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	<title>Archives des Renaud Capuçon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Renaud Capuçon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Argerich, Shani, deux concerts « titanesques »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:53:54 +0000</pubDate>
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<p>À peine entrée sur scène, elle est ovationnée. <strong>Martha Argerich</strong> se dirige à pas menus vers le piano. L&rsquo;immense Münchner Philharmoniker entame avec brio le <em>concerto pour piano n°2 en si bémol majeur</em> de Beethoven. Œuvre de jeunesse, c&rsquo;est le plus mozartien des concertos du compositeur ; influence que l&rsquo;on ressent dès l&rsquo;introduction pleine de fraîcheur. Mais déjà, le piano entre dans un petit prélude enfantin suivi d&rsquo;un thème plus véhément. L&rsquo;immense pianiste argentine a toujours eu un amour particulier pour les deux premiers concertos de Beethoven, qu&rsquo;elle a enregistrés plusieurs fois, et dernièrement en 2023 avec l&rsquo;Orchestre Philharmonique d&rsquo;Israël sous la direction de <strong>Lahav Shani</strong>, qui dirige désormais l&rsquo;ensemble munichois. Quand Martha joue, la salle suspend son souffle. L&rsquo;iconique octogénaire semble avoir toujours vingt ans, ses mains inspirées s&rsquo;envolent, tendres, puissantes ou lyriques. La complicité avec Shani est évidente, organique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Orchestre intérieur</mark></strong></p>



<p>Dans le fugato, la main gauche imite et répond à la main droite en décalé, comme deux voix se poursuivant sur le clavier. Argerich fait dialoguer son propre orchestre intérieur avec une intelligence musicale hors du commun. Dans le sublime adagio en mi bémol majeur, le piano répond aux suggestions de l&rsquo;orchestre comme une conversation à voix basse. Enfin, le Rondo séduit par le dialogue vif entre piano et orchestre et ses rythmes syncopés, presque tziganes. Le jeu de Martha, d&rsquo;une limpidité stupéfiante, bouleverse la salle debout. En bis, la <em>Sonate K. 141</em> de Scarlatti, petite flamme baroque, vive et nerveuse, dont les notes répétées évoquent déjà l&rsquo;impertinence du jazz.</p>



<p>La <em>Symphonie n°1 en ré majeur</em> de Mahler, rebaptisée « Titan », porte magnifiquement son nom. Le premier mouvement, envoûtant et brumeux, laisse surgir des appels de cor, des clarinettes, puis un thème bondissant, solaire. Shani dirige sans partition dans un engagement corporel qui force l&rsquo;admiration, la battue canalisée, précise. Après un deuxième mouvement très rythmique où il semble s&rsquo;amuser, l&rsquo;œuvre débouche sur le saisissant <em>Feierlich und gemessen</em> : une contrebasse solo entonne <em>Frère Jacques</em> en mode mineur, transformant la comptine en marche funèbre grotesque. Entre les reprises s&rsquo;intercalent des épisodes klezmer criards et déchirants. Drôle, grinçant et glaçant à la fois. Le dernier mouvement est une tempête colossale dans laquelle Shani a l&rsquo;élégance des grands maîtres d&rsquo;armes. Les cors se lèvent, la symphonie explose en triomphe. Une déflagration sur scène comme dans la salle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fugue exubérante</mark></strong></p>



<p>L&rsquo;accueil fut plus mesuré pour le concert du lendemain, réunissant Shani, Argerich, le violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong> et des solistes du <strong>Philharmoniker</strong> pour un programme de chambre. La <em>Sonate KV 301</em> de Mozart par les deux hommes ne restera pas dans les annales. La sonate de Debussy est en revanche hypnotique : lui, solaire et élégant, l&rsquo;archet entre émotion et retenue ; elle, souveraine, capable d&rsquo;un pianissimo comme d&rsquo;un éclat soudain. Entre eux, une respiration partagée.</p>



<p>Ce sont les deux œuvres de Schumann qui marquent la soirée. L&rsquo;Andante et Variations op. 46 réunit les deux pianos, deux violoncelles et un cor solennel. Puis le Quintette op. 44 – mouvement conquérant, marche funèbre écrasante, scherzo slave – culmine dans une fugue exubérante vers une apothéose collective. Le public la redemande. Et ce sera le bis.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Les concerts se sont déroulés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avri</mark>l, au Grand théâtre de Provence, Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Capuçon, Liège et Pépin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 13:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 octobre, le Grand Théâtre de Provence accueillait Renaud Capuçon et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège pour un programme conçu comme une traversée de l’ombre vers la clarté. En ouverture, La Nuit n’est jamais complète de Camille Pépin, commande de l’Orchestre, prolonge la poésie d’Éluard vers une écriture musicale de la suspension. La compositrice [&#8230;]</p>
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<p>Le 23 octobre, le Grand Théâtre de Provence accueillait <strong>Renaud Capuçon</strong> et <strong>l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège</strong> pour un programme conçu comme une traversée de l’ombre vers la clarté. En ouverture, <em>La Nuit n’est jamais complète</em> de <strong>Camille Pépin</strong>, commande de l’Orchestre, prolonge la poésie d’Éluard vers une écriture musicale de la suspension. La compositrice y explore la frontière entre immobilité et mouvement, tissant un tissu orchestral où la densité reste toujours transparente. L’orchestre, attentif à la gestique expressive du violoniste exerçant ici ses fonctions de chef, rend justice à la précision de sa palette et à la subtilité de ses traits, différant subtilement d’un pupitre à l’autre. Une œuvre de tension contenue, sans effet superflu, qui confirme la cohérence d’un langage désormais bien installé dans le paysage français.</p>



<p>Le <em>Concerto pour violon n°4</em> de Mozart, dirigé du violon par Renaud Capuçon, installe une autre forme de dialogue. L’interprétation, souple et lumineuse, révèle une approche plus chambriste que purement orchestrale. La lecture reste prudente : élégante, parfois trop policée, elle privilégie la ligne et le galbe au risque de perdre un peu de nerf. L’<em>Andante cantabile</em> respire, le <em>Rondeau </em>s’élance, mais l’ensemble demeure dans un confort et une unicité sonores, un sens de l’écoute impeccable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’une scène à l’autre</mark></strong></p>



<p>Changement d’échelle avec la <em>Siegfried-Idyll</em>, page d’intimité que Wagner composa pour ses noces avec Cosima, et jouée ici sans emphase ou épanchement. Renaud Capuçon laisse les musiciens s’organiser autour d’un phrasé commun, tendre, presque domestique. Loin de toute monumentalité, le discours avance par respiration, mais manque parfois de tension dramatique et de relief.</p>



<p>Les <em>Interludes symphoniques d’Intermezzo</em> de Strauss referment le concert dans un éclat maîtrisé. L’orchestre s’y montre d’une homogénéité exemplaire, précis jusque dans les changements de climat. Capuçon privilégie ici encore la fluidité du récit à la brillance. Parti pris qui révèle avec d’autant plus de précision l’incursion du théâtre, de l’écriture opératique et même de la danse dans la partition. Un concert sans tapage, fidèle à l’esprit de ses œuvres : clair, équilibré, parfois trop sage, mais profondément musical.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Pépin et Capuçon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Grand théâtre de Provence met la création contemporaine à l&#8217;honneur avec La nuit n&#8217;est jamais complète de la compositrice Camille Pépin, fruit d&#8217;une commande conjointe du Grand Théâtre de Provence et de l&#8217;Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Renaud Capuçon endossera pour la soirée le double rôle de soliste au violon et de chef d&#8217;orchestre. [&#8230;]</p>
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<p>Le Grand théâtre de Provence met la création contemporaine à l&rsquo;honneur avec <em>La nuit n&rsquo;est jamais complète</em> de la compositrice Camille Pépin, fruit d&rsquo;une commande conjointe du Grand Théâtre de Provence et de l&rsquo;Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Renaud Capuçon endossera pour la soirée le double rôle de soliste au violon et de chef d&rsquo;orchestre. Cette partition inédite sera suivie par le <em>Concerto n°4</em> pour violon et orchestre de Mozart, chef-d&rsquo;œuvre de profonde beauté mélodique. Place ensuite à la sphère de l&rsquo;intime avec <em>Siegfried-Idyll </em>de Wagner, œuvre tendre composée pour la naissance de son fils avant de conclure avec les 4 Interludes symphoniques de l&rsquo;opéra <em>Intermezzo</em> de Richard Strauss. Initialement conçus pour relier les actes de l&rsquo;opéra, ces interludes forment une suite orchestrale autonome en quatre mouvements.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre </mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Échos d’été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 08:53:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 19 au 27 juillet, le Festival de Saint-Paul de Vence s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique classique, mais pas que. Le coup d’envoi est donné le 19 par le Quatuor Modigliani et son concert sur la place de la Courtine : un programme réunissant Haydn, Beethoven et Debussy, témoignant d’une filiation entre les époques et les styles du classicisme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 19 au 27 juillet, le <strong><em><a href="https://festivalsaintpauldevence.com/">Festival de Saint-Paul de Vence</a></em></strong> s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique classique, mais pas que. Le coup d’envoi est donné le 19 par le <strong><a href="https://www.modiglianiquartet.com/">Quatuor Modigliani</a> </strong>et son concert sur la place de la Courtine : un programme réunissant Haydn, Beethoven et Debussy, témoignant d’une filiation entre les époques et les styles du classicisme à l’impressionnisme. Le lendemain, le <strong><a href="https://buschtrio.com/">Trio Busch</a></strong> investit la Fondation Maeght pour un voyage à travers les œuvres de Beethoven, Frank Bridge et Mendelssohn. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une riche palette sonore</mark></strong></h3>



<p>Le festival ouvre ensuite ses portes au jazz avec deux soirées consacrées à des voix féminines singulières. La chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/gabihartmannofficiel/">Gabi Hartmann</a></strong>, accompagnée de son sextet le 21 juillet place de la Courtine mêle improvisation et écriture, tandis que <strong><a href="https://www.instagram.com/celiakameni/?hl=fr">Célia Kameni </a></strong>propose à la Fondation Maeght le 22 un répertoire mêlant jazz et influences africaines. Jeudi 24, place aux <strong><a href="https://www.kingssingers.com/">King’s Singers</a></strong>, formation britannique tout droit sortie de Cambridge et emblématique de la musique vocale a cappella. Une création originale rassemblera enfin le violiste baroque <strong>Valentin Tournet</strong> et le DJ <strong><a href="https://www.instagram.com/djedjotronic/?hl=fr">Djedjotronic</a></strong> le 25 pour un mariage inédit entre musique ancienne et électro à la Fondation CAB.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clôtures en duos</mark></strong></h3>



<p>Le samedi 26, le duo pianistique <strong>Béatrice Rana</strong> et <strong>Massimo Spada </strong>propose un voyage musical d’une grande intensité. Leur programme puise dans le répertoire des quatre mains :<em>Ma mère l’Oye</em> de Maurice Ravel, œuvre pleine de contes enchantés et métamorphoses, ouvre la soirée avec ses images sonores délicates et poétiques. Puis Fazil Say avec sa <em>Nuit </em>impose des atmosphères tourbillonnantes et parfois inquiétantes, avant que ne s’achève la performance avec la transcription du <em>Sacre du printemps</em> d’Igor Stravinsky.<strong> </strong>Le lendemain, c’est le violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong> qui investit la scène avec le pianiste<a href="https://www.guillaumebellom.com/biographie"> <strong>Guillaume Bellom</strong></a> avec un programme romantique mettant en lumière les œuvres de Schumann et Brahms. </p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Saint-Paul de Vence<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 27 juillet</mark><br>Place de la Courtine et Fondation Maeght</pre>



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		<title>Excellence et partage au Festival de Pâques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:13:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le Festival de Pâques s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – Renaud Capuçon a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre Kian Soltani (accompagné par Renaud Capuçon au violon et Mao Fujita au piano) dans les trios N°1 de Schubert et de Brahms [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/excellence-et-partage-au-festival-de-paques/">Excellence et partage au Festival de Pâques</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le <strong><em><a href="https://festivalpaques.com">Festival de Pâques</a></em></strong> s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – <strong>Renaud Capuçon </strong>a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre<a href="https://www.kiansoltani.com"> <strong>Kian Soltani</strong></a> (accompagné par <strong>Renaud Capuçon</strong> au violon et <strong>Mao Fujita</strong> au piano) dans les <em>trios N°1 </em>de Schubert et de Brahms (14 avril).</p>



<p><strong>Pablo Fernandez</strong> se produira, lui, pour la première fois au Festival avec le pianiste <strong>Luis del Valle</strong>. Ils interpréteront la <em>Sonate op 69</em> de Beethoven et la <em>n°1</em> de Brahms (18 avril). <strong><a href="https://www.juliahagen.com">Julia Hagen</a></strong>, fidèle d’Aix, sera l’invitée de l’Orchestre de chambre du Festival de Verbier pour <em>Le concerto pour violoncelle</em> d’Elgar (21 avril). Enfin, l’Orchestre de chambre du Festival Pablo Casals fera résonner au Grand Théâtre de Provence la <em>« Grande » Symphonie</em> de Schubert en compagnie de <strong><a href="https://www.gautiercapucon.com">Gauthier Capuçon</a></strong> qui interprètera le <em>Concerto pour violoncelle n° 1 </em>de Chostakovitch (25 avril). </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du piano aussi </mark></strong></h3>



<p>Pour autant, le festival reste fidèle à ses premières amours. Les <em>Leçons de piano</em> réuniront les grands interprètes de l’instrument et tout d’abord la légende <strong>Martha Argerich</strong> en ouverture de l’édition 2025, accompagnée de l’Orchestre du Capitole Toulouse pour le <em>Concerto n°1</em> de Beethoven (11 avril). Le lendemain <strong><a href="https://www.buchbinder.net/fr/biography">Rudolf Buchbinder</a></strong> donnera vie au <em>Concerto pour piano n°1</em> de Brahms. </p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/bertrandchamayouofficial/">Bertrand Chamayou</a></strong> quant à lui emmènera le public dans l’aventure d’une intégrale de la musique pour piano de Ravel (13 avril). Enfin, pianiste prodige, la jeune <strong><a href="https://www.instagram.com/dovgan_alexandra/?hl=fr">Alexandra Dovgan</a></strong>, révélée il y a dix ans à Moscou, articulera son programme autour de trois sonates : <em>Op 11</em> de Beethoven, <em>Op 22 </em>de Schumann et <em>Op 1</em> de Prokofiev (17 avril). </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129127" style="width:646px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandra Dovgan © Irina Schymchak</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Elles</mark></strong></h3>



<p>Le festival met aussi à l’honneur deux instruments moins célébrés, la flûte et la harpe défendues par <strong><a href="https://www.mathildecalderini.com/fr/">Mathilde Calderini</a></strong> et <strong>Anneleen Lenaerts</strong>. La première fait la part belle aux femmes dans le programme <em>Avec Elles</em> qui mêle pièces écrites par des compositrices commeCécile Chaminade ou Mel Bonis (17 avril). La seconde, qui sera la marraine du traditionnel concert <em>Génération@Aix</em> qui promeut de jeunes talents, est la huitième femme à avoir rejointle prestigieux – et ô combien machiste – Philarmonique de Vienne. Le programme qu’elle défend sera français : Ravel, Fauré, Debussy… (19 avril)</p>



<p>Le baroque ne sera pas oublié. La mezzo-soprano <strong><a href="https://www.instagram.com/leadesandre/?hl=fr">Léa Dessandre</a></strong> revient au festival avec un programme Haendel (15 avril) et le chef <strong><a href="https://www.instagram.com/emiliano.gonzalez.toro/">Emiliano Gonzales Toro</a></strong> dirigera Les <em>Vêpres de la vierge</em> de Monteverdi, œuvre charnière entre Renaissance et baroque (16 avril).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sacrée musique</strong></mark></h3>



<p>Week-end de pâque oblige, le&nbsp;Festival,&nbsp;programme&nbsp;comme tous les ans&nbsp;sa «&nbsp;<em>Passion</em>&nbsp;» de Bach. Cette année ce sera celle&nbsp;<em>S</em><em>elon saint Mathi</em><em>eu</em>&nbsp;servie&nbsp;par l’ensemble Les&nbsp;Ambassadeurs-&nbsp;La Grande écurie. Les Talens Lyriques emmenés par Christophe&nbsp;Rousset&nbsp;interprèteront&nbsp;pour leur part&nbsp;<em>l’</em><em>O</em><em>ratorio de Pâque</em><em>s</em><em>,</em>&nbsp;300 ans après sa première audition le dimanche de&nbsp;Pâques1725&nbsp;(20 avril).&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique en partage</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas réserver un festival comme celui-ci à&nbsp;</em><em>un petit nombre de&nbsp;</em><em>personnes. Nous souhait</em><em>ons</em><em>&nbsp;que tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer, qui pensent que la musique classi</em><em>qu</em><em>e n’est pas pour eux, qui peuvent rencontrer&nbsp;</em><em>des problèmes financiers</em><em>&nbsp;puissent partager avec nous</em>&nbsp;»&nbsp;déclare&nbsp;<strong>Dominique Bluzet</strong>,&nbsp;directeur&nbsp;du Festival.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans le cadre de la programmation&nbsp;«&nbsp;Musique en partage&nbsp;», un&nbsp;grand concert sera offert aux Aixois le jour de Pâques avec l’Orchestre du festival de Verbier qui interprétera des extraits des&nbsp;<em>S</em><em>ept</em><em>&nbsp;dernières paroles du Christ en Croix</em>&nbsp;de Haydn.&nbsp;Quatre masterclass&nbsp;publiques,&nbsp;des ateliers pour enfants et des concerts gratuits&nbsp;seront organisés en ville, dans des hôpitaux et des Ehpad.&nbsp;</p>



<p>En partenariat avec le Carnegie Hall de&nbsp;New-York, le projet&nbsp;<em>U</em><em>ne chanson douce</em>&nbsp;sera mené avec&nbsp;des familles aixoises en difficulté&nbsp;suivies dans l’unité de périnatalité de l’hôpital Montperrin.&nbsp;Nouveauté cette année avec la création de&nbsp;<em>L</em><em>a petite académie de&nbsp;</em><em>P</em><em>âques</em>&nbsp;qui&nbsp;permettra&nbsp;à de jeunes&nbsp;élèves de conservatoires&nbsp;ruraux de venir, travailler,&nbsp;au côté des&nbsp;plus grands.&nbsp;Un festival qui prouve qu’exigence et partage peuvent cohabiter&nbsp;avec bonheur.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em><strong>Festival de Pâques</strong></em> se déroule du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 27 avril</mark> à Aix-en-Provence. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Dialogues chambristes autour de Renaud Capuçon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 10:48:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Bellom]]></category>
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		<category><![CDATA[Renaud Capuçon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le seul nom de&#160;Renaud Capuçon&#160;suffit&#160;aujourd’hui&#160;à un théâtre pour faire salle combleavant même l’ouverture d’une saison. Non content de rassembler&#160;sans peine&#160;autour du répertoire peu considéré de la musique classique, le célébrissime violoniste a souvent donné de son nom, et de sa personne, pour soutenir à Aix-en-Provence&#160;des projets loin des&#160;sentiers battus&#160;– notamment autour de&#160;Nouveaux Horizons, festival malheureusement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le seul nom de&nbsp;<strong>Renaud Capuçon&nbsp;</strong>suffit&nbsp;aujourd’hui&nbsp;à un théâtre pour faire salle combleavant même l’ouverture d’une saison. Non content de rassembler&nbsp;sans peine&nbsp;autour du répertoire peu considéré de la musique classique, le célébrissime violoniste a souvent donné de son nom, et de sa personne, pour soutenir à Aix-en-Provence&nbsp;des projets loin des&nbsp;sentiers battus&nbsp;– notamment autour de&nbsp;<em>Nouveaux Horizons</em>, festival malheureusement disparu depuis cette saison.&nbsp;</p>



<p>C’est de nouveau en compagnie de jeunes révélations qu’il s’est produit le 28 février dans un effectif somme toute rare : le quatuor à cordes avec piano. <strong><a href="https://paulzientara.fr">Paul Zientara</a> </strong>à l’alto, nommé aux Victoires de la musique classique, la prodige salzbourgeoise <strong><a href="https://www.instagram.com/juliahagencello/">Julia Hagen</a> </strong>au violoncelle et le pianiste <strong><a href="https://www.guillaumebellom.com/biographie">Guillaume Bellom</a></strong>, disciple impressionnant d’Angelich, ont ainsi fait corps autour de Capuçon, prouvant qu’ils n’ont aujourd’hui plus rien à envier à leurs aînés. Les musiciens ont tour à tour brillé sur leurs parties solistes, notamment sur le très bel opus 45 de Fauré. La cantilène de l’<em>adagio ma non troppo </em>a notamment mobilisé tout particulièrement l’alto doux et chantant de Paul Zientara, avant de se propager avec la même intensité chez ses voisins.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128194" style="width:273px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=768%2C1151&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=696%2C1043&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Benjamin-Decoin.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Renaud Capuçon <em>© </em>Benjamin Decoin</figcaption></figure>
</div>


<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pari tenu </mark></strong></h4>



<p>Les extrémités étaient davantage sollicitées sur la magnifique pièce de jeunesse de Mahler : brahmsien, encore marqué par la forme sonate, ce quatuor plus bref regorge de thèmes entêtants. Marqué par ces sauts de sixte mineures scandés avec fougue et désespoir par le violon de Capuçon, il reluit au son des brillants chromatismes exécutés avec dextérité et émotion par Julia Hagen, articulés sur la même inflexion, et attestant ainsi d’une réelle complicité nouée entre les interprètes.</p>



<p>Plus conséquent, le quatuor de Strauss sollicite tout particulièrement le piano&nbsp;subtil, mélancolique et incantatoire de Guillaume Bellom.&nbsp;Lyrique, riche et complexe, la pièce démontre dans ses développements les plus versatiles que les musiciens disposent d’un sens de l’écoute rare, et d’une complicité digne d’ensembles bien installés. Un beau pari, donc, magnifiquement tenu.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128195" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Zientara_Tatiana_Megevand-.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Paul Zientara <em>© </em>Tatiana Megevand</figcaption></figure>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février</mark> au<a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence"> Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



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<p></p>
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		<title>Dans les dernières notes du Festival de Pâques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 11:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Bluzet]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Nicolas Bacri]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Quatuor Psophos]]></category>
		<category><![CDATA[Renaud Capuçon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Création Le Quatuor Psophos (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le Quatuor n°11, Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven de Nicolas Bacri, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Création</mark></strong></p>



<p>Le <strong>Quatuor Psophos</strong> (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le <em>Quatuor n°11</em>, <em>Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven</em> de <strong>Nicolas Bacri</strong>, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. Composé sur une commande du <em>Festival de Pâques</em> 2020, ce quatuor qui comprenait à l’origine deux mouvements s’est enrichi d’un troisième. La sévérité annoncée par le qualificatif «&nbsp;serioso&nbsp;» n’est pas sans influer sur la tonalité de la pièce qui, cependant, marie subtilement matière sculptée dans son épaisseur sonore, et notes filées jusqu’à une insaisissable transcendance. Une écriture de l’intime se dessine ici, vibrante, grave, avec de superbes unissons qui sont autant de strates palimpsestes d’une âme. Les voix des cordes se tissent en émerveillements nouveaux animés d’une tension dramatique exigeante, urgente.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Revisiter les classiques</mark></strong></p>



<p>Que ce soit par l’entremise d’une soliste ou la vertu d’un grand ensemble, les «&nbsp;classiques&nbsp;» étaient habités par un parfum de jouvence&nbsp;: éblouissement de l’interprétation de la pianiste <strong>Elisabeth Leonskaja</strong> dans deux sonates de Schubert, puissante, nuancée, avec un sens aigu des contrastes, un phrasé époustouflant, une présence hypnotique. L’élégance du jeu, la fermeté des lignes, la fidélité à la partition, se doublent d’une liberté enivrante, accordant un regard neuf à la lecture des œuvres. Lorsque l’on évoque la profondeur de son jeu, l’interprète sourit, « la musique est profonde »… L’ensemble <strong>Pygmalion</strong> sous la houlette de Raphaël Pichon, souverain de maîtrise, subjuguait ensuite par l’équilibre de l’orchestre et du chœur, la netteté des pupitres, la finesse des instrumentistes, la beauté des voix des solistes. On retiendra sans nul doute le temps suspendu de l’<em>Agnus Dei </em>où dialoguent une flûte aérienne et le haute-contre William Shelton.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un final chambriste</mark></strong></p>



<p><strong>Renaud Capuçon</strong> choisissait de clore le festival par une carte blanche intime avec deux pièces schubertiennes, chacune contenant un «&nbsp;tube&nbsp;», mais dont l’intégralité est trop souvent négligée&nbsp;: le <em>Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n° 2</em> dont le deuxième mouvement est l’un des thèmes de <em>Barry Lyndon</em> de Kubrick et le <em>Quintette en la majeur D667, La Truite</em>, au quatrième mouvement dangereusement célèbre. Le chatoiement du piano de <strong>Mao Fujita</strong> donna la réplique au violoniste virtuose et ses comparses, <strong>Paul Zientara</strong> (alto), <strong>Julia Hagen</strong> (violoncelle) et <strong>Lorraine Campet</strong> (contrebasse).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une édition réussie</mark></strong></p>



<p>Le <em>Festival de Pâques</em> côtoie les sommets et place Aix-en-Provence au firmament des plus grandes villes musicales actuelles. «&nbsp;<em>Plus de 30 000 spectateurs, 9000 personnes à bénéficier de concerts gratuits dans la région, 38 concerts et des centaines de manifestations, le festival a bien grandi</em>&nbsp;», s’est félicité <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, en conclusion de la manifestation.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 4 et 7 avril</mark>, à Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Festival de Pâques : du classique et de l’excellence </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:16:06 +0000</pubDate>
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<p>Grâce à l’initiative conjuguée du violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong>, de <strong>Dominique Bluzet</strong> – et du mécénat du CIC – Les Théâtres ont ajouté un nouveau fleuron à la ville d’Aix-en-Provence, le <strong><em>Festival de Pâques</em></strong>. Au volet artistique d’une impeccable qualité, s’ajoutent de multiples actions en vue des publics empêchés, grâce à l’Assami (Amis et Mécènes du Spectacle Vivant) et au dispositif Heko, par des déplacements sur le territoire, des temps forts consacrés à la transmission avec des programmes conçus pour les enfants&nbsp;: concerts accessibles de zéro à dix-huit ans, ateliers enfants… Sont aussi programmées masterclass en direction des élèves du Conservatoire d’Aix-en-Provence, émissions, retransmissions et vidéo avec <em>Radio Classique</em>, rencontres et salons de musique.</p>



<p>Dès le concert d’ouverture, deux étoiles de la musique classique contemporaine seront réunies sur la scène du Grand Théâtre de Provence&nbsp;: Renaud Capuçon et Alexandre Kantorow. L’accent sera mis sur deux grands musiciens actuels, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus, défenseur de la démocratisation de la musique et Gérard Caussé qui partage la scène avec son alto, un Gasparo da Salo de 1560. Célébrant la tradition pascale, <em>La Passion selon Saint-Jean</em> de Bach sera interprétée par la Cetra Barockorchester et le Vokalensemble Basel sous la houlette d’Andrea Marcon. Dans le même esprit seront jouées la <em>Missa solemnis</em> de Beethoven, par le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer, la <em>Messe en si mineur</em> de Jean-Sébastien Bach par l’ensemble Pygmalion et son chef Raphaël Pichon, lui aussi un habitué du festival, et <em>Le Messie</em> de Haendel par Insula Orchestra et Laurence Equilbey qui répond à <em>La Résurrection</em> par le même compositeur jouée par Les Musiciens du Louvre menés par Marc Minkowski.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeûne et moins jeunes </mark></strong></p>



<p>Grâce aux «&nbsp;cartes blanches&nbsp;», Gérard Caussé réussit une prouesse&nbsp;: faire revenir sur scène le trop rare et spirituel pianiste François-René Duchâble, tandis que Renaud Capuçon clôt le festival en s’entourant pour une folle schubertiade de jeunes talents. La jeunesse est au rendez-vous&nbsp;: on peut y compter l’excellent jeune pianiste canadien Jan Milosz Lisieck, les solistes de la Menuhin Academy, dont Bahdan Luts au violon ou Victor Demarquette au piano. Pas de jeunisme forcené cependant, seul le talent importe, ainsi celui d’Elisabeth Leonskaja, l’une des plus grandes pianistes du monde, de l’ensemble Les Siècles et son chef François-Xavier Roth, du pianiste Francesco Piemontesi, du chef Tugan Sokhiev et l’Orchestre de Chambre de Lausanne, du violoniste Gil Shaham et du pianiste Gerhard Oppitz, des Trios, Zukerman ou Daniel Ottensamer, du Quatuor Psophos, de l’Orchestre de l’Opéra de Paris avec Daniele Gatti, eux aussi habitués du festival. Enfin, n’oublions pas le clin d’œil au septième art avec le conte musical d’après la BD de Joann Sfar, <em>Le chat du Rabbin</em>, sur la musique originale de Marc-Olivier Dupin à la baguette. Une pluie de pépites&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Pâques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars au 7 avril</mark><br>Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Nouveaux Horizons musicaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 11:13:44 +0000</pubDate>
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<p>Né de la volonté de <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, du violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong> et de l’altiste <strong>Gérard Caussé</strong>, le festival <em>Nouveaux Horizons</em>, né en 2020, s’attache à soutenir les jeunes artistes. Huit seront conviés sur scène cette année, pour promouvoir la musique contemporaine et surtout la création, avec six compositeurs et compositrices dont les œuvres nouvelles seront jouées en regard de pièces majeures du répertoire dit « classique ». Le tout servi par l’acoustique parfaite de l’auditorium du Conservatoire Darius Milhaud. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rendre accessible</mark></strong></p>



<p>La gratuité est un facteur indispensable de démocratisation des répertoires classiques et contemporains,&nbsp; mais dans es faits elle ne s’avère pas suffisante, en particulier si elle n’est pas accompagnée de temps d’explication ménagés avant chaque concert.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, l’heure précédant les représentations, il sera possible de rencontrer les compositeurs au Teddy Bar lors de présentations animées par le journaliste et critique musical Laurent Vilarem (ses «&nbsp;<em>Uchronies musicales</em>&nbsp;» sur France Musique sont un régal&nbsp; de malice)&nbsp;. Les pièces jouées sont ainsi éclairées dans leur propos, leur mise en œuvre. Des rapprochements sont esquissés. Les compositeurs sont invités à répondre à un questionnaire proustien ou à développer ce que leur inspire telle ou telle photographie (paysage, objet, tableau, portrait d’un personnage historique…). Une proximité s’installe, un début de familiarité qui permettra ensuite d’écouter avec une nouvelle empathie des compositions qui, au premier abord, pourraient sembler obscures, voire rebuter le néophyte.&nbsp;</p>



<p>Après le concert, les compositeurs se livreront au jeu du bord de plateau afin de préciser, écouter, commenter, expliquer. On peut souligner la parité parfaite des compositeurs invités&nbsp;: <strong>Sofia Avramidou</strong>, <strong>Sasha J. Blondeau</strong>,<strong> Violeta Cruz</strong>, <strong>Lucas Fagin</strong>, <strong>Camille Pépin, Cristopher Trapani</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Croiser les œuvres et les interprètes</mark></strong></p>



<p>Il ne s’agit pas&nbsp; dans ce festival de dresser les générations les unes contre les autres, mais au contraire de souligner les filiations, d’inscrire les œuvres et les esthétiques dans leur temporalité. Chacun des trois concerts mêle des œuvres d’un compositeur classique et d’un compositeur actuel&nbsp;: Beethoven et Camille Pépin, Mozart et Lucas Fagin, Fauré et Sasha J. Blondeau, Guillaume Lekeu et Christopher Trapani, Richard Strauss et Violeta Cruz, Frank Martin et Sofia Avramidou.&nbsp;</p>



<p>Les interprètes sont pour leur part en résidence à Aix-en-Provence tout le temps du festival, de même que les compositeurs. Le festival se veut aussi «&nbsp;pépinière de talents&nbsp;», m^me si ces&nbsp; jeunes artistes, aux carrières déjà internationales, n’en sont pas au stade de la jeune pousse&nbsp;: <strong>Anna Göckel</strong>, <strong>Irène Duval</strong> (violons), <strong>Sara Ferrández</strong> (alto), <strong>Julia Hagen</strong>, <strong>Ivan Karizna</strong> (violoncelle),<strong> Julia Hamos</strong>, <strong>Guillaume Bellom</strong> (piano), <strong>Joë Christophe</strong> (clarinette) arpetent déjà les cènes et les ondes&#8230;&nbsp; Les concerts seront diffusés sur France Musique.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nouveaux Horizons<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10, 11 &amp; 12 novembre</mark><br>Aix-en-Provence<br>08 2013 2013 <br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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		<title>Les Nuits du Cygne, de Capuçon en Capuçon</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:09:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&#160; Lancées en 2021, Les Nuits du Cygne s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&#160; Après deux éditions qui ont rassemblé un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&nbsp;</p>



<p>Lancées en 2021, <strong><em>Les</em> <em>Nuits du Cygne</em></strong> s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&nbsp; Après deux éditions qui ont rassemblé un public assidu pour des écoutes qui restent intimes, ce sont onze concerts qui sont proposés cette année, du 27 mai au 18 juin, autour des répertoires classiques et romantiques, et de la virtuosité. Des interprètes d’exception sont réunis autour de Renaud et Gautier Capuçon, les deux frères s’engageant, chacun sur son chemin, à la défense et promotion de jeunes interprètes qu’ils font jouer avec eux et dans les divers festivals où ils se produisent.&nbsp;</p>



<p>Un seul regret&nbsp;: pour goûter au talent des frères Capuçon qui se produisent chacun deux fois, il faut débourser jusqu’à 80 euros, 50 euros pour Claire Désert et Anne Gastinel, alors que les concerts de solistes moins starisés s’en tiennent au maximum de 30 euros. Si vous n’avez pas les moyens, concentrez vous sur ceux-ci, qui s’annoncent exceptionnels, et sur le concert gratuit du 10 juin…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119405" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Raphaelle Moreau &#8211; crédit Natacha Colmez-Collard</figcaption></figure>
</div>


<p>27 mai&nbsp;: Renaud Capuçon (violon), Paul Zientara (alto) Stéphanie Huang (violoncelle) et Guillaume Bellom (piano) jouent les quatuors avec piano n°1 et n°2de Mozart.</p>



<p>28 mai&nbsp;: On avance dans l’histoire et les harmonies, mais l’esprit reste délicat et classique, pour le quintette et le quatuor avec piano de Brahms. (Renaud Capuçon, Manon Galy (violon), Violaine Desperoux (alto), Stéphanie Huang et Guillaume Bellom)</p>



<p>31 mai&nbsp;: (30 €&nbsp;tarif plein&nbsp;!) Le pianiste David Kadouch joue Poulenc, Britten et Reynaldo Hahn, mais aussi leurs contemporaines dont l’histoire a gommé les noms&nbsp;: Ethel Smyth et Wanda Landowska.&nbsp;</p>



<p>1<sup>er</sup> juin&nbsp;: (30 €)&nbsp;Adrien La Marca (alto) et Sun-Wook Kim (piano) nous embarquent pour un voyage romantique et virtuose entre Prokofiev et Rachmaninov.</p>



<p>2 juin&nbsp;: Anne Gastinel (violoncelle) et Claire Désert (piano) passent de Saint-Saëns et des élégies de Fauré au <em>Grand Duo</em> de Chopin&nbsp;!</p>



<p>3 juin&nbsp;: (30 €) Raphaëlle Moreau (violon) et Celia Oneto Bensaid (piano) explorent la musique française de Saint-Saëns à Messiaen, en passant par Ravel et Debussy, sans oublier elles non plus que les femmes composaient, dont Lili Boulanger.</p>



<p>8 juin&nbsp;: (30 €) Alexandre Malofeev a sidéré le public de la Roque d’Anthéron à 13 ans… À 21 ans, il continue de défendre un piano de la virtuosité romantique, de Beethoven à Wagner (transposé), en passant par Rachmaninov, bien sûr.</p>



<p>9 juin&nbsp;: (30 €) David Fray interprète Liszt, accompagné par la comédienne Chiara Muti qui en éclaire les références littéraires&nbsp;: Dante et Pétrarque.</p>



<p>10 juin&nbsp;: (gratuit&nbsp;!) Mathilde Calderini (flûte) et Anaïs Gaudemard (harpe) passent de Bach à Piazzolla en passant par Bartok, Debussy et Glück.</p>



<p>17 juin&nbsp;: Gautier Capuçon conclut le festival avec Jérome Ducros au piano. Une soirée acrobatique qui passe de <em>Singing in the rain</em> à l’<em>Adagio</em> de Barber. Rien que des tubes&nbsp;! qu’ils sauront magnifier.</p>



<p>18 juin: soirée finale de la fondation Gautier Capuçon, qui accompagne ses élèves virtuoses dans les pages les plus difficiles de Smetana, Rachmaninov ou Shostakovitch.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Nuits du Cygne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mai au 18 juin<br></mark>Maison du Cygne, Six-Fours-les-Plages<br><a href="http://sixfoursvagueclassique.fr">sixfoursvagueclassique.fr</a></pre>
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