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	<title>Archives des Littétature - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Littétature - Journal Zebuline</title>
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		<title>La vie de Baya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 13:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux furent ceux qui regrettèrent, en quittant l’exposition dédiée à Baya donnée à l’Institut du Monde Arabe, puis en version augmentée à la Vieille Charité, que la vie et l’œuvre de l’artiste n’aient pas donné lieu à un catalogue argumenté. Un travail d’une telle ampleur, forgé en pleine adolescence entre Algérie en pleine émancipation et [&#8230;]</p>
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<p>Nombreux furent ceux qui regrettèrent, en quittant l’exposition dédiée à Baya donnée à l’Institut du Monde Arabe, puis en version augmentée à la Vieille Charité, que la vie et l’œuvre de l’artiste n’aient pas donné lieu à un catalogue argumenté. Un travail d’une telle ampleur, forgé en pleine adolescence entre Algérie en pleine émancipation et France de l’après-guerre, méritait un tel développement. Voilà chose faite avec le très beau texte d’<strong>Alice Kaplan</strong>, rédigé au fil de conversations poussées avec l’entourage de l’artiste algérienne, et au contact de nombreux fonds, dont ceux des Archives nationales d’Outre-Mer d’Aix-en-Provence.</p>



<p>On y découvre ce que la vision seule des sublimes tableaux de la peintre, et même le travail muséographique pourtant conséquent des lieux d’exposition, n’avaient qu’esquissé. La misère dans laquelle l’enfance de Baya se déroule – «&nbsp;<em>le froid, la faim, les poux&nbsp;</em>» répètera-t-elle pour décrire ses années passées chez sa grand-mère après la mort de ses parents. La rencontre déterminante, à l’aube de ses dix ans, avec Marguerite Caminat, épouse d’un artiste, Frank McEwen, qu’elle délaissera peu à peu pour faire connaître le talent de sa jeune protégée. Avant qu’une série de soutiens, souvent féminins, ne la prennent encore sous son aile. Mais aussi la prégnance de rapports coloniaux&nbsp;: avant de se faire connaître, Baya, à peine pubère, officie comme bonne chez la plupart de ses bienfaiteurs&nbsp;; une fois de retour dans une Algérie en pleine lutte, elle cessera de peindre pour se contenter de son seul rôle d’épouse&nbsp;; avant de revenir à son art, au lendemain de la décolonisation, loin de l’effervescence parisienne et européenne qui l’avait fait connaître.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sens du récit</mark></strong></p>



<p>L’historienne et universitaire américaine, enseignante à l’Université de Yale, ne s’est évidemment pas contentée de lister doctement les faits et gestes de la jeune peintre. Une cinquantaine de pages de remerciements et de notes en fin d’ouvrage atteste de la véracité de son récit, y compris dans ses spéculations et ses questionnements. Mais c’est bien dans sa volonté de regarder les œuvres de Baya, présentes tout au long du texte, de les lire et de les comprendre à la lumière d’une telle vie, que le travail d’Alice Kaplan se révèlera le plus émouvant. On savait, depuis son travail sur Albert Camus mais surtout depuis son roman paru au Bruit du Monde en 2022, qu’Alice Kaplan possède un sens inné du récit, un regard et même un style particulièrement affûtés. Sa complicité avec son traducteur Patrick Hersant transparaît d’ailleurs dans son phrasé même, d’un lyrisme tout à fait raccord avec la dimension si romanesque d’une telle destinée.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Baya ou le grand vernissage</em>, d’<strong>Alice Kaplan</strong><br>Traduit de l’américain par Patrick Hersant<br>Le Bruit du Monde - 23 €</pre>
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		<title>Le livre penseur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2024 13:36:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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<p>Peu avant que ne se déclare l’épidémie de COVID-19, José Rose faisait paraître, en janvier 2020, un plaidoyer ardent et documenté pour <em>Des Bibliothèques pour Marseille&nbsp;: en finir avec l’indolence</em>. Ambitionnant alors de servir de feuille de route pour les candidats du Printemps Marseillais, l’auteur, spécialiste de la sociologie du travail et président de l&rsquo;Association des usagers des bibliothèques de Marseille y déplorait moins l’état catastrophique de la lecture publique à Marseille qu’il n’y donnait des pistes pour la développer de façon exponentielle. Quatre ans plus tard, c’est encore cet optimisme et cette joie de voir la lecture fleurir dans des lieux inattendus qui se voit célébrée, loin de tout fatalisme. Suite de chroniques publiées pour certaines dans Marsactu avant d’être remaniés, <em>Livres en ville </em>prend la forme de monologues singuliers, chacun émis par un objet-livre classé ou trimballé dans différents lieux iconiques de la cité phocéenne. Archives, bibliothèque, kiosque, gare, plage, parc Borely, bouquiniste, Girafe de la Canebière, Mucem, Minoterie ou encore le regretté Café équitable, disparu depuis. On y croise également des visages connus ou aimés&nbsp;: Patrick Chamoiseau, Philippe Carrese, Agnès de Lestrade et Marie Caudry … Le livre s’ouvre ici comme une promesse d’un ailleurs, d’une évasion mais aussi et surtout d’un lien nouveau, d’une ouverture vers l’autre. A l’image de l’initiative <em>Un livre oublié dans un bus</em>, lancée en 2017 par Oh les Beaux Jours et rassemblant différents textes issus d’ateliers d’écriture et de photographie. De quoi rêver encore d’une lecture et d’une littérature toujours du côté de la vie.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Livres en ville</em><br><strong>José Rose</strong><br>éditions Gaussen</pre>
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		<title>Istrati, intégralement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Golo]]></category>
		<category><![CDATA[Librairie Les Arcenaulx]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vie de Panaït Istrati est un roman, et Golo en a fait un roman graphique de près de 500 pages. Œuvre monumentale à l’encre de chine, foisonnante de monstres et de détails, à l’image de l’œuvre de l’écrivain roumain&#160;: fuyant Bucarest pour s’installer à Nice, dédiant Les Chardons du Baragan aux «&#160;onze mille assassinés [&#8230;]</p>
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<p>La vie de Panaït Istrati est un roman, et Golo en a fait un roman graphique de près de 500 pages. Œuvre monumentale à l’encre de chine, foisonnante de monstres et de détails, à l’image de l’œuvre de l’écrivain roumain&nbsp;: fuyant Bucarest pour s’installer à Nice, dédiant <em>Les Chardons du Baragan </em>aux «&nbsp;onze mille assassinés par le gouvernement roumain&nbsp;» en 1907, jonglant entre ses langues, le roumain de sa mère, le grec de son père, le français dans lequel il écrit avec la force d’invention des pirates. Censurée en Roumanie jusqu’à la chute de Ceausescu après l’avoir été en France par les nazis, l’œuvre romanesque d’Istrati, toujours cosmopolite et politique, été la première à dénoncer le stalinisme, ce qui lui a valu quelques revers auprès du PCF qui le soutenait. Une œuvre qui mérite largement qu’on s’y penche à nouveau, ce que le roman graphique de Golo incite fortement à faire&nbsp;!</p>



<p><em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Rencontre avec Golo<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril</mark><br><strong>Librairie Les Arcenaulx</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Lecture pop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Sophie Blandinières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au MucemSophie Blandinières, Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et Guillaume Poix : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, Populaire ?. Aborder les [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au Mucem</mark><br></strong><br><strong>Sophie Blandinières</strong>, <strong>Lucile Bordes</strong>, <strong>Arthur Dreyfus</strong> et <strong>Guillaume Poix</strong> : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, <em>Populaire ?</em>. Aborder les collections pléthoriques de ce musée de société par la littérature était une bonne idée, même si le dispositif en lui-même peut laisser dubitatif [lire notre critique sur journalzebuline.fr]. Le week-end du 19 au 21 janvier, nous aurons l&rsquo;occasion de vérifier la pertinence de cette approche à l&rsquo;occasion des <strong><em>Nuits de la Lecture</em></strong>. Avec l&rsquo;association <strong>Oh les beaux jours !</strong>, organisatrice du festival éponyme, qui reviendra au printemps à Marseille, et le Centre national du livre, le Mucem a prévu tout un programme littéraire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres, ateliers, spectacle</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">et Grande Librairie</mark><br></strong><br>Le vendredi 19, plusieurs classes de collégiens auront un temps d&rsquo;échange avec Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et les services de Conservation du musée. En soirée, <em>La Grande Librairie</em>, le magazine littéraire de France 5, sera filmé sur place, présenté en public par son vibrionnant animateur, <strong>Augustin Trapenard</strong>.<br>Samedi 20, c&rsquo;est un autre invité, l&rsquo;écrivain et journaliste italien <strong>Roberto Saviano</strong>, qui s&#8217;emparera du micro. L&rsquo;auteur du livre multi-adapté <em>Gomorra</em>, disséquant les activités mafieuses de la Camorra, sera présent pour un grand entretien. Le même jour, le jeune public est convié à un atelier jeunesse avec l’autrice-illustratrice marseillaise <strong>Lisa Laubreaux</strong>, dont ils apprécieront sans nul doute le travail très coloré et mutin. S&rsquo;ensuivront plusieurs propositions : musicale avec <strong>Davide Ambrogio</strong> ; des textes lus par <strong>Estelle André Chabrolin </strong>; et du théâtre avec <strong>Clotilde Mollet</strong> et <strong>Hervé Pierre</strong>. Enfin, un autre écrivain et journaliste, <strong>Sorj Chalandon</strong>, conclura le week-end avec un second grand entretien.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le week-end littéraire</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 au 21 janvier</mark>
Mucem, Marseille</pre>
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		<title>Écrire à l’italienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 09:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Andrea]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nom de Jean-Baptiste Andrea, déjà primé par différentes institutions célébrant la littérature exigeante et grand public – le Femina des lycéens, le Grand Prix RTL-Lire – se faisait déjà familier ces dernières années. Et ce même si la carrière de romancier de cet auteur touche-à-tout demeure assez récente&#160;: quatre romans parus entre 2017 et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nom de <strong>Jean-Baptiste Andrea</strong>, déjà primé par différentes institutions célébrant la littérature exigeante et grand public – le Femina des lycéens, le Grand Prix RTL-Lire – se faisait déjà familier ces dernières années. Et ce même si la carrière de romancier de cet auteur touche-à-tout demeure assez récente&nbsp;: quatre romans parus entre 2017 et 2023, tous aux très réputées éditions de l’Iconoclaste. Repéré par la fondatrice et directrice de la maison, Sophie de Sivry, décédée au printemps dernier, il était devenu le premier et ultime primo-romancier consacré par ses soins. Mais avant de se lancer en littérature, l’ex-diplômé de Sciences Po et de l’ESCP aura pris son temps. Né en 1971, il abandonne tout au tournant de la vingtaine pour des petits boulots de traduction aux éditions Harlequin, avant de se dédier à l’écriture de scénarios et à la réalisation de films proches du cinéma de genre. Voire même de l’horreur, ou du moins le fantastique, au cœur de son premier film <em>Dead End,</em> qu’il tourne en 2002 à Los Angeles. Il explore également les ressorts de la comédie policière, versant noir, dans <em>Big Nothing</em>, sorti en 2006 et comptant notamment David Schwimmer à son casting. Suivront en France la comédie horrifique très «&nbsp;teen&nbsp;» <em>Hellphone </em>réalisée par James Huth en 2007, avec un Jean-Baptiste Maunier à peine sorti de l’enfance, puis <em>La Confrérie des larmes</em> en 2013, thriller paranoïaque porté par Jérémie Rénier et Audrey Fleurot. C’est toujours la solidité de l’écriture que l’on salue, et l’efficacité d’un dispositif fait de rebondissements et révélations tenant le spectateur en haleine, à défaut de le convaincre complètement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poser le décor</mark></strong></p>



<p>Dans chacun de ces récits, c’est également le goût cinématographique du décor et le penchant pour l’immersion qui emportent. Cette Italie et ses palais génois tant admirés par le jeune et désargenté Mimo, personnage central de <em>Veiller sur elle</em>, en constitue plus que le cadre&nbsp;: le centre, l’identité même. Celle de ces ancêtres, qui ont si bien connue l’Italie où «&nbsp;orangers, citronniers et bigaradiers s’étendaient à perte de vue. […] <em>Impossible de ne pas s’arrêter, frappé par le paysage coloré, pointilliste, un feu d’artifice mandarine, melon, abricot, mimosa, fleur de soufre, qui ne s’éteignait jamais.</em>&nbsp;» Le goût du style et de la langue passe, pour Andrea, avant tout par l’image. Saturé de paysages aussi somptueux que l’histoire qui se dessine se fera tortueuse, <em>Veiller sur elle </em>se traverse comme autant de scènes de reconstitution soignées. Les personnages s’y font eux aussi hauts en couleur&nbsp;: Mimo Vitaliano, sculpteur en herbe à peine haut d’1 mètre 40 et né sans le sou, croisera le chemin de Viola Orsini, riche héritière à qui l’on aura que trop rappelé que son genre l’assigne au silence. La petite histoire, celle d’un amour d’enfance trop pur et trop à rebours des conventions sociales pour triompher, est sans doute ce qui marquera le plus durablement dans <em>Veiller sur elle</em>, plus encore que la grande accompagnant l’Italie de l’entre-deux-guerres aux années 1980, un peu plus convenue. Depuis <em>Ma Reine</em>, c’est encore et toujours de ces liens inaltérables d’amour et d’amitié que veut nous parler Jean-Baptiste Andrea, lui qui a à cœur de «&nbsp;parler de la beauté du monde&nbsp;», y compris en se frottant à l’histoire du fascisme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une œuvre sans auteur ?</mark></strong></p>



<p>C’est au grand bonheur du président du jury Didier Lecoin, qui lui aura accordé son double vote, que le prix Goncourt s’est vu attribuer à cet auteur dont le goût du romanesque et de la fresque tranche quelque peu avec l’autofiction intime et âpre primée l’an dernier – <em>Vivre vite</em>, qui consacrait l’autrice Brigitte Giraud. Quitte à faire grincer quelques dents&nbsp;: devrait-on y voir le triomphe d’un académisme suranné, au détriment du style, de l’expérimentation, en bref, de tout ce qui fait la littérature&nbsp;? Quelques phrases lâchées çà et là par Andrea desservent allègrement sa cause&nbsp;: «&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse, c’est de disparaître de mes livres. Des anecdotes que je distille dans la narration jusqu’au style&nbsp;: il ne faut pas qu’on me sente écrire.</em>&nbsp;» À moins qu’on y lise avant tout des gages de pudeur et de modestie&nbsp;: deux qualités bien trop rares pour qu’on les disqualifie d’un revers de la manche.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Jean-Baptiste Andrea était présent à la librairie Un Point Un Trait à Lodève le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jeudi 16 novembre.</mark></pre>
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		<title>Les Solitudes plurielles de Paolo Giordano</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 09:01:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà désormais quinze ans que Paolo Giordano s’est imposé sur la scène littéraire internationale avec le best-seller La Solitude des nombres premiers. Alors primo-romancier, le jeune turinois se voyait récompensé du Prix Strega, soit l’équivalent italien du prix Goncourt, dont il demeure à ce jour le plus jeune lauréat puisqu’il n’était alors âgé que de [&#8230;]</p>
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<p>Voilà désormais quinze ans que Paolo Giordano s’est imposé sur la scène littéraire internationale avec le best-seller <em>La Solitude des nombres premiers</em>. Alors primo-romancier, le jeune turinois se voyait récompensé du Prix Strega, soit l’équivalent italien du prix Goncourt, dont il demeure à ce jour le plus jeune lauréat puisqu’il n’était alors âgé que de vingt-huit ans. Si <em>La Solitude des nombres premiers </em>avait alors tant séduit, au-delà de ses indéniables et nombreuses qualités littéraires qui ont donné lieu depuis à trois autres romans, c’était également pour sa capacité à saisir l’air du temps, et à conjuguer au tournant du millénaire littérature et sciences. L’histoire d’amour qui unissait ces deux êtres singuliers de leurs traumas infantiles à l’âge adulte filait la jolie métaphore de chiffres trop proches pour pouvoir s’unir ou du moins se rencontrer&nbsp;; elle exposait également le monde de la recherche scientifique, ses modalités et principes, dans tout ce qu’il pouvait avoir de romanesque.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jours de panique</mark></strong></p>



<p>C’est de nouveau par le prisme des sciences, dont Giordano, également docteur en physique, sait parler sans jamais alourdir le discours, que <em>Tasmania </em>aborde le monde d’aujourd’hui et son parfum de déchéance. Des attentats de 2015 à la veille de l’épidémie de COVID-19, l’auteur scrute la fin du monde attendu et la possibilité d’un renouveau tout autre. Le narrateur Paolo, journaliste et romancier, peine ainsi d’autant plus à répondre aux questions urgentes que lui posent, entre autres, la crise climatique, que celles de sa crise conjugale l’accaparent davantage qu’il ne le souhaiterait. Le portrait émouvant de sa compagne Lorenza se teinte du pessimisme que Paolo nourrit à l’encontre du monde, mais aussi des espoirs contrariés de Novelli, qui partage avec Giordano le métier de climatologue spécialiste des nuages. Ou encore des aspirations par Karol, prêtre songeant à renoncer à sa foi pour vivre un amour interdit. La peur face au terrorisme, face à l’effondrement dont Giordano esquissait les contours dans son essai <em>Contagions</em>, paru en pleine épidémie, entrave la quête pourtant nécessaire d’un idéal, cet eldorado qui pourrait être l’île de Tasmanie. Mais qui semble, plus que jamais, hors de portée. </p>



<p>Suzanne Canessa</p>



<pre class="wp-block-verse">Paolo Giordano,&nbsp;<em>Tasmania</em>,&nbsp;traduit de l’italien par Nathalie Bauer. <br>Éditions le Bruit du monde, 23 €</pre>
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		<title>Retour de flamme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 08:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Delaume]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Seuil]]></category>
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<p>On en attendait beaucoup de Chloé Delaume après le doublé gagnant de <em>Mes bien chères sœurs </em>et <em>Le cœur synthétique</em>. Le premier des deux ouvrages, paru en 2019, s’appropriait avec une joie et un humour si singuliers la forme de l’essai et du renouveau de la pensée féministe. Le second opérait un virage vers le roman «&nbsp;normal&nbsp;», et plus précisément vers son pendant sentimental – «&nbsp;l’histoire d’une fleur bleue qu’on trempe dans de l’acide&nbsp;» &#8211; qui aura valu à l’autrice le Prix Médicis en 2020. <em>Pauvre folle </em>marque un retour de Chloé Delaume vers l’autofiction, genre dont elle a toujours su explorer la multiplicité des possibles. Ainsi que la réapparition d’un alter ego familier&nbsp;: Clotilde Mélisse, «&nbsp;double fantasmé&nbsp;» aperçu entre autres dans <em>Certainement pas</em> et <em>Au commencement était l’adverbe</em>, de nouveau prise entre plusieurs feux et couches de récits. Ici, entre l’histoire vécue et l’histoire en cours d’écriture. L’Adélaïde d’<em>Un cœur synthétique</em> s’interrogeait déjà avec inquiétude sur la possibilité de l’amour à l’aube de la cinquantaine&nbsp;; Clotilde sait bien, quant à elle, que la passion à peine ravivée qu’elle voue à Guillaume est sans issue. L’objet de son affection, homosexuel et heureux en ménage, ne saura de nouveau répondre à ses élans qu’en clairières et falaises&nbsp;: lieux imaginaires d’un amour poétique se nourrissant de son propre inassouvissement. Ce segment, condamné d’avance, est inévitablement et certainement délibérément le moins stimulant et le moins enthousiasmant de <em>Pauvre Folle</em>. Il s’accompagne fort heureusement d’envolées bien plus inspirées, à l’humour comme toujours ravageur. La <em>Petite typologie du mâle hétérosexuel post #MeToo</em> se réhaussant du ton gentiment transgressif de <em>Mes bien chères sœurs </em>vaut notamment à elle seule le détour. Mais c’est comme toujours avant tout par le style que Chloé Delaume séduit, et dans sa capacité à ouvrir, sous les traits d’esprit bien sentis, des béances de douleur et de désolation. On retrouve comme toujours, en filigrane, la mère disparue, tuée par le père sous les yeux d’une Clotilde à peine âgée de neuf ans. Les années de prostitution, facilitées par les capacités de dissociation de Clotilde, qui «&nbsp;habitait très peu son corps&nbsp;»&nbsp;; les pensées suicidaires, omniprésentes. Et pourtant, on rit, une fois de plus, de bon cœur&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><br>Chloé Delaume, <em>Pauvre Folle</em>, éditions du Seuil, 19,50€</pre>
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		<title>Une enfance perdue, un livre retrouvé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Le Petit roi]]></category>
		<category><![CDATA[Le Tripode]]></category>
		<category><![CDATA[Littétature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Belezi]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Je suis enfant et je me crois coupable de tout.&#160;» Mathieu est effondré par l’abandon qu’il subit. Sa mère vient de le laisser aux soins de son grand-père dans une ferme de Haute-Provence&#160;; séparée du père, elle va ailleurs chercher sa vie. Nous n’en saurons pas plus. L’été passé, Mathieu fait sa rentrée en 5e [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Je suis enfant et je me crois coupable de tout.&nbsp;» Mathieu est effondré par l’abandon qu’il subit. Sa mère vient de le laisser aux soins de son grand-père dans une ferme de Haute-Provence&nbsp;; séparée du père, elle va ailleurs chercher sa vie. Nous n’en saurons pas plus. L’été passé, Mathieu fait sa rentrée en 5<sup>e</sup> dans une école de curés. Ce n’est pas un bon élève. Très vite, on sent qu’une grande souffrance consume l’enfant. Non seulement celle de l’abandon, mais surtout celle du fils trop souvent témoin des disputes de plus en plus violentes de ses parents dont les échos surgissent au fur et à mesure du récit comme des éclairs, toujours plus forts, qui le hantent et reviennent par vagues. Aussi cette douleur se retourne-t-elle sur le chat, les poules, un copain de l’école qu’il méprise et soumet avec cruauté.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une écriture au scalpel</mark></strong></p>



<p>Il a des rêves de liberté et de maturité, s’enfuit dans la neige de l’hiver pensant pouvoir y trouver la mort que, dans sa détresse, il appelle de ses vœux. Son grand-père, veuf depuis vingt ans, est un taiseux mais lui porte une affection attentive, sans pourtant se douter de la dimension de ses angoisses. La mère leur rend visite pour Pâques, un fol optimisme saisit Mathieu mais elle repart sans lui donner d’explication, ni d’espoir. L’été revenu, la Saint-Jean rassemble les habitants, les garçons et les filles. «&nbsp;La dentelle troublante de leurs rires, leurs robes qui sentent la lavande, leurs cheveux qu’argentent les étoiles, tout nous porte à jouer les hommes.&nbsp;». <strong>Mathieu Belezi</strong> évoque l’éveil de la sensualité et des désirs du jeune garçon qui pose un regard désabusé et haineux sur le monde, «&nbsp;adulte avant l’âge.&nbsp;» On pense au jeune héros des <em>400 coups</em>, qui lui aussi avait une grande soif d’amour, ou à la violence de Genet, enfants trahis qui cherchent à s’inventer un autre monde. La cruauté qu’ils exercent sur les autres ne les rassasie pas tant ils ont de douleur enfouie. Ce petit livre si fort, si intense, écrit au scalpel, paru pour la première fois en 1998, était épuisé quand l’éditeur, Frédéric Martin, l’a découvert, avec d’autres, eux aussi oubliés. Il a alors décidé de rééditer l’ensemble de l’œuvre. Attendez-vous à découvrir d’autres textes sublimes.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Petit roi</em>, de <strong>Mathieu Belezi</strong><br>Le Tripode – 15 €</pre>
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