Bizet, <em>Carmen</em>, le Relais des Possibles a souhaité le faire aboutir par un spectacle. La collaboration avec Jeanne Béziers est devenue évidente, la comédienne et dramaturge, excelle (entre autres talents) dans l’écoute et la translittération des paroles recueillies (comme dans <em>Riquet, Opéra Miroir</em>). &nbsp;</p>



<p>L’artiste et ses complices ont enregistré des témoignages de résidentes du Relais des Possibles, et les ont incorporés au récit de l’histoire de Carmen et son «&nbsp;pervers narcissique&nbsp;» Don José. La narration de la nouvelle de Mérimée se voit augmentée des vies qui affleurent en troublants parallèles. La distanciation entre le rôle joué et la vie vécue se délite&nbsp;: les quatre acteurs-chanteurs-musiciens sont à la fois les résidentes du Relais des Possibles, les personnages de l’opéra, les metteurs en scène, les meneurs de jeu, en une confusion fructueuse qui accorde à <em>Carmen</em> une dimension universelle, et remet les thèmes à l’endroit&nbsp;: oui Carmen est le symbole d’une femme libre, mais elle est la victime. Le modèle qui survit est celui de Michaela, soumise, fade, mais qui entre parfaitement dans les modèles instaurés par le patriarcat. Il est question de pouvoir, de domination, d’asservissement, de liberté enfin qui ne peut exister que dans et par l’égalité. Les musiques de <strong>Martin Mabz</strong> (chant, jeu, piano) croisent celle de Bizet, apportent dissonances et contrechants signifiants, soulignées par les batterie et percussions de l’inénarrable <strong>Jean-Philippe Barrios</strong> tandis qu’<strong>Isabelle Desmero </strong>(chant, jeu, orgue) tient tête à Jeanne Béziers (chant, jeu). Le tout est animé d’une énergie salvatrice et jubilatoire. Le rire permet d’échapper à un pathos facile et nous pousse vers l’analyse et la réflexion. La légèreté se conjugue ici à la profondeur avec intelligence. Bravo&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Prends garde à toi&nbsp;!</em> a été donné le 2 juin, en sortie de résidence à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 juin</mark> : extrait du spectacle parc Rambot (Aix-en-Provence)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 juin</mark> : création place Verdun (devant le Palais de Justice), Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Béziers/Lafore : « Une bulle entre oxygène et champagne »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 20:03:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[David Lafore]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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		<category><![CDATA[L’Ouvre-Boîte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les deux artistes, l’une autrice, metteure en scène et comédienne, l’autre auteur, compositeur, chanteur, poète, partagent l’amour des mots et de la scène. Entretien avant que tout ne commence. (Lire notre article sur le spectacle ici) Zébuline. Comment avez-vous décidé de travailler ensemble&#160;?David Lafore. (à Jeanne Béziers) Je t’attendais et tu es venue&#160;? (Rires)Jeanne Béziers. [&#8230;]</p>
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<p>Les deux artistes, l’une autrice, metteure en scène et comédienne, l’autre auteur, compositeur, chanteur, poète, partagent l’amour des mots et de la scène. Entretien avant que tout ne commence. <a href="https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/">(Lire notre article sur le spectacle ici)</a></p>



<p><strong>Zébuline. Comment avez-vous décidé de travailler ensemble&nbsp;?<br>David Lafore</strong>. (à Jeanne Béziers) Je t’attendais et tu es venue&nbsp;? (Rires)<br><strong>Jeanne Béziers</strong>. Je suis allée écouter David Lafore que je ne connaissais pas à Avignon, l’été dernier. J’y étais en touriste et j’avais coché son spectacle dans le programme sans savoir si j’irais vraiment, c’était à onze heures du soir. Et puis, je suis tombée sous le charme de ce type avec ses grandes chaussettes, en familiarité complète avec le public. À la fois original et inattendu, un artiste que j’ai tout de suite pensé pour l’Ouvre-Boîte&nbsp;qui s’intéresse non à programmer des choses toutes faites mais à offrir des temps de travail et d’expérimentation. &nbsp;<br><strong>D.L.</strong>&nbsp;Je joue beaucoup tout seul et fabriquer quelque chose de rapide à deux m’a intéressé. La scène c’est fait pour ça. Certes, un spectacle a des ficelles, mais en le montant rapidement on échappe à la lourdeur des grosses mises en scène. On a trois jours, presque quatre pour mettre en place le spectacle. C’est une bulle entre oxygène et champagne.<br><strong>J.B.</strong> Mon dernier spectacle a mûri longtemps durant la période du Covid. Ici s’annonce une partie de plaisir, car tout sera dans la rapidité de l’improvisation.</p>



<p><strong>Vous avez déjà pensé à une trame, un thème&nbsp;?</strong><br>(Rires)<br><strong>J.B.</strong>&nbsp;Non&nbsp;! Cet entretien peut être considéré comme notre première étape de travail&nbsp;!<br><strong>D. L.</strong>&nbsp;Si nous n’avons pas d’idée, on prendra mon concert comme solution de repli.<br><strong>J.B.</strong> Oui, on peut faire entendre David et moi je mettrai les pieds dans le plat. Je peux, par exemple faire du play-back pendant que tu chantes derrière moi, ou établir un dialogue entre chanson et théâtre. J’ai commencé par le chant lorsque j’ai débuté.<br><strong>D.L.</strong>&nbsp;Et moi, j’ai commencé par le théâtre. En croisant tout cela, ça nous fait un bain de jouvence&nbsp;!</p>



<p><strong>Pourriez-vous nous parler du titre du spectacle&nbsp;?</strong><br><strong>D.L.</strong> Le titre est ultra- simple&nbsp;: la scène c’est pour faire des trucs. Les trucs nous renvoient à la magie. Nous sommes deux magiciens, plus forts en apparitions qu’en disparitions.<br><strong>J.B.</strong> Quoique… On pourrait échanger des parties de nos corps, fabriquer une espèce de chimère. C’est une blague, mais c’est aussi très sérieux.<br><strong>D.L.</strong>&nbsp;J’aime bien l’idée du play-back, du doublage de cinéma. Par rapport aux trucs théâtraux, rien n’est décidé pour l’instant. On pourrait suivre la piste d’une chanson.<br><strong>J.B.</strong>&nbsp;On se lance dans le vide avec l’expérience de chacun derrière. Le théâtre, c’est là où je me sens le plus chez moi, où je n’ai plus d’angoisses, et pour David, c’est pareil. On vit au théâtre l’expérience du moment présent, on en a pleinement conscience dans cette communion profane. Que les spectacles me plaisent ou pas, ils m’apportent une entrée différente dans le monde, un autre regard.&nbsp;<br><strong>D.L.</strong>&nbsp;De toute façon, c’est toujours une situation étrange de penser que des gens viennent me voir. Le quatrième mur me dérange un peu.<br><strong>J.B.</strong> Il va falloir penser à la règle du jeu, au pacte que l’on passe pour ce spectacle avec le public. La musique peut être ce quatrième mur. Le spectacle est toujours un endroit métaphysique, une aire de jeu&nbsp;; ce qui n’empêche pas la gravité. Il faut qu’on se laisse de l’espace pour que cela joue.<br><strong>D.L</strong>.&nbsp;On ne pourra pas faire un truc où il n’y a pas de jeu dans les gonds. Avec le jeu du doublage, on peut arriver à des choses assez drôles, à des questions inédites, comme définir ce qu’est une voix. On est parfois surpris de s’entendre parler… La voix donne des indices sur notre origine, notre classe sociale, c’est un endroit où l’on peut s’amuser.</p>



<p><strong>La voix comme un masque&nbsp;?</strong><br><strong>J. B.</strong>&nbsp;Oui, c’est aussi notre endroit de fragilité. Ce que j’aime chez les grands chanteurs, c’est la conjugaison entre la sûreté des notes et la fragilité des interprètes.</p>



<p><strong>Un mot de la fin&nbsp;?</strong><br><strong>Ensemble</strong>. Non, car c’est un début.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>David Lafore et Jeanne Béziers font des trucs ensemble</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 mars<br></mark>L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence<br>04 42 38 94 38 <br><a href="http://theatredumaquis.com">theatredumaquis.com&nbsp;</a></pre>
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		<title>Avec David Lafore et Jeanne Béziers, la magie du théâtre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 14:02:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On le savait il y aurait des trucs. En trois jours, construire un spectacle, c’est un pari un peu fou, mais après tout il y a des précédents célèbres, L’impromptu de Versailles de Molière entre autres. Bref, de cette croissance forcée, on se demandait qu’attendre. La curiosité, l’amitié, la connaissance des deux interprètes en présence, [&#8230;]</p>
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<p>On le savait il y aurait des trucs. En trois jours, construire un spectacle, c’est un pari un peu fou, mais après tout il y a des précédents célèbres, <em>L’impromptu de Versailles</em> de Molière entre autres. Bref, de cette croissance forcée, on se demandait qu’attendre. La curiosité, l’amitié, la connaissance des deux interprètes en présence, <strong>Jeanne Béziers</strong> et <strong>David Lafore</strong>, que l’amour des mots et de la scène rapproche, avaient remplie comme un œuf la petite salle de l’Ouvre-Boîte, lieu où l’art se décloisonne avec constance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Espiègles play-back</strong></mark></p>



<p>La brièveté du temps de création ne nuisait pas à la performance des deux artistes qui jouaient de leur rencontre, de leur envie de créer quelque chose ensemble. Le jeu du «&nbsp;comme si&nbsp;» met le théâtre en abyme&nbsp;: la conscience de l’artifice se partage avec un public complice. On jongle avec le quatrième mur, tantôt en l’occultant tantôt en lui laissant reprendre sa place. Les codes qui structurent l’espace scénique sont pris à revers, la répétition devient objet exacerbé, élément comique «&nbsp;en boucle&nbsp;»&nbsp;; les chansons de David Lafore viennent tisser une trame qui oscille entre tableautin anecdotique voire cocasse («&nbsp;est-ce que tu veux être fort comme moi&nbsp;?&nbsp;» ou l’inénarrable «&nbsp;Ta petite culotte&nbsp;» qui tourne dans la machine à laver mimée par David Lafore) et mouvement lyrique et grave («&nbsp;je me suis jeté dans l’eau / dans l’eau si limpide et glacée / […] derrière moi je n’ai plus d’ombre&nbsp;»). À cette dernière chanson fait écho un fragment d’un ancien spectacle de Jeanne Béziers, le très beau monologue d’<em>Ophélie</em>. Les mimiques, les déplacements, les rythmes esquissés par la marche et des pas de claquettes, l’écoute distraite derrière un livre, suffisent à accorder une nouvelle profondeur au duo et faire passer le concert dans une esthétique théâtrale. Les voix s’échangent en espiègles play-back qui démultiplient les protagonistes, et nous interrogent sur l’adéquation entre les timbres, les hauteurs, les corps et leurs propos. Une pépite&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/beziers-lafore-une-bulle-entre-oxygene-et-champagne/">À lire aussi notre entretien avec Jeanne Béziers et David Lafore </a></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><em>Jeanne Béziers et David Lafore font des trucs sur scène </em>a été joué</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> les 3 et 4 mars </mark>à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence.</pre>
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