<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Montpellier Danse - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/montpellier-danse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/montpellier-danse/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Feb 2024 13:28:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Montpellier Danse - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/montpellier-danse/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>OCCITANIE : Détruire dit-iel</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/occitanie-detruire-dit-iel/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=occitanie-detruire-dit-iel</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/occitanie-detruire-dit-iel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Art. 13]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Non Nova]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Blondeau]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Phia Ménard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122892</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-detruire-dit-iel/">OCCITANIE : Détruire dit-iel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.</em> » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de la nouvelle création de <strong>Phia Ménard</strong> et de sa <strong>Cie Non Nova</strong>. Et c’est par le gouffre qui existe aujourd’hui entre ces grands principes universels gravés dans le marbre des nations et le récit de jeunes migrantes et migrants rencontrés par l’artiste, confrontés au réel de leur refoulements aux frontières par ces mêmes nations, que le questionnement sur la frontière s’est imposé comme l’enjeu de cette nouvelle proposition. Frontière géographique, mais aussi celles des enfermements divers et variés (idées, catégories, sexualités, identités &#8230;) qui dessinent le monde d’aujourd’hui, et le rabougrissent.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retour du refoulé</mark></strong></p>



<p>Au début du spectacle, on est face à un jardin, en pleine lumière, à la pelouse impeccablement tondue, ornée de quelques formes décoratives en gravier aux contours nets, entourée d’une haie taillée courte. Au centre trône sur son piédestal la statue d’un Grand Homme, tenant une hâche à la main, posée devant lui. À la fin du spectacle, plus de statue ni de jardin, plus de centre, on sera face à un paysage de décombres, une sorte de chaos crépusculaire, aux accents féeriques. Entre les deux va se dérouler un conte sauvage dans lequel une créature masquée, rampante puis dansante (<strong>Marion Blondeau</strong>) s’extirpant de dessous la pelouse dans un vacarme de bruit de tondeuses et de tronçonneuses infernal, sorte de faune terrestre puis céleste, va par sa puissance de jeu et de vie, sa grâce spontanée, malicieuse et brutale, détruire le bel ordonnancement et les symboles bien morts du jardin statufié, créer de nouveaux espaces, et rouvrir des possibles au milieu des ruines. Un retour du (des) refoulé(s) sans paroles, légèrement circassien, totalement visuel, musical et chorégraphique.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art. 13</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février<br></mark><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, dans le cadre de la saison <strong>Montpellier Danse</strong></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/occitanie-detruire-dit-iel/">OCCITANIE : Détruire dit-iel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/occitanie-detruire-dit-iel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122892</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les grandes traversées de Hamdi Dridi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:53:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Chantiers Publics]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Hamdi Dridi]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[OM(s) de Ménage]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Jean Vilar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122397</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette dernière création de Hamdi Dridi, installé avec sa Cie Chantiers Publics à Montpellier depuis 2005, témoigne d’un travail de recherche en dehors des sentiers battus autant que d’une envie de donner corps à ce qu’il appelle «&#160;l’être ensemble&#160;». Sur scène : deux femmes et deux hommes. Des corps qui interrogent. Ils portent des foulards [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi/">Les grandes traversées de Hamdi Dridi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette dernière création de <strong>Hamdi Dridi</strong>, installé avec sa <strong>Cie Chantiers Publics</strong> à Montpellier depuis 2005, témoigne d’un travail de recherche en dehors des sentiers battus autant que d’une envie de donner corps à ce qu’il appelle «&nbsp;<em>l’être ensemble</em>&nbsp;». Sur scène : deux femmes et deux hommes. Des corps qui interrogent. Ils portent des foulards colorés sur la tête, leurs habits font penser à des vêtements de travail, tout en restant assez difficilement identifiables. Ils esquissent quelques pas. Les gestes sont répétitifs, se rapprochant parfois du sol. Mais pourquoi faire ? La finalité importe peu. Le spectateur se surprend surtout à trouver le corps qui danse intensément musical. Les mains, les bras, les pieds… La percussion de ces derniers amplifie la rythmique sur un plateau en résonance. Les quatre danseurs le traversent en tous sens, plus ou moins lentement, plus ou moins coordonnés, plus ou moins seuls. Métissée, la chorégraphie puise sans complexe dans la danse contemporaine, le hip hop et les danses traditionnelles.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’homme qui danse</mark></strong></p>



<p>Les pas s’échappent des styles, s’évadent en dehors de frontières définies, scandent leur propre mélopée en se jouant des répétitions. Les danseurs s’arrêtent. C’est la fin. Vraiment ? Non, seulement un leurre, celui du silence soudain et des gestes temporairement figés. C’est là que la traversée commence vraiment. La transe prend forme, s’amplifie, prend encore plus de libertés. Les gestes sortent de leur contexte, le mouvement commence et s’interrompt quand on ne s’y attend pas. Tout comme la batterie jouée en live par l’un des artistes. Pourtant, la ritournelle deviendrait presque lassante si Hamdi Dridi ne s’était pas lancé dans un solo à ce moment-là. Tout prend sens en un phrasé. L’écriture chorégraphique, la rythmique obsessionnelle, l’élan des corps. Le chorégraphe-danseur ondule, saute, scande son langage gestuel inspiré des gestes ouvriers avec volupté, nous emportant avec lui. Il est l’homme qui marche, l’homme qui danse, l’homme qui fait le ménage, une particularité partagée (certes à différents niveaux d’équité) par la grande majorité des humains de la planète si on y réfléchit bien. À travers cet artiste, dont le parcours relie avec talent Tunisie et France, tout devient transhumance entre les continents, les cultures, les frontières.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>OM(s) de Ménage</em> a été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 et 12 janvier</mark> au Théâtre Jean Vilar dans le cadre la saison de Montpellier Danse</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi/">Les grandes traversées de Hamdi Dridi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-grandes-traversees-de-hamdi-dridi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122397</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Alonzo King, la rivière des songes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/alonzo-king-la-riviere-des-songes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=alonzo-king-la-riviere-des-songes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/alonzo-king-la-riviere-des-songes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alonzo King]]></category>
		<category><![CDATA[Corum]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Deep River]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[LINES Ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122040</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il existe des chorégraphes qui nous deviennent rapidement familiers, dont on reconnaît la signature à peine le rideau levé, dont chaque geste nous rappelle un autre geste vu ailleurs, dans un autre spectacle, interprété pour un autre danseur. Et pourtant encore tellement vivant dans notre souvenir. Alonzo King fait partie de ces magiciens de l’art [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/alonzo-king-la-riviere-des-songes/">Alonzo King, la rivière des songes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il existe des chorégraphes qui nous deviennent rapidement familiers, dont on reconnaît la signature à peine le rideau levé, dont chaque geste nous rappelle un autre geste vu ailleurs, dans un autre spectacle, interprété pour un autre danseur. Et pourtant encore tellement vivant dans notre souvenir. <strong>Alonzo King</strong> fait partie de ces magiciens de l’art dansé, en un instant il nous emporte ailleurs, dans un lieu qu’il a créé de toutes pièces, une sorte de songe dans lequel le spectateur prend un plaisir presque coupable à se plonger avec indolence. Comme toujours, les corps des danseuses et des danseurs sont longilignes, extrêmement musclés, d’une souplesse incroyable comme d’une beauté saisissante. Intense et d’une sensualité aérienne, le mouvement est virevoltant tout en étant toujours très ancré dans le sol, doté d’une dynamique aussi entêtée qu’entêtante. Tout en rondeur, ce mouvement est tourbillon, qu’il tourne sur lui-même ou se déploie comme une vague. Les bras sont omniprésents, les mains prêtes à l’envol tandis que chaque saut est aussi léger qu’un soupir. Pendant ce temps, les jambes s’étirent à l’infini, enchaînent équilibres, fouettés et pirouettes sans jamais faiblir. Précises, les pointes symbolisent un classicisme d’une pureté virtuose, sans jamais s’imposer, au contraire. Avec Alonzo King, grand admirateur de Balanchine, tout est esthétique. Cela en serait presque lassant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zones d’ombre</mark></strong></p>



<p>Pourtant quelque chose semble changé, la lumière d’Alonzo King à laquelle nous nous étions habitués n’est pas la même, des zones d’ombre sont là. On note une rigidité inattendue, des barrières invisibles entre les danseurs, un inconfort dans certaines attitudes. Mais aussi une main sur la bouche, un corps qui se tord ou s’abandonne, une fièvre enivrante, un rire terrifiant… L’harmonie est sans cesse interrompue entre solos, duos, trios et mouvements d’ensemble. Ce manque de transitions n’est rien d’autre que la face visible du Covid-19. Car ce ballet est né des deux premières années de pandémie pendant lesquelles les artistes de <strong>LINES Ballet</strong> ont souvent travaillé en solitaire dans des bulles de création improvisées. Traversé par de magnifiques chants spirituels de tradition juive comme africaine, <em>Deep River</em> se veut ainsi un appel à naviguer sur une rivière d’espoir même dans les moments les plus sombres. Agiles, expressifs, sensibles, le dernier solo comme l’incroyable pas de deux final rayonnent. Inoubliables.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Deep River</em></strong> d’Alonzo King et du LINES Ballet était présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 décembre</mark> par Montpellier Danse au Corum</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/alonzo-king-la-riviere-des-songes/">Alonzo King, la rivière des songes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/alonzo-king-la-riviere-des-songes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122040</post-id>	</item>
		<item>
		<title>MONTPELLIER : Il était une fois l’humain</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/montpellier-il-etait-une-fois-lhumain/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=montpellier-il-etait-une-fois-lhumain</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/montpellier-il-etait-une-fois-lhumain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 10:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale des arts de la scène en Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[centre chorégraphique national de Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Hinterland]]></category>
		<category><![CDATA[ICI – CCN]]></category>
		<category><![CDATA[Jéronimo Roé]]></category>
		<category><![CDATA[Mont Analogue]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Fayol]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121471</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présenté en co-accueil par Montpellier Danse et ICI-CCN Montpellier, cette création Faire fleurir de Nicolas Fayol se découvre comme une histoire sans paroles. Porté par un titre poétique prometteur, presque utopiste en ces temps sombres, cette pièce solo qu’il a lui-même chorégraphié est le récit en mouvement d’un être humain confronté à l’impossibilité de verticalité, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-il-etait-une-fois-lhumain/">MONTPELLIER : Il était une fois l’humain</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Présenté en co-accueil par Montpellier Danse et ICI-CCN Montpellier, cette création <em>Faire fleurir</em> de <strong>Nicolas Fayol</strong> se découvre comme une histoire sans paroles. Porté par un titre poétique prometteur, presque utopiste en ces temps sombres, cette pièce solo qu’il a lui-même chorégraphié est le récit en mouvement d’un être humain confronté à l’impossibilité de verticalité, et donc de bipédie. Mais aussi par extension de danse, telle qu’on la connaît et qu’on la vit aujourd’hui. Est-ce un handicap ? La réponse est mise en suspens pendant tout ce spectacle qui se déroule sous un cube-ciel bas irradiant de lumière blanche, presque aveuglante, formant un espace presque clos, dont on ne sait pas s’il est enfermement forcé ou cocon bienveillant. Dans ce solo sous contraintes, Nicolas Fayol explore un monde parallèle qui semble infini bien que restreint à quelques mètres carrés. Le danseur est pierre qui roule sans but, enfant qui teste ses limites, animal terrestre qui s’adapte au monde.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps en transition</mark></strong></p>



<p>La quête d’alternative est une exploration portée par une énergie en régénération constante malgré les essais, les ratés, les inattendus. Le tout accompagné en live par le collectif interdisciplinaire <strong>Hinterland</strong>, bercé par l’électro expérimentale et intimiste du duo <strong>Mont Analogue</strong> et transfiguré par l’univers visuel rêveur de <strong>Jéronimo Roé</strong>. Si on ressent la forte influence de la danse hip hop dans la gestuelle de Nicolas Fayol, ce dernier aime plus que tout décloisonner les genres et nous propulse dans un autre mode d’état chorégraphié où le corps semble chercher une forme de fusion bienveillante avec la terre qui le porte, le soutient, l’accompagne. Pieds, genoux, dos, tête, bras… Tout devient appui, énergie, expérimentation. Avec une douceur et une lenteur qui finit par nous envoûter au point de ressentir l’état d’être du danseur. Un corps en transition, comme le devenir du geste.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Faire fleurir</em> de Nicolas Fayol a été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 novembre</mark> à l’ICI – CCN, centre chorégraphique national de Montpellier/Occitanie dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-il-etait-une-fois-lhumain/">MONTPELLIER : Il était une fois l’humain</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/montpellier-il-etait-une-fois-lhumain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121471</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Preljocaj en trois temps</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/preljocaj-en-trois-temps/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=preljocaj-en-trois-temps</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/preljocaj-en-trois-temps/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 08:05:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[L’Annonciation]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier.]]></category>
		<category><![CDATA[Noces]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Berlioz]]></category>
		<category><![CDATA[Torpeur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Se rendre à un spectacle d’Angelin Preljocaj se fait en toute confiance, un peu comme on va retrouver un ami cher. C’est pourquoi avoir la possibilité de voir trois courtes pièces le même soir est un plaisir renouvelé, surtout s’il s’agit de deux reprises et d’une création. Cette juxtaposition est une façon puissante d’assumer ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/preljocaj-en-trois-temps/">Preljocaj en trois temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Se rendre à un spectacle d’<strong>Angelin Preljocaj </strong>se fait en toute confiance, un peu comme on va retrouver un ami cher. C’est pourquoi avoir la possibilité de voir trois courtes pièces le même soir est un plaisir renouvelé, surtout s’il s’agit de deux reprises et d’une création. Cette juxtaposition est une façon puissante d’assumer ses choix artistiques et ses obsessions pour le chorégraphe, en phase avec le thème de cette édition 2023 du festival <em>Montpellier Danse</em> : «&nbsp;répertoire et création&nbsp;». Tout commence par <em>l’Annonciation</em>, un duo intemporel datant de 1995 dans la lumière mélancolique de Rubens. Ici l’ange est féminin, l’<em>Annonciation</em> aussi intime que brutale. L’harmonie du temps passé est rompue par la déflagration martiale de l’annonce de l’enfant à venir que la femme, être de courage, intègre dans ses gestes et dans son corps, déjà prête à vivre les chamboulements du futur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dynamique de l’indolence</mark></strong></p>



<p>Pas de doute, le langage dansé du chorégraphe est féministe et engagé, comme nous confirme la troisième pièce du programme, <em>Noces</em>, créée en 1989. La virtuosité de la musique de Stravinsky nous entraîne dans une forme narrative explosive questionnant les violences faites aux femmes par des hommes qui en exigent l’assujettissement. La sauvagerie des mots que l’on n’entend pas s’exprime à travers les corps, que la dynamique infernale mène au bord de l’épuisement. Les femmes tentent de résister, alors que point le désespoir. Mais peu importe qui prend le dessus, la confrontation ne peut générer que des perdants. Entre les deux reprises, la création <em>Torpeur</em> s’affirme comme un moment de beauté en suspension, explorant dans un cadre épuré et sans artifices, un état particulier du corps porté par la dynamique singulière de l’indolence. Tout est consenti, vécu dans une ivresse de la douceur portée par l’union des corps, cette complicité chorégraphique des interprètes qui ne forment plus qu’un. On retrouve tout l’art de Preljocaj, obsédé par la fluidité du mouvement, l’harmonie des pas de deux, la minutie du geste. Le rythme du mouvement ralentit inlassablement mais son intensité ne faiblit pas, au contraire, l’énergie qui en émane est comme amplifiée. Une émotion physique puissante surgit et nous permet de ressentir dans notre chair ce bras qui s’étire à l’infini, ce pied qui se lève, ce regard ampli de sérénité…&nbsp; Quelle délicatesse ! Dans un langage des gestes propres à Prejlocaj, le mouvement apaisé continue, abandonné à lui-même, mais ne lâche rien, on se rêve à croire qu’il ne s’arrêtera pas. Avant de réaliser qu’il est déjà suspendu, endormi peut-être… Dans notre corps, dans notre tête, pourtant, il continue.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Annonciation</em>, <em>Noces</em> et <em>Torpeur</em> ont été donnés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 juin</mark>, dans le cadre de <em>Montpellier Danse</em>, à l’Opéra Berlioz, Montpellier. </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/preljocaj-en-trois-temps/">Preljocaj en trois temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/preljocaj-en-trois-temps/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119680</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
