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	<title>Archives des Les Variétés - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Les Variétés - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Aimer quelqu’un, c’est aussi le laisser vivre ce qu’il a à vivre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Dans vos films, vous avez exploré la GPA, le placement familial, et aujourd’hui une question plus inattendue comme le divorce religieux… On a l’impression que vous creusez toujours, sous des formes différentes, ce qui fait famille. D’où vient ce fil chez vous ?Fabien Gorgeart. Je pense que ça vient d’une histoire personnelle, celle que [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Dans vos films, vous avez exploré la GPA, le placement familial, et aujourd’hui une question plus inattendue comme le divorce religieux… On a l’impression que vous creusez toujours, sous des formes différentes, ce qui fait famille. D’où vient ce fil chez vous ?</strong><br><strong>Fabien Gorgeart.</strong> Je pense que ça vient d’une histoire personnelle, celle que je raconte dans <em>La Vraie famille</em>. Ça a été un événement fondateur, à la fois marquant et un peu traumatique. Et puis il y a eu le divorce de mes parents quand j’étais enfant. Mes premiers réflexes d’écriture allaient toujours vers ces questions-là, presque malgré moi. Ce n’est pas quelque chose que j’ai décidé, c’est là que se trouve mon inspiration. Alors à force, j’ai continué à creuser. Ce film me permettait de poursuivre cette exploration, mais avec un nouveau terrain de jeu, plus ouvert à la comédie, tout en gardant une interrogation sur les liens, sur nos histoires d’amour passées et présentes.</p>



<p><strong>Comment avez-vous pensé le casting, notamment avec Lyes Salem, et quelle place ont les acteurs dans votre écriture ?</strong><br>J’ai écrit pour Lyes Salem et pour Mélanie Thierry. On avait travaillé ensemble sur mon film précédent et j’avais très envie de les retrouver. Lyes est quelqu’un de très inspirant, c’est lui qui s’est imposé immédiatement en écrivant. Les acteurs sont au cœur du processus : j’écris en pensant à eux, à leur manière de parler, à leur énergie. Et puis il y a une confiance qui s’installe, une liberté dans le travail, qui permet d’aller vers quelque chose de très vivant.</p>



<p><a></a> <strong>Lyes Salem, votre personnage de mari délaissé est souvent en retrait, mis de côté par les autres et par l’intrigue. Était-il difficile à construire ?</strong><br><strong>Lyes Salem.</strong> Au départ, oui, parce que je ne comprenais pas complètement sa place. On en a beaucoup parlé. Et puis j’ai trouvé une entrée : ne pas en faire un personnage jaloux, mais quelqu’un qui comprend très vite ce qui est en train de se jouer. Il accompagne, autant qu’il peut, ce que traverse sa femme. Et ça m’a intéressé de me dire que le personnage devenait une réponse possible à la question du film : aimer quelqu’un, c’est aussi le laisser vivre ce qu’il a à vivre. Dans l’univers de Fabien, je me sens très à l’aise. Il y a un naturalisme «&nbsp;plus plus&nbsp;» -quelque chose de très proche de la vie, mais qui reste du jeu. Ça donne beaucoup de liberté.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA<br><br>C’est quoi l’amour ?, de Fabien Gorgeart<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 6 mai</mark><br><br>La rencontre a eu lieu dans le cadre d’une projection organisée par le cinéma Les Variétés à Marseille.</pre>



<p></p>
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		<title>[CINEHORIZONTES] : Icíar Bollaín , la master class</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[festival Cinehorizontes]]></category>
		<category><![CDATA[Icíar Bollaín]]></category>
		<category><![CDATA[Les Variétés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salle comble pour la Master Class de l’invitée d’honneur du Festival du Cinéma espagnol : Icíar Bollain. Les élèves de Sciences Po Aix ont introduit la séance en rappelant l’importance de cette réalisatrice. Née à Madrid en 1967, Icíar Bollaín a commencé une carrière d’actrice à 15 ans dans El Sur, un film de Victor [&#8230;]</p>
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<p>Salle comble pour la Master Class de l’invitée d’honneur du Festival du Cinéma espagnol : <strong>Icíar Bollain</strong>. Les élèves de Sciences Po Aix ont introduit la séance en rappelant l’importance de cette réalisatrice. Née à Madrid en 1967, Icíar Bollaín a commencé une carrière d’actrice à 15 ans dans <em>El Sur</em>, un film de Victor Erice -devenu un classique, et dont la projection suivait cette rencontre.</p>



<p>Devenue réalisatrice, son cinéma, à la fois social et psychologique, intime et politique, met en avant les femmes, jamais réduites au statut de victimes mais saisies dans un processus d’émancipation et de renaissance. C’est Pilar dans <em>Ne dis rien</em> qui se libère d’un mari violent C’est Nevenka dans <em>L’Affaire Nevenka</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/laffaire-nevenka/">https://journalzebuline.fr/laffaire-nevenka/</a>) qui ose dénoncer le harcèlement d’un homme politique jusque là intouchable, c’est Rosa dans <em>Le mariage de Rosa</em> qui déjoue les attentes familiales et sociales, c’est encore Maixabel qui se libère du poids d’un passé traumatique dans <em>Les Repentis</em> ( <a href="https://journalzebuline.fr/la-justice-des-sentiments/">https://journalzebuline.fr/la-justice-des-sentiments/</a>)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Je te donne mes yeux</mark></strong></p>



<p>Certains parmi les spectateurs venaient de voir ou revoir <em>Te Doy mis ojos,</em> ce film d’Iciar Bollain de 2003 dont le titre français, <em>Ne dis rien,</em> efface cette notion du regard si chère à la réalisatrice. Le titre espagnol est tiré d’un poème sur des femmes en burka : « <em>je te donne mes yeux </em>», paroles d’un homme qui veut posséder, comme Antonio dans ce film, jusqu’au regard de sa femme. Pour Icíar, il s’agira de démonter le mécanisme de l’emprise qui se camoufle sous des paroles d’amour. Et de chercher la vérité émotionnelle.                     Elle a rappelé, qu’il y a plus de 20 ans, les producteurs ne voulaient pas de ce film. <em>Qui cela pouvait-il intéresser, les violences conjugales ?</em> disaient-ils. Mais si ça pouvait intéresser sa scénariste <strong>Alicia Luna</strong> et elle, pourquoi pas le public ? Et le film a décroché 7 Goyas !</p>



<p>Quelques féministes lui ont reproché la façon dont elle approchait l’homme agresseur, en lui donnant un vrai regard : Antonio, enfermé dans un modèle masculin oppressif, qui cherche à se soigner. Pour ce projet, Icíar a rencontré des femmes battues dans des cercles de paroles. Elle a constaté qu’elles n’étaient ni idiotes, ni masochistes. Si elles restaient parfois des années avec leurs bourreaux, c’était outre les contraintes économiques ou familiales, qu’il y avait une vraie dépendance affective, une tension entre la peur et l’amour.</p>



<p>Ce refus de tout manichéisme, cette approche documentaire et humaine du sujet, cette implication, cette place du regard – le sien et celui de ses personnages, cette volonté de rendre universel le propos, restent essentiels pour Icíar Bollaín. <em>Pour moi</em>, dit-elle, <em>la réception du film est fondamentale&nbsp;: quand je réalise un film, je voudrais qu’il puisse être reçu à Marseille, en Egypte, ou ailleurs.</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cinéma et réalité</mark></strong></p>



<p>En 2004, un an après la sortie de <em>Ne dis rien</em>, la loi sur les violences de genre en Espagne est votée. Mais, malgré son succès et son réel impact, ce n’est pas ce film qui a fait changer les choses. C’est le long travail des associations et une convergence entre l’évolution des mentalités et les paramètres politiques : un gouvernement de gauche avec une vice-présidente ouvertement féministe. <em>Le cinéma</em> a-t-elle pu déclarer,<em> ne change pas le monde mais il peut parfois changer la manière dont on le regarde</em></p>



<p><em>L’affaire Nevenka</em> arrive plus de 20 ans après <em>Ne dis rien</em>. Les faits se déroulent au début de la révolution MeToo. Quand on interroge, Icíar Bollaín sur ces deux films, elle parle d’effet miroir : deux décennies après, qu’est-ce qui a changé ? Elle explique qu’en 2018, Netflix s’est emparé du sujet avec un documentaire. Pour mémoire : à la fin des années 90, Nevenka Fernandez, conseillère municipale à Ponferrada dénonce les agissements du charismatique maire et obtient sa condamnation. Les producteurs demandent à Icíar Bollaín de réaliser un film de fiction.</p>



<p>Comme toujours, elle se lance dans une enquête, rencontre nombre de témoins, et l’avocat de Nevenka &#8211; ce qui lui permet d’avoir accès aux documents du procès. La protagoniste et son psy lui font confiance.</p>



<p>Ainsi l’étincelle du film à venir part toujours de la réalité et de sa curiosité pour les hommes et les femmes.</p>



<p>Un autre de ses films <em>Flores de Otro mundo</em> (1999) reprend l’histoire de ces bus transportant des Latino-Américaines et Caribéennes vers des villages espagnols abandonnés pour rencontrer les célibataires qui y restent, et peut-être y fonder des familles. Qu’à cela ne tienne, la voilà, perruquée, des lunettes noires sur le nez, incognito, participant à une de ces caravanes&nbsp;de femmes !</p>



<p>Quand on part d’une actualité, pour elle, il est nécessaire de se renseigner et d’aller au-delà de ce que tous, ont appris par les journaux. Il s’agit de comprendre ! <em>Mon objectif n’est pas didactique</em>, affirme-t-elle, <em>c’est de bien raconter les choses, de faire partager des émotions. Après, si c’est utile, tant mieux.</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le parcours de combattante</mark></strong></p>



<p>Icíar Bollaín revient sur son parcours.</p>



<p>Elle n’a pas fait d’école de cinéma. A appris sur le tas, et sur les plateaux. Elle explique que&nbsp; les acteurs sont aussi des directeurs de jeu et des scénaristes. Quand les rôles sont mal écrits, ils doivent parfois diriger les autres et prendre en main les scènes&nbsp;; ils inventent en permanence le personnage qu’ils incarnent. Passer d’actrice à réalisatrice a été assez naturel.</p>



<p>Elle a toujours été intéressée par ce qui se passait derrière la caméra. Mais le déclic, elle l’a eu quand pour la première fois en 92, elle est dirigée par <strong>Chuz Guttierez</strong>, une réalisatrice. Pour une fois, elle n’est pas filmée par « <em>un barbu qui fume la pipe</em> » – selon le look Nouvelle Vague de l’époque. Son premier long-métrage <em>Hola, estas sola ?</em> (<em>Coucou, tu es seule</em> ?) part d’un texte écrit à 20 ans à partir de conversations avec des copines. A un moment où il n’y avait pas beaucoup de réalisatrices, l’exemple de Chuz l’a aidée.</p>



<p>Être réalisatrice, c’est montrer qu’on peut l’être. Elle a en tête, cette présidente africaine qui affirmait qu’elle allait le plus possible dans les écoles pour montrer à toutes les filles qu’elles pouvaient devenir présidentes.</p>



<p>Elle s’est rendu compte à quel point « <em>le cinéma avec des seins</em> » était étrange aux yeux de tous et à quel point le secteur manquait de diversité. Elle a fondé avec l&rsquo;aide d&rsquo;autres cinéastes, <em>l&rsquo;Asociación de mujeres cineastas y de medios audiovisuales</em> (l&rsquo;Association de Femmes cinéastes et des médias audiovisuels)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’émotion avant tout</mark></strong></p>



<p>Icíar Bollaín se revendique autodidacte en septième art et éclectique. Elle admire les <strong>Frères Dardenne </strong>et <strong>Bertrand Tavernier</strong>. <em>Portrait d’une jeune fille</em> en feu de <strong>Céline Sciamma</strong>. Elle garde de l’un ou de l’autre, une image, une scène, mais surtout les émotions que leurs films font naître.</p>



<p>Après il y a les rencontres. <strong>Ken Loach</strong> sur <em>Land and Freedom</em> dans lequel elle joue et sur le tournage duquel elle rencontre son compagnon, le scénariste <strong>Paul Laverty</strong>. Elle découvre une autre manière d’aborder le cinéma, de donner aux personnages une conscience de classe.</p>



<p>Une heure, ce fut bien court&nbsp;! Trop de questions sont restées en suspens dans les notes des intervenants et la tête du public. Une petite frustration compensée par la qualité de l’intervention, la générosité et la simplicité de cette grande dame du cinéma espagnol contemporain.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>
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		<title>« L&#8217;effacement », entretien avec Karim Moussaoui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 16:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Effacement est adapté d’un roman de Samir Toumi paru en 2016. Pourquoi avez-vous décidé de l’adapter&#160;? Qu’est- ce qui vous a touché, étonné ou tout simplement mis en écriture de scenario&#160;? Karim Moussaoui. J’ai lu le livre en 2017, avant l’avant-première à Alger de mon premier long métrage, En attendant les hirondelles. Deux jours [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline<em>. L’Effacement</em></strong><strong> est adapté d’un roman de Samir Toumi paru en 2016. Pourquoi avez-vous décidé de l’adapter&nbsp;? Qu’est- ce qui vous a touché, étonné ou tout simplement mis en écriture de scenario&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Karim Moussaoui</strong>. J’ai lu le livre en 2017, avant l’avant-première à Alger de mon premier long métrage, <em>En attendant les hirondelles</em>. Deux jours après, j’ai eu envie de l’adapter car c’est un livre qui parle de liens intergénérationnels. Dans le roman, c’est l’histoire d’un jeune homme de 40 ans qui se réveille un matin, après le décès de son père et qui ne se voit plus dans le miroir. On apprend à connaitre le père à travers le personnage principal. Dans le film, on incarne le père avant sa disparition. J’ai proposé à l’auteur une adaptation assez libre&nbsp;: j’ai fait quelques changements comme le service militaire qui n’est pas dans le livre, mais je m’aperçois que globalement, il est assez fidèle. En fait, j’avais envie d’être un peu moins réaliste que dans mes films précédents, représentatifs d’une certaine réalité algérienne. J’ai voulu flirter avec le genre&nbsp;; la thématique est contemporaine, pas uniquement liée à l’Algérie mais avec des éléments qui le sont. Ce père-là d’une génération après l’indépendance, l’espace géographique dans lequel évolue le fils. Mais on peut s’identifier même en n’étant pas algérien.</p>



<p><strong>Le point de vue est celui de Reda majoritairement. Comment avez-vous construit ce personnage&nbsp;? Est-il fou&nbsp;? Le roman faisait, semble-t-il, intervenir un psychiatre.</strong></p>



<p>J’ai gommé le psychiatre parce que dans le livre la situation est un peu trop expliquée. J’ai voulu donner des éléments pour comprendre l’environnement dans lequel le personnage évolue, comment on vit dans ce milieu où&nbsp; il est aliéné&nbsp;; il ne prend pas en charge sa vie. J’avais tourné des séquences avec une&nbsp; psychiatre, une femme, qui n’ont pas été montées&nbsp;: je les trouvais inutiles.</p>



<p><strong>Quels ont été vos partis pris pour le filmer et filmer son regard&nbsp;?<br></strong>On voitle monde, sa personne, à travers lui. Beaucoup de gros plans pour faire ressentir, ses angoisses, ses luttes. C’est un personnage très fragile. On ne le quitte pas un seul instant.</p>



<p><strong>C’est Sammy Lechea qui l’incarne. Comment l’avez-vous trouvé et comment avez-vous travaillé avec lui&nbsp;?<br></strong>J’ai rencontré Sammy à travers des castings que nous avions organisés. C’était presque un coup de cœur. Il venait de jouer dans une série et je l’avais vu aussi dans un court métrage. On a fait des essais et je lui ai proposé de venir à Alger pour prendre la température. Il ne connaissait pas le milieu bourgeois algérois dans lequel Réda pourrait évoluer même si le personnage&nbsp; ne fréquente pas les galeries, ne va pas au cinéma. Il est isolé du point de vue social et il se retrouve, par la volonté de son père, embarqué dans la plus grosse entreprise du pays.</p>



<p><strong>Reda est souvent dans l’ombre&nbsp;: comment avez-vous travaillé avec votre chef opérateur &nbsp;Kristy Baboul&nbsp;?<br></strong>Cela a été un choix de travailler sur un clair obscur. On est dans des endroits assez contrastés. C’est un film noir&nbsp;: il y a du noir dans l’image. Le seul moment où on a un peu de lumière c’est cette parenthèse qui aurait pu être enchantée&nbsp;: la rencontre avec Malika.</p>



<p><strong>Son rapport au père est complexe&nbsp;: obéissance, peur, admiration. Y a-t-il une part autobiographique&nbsp;?<br></strong>Pas du tout.Mon père n’est pas autoritaire, presque l’inverse&nbsp;! [<em>rires</em>]. Mais j’ai rencontré dans mon entourage beaucoup de gens qui peuvent se reconnaitre. Samir Toumi est un ami et je pense qu’il y a dans son livre une part autobiographique. Cela représente une génération où une des valeurs était l’autoritarisme. Il fallait être un homme fort. Certains ont des difficultés avec leurs enfants, ont du mal à comprendre que ce n’est pas la même époque.</p>



<p><strong>Il y a dans ce film un panel de figures de jeunes algériens. Est-ce une sorte de radioscopie de la jeunesse algérienne actuelle&nbsp;? L’effacement de Reda est-il celui de toute une génération ?<br></strong>Un film ne peut pas être représentatif d’une société. Ce serait réducteur de penser qu’on peut en embrasser tous les phénomènes. Est-ce que cette jeunesse algérienne est effacée&nbsp;? Non, pas du tout. A deux reprises, je parle des manifestations en 2019 où les jeunes revendiquaient leurs droits à prendre part à la vie politique sociale économique du pays. Peut-être celle de ma génération s’est-elle effacée un temps, mais pas celle d’aujourd’hui. Ce qui s’efface, c’est l’ancienne génération et les désirs et espoirs révolutionnaires etaltermondialistes qu’elle a portés. Elle est remplacée à la tête des entreprises par d’autres pouvoirs. Pour la jeunesse qui veut s’ouvrir au monde, voyager, les aspirations ne sont plus les mêmes. Il y a une sorte d’entrechoc entre deux générations. Le drame de Reda c’est qu’il n’a jamais appris à se connaître, parce qu’il a toujours vécu dans et par le regard de son père qui représente un temps révolu mais ne veut pas lâcher prise. Reda a ignoré les luttes de 2019, trop refermé sur lui-même.</p>



<p><strong>Parmi les jeunes, le seul personnage qui ne s’efface jamais, c’est Malika, la quadra divorcée qui a pris sa vie en main.<br></strong>Oui, j’admire plus Malika que Reda [<em>rires</em>]. Elle se bat dans un milieu très masculin, très patriarcal. Elle se dispute avec Reda quand il veut la défendre avec ses poings. Lui ne connaît que le rapport de force et la&nbsp; violence pour régler les problèmes. Elle, elle sait s’affirmer sans ça. En Algérie, les femmes réussissent mieux leurs études universitaires que les hommes mais des personnes comme Malika qui choisissent de vivre seules et libres, il n’y en a pas énormément. Pour moi, elle est un modèle non seulement pour les autres femmes mais aussi pour les hommes. La victime du patriarcat ici c’est Reda et pas elle.</p>



<p><strong>A l’opposé, la fiancée désignée par le père pour Reda représente un autre type de femme&nbsp;?<br></strong>Oui&nbsp;! J’ai voulu parler, sans généraliser bien sûr, d’une certaine classe bourgeoise au pouvoir qui critique le pays alors qu’elle aurait les moyens de partir si elle le désirait.</p>



<p><strong>L’effacement est un motif fantastique classique mais votre film est aussi un film noir, social, sentimental, familial…<br></strong>Ce que j’aime au cinéma c’est être perdu, de pouvoir reconstituer les choses par moi-même&nbsp;; Et le mélange des genres y contribue. Dans mon précédent film, <em>En attendant les hirondelles,</em> j’avais introduit de la danse.</p>



<p><strong>On entend par deux fois le même prélude de Chopin. Pourquoi ce choix&nbsp;?<br></strong>Par hasard. J’avais demandé à <strong>Djalila Kadi-Hanifi</strong>, qui interprète la mère de Reda et joue du piano, de choisir un morceau classique. Elle a joué ça. Et j’ai trouvé que ça exprimait parfaitement à la profonde tristesse de mon personnage au point d’avoir eu envie de le réécouter à la fin du film.</p>



<p><strong>Comment avez-vous collaboré avec Florencia di Concilio pour la BO&nbsp;?<br></strong>On est d’abord partis dans tous les sens. Hésitant entre une BO «&nbsp;chargée&nbsp;» ou plus minimaliste. Florencia a travaillé en ayant vu un premier montage du film et elle a composé une mélodie pour violoncelle qui colle au parcours de Reda.</p>



<p><strong>Vous avez tourné le film à Marseille et en Tunisie. Pourquoi pas en Algérie ?</strong><em><br></em>Pour des raisons économiques, entre autres. Le film n’a pas eu le financement du ministère de la Culture algérien et j’ai trouvé dans le secteur de la Joliette, le quartier d’affaires que je cherchais. Pour la Tunisie, il était plus facile là-bas d’obtenir des autorisations pour le tournage des scènes militaires<em>.</em></p>



<p><strong>Le film est-il sorti en Algérie ?<br></strong>Non. Il n’y a pas beaucoup de distributeurs en Algérie. Et on distribue surtout des films d’action américains mais j’ai espoir qu’il sera retenu aux Rencontres cinématographiques de Bejaia en septembre et pourra y être vu.</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS PAR ELISE PADOVANI ET ANNIE GAVA</p>



<p>Lire ICI (<a href="https://journalzebuline.fr/leffacement-jeux-de-miroirs/">« L’Effacement », jeux de miroirs</a>)  la critique de <em>L’Effacement</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/leffacement-entretien-avec-karim-moussaoui/">« L&rsquo;effacement », entretien avec Karim Moussaoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Antoine Chevriollet et « La Pampa »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:35:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amaury Foucher]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
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		<category><![CDATA[Homophobie]]></category>
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		<category><![CDATA[patriarcat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février « Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : Le Royaume de Julien Colonna, Chien de la casse de J.-B. Durand, Vingt [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février</p>



<p>« <em>Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : </em>Le Royaume<em> de Julien Colonna, </em>Chien de la casse<em> de J.-B. Durand, </em>Vingt Dieux<em> de Louise Courvoisier. Je suis né et j’ai grandi dans un village, à Longué-Jumelles, un village en Anjou… J’y retourne souvent. </em>» Celui qui parle, c’est <strong>Antoine Chevriollet</strong> dont le film <em>La Pampa </em>sort en salles le 5 février. Film présenté en avant-première au cinéma Les Variétés, suivi d’une riche rencontre avec le public, habilement menée par <strong>Maeva Ngabou</strong>.</p>



<p><em>La Pampa,</em> c’est l’histoire de Willy (<strong>Sayyid el Ayami)</strong> et Jojo (<strong>Amaury</strong> <strong>Foucher</strong>), deux ados inséparables, passant leur temps à chasser l’ennui dans un petit village au cœur de la France. Ils se sont fait une promesse : ils partiront bientôt pour la ville. Mais Jojo cache un secret. Et quand tout le village le découvre, les rêves et les familles des deux amis volent en éclat…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un travail en équipe</mark></strong></p>



<p>Un scenario écrit à six mains avec <strong>Bérénice Bocquillon</strong> et <strong>Faïza Guene</strong>, présente à la rencontre. Antoine Chevriollet vient de la série&nbsp;; il a r<a></a>éalisé plusieurs épisodes du<em> Bureau des légendes</em> ainsi que les saisons 2 et 3 de <em>Baron noir.</em></p>



<p>« Je travaille toujours avec les mêmes personnes depuis une dizaine d’années C’est précieux ! Pour le son avec les frères<strong> Galpérine</strong>, j’ai travaillé différemment. Je ne leur ai pas fait lire le scenario, je leur ai raconté l’histoire et fait passer quelques images, puis des photos du tournage. Sacha Galpérine, m’envoyait des lignes de piano et au montage, on s’est retrouvé avec 80% de la musique du film… »</p>



<p>«&nbsp;<em>Chacun a ses références, </em>complète Faïza Guene,<em> il faut trouver une langue commune. Ce sont les histoires d’Antoine. Je me suis intéressée à sa région. Quand Willy marche à travers champs, ou qu’il fait de la moto,&nbsp; je voulais comprendre ce qu’il sentait, ce qu’était son ennui. C’est une histoire qui existe déjà et qu’on doit écrire ensemble sans la dénaturer</em>.&nbsp;» Antoine précise que le tournage a eu lieu à 50 mètres de chez lui, et qu’il était important de sortir de la manière caricaturale de filmer les territoires ruraux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sujet du film</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Le film est autobiographique à plein d’endroits. Mes parents n’avaient pas les moyens de me payer la pratique sportive qu’est le cross mais la maison où on habitait est à 5 kilomètres de la Pampa, qui existe depuis 30 ans. J’y allais en vélo et étais assez fasciné par le cross vu à travers le grillage. Ce qui m’intéressait, c’était les corps, ces hommes qui jouent ce rôle hyper “testo&nbsp;et muscu”, tous ces comportements offensifs. La moto, c’est une arène&nbsp;: c’est ce qui m’a permis de déconstruire tous ces rapports masculins offensifs.&nbsp;L’écriture du scenario a pris trois ans. Le film m’est venu par des sensations&nbsp;; Il me fallait comprendre ce que voulait me dire le film, en comprendre les enjeux et les thématiques. Il faut se rappeler ce qu’on a vécu de ce moment-là, l’enfermement de l’adolescence, de ses joies et de ses douleurs. De ce moment capital pour l’adulte qu’on va devenir. Par exemple, on voulait raconter ce moment intense où tu choisis quelqu’un&nbsp;: l’importance de la loyauté, de l’amitié et la douleur si tu le perds. On ne peut oublier ce genre d’expérience.&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>I</strong></mark><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ncarner l’adolescence</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Deux choses étaient importantes&nbsp;: les dialogues et les trajectoires. Quand les rôles sont incarnés, les dialogues sont lus par les acteurs et actrices et les scènes sont répétées à Paris. Tout le monde se réapproprie les paroles et les situations. Avec la scripte, on sculpte la scène, on accepte ou pas les propositions. Toute la troupe est alors emmenée sur les décors et on répète à nouveau. On se rend compte que parfois, les attitudes, s’adosser à un mur, regarder intensément son pote, sont plus signifiantes que la ligne écrite au scenario. Tout devient réel. On a alors une version validée, stable qui nous permet des «&nbsp;sorties&nbsp;» au moment du tournage, du silence, par exemple.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les décors</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Ils étaient importants pour moi. Par exemple, l’hôpital&nbsp;: quand je vivais à Longué-Jumelles, il était encore en activité. Maintenant c’est le lieu où les ados se retrouvent. Quand je le montre pour la première fois, en plan large, complétement délabré, c’est une manière politique de montrer le délabrement et l’abandon médical de ce genre de région. On doit se déplacer à Angers à une cinquantaine de kilomètres. Les autres décors ont été tous&nbsp;retravaillés&nbsp;: par exemple, je voulais une moquette très bleue pour la chambre de Willy et des murs jaunes pétard, avec des contrastes pour les vêtements. Je sentais que le film allait être solaire et chaleureux. J’avais l’impression que ma classe et mon territoire, l’Anjou, étaient toujours représentés, sous prétexte de naturalisme, avec des crottes, sous un ciel bas et gris. Cela me dérangeait. On m’a dit, à Paris, que mes personnages étaient trop beaux et qu’il n’y avait pas des gens aussi beaux dans mon village, ce qui est hyper violent. On confond souvent le rapport au naturalisme et au réalisme. J’avais envie que ce soit un film d’une intelligence chaleureuse. Et on a eu à cœur d’être&nbsp; juste y compris dans les costumes.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les hommes</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Les pères, mis à part Etienne (<strong>Mathieu Demy)</strong> qui peut représenter une alternative, sont défaillants. La figure masculine est problématique et éclairante sur la société. Abandon culturel de ces territoires. La critique du patriarcat est apparue dès le début du film. La question centrale de l’homophobie est une de ses plaies qu’on essaie de disséquer. Essayer de comprendre à partir des deux personnages principaux, des hommes en devenir, comment ça les impacte d’avoir ces modèles – là et comment ils sont capables de résister à cette transmission inévitable. La question des figures paternelles est compliquée dans ces territoires. Il faut accompagner. J’ai eu la chance de m’en extraire. Je suis un transfuge de territoire, pas un transfuge de classe&nbsp;! Aucune étude sociologique n’a été faite sur l’homophobie en milieu rural. C’est un fléau&nbsp;: aucune visibilité et aucune action politique …&nbsp;»</p>



<p>Peut-être <em>La Pampa</em>, un film réussi, pourra-t-il faire douter, faire remettre en question certaines certitudes, et prendre conscience que la violence patriarcale peut tuer.</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS ET MIS EN FORME PAR ANNIE GAVA</p>
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		<title>FFM : Fatima Sissani fait entendre les dominées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 10:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Sissani]]></category>
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		<category><![CDATA[Films Femmes Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Les Variétés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Les figures féminines sont toujours au centre de vos films. Pourquoi ce choix ?&#160; Fatima Sissani. C’est un parti pris féministe. L’espace public est saturé par la parole des hommes et ça me semble donc important de créer un espace qui soit exclusivement réservé à celle des femmes pour qu’elle puisse vraiment être entendue. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Les figures féminines sont toujours au centre de vos films. Pourquoi ce choix ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Fatima Sissani. </strong>C’est un parti pris féministe. L’espace public est saturé par la parole des hommes et ça me semble donc important de créer un espace qui soit exclusivement réservé à celle des femmes pour qu’elle puisse vraiment être entendue. J’ai toujours été entourée par des femmes, avec qui je me sens en sécurité et dans une relation égalitaire. Pour mon premier film, <em>La Langue de Zahra</em>, j’ai instinctivement choisi de donner la parole à ma mère et à celles qui l’entourent, sans me rendre compte qu’il n’y avait que des femmes. Cela m’a été renvoyé lors des projections, et j’ai alors réalisé que je n’arrivai pas à filmer d’autres êtres. Mais c’est assez stupéfiant la manière dont cette question revient systématiquement, alors que ce n’est pas le cas lorsqu’il n’y a qu’une parole masculine.&nbsp;</p>



<p><strong>Y voyez-vous un reproche ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, je pense que c’est souvent un reproche déguisé. On a vraiment intégré cette domination masculine, et quand le dominant n’est plus sur la photo, c’est comme si on était un peu perdues. Sa présence est nécessaire pour légitimer toute parole. &nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi cette centralité de la parole ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je travaille à partir du témoignage pour aller chercher une histoire collective, avec la parole des personnes concernées. Dans <em>Les Gracieuses</em>, on aborde l’immigration et les notions d’intégration et de relégations sociale et spatiale. Les jeunes filles qui en parlent sont concernées par ces questions, pourtant elles ne sont jamais entendues car se sont des femmes issues de l’immigration et des classes populaires. On parle d’elles sans leur donner la parole. Or, elles sont expertes de ce qu’elles vivent et sont les mieux placées pour l’expliquer. De même pour <em>Résistantes</em>, qui part du témoignage de femmes qui ont combattu pour l’indépendance de l’Algérie. Des historien·ne·s auraient sans doute très bien parlé du sujet, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse. Mon fil conducteur est de proposer d’autres représentations de personnes qui sont soit sous-représentées, soit mal représentées, soit les deux.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Films Femmes Méditerranée</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 novembre au 6 décembre<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><br><strong>Les Récits de Fatima Sissani </strong><br><em>Les Gracieuses</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre, 18h</mark><br><em>La Langue de Zahra</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre, 20h</mark><br><em>Résistantes </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 décembre, 18h </mark><br><strong>Les Variétés</strong>, Marseille </pre>
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		<title>L’Amérique latine sur la Canebière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:49:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Maria Alché]]></category>
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		<category><![CDATA[María Victoria Menis]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Natural Arpajou]]></category>
		<category><![CDATA[Nina Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Paulina Urrutia]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres du Cinéma Sud Américain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis Marseille et le cinéma des Variétés, cap sur le Brésil, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Cuba, Mexique, Pérou… Mais cette année, la focale sera mise sur l’Argentine, dont le cinéma, pourtant riche et reconnu internationalement, est mis en danger par l’ultralibéralisme trumpien du président Javier Milei en croisade contre ce qu’il appelle le marxisme culturel. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis Marseille et le cinéma des Variétés, cap sur le Brésil, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Cuba, Mexique, Pérou… Mais cette année, la focale sera mise sur l’Argentine, dont le cinéma, pourtant riche et reconnu internationalement, est mis en danger par l’ultralibéralisme trumpien du président Javier Milei en croisade contre ce qu’il appelle le marxisme culturel. Du 11 au 18 mai, le festival des <em>Rencontres du Cinéma Sud Américain</em> placent trois longs métrages argentins sur les huit en compétition pour le Colibri d’or, et cinq courts métrages sur les dix sélectionnés. &nbsp;</p>



<p>Ouverture à Buenos Aires avec le féministe et antilibéral <em>Unicornio </em>de <strong>Natural Arpajou</strong> qui nous emmène dans le quartier Constitución à la suite de quatre femmes qui vivent l’amour de façons très différentes et que l’amitié et l’entraide sauveront. Clôture dans la même ville, côté université avec <em>El Profesor</em> de <strong>Maria Alché</strong> (qui sera là pour débattre avec le public) et<strong> Benjamin Naishat&nbsp;</strong>:une«&nbsp;comédie dépressive&nbsp;» où un prof de philosophie brigue le poste de son mentor décédé et se voit concurrencé par plus jeune et plus brillant que lui. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des femmes par des femmes</mark></strong></p>



<p>Plus nombreux dans le programme des courts, les réalisateurs sont quasi absents de la sélection compétitive des longs-métrages (un seul co-réalisateur). Ces réalisatrices nous parlent de la violence sociale et politique de leur pays. Comme la Colombienne <strong>Nina Marin</strong> –invitée elle aussi –, dans <em>Tierra Quebrá</em>, filmé en noir et blanc, entre tragédie et réalisme magique. Ou l’Argentine <strong>María Victoria Menis</strong> avec <em>Miranda de Viernes a lunes</em> dont l’héroïne épouse le combat de ses élèves contre l’impunité machiste. Portraits de femmes par des femmes. Celui d’Emilia, première institutrice du village amazonien d’<em>Islandia </em>brossé par la Péruvienne <strong>Ina Mayyushin</strong> – présente aux Variétés. Ou de la Bertha de <em>Porto Principe</em> de <strong>María Emilia de Azevedo</strong>, en butte à l’hostilité de son fils parce qu’elle se lie d’amitié avec le migrant haïtien qu’elle a accueilli dans sa ferme isolée. Projection suivie d’un débat animé par Les Philosophes publics.</p>



<p>Il sera question aussi de maladie et de mort comme révélatrices avant tout de la valeur de la vie. C’est le documentaire <em>Memoria Infinita</em> de la Chilienne <strong>Maite Alberdi</strong> sur <strong>Augusto Góngora</strong>, célèbre journaliste, chroniqueur des crimes du régime Pinochet, atteint par la maladie d’Alzheimer et sur <strong>Paulina Urrutia</strong> sa compagne, actrice et femme politique, unis par leur amour et cette lutte contre la déchéance annoncée. C’est le tendre requiem de <em>Totem</em> de <strong>Lila Avilés</strong> (sélectionné pour représenter le Mexique aux Oscars)où on pénètre par le regard d’une fillette de 7 ans, un microcosme familial dans lequel se prépare la fête d’anniversaire (et d’adieu) de son père mourant.</p>



<p>La cérémonie de remise des Prix (meilleur long-métrage, meilleur court, meilleur acteur et actrice, Prix spécial du jury, Prix du public et Prix du jury jeune) aura lieu avant la projection de <em>AM-PM</em> de <strong>Alejandro Gil</strong> (hors compétition) qui se déroule dans un immeuble de 12 étages et «&nbsp;<em>nous plonge dans une mosaïque de vies et d’émotions&nbsp;</em>». Une synthèse en somme de la philosophie de ce festival solidaire.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rencontres du Cinéma Sud Américain</em> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 mai<br></mark><strong>Les Variétés</strong>, Marseille<br><a href="http://cinesudaspas.org">cinesudaspas.org</a></pre>
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		<title>Au cinéma, des rencontres plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:39:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les Projections plurielles sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-cinema-des-rencontres-plurielles/">Au cinéma, des rencontres plurielles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les <strong><em>Projections plurielles</em></strong> sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition d’explorer cette pluralité. Tout à la fois, faire état, nommer, comprendre les causes profondes du mal mais aussi rendre compte des solidarités de lutte et des énergies libératrices. <br>Après la séance spéciale du 15 février dernier, autour de <em>La Nouvelle femme</em> de <strong>Léa</strong> <strong>Todorov</strong>, dans six villes de la Métropole, ce seront onze longs-métrages dont six avant-premières. Projections prolongées par des débats, en présence de cinéastes et de chercheur·euse·s.</p>



<p>De nombreux portraits de femmes – personnes ou personnages–, jalonnent ce programme. <br>Celui de Sylvie Hofmann, sur le point de prendre sa retraite d’infirmière cadre à l’Hôpital Nord, après 40 ans de dévouement, et que <strong>Sébastien Lifshitz </strong>met à l’honneur dans <em>Bonjour Madame Hofmann </em>(6 mars, Alhambra). Celui de la peintre Apolonia Sokol, avec <em>Apolonia, Apolonia</em>, projeté en présence de la réalisatrice <strong>Lea Glob,</strong> (10 mars, Le Mélies, Port-de-Bouc) en partenariat avec V.I.E au féminin et le Centre Plastique Fernand Léger. Une « épopée intime et sinueuse » tournée sur 13 ans. Celui de Zaffan dans  <em>Tiger Stripes </em>d’<strong>Amanda Nell Eu </strong>où l’adolescente découvre les forces mystérieuses qui travaillent son corps en mutation. Séance au Mazarin à Aix-en-Provence animée par <strong>Hélène Breda</strong>, spécialiste des représentations de genre. Celui de Maria enfin, dans <em>Il reste encore demain</em> de <strong>Paola Cortellesi</strong>, proposé le 8 mars à La Ciotat. Un film en noir et blanc, populaire, politique, qui met en scène dans la Rome d’après guerre, une mère de trois enfants, victime des violences d’un mari confondant amour et possession. Un mari semblable à celui de Blanche dans <em>l’Amour des forêts</em> de <strong>Valérie Donzelli</strong>, proposé le même jour à Port Saint Louis du Rhône en présence de <strong>Sophie Aubradour</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Loin du male gaz</mark></strong></p>



<p>Ne pas rater le très beau <em>Smoke Sauna Sisterhood</em> d’<strong>Anna Hints&nbsp;</strong>(9 mars, la Baleine) qui nous emmène loin de tout <em>male gaze</em> (regard masculin qui sexualise les femmes à l’image) dans un sauna sacré estonien au cœur de récits de femmes. Le très libre et frondeur <em>Losing Faith</em> de <strong>Martha Mechow</strong> en partenariat avec le FID Marseille et les Artistes en exil (10 mars, Videodrome 2). Le premier film très attendu de <strong>Christine Angot</strong>, <em>Une famille</em>, décrypté par <strong>Dorothée Dussy</strong> chercheuse anthropologue (Martigues, 11 mars, La Cascade) et celui de <strong>Delphine Girard</strong> <em>Quitter la nuit</em> (10 mars, Les Variétés)qui explore l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;» d’une agression sexuelle</p>



<p>Deux films du siècle dernier contre le sexisme et le racisme, s’invitent au programme&nbsp;: <em>Les Filles</em> de <strong>Mai Zetterling</strong> (1968) et <em>Born in Flames</em> de <strong>Lizzie Borden </strong>(1983). Ils n’ont perdu ni de leur tonus ni de leur portée subversive, rappelant que toute évolution sociale ne peut se faire qu’avec l’émancipation des femmes.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Projections Plurielles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 11 mars</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://videodrome2.fr">videodrome2.fr</a></pre>
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		<title>Variétés/Artplexe : Quand l’élève rachète le maître </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine dernière, le site d’information Made in Marseille annonçait la vente du cinéma Les Variétés aux propriétaires de l’Artplexe. Une décision qui a surpris le monde du cinéma marseillais et les habitués du cinéma historique de La Canebière. Mais ce rachat est pourtant un projet de longue date de Philippe Dejust et Alexis Dantec, [&#8230;]</p>
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<p>La semaine dernière, le site d’information <em>Made in Marseille</em> annonçait la vente du cinéma Les Variétés aux propriétaires de l’Artplexe. Une décision qui a surpris le monde du cinéma marseillais et les habitués du cinéma historique de La Canebière. Mais ce rachat est pourtant un projet de longue date de Philippe Dejust et Alexis Dantec, associés à la tête de l’Artplexe. Ils avaient déjà tenté d’acquérir Les Variétés lors de son dépôt de bilan de 2016. Le rachat des Variétés (et du César) par Jean Mizrahi en décembre de la même année était donc venu contrarier leur plan, et à plus d’un égard.&nbsp;</p>



<p>En effet, l’Artplexe devait originellement être un multiplexe d’art et essai. Les deux associés avaient déposé une demande d’autorisation d’exploitation cinématographique en ce sens. Cette demande ayant été acceptée par la préfecture, ils ont cependant choisi de modifier leur ligne lors de la reprise et de la rénovation des Variétés, comme nous l’explique Philippe Dejust&nbsp;: «&nbsp; <em>Les Variétés faisaient de l’art et essai à 500 mètres de chez nous et venaient d’être subventionnés et rénovés,. On a avait donc le choix entre abandonner notre projet ou le transformer en quelque chose de plus commercial&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>C’est ainsi qu’est née la ligne actuelle du multiplexe, situé en haut de la Canebière, à savoir 30% d’art et essai et le reste de films grand public, contre 100% d’art et essai aux Variétés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Démarrage en côte</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons modifié notre projet d’origine car notre objectif n’était pas de rentrer dans une bataille frontale avec Les Variétés, mais de densifier l’offre cinématographique de Marseille, qui est une ville notoirement sous-équipée</em>&nbsp;» informe Philippe Dejust avant de rappeler que le multiplexe était une demande de la municipalité à la fin de la dernière mandature de Jean-Claude Gaudin. Une demande coûteuse pour les collectivités, l’Artplexe ayant reçu plus d’1,6 million d’euros de la part&nbsp; du département et de la Métropole pour la destruction de l’ancienne mairie du 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissement et la construction, en lieu et place de celle-ci, du cinéma que l’on connaît aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Mais tout l’argent – privé et public – investi et la stratégie de différenciation avec Les Variétés n’ont pas suffi à convaincre le public. Avec ses sept salles parfaitement équipées et son millier de places, le tout jeune cinéma n’a enregistré que 100&nbsp;000 entrées la première année et 150&nbsp;000 la suivante, ce qui le maintient dans une situation de déficit.&nbsp;</p>



<p>Un début très compliqué que Philippe Dejust impute à la «&nbsp;concurrence directe des Variétés, que l’on n’avait pas imaginée aussi forte&nbsp;». A titre comparatif, les sept salles et 550 sièges du cinéma Les Variétés lui ont permis d’enregistrer 220&nbsp;000 entrées en 2023.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concurrence préjudiciable</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="867" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=696%2C867&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122804" style="width:434px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=300%2C374&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=696%2C867&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=337%2C420&amp;ssl=1 337w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p>«<em>&nbsp;On s’est rendu compte que la difficulté principale venait de la partie art et essai&nbsp;: les distributeurs favorisaient Les Variétés, ce qui est tout à fait normal étant donné que c’est un cinéma classé art et essai&nbsp;</em>». Il cite l’exemple d’<em>Anatomie d’une chute</em>, Palme d’or oscarisée dont l’Artplexe n’a obtenu une copie que sept semaines après sa sortie, enregistrant seulement 5000 entrées, contre 15000 aux Variétés qui l’ont projeté dès sa sortie.&nbsp;</p>



<p>D’après lui, ce cas illustre aussi le fait qu’un certain public préfère se rendre aux Variétés et se refuse à l’Artplexe, et vice versa. Un choix qui serait «&nbsp;militant&nbsp;» pour les premiers, l’ancien cinéma étant un lieu culturel indépendant et historique du centre-ville.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Acquisition sans fusion</mark></strong></p>



<p>C’est face à ce constat que Philippe Dejust et son associé Alexis Dantec se sont rapprochés de Jean Mizrahi pour acquérir Les Variétés. Lors de l’annonce de la vente, les deux associés ont annoncé qu’il n’y aurait ni plan social ni modification de la grille tarifaire, bien que rien ne les y oblige contractuellement. Les deux sociétés restent indépendantes l’une de l’autre, mais Bernard Cohen, directeur de l’Artplexe, supervise à présent les deux lieux.</p>



<p>L’objectif du rachat est d’évacuer une «&nbsp;concurrence négative&nbsp;» qui nuisait à l’Artplexe, et de créer une programmation «&nbsp;plus structurée&nbsp;», plus cohérente entre les deux cinémas. En outre, cela devrait permettre de désengorger Les Variétés qui, selon Philippe Dejust, peinent à combler la demande du public depuis la fermeture du César, l’autre cinéma d’art et essai du centre marseillais. «&nbsp;<em>Le principe de l’exploitation cinématographique est de pouvoir offrir le plus de diversité possible aux spectateurs, ce qui est compliqué aux Variétés qui est trop petit et manque de place&nbsp;</em>» explique-t-il, avant de préciser qu’une programmation conjointe permettra «&nbsp;<em>de projeter les films dans plus de salles et de les garder plus longtemps à l’affiche</em>&nbsp;». A terme, l’entrepreneur projette de proposer une quarantaine de films par semaine entre les deux lieux, ce qui permettrait selon lui de doubler le nombre d’entrées à l’Artplexe tout en maintenant celui des Variétés.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>
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		<title>KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis huit ans, le festival KinoVisions s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&#160;: en témoigne la très attendue avant-première de Perfect Days samedi 30 [&#8230;]</p>
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<p>Depuis huit ans, le festival <strong><em>KinoVisions</em> </strong>s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&nbsp;: en témoigne la très attendue avant-première de <em>Perfect Days</em> samedi 30 septembre.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier long-métrage en date de <strong>Wim Wenders</strong>, accueilli avec bienveillance à Cannes jusqu’à l’obtention par son acteur principal <strong>Koji Yakusho </strong>du prix d’interprétation masculine, nous emmène du côté de Tokyo, et plus précisément du quartier d’affaires de Shibuya. On y suit le quotidien d’Hirayama, homme de ménage prompt, comme l’était déjà l’ange des <em>Ailes du désir</em>, à scruter la poésie du quotidien jusque dans ses recoins les plus insoupçonnés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du clinquant et du grinçant</mark></strong></p>



<p>En ouverture du festival, le 27 septembre, le public pourra découvrir le long-métrage choisi par l’Allemagne pour représenter le pays aux Oscars. <em>Das Lehrerzimmer – La Salle des profs</em>, dernier long-métrage du prolifique <strong>Ilker Çatak</strong>,est déjà ressorti couvert de prix à la Berlinale et aau Deutscher Filmpreis. Cette critique à peine voilée du système éducatif sous forme de récit policier promet de susciter les rires les plus grinçants. À ces deux temps forts rappelant la vitalité d’un cinéma sur différents genres et registres s’ajoutent des rendez-vous de rattrapage pour des films aux sorties très récentes mais souvent plus confidentielles&nbsp;: <em>Alle reden übers Wetter</em>, premier film d’<strong>Annika Pinske </strong>dans lequel s’illustre, entre autres, la très grande <strong>Sandra Hüller </strong>le 28 septembre. Mais aussi un autre premier film lorgnant du côté de la science-fiction, réalisé par <strong>Sophie Linnenbaum</strong>. Sans oublier le très romanesque <em>Fabian ou le chemin de la décadence</em>, réalisé par <strong>Dominik Graf </strong>et prenant pour acteur principal <strong>Tom Schilling</strong>, star de <em>L’œuvre sans auteur. </em>Et bien d’autres jolis moments&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>KinoVisions</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 septembre au 1<sup>er</sup> octobre&nbsp;<br></mark>Les Variétés et La Baleine, Marseille<br><a href="http://kinovisions.blogspot.com">kinovisions.blogspot.com</a></pre>
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		<title>À la rencontre du cinéma latino-américain </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2023 15:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La 25<sup>e</sup> édition des <strong><em>Rencontres du cinéma sud-américain</em></strong> organisée par l’Association Solidarité Provence &#8211; Amérique du Sud (Aspas) se tient du vendredi 5 au samedi 14 mai au cinéma Les Variétés à Marseille. La sélection 2023 partira ensuite en Région Sud et dans quelques villes d’Europe et d’Amérique du Sud. Au programme, sept longs et onze courts métrages en compétition, venus de neuf pays&nbsp;: Cuba, Argentine, Venezuela, Pérou, Brésil, Chili, Mexique et Colombie. Des films sur l&rsquo;écologie, l&rsquo;enfance, la jeunesse, les femmes, la violence, le travail… Des films pour penser-panser le monde mais aussi, des soirées festives, des échanges avec les cinq invité·e·s, des animations poétiques et musicales.</p>



<p>Tout commence ce vendredi avec <em>Los Viejos Soldados</em>, du cinéaste bolivien Jorge Sanjinés, membre fondateur du <em>Festival du film de La Havane</em>, en présence de la comédienne <strong>Valkiria de la Rocha</strong>. Une histoire d’amitié en pleine guerre du Chaco, qui de 1932 à 1935, opposa le Paraguay à la Bolivie. Le lendemain, en présence de son réalisateur <strong>Ernesto Piña</strong>, un film d’animation cubain, <em>La Súper,</em> où l&rsquo;esprit de la mythique guerrière aborigène Jevalentina transforme une jeune enseignante en super-héroïne qui protège les femmes de la violence.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un travail de chien&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Le 7 mai, place à <em>Reloj Soledad</em>,où l’on suit une femme (<strong>Nadine Cifre</strong>, présente au festival) qui travaille dans une usine. «&nbsp;Elle pense que l&rsquo;horloge lui vole son temps. Elle cherche à oublier sa solitude. Le présent est son passé&nbsp;», d’après son réalisateur <strong>César González</strong>. On pourra voir aussi <em>Estacion Catorce</em> de la Mexicaine <strong>Diana Cardozo</strong>&nbsp;: l’histoire de Luis, sept ans, qui voit son quotidien bouleversé par un événement inattendu. Dans <em>Siete Perros</em> de l’Argentin <strong>Rodrigo Guerrero</strong>, Ernesto vit avec ses sept chiens dans son petit appartement, et essaie de surmonter les difficultés de sa vie et ses problèmes de santé, tandis que les voisins tentent de le faire se débarrasser de ses chiens à cause des désagréments qu’ils causent. Le documentaire n’est pas oublié. Avec <em>Servidao</em>, du Brésilen <strong>Renato Barbieri</strong>,sur le travail des esclaves contemporains, en particulier dans les fronts de déforestation du nord du Brésil.</p>



<p>En clôture, le 13 mai, <em>Natalia, Natalia</em>&nbsp;: «&nbsp;Un film qui suit les règles du film noir mais dont la protagoniste est une femme, ce qui n&rsquo;est pas habituel dans le genre&nbsp;», en dit son réalisateur argentin <strong>Juan Bautista Stagnaro</strong> qui sera présent pour en parler. Et pour ceux qui voudraient profiter encore de ces films qu’on n’a pas toujours l’occasion de voir, le dimanche 14 mai à 17h 30, un film argentin présenté aux 17<sup>e</sup> <em>Rencontres</em> (2014), <em>Fermin </em>d’<strong>Oliver Kolker </strong>et <strong>Hernán Findling</strong>, une histoire d’hôpital psychiatrique et de tango.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres du cinéma sud-américain</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 mai
</mark>Les Variétés, Marseille
<a href="https://cinesudaspas.org/">aspas-marseille.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-la-rencontre-du-cinema-latino-americain/">À la rencontre du cinéma latino-américain </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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