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	<title>Archives des Salon-de-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Salon-de-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Étoiles du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:13:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le quartet Nowhere Out – Jean-Michel Pilc au piano&#160;; Gaël Horellou au saxophone alto&#160;; Thomas Bramerie à la contrebasse&#160;; et Thomas Galliano à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un All The Things You Are joué à sept temps, ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le quartet <strong>Nowhere Out</strong> – <strong>Jean-Michel</strong> <strong>Pilc</strong> au piano&nbsp;; <strong>Gaël Horellou</strong> au saxophone alto&nbsp;; <strong>Thomas Bramerie</strong> à la contrebasse&nbsp;; et <strong>Thomas Galliano</strong> à la batterie – tient plus que ses promesses. Alignant compositions de membres du groupe et standards allègrement déconstruits puis reconstruits, tel un <em>All The Things You Are</em> joué à sept temps, ou un <em>All Blues</em> transcendantal, le groupe sonde les abysses du jazz avec une délectation qui frise l’insolence.&nbsp;</p>



<p>Le pianiste conjugue son esprit scientifique avec une poétique de l’instinct à même de combiner moult éléments de langages jazz avec des inclinations classiques. Autodidacte autoproclamé, ce polytechnicien fut un temps ingénieur en études spatiales avant de se lancer dans une carrière musicale internationale, avec notamment Martial Solal comme mentor.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Horizon improvisé</mark></p>



<p>L’une de ses compositions exhale des effluves de Louis Armstrong sur laquelle le sax d’Horellou prend des accents gospel, alors même que le morceau d’ouverture, au tempo d’enfer, convoquait les esprits du be-bop le plus exigeant. Le contrebassiste, fin mélodiste tant dans son accompagnement que dans ses chorus, tient les murs d’un édifice mouvant avec l’improvisation collective pour horizon.&nbsp;</p>



<p>Les échanges se font funambulesques, convoquant mises en abymes et jubilations subversives. Quoi de mieux qu’une éruption solaire avec un <em>Solar</em>&nbsp;(un blues de Miles Davis) en guise de rappel&nbsp;? Le groupe sort de deux jours en studio&nbsp;: vivement l’album, annoncé pour l’hiver prochain&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril </mark>au Salon de Musique, Salon-de-Provence.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une première partie à saluer<br></mark></strong><br>Avant Nowhere Out, c’est d’abord un sextet d’étudiant·e·s de l’Institut musical de formation professionnelle (IMFP) qui s’est présenté sur scène. Ensemble, ils ont livré un set de haute teneur artistique, avec une mise en place originale des thèmes par un duo chant – Romane Martin et David Cassini – se frottant à des standards peu joués comme The Peacocks. Subtilité des mises en place et des échanges, improvisations au service du collectif : le public en redemande. L.D.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Ravel, Stravinsky, et Leloil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:31:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Sighting Ensemble est une création impressionniste et naturaliste&#160;», une «&#160;invitation à observer le sensible pour mieux habiter le monde&#160;» écrit Christophe Leloil dans la note d’intention de son nouveau projet. Pour ce sixième album sous son nom, le trompettiste/bugliste établi à Marseille s’est associé au pianiste chicagoan néo-phocéen Rob Clearflield, tous deux liés par une [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Sighting Ensemble est une création impressionniste et naturaliste&nbsp;</em>», une «&nbsp;invitation à observer le sensible pour mieux habiter le monde&nbsp;» écrit <strong>Christophe Leloil</strong> dans la note d’intention de son nouveau projet. Pour ce sixième album sous son nom, le trompettiste/bugliste établi à Marseille s’est associé au pianiste chicagoan néo-phocéen <strong>Rob Clearflield</strong>, tous deux liés par une complicité artistique rare, suite à un compagnonnage sur divers projets en duo comme en ensembles plus conséquents.</p>



<p>Ils se sont, chacun de leur côté, déjà frotté à l’univers classique. Nourris de ces expériences, ils placent leurs propositions sur ce disque sous le signe du «&nbsp;<em>third stream&nbsp;</em>», ce troisième courant du jazz qui consisterait à associer aux langages vernaculaires musicaux issus des cultures afro-américaines, la présumée dignité des idiomes de la musique classique. Ce courant musical, théorisé par Gunther Schüller, émerge aux États-Unis dans les années 1950, sous l’égide notamment du Modern Jazz Quartet. Or, précise le trompettiste&nbsp;: «&nbsp;<em>Ravel a bien écrit un blues en 1924 et Stravinsky adorait le jazz. Et, n’étant pas un musicien afro-américain victime de la ségrégation, je réfléchis plutôt en termes de couleurs musicales.</em>&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Espaces inédits</em></strong></mark></p>



<p>Le duo forme le «&nbsp;ciment&nbsp;» du disque, avec notamment une séquence d’échanges funambulesques sur <em>Silky Sey/Short Songs</em>, où les compères triturent les rythmiques à qui mieux-mieux, poussant leur verve expressive au-delà de leurs talents respectifs. Cela relevait également d’une évidence avec les musiciennes conviées&nbsp;: la flûtiste <strong>Maud Fourmanoir</strong>, enseignante comme Leloil au conservatoire de Haute-Provence, et la violoncelliste <strong>Laetitia Pont</strong> – qui souhaitait depuis longtemps « <em>développer des croisements entre le bugle et la flûte ou entre le bugle et le violoncelle&nbsp;</em>».</p>



<p>Le pari de développer des «&nbsp;<em>couleurs bizarres et des harmonies étranges&nbsp;</em>», de «&nbsp;<em>croiser les voix</em>&nbsp;» est plus que réussi. Sur un titre comme <em>Val Verde</em>, les musiciennes prodiguent des traits d’accompagnement d’une rare sensibilité et l’ensemble lorgne vers une forme d’improvisation collective dont finit par émerger la trompette.</p>



<p>La section rythmique esquisse des perspectives abyssales. Le jeu du contrebassiste <strong>Pierre Fénichel </strong>offre une respiration naturelle à l’ensemble. Le leader n’hésite pas à le comparer à Charlie Haden, tant sa pratique du <em>less is more</em> procure à l’orchestre des espaces inédits. A fortiori quand elle se fond dans le jeu de batterie ô combien chantant de <strong>Fred Pasqua</strong>, qui déroule ici des pépites sonores.</p>



<p>Un décalage d’agenda ayant abouti à ce que le disque sorte après la tournée qui était censée lui être consacrée (qui, elle, s’est déroulée à l’automne dernier), de nouvelles dates devraient être annoncées. Et, déjà, le concert à l’IMFP de Salon-de-Provence promet bien des surprises furtives. Il suffira de les cueillir dans l’instant.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Sighting Ensemble<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark><br><a href="https://imfp.fr/" type="link" id="https://imfp.fr/"> IMFP,</a> Salon-de-Provence</pre>



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		<title>L’histoire prend l’air </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 07:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on organise le Festival du film historique, il y a des anniversaires qui ne se manquent pas. Et certainement pas le 80e anniversaire du débarquement de Provence. À cette occasion, l’association Ciné Salon 13, organisatrice de l’événement, intègre une sélection de films documentaires jusqu’alors absente dans les éditions précédentes, dont Août 1944, l’autre débarquement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on organise le <strong><em>Festival du film historique</em></strong>, il y a des anniversaires qui ne se manquent pas. Et certainement pas le 80<sup>e</sup> anniversaire du débarquement de Provence. À cette occasion, l’association <strong>Ciné Salon 13</strong>, organisatrice de l’événement, intègre une sélection de films documentaires jusqu’alors absente dans les éditions précédentes, dont <em>Août 1944, l’autre débarquement </em>de <strong>Christian Philibert</strong>, et <em>Missak et Mélinée Manouchian</em> réalisé par <strong>Katia Guiragossian</strong>, leur petite-nièce. Les classiques du cinéma français choisis pour les projections gratuites ont aussi pour cadre cette période de l’histoire, traitée avec humour dans <em>La Grande Vadrouille </em>de <strong>Gérard Oury</strong>, et avec émotion dans <em>La Fille du Puisatier</em> de <strong>Marcel Pagnol</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant-premières  </mark></strong></p>



<p>Le <em>Festival du film historique </em>est également le lieu de plusieurs avant-premières. Le public salonnais pourra donc découvrir <em>Niki</em>, premier film de <strong>Céline Sallette</strong> dans lequel <strong>Charlotte Le Bon </strong>campe une Niki de Saint Phalle en prise avec la dépression et les démons de l’inceste. Passe aussi <em>Louise Violet</em> d’<strong>Eric Besnard</strong>, avec dans le rôle titreune<strong> Alexandra Lamy</strong> en institutrice chargée d’imposer l’école de la République dans une campagne française.</p>



<p>Ciné Salon 13 programme cette année une troisième avant-première en clôture de son festival. Le 28 août sera donc projeté <em>Ni chaînes ni maîtres</em>, premier film réalisé par le scénariste <strong>Simon Moutaïrou</strong>. Nourri d’un important travail de documentation, ce film de survie transporte ses spectateur·ice·s sur l’île Maurice du XVIII<sup>e</sup> siècle, pour évoquer la condition des esclaves fugitifs à travers l’épopée d’un père et de sa fille (<strong>Ibrahima Mbaye Tchie</strong> et <strong>Anna Thiandoum</strong>). Ici, <strong>Camille Cotin</strong> se glisse dans la peau d’un personnage sombre et oublié par l’histoire, Madame La Victoire, chasseuse d’esclaves la plus craint de l’île.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival du Film historique en plein air</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 28 août </mark><br>Château de l’Empéri, Salon-de-Provence </pre>
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		<title>Les trois fantastiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 18:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Pahud]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Le Sage]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Musique de Chambre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[Salon-de-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Éric Le Sage,&#160;Paul Meyer&#160;et&#160;Emmanuel Pahud&#160;ont fondé en 1993 le&#160;Festival International de Musique de Chambre de Provence&#160;(Musique à L’Empéri), d’abord pour se retrouver, passer des vacances ensemble, partager ce qu’ils ont de plus cher, la musique. Tout au long de l’année, leurs carrières internationales les font voyages, donner des concerts dans le monde entier et rencontrer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Éric Le Sage</strong>,&nbsp;<strong>Paul Meyer</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Emmanuel Pahud</strong>&nbsp;ont fondé en 1993 le&nbsp;<em>Festival International de Musique de Chambre de Provence</em>&nbsp;(<em>Musique à L’Empéri</em>), d’abord pour se retrouver, passer des vacances ensemble, partager ce qu’ils ont de plus cher, la musique. Tout au long de l’année, leurs carrières internationales les font voyages, donner des concerts dans le monde entier et rencontrer de nouveaux musiciens qu’ils invitent à Salon. Ils glanent de nouveaux morceaux, découvrent ou redécouvrent du répertoire, exhument des pièces oubliées ou moins jouées, demandent des créations à des compositeurs contemporains. De cette effervescence naît tous les ans un temps de festival unique et original. Les publics ne cessent de s’étoffer au fil des ans, les habitués reviennent, préférant cette intimité chaleureuse et informelle même si le programme est susceptible de changer au dernier moment, du moins c’est ce que rapportent année après année les organisateurs qui tremblent de devoir changer les feuilles de salle en dernière minute… il arrive que des partitions soient indisponibles ou que des musiciens aient des empêchements&nbsp;: tout alors se réorganise dans la bonne humeur. Les titres des concerts témoignent de cette jubilation, jouant sur les sonorités, créant des quiproquo, ironisant sur les interprètes, les interprétés, renommant les villes&nbsp;: «&nbsp;<em>Aix-les-Orgues</em>&nbsp;» pour Aix-en-Provence (il y a toujours une escapade aixoise) lors d’un concert d’orgue, «&nbsp;<em>Nous avons su</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Âme Amsterdam&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>180 battements par minute</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Choc Corea</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Double basse</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Éric Emmanuel</em>&nbsp;»… Les programmes défient ce que ces accroches ont pu suggérer&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Olympique !</mark></strong></p>



<p>En raison des Jeux Olympiques, la 32<sup>ème</sup>&nbsp;édition se resserre sur «&nbsp;les fondamentaux du festival&nbsp;: excellence, exigence, amour incommensurable de la musique et convivialité&nbsp;» précise le préambule du programme. Les tarifs fort modérés à l’aune de ceux pratiqués lors des festivals d’été seront encore plus accessibles : tous les concerts du soir seront gratuits pour les étudiants de moins de 26 ans. La belle acoustique de la cour du château de L’Emperi s’offrira aux représentations du soir tandis que celle du délicieux écrin de l’abbaye de Sainte-Croix proposera l’écoute de formations réduites dès le midi. Parmi les artistes de l’année, de nombreux musiciens du Berliner dont Emmanuel Pahud est première flûte solo&nbsp;depuis 1992, Amihai Grosz (alto), Daishin Kashimoto, Maja Avramovic (violons) mais aussi Olivier Thiery (contrebasse), Clément Peigné (violoncelle), Alma Sadé, soprano à l’Opéra-Comique de Berlin, la liste est longue de talents amis dont le pianiste Frank Braley ou la fabuleuse jeune pianiste Su Yeon Kim que l’on entendra en récital soliste et en formation chambriste. Un hommage particulier sera rendu à Gabriel Fauré, «&nbsp;compositeur adoré&nbsp;» disparu il y a cent ans, mais aussi à Schubert à Mozart et son «&nbsp;Trio des Quilles&nbsp;». Que de pépites&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>26 juillet au 3 août</p>



<p>Salon-de-Provence</p>
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		<title>À Salon, on fête le cinéma « familial »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Nov 2023 11:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Salon-de-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’édito du Festival d’Automne le rappelle, le cinéma est souvent une affaire de famille. Les Frères Lumières bien sûr, les frères Dardenne plus tard, la dynastie Brasseur, ou celle des Fonda. La famille est aussi un thème récurrent du septième art, et reflète, au cours de son histoire, les évolutions de la famille «&#160;nucléaire&#160;» ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’édito du <em>Festival d’Automne</em> le rappelle, le cinéma est souvent une affaire de famille. Les Frères Lumières bien sûr, les frères Dardenne plus tard, la dynastie Brasseur, ou celle des Fonda. La famille est aussi un thème récurrent du septième art, et reflète, au cours de son histoire, les évolutions de la famille «&nbsp;nucléaire&nbsp;» ou de sa représentation sur les toiles… Ainsi, du 14 au 19 novembre, l’association Ciné Salon 13 entend revisiter certains chefs-d’œuvre du cinéma autour de ce thème, et propose plusieurs avant-premières hexagonales. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En piste</mark></strong></p>



<p>Six longs-métrages sont à découvrir en avant-première le temps du festival. D’abord avec <em>Le Voyage en pyjama</em> de Pascal Thomas le 14 novembre. Une comédie où l’on suit les aventures d’un professeur de lettres passionné de météo, interprété par Alexandre Lafaurie, qui se retrouve «&nbsp;enfermé&nbsp;» dehors en pyjama, et se laisse guider dans une déambulation joyeuse au gré des rencontres. Quelques jours plus tard c’est un film attendu que le festival va permettre aux cinéphiles de découvrir. Celui porté par Fanny Ardant, Mathieu Kassovitz et Nicolas Duvauchelle, <em>Les Rois de la Piste</em>, où une famille de «&nbsp;bras cassés&nbsp;» se lance dans un cambriolage dont le butin dépasse de loin leurs attentes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ciné-club</mark></strong></p>



<p>Le <em>Festival d’Automne</em> propose également de re-découvrir des films marquants de l’histoire du cinéma. Il projette notamment <em>La huitième femme de Barbe-Bleue</em> d’Ernst Lubitsch avec Claudette Colbert et Gary Cooper, le 16 novembre, présenté par Charlotte Garson, co-directrice en chef des <em>Cahiers du Cinéma</em>. On attend aussi <em>La Famille</em>, du maître italien Ettore Scola, où l’on suit l’histoire d’une famille qui traverse l’histoire mouvementée du XX<sup>e</sup> siècle. Le rendez-vous propose également un focus sur le sport, avec notamment le très réussi <em>La Beauté du geste</em> ou encore <em>Marinette</em> de Virginie Verrier, qui raconte la lutte de Marinette Pichon pour devenir la grande joueuse de football que l’on connaît.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’Automne </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 19 novembre<br></mark>Cineplanet, Salon-de-Provence<br><a href="http://cinesalon13.com">cinesalon13.com</a></pre>
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		<title>Jeux de mots et harmonies </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 16:23:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les titres des programmes du&#160;Festival international de musique de chambre de Provence&#160;ne cessent de déployer leurs facéties. Ce soir-là, le titre «&#160;De Cinq à Sept&#160;» s’imposait, non par l’heure du concert (23 heures), mais par la composition du programme qui convoquait sur la scène de la cour du Château de l’Empéri quintettes, septet et sextuor.&#160; [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Les titres des programmes du&nbsp;<strong>Festival international de musique de chambre de Provence</strong>&nbsp;ne cessent de déployer leurs facéties. Ce soir-là, le titre «&nbsp;<em>De Cinq à Sept</em>&nbsp;» s’imposait, non par l’heure du concert (23 heures), mais par la composition du programme qui convoquait sur la scène de la cour du Château de l’Empéri quintettes, septet et sextuor.&nbsp;</p>



<p>La variété des œuvres proposées, l’allant et l’intelligence avec lesquelles elles sont interprétées, tout concourt à un concert éloigné de toute morosité. Les spectateurs affluent. Nombreux sont les «&nbsp;habitués&nbsp;», parfois depuis la fondation du festival. «&nbsp;On les a vus grandir, se marier, avoir des enfants, maintenant ils sont grands et ne viennent pas tous&nbsp;», sourient mes voisines qui affirment préférer cette manifestation à toute autre sur la région, tant par sa convivialité que par sa qualité&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;ce n’est jamais trop long,&nbsp;» dit l’une, «&nbsp;et l’on ne s’ennuie jamais, renchérit la seconde, et ils sont si simples et sympathiques&nbsp;! Tiens voilà la maman d’Éric&nbsp;!&nbsp;(Éric Le Sage l’un des trois fondateurs du festival avec Paul Meyer et Emmanuel Pahud ndlr)» On se salue, les visages s’éclairent, le spectacle va commencer… On range la feuille de salle après l’avoir consultée une ultime fois, ainsi que ses commentaires aussi précis et alertes qu’intéressants (il n’est pas rare de rencontrer des collectionneurs de ces présentations friandes d’anecdotes&nbsp;!).&nbsp;</p>



<p>Le&nbsp;<em>Quintette opus 39</em>&nbsp;de Sergueï Prokofiev ouvre le bal, en un équilibre subtilement dosé entre hautbois (<strong>François Meyer</strong>), clarinette (<strong>Paul Meyer</strong>), violon (<strong>Maja Avramovic</strong>), alto (<strong>Gareth Lubbe</strong>) et contrebasse (<strong>Olivier Thiery</strong>). La complicité des musiciens s’amuse des aléas induits par les conditions météorologiques&nbsp;: lorsqu’une rafale s’acharne sur une partition et que la pince à linge (élément indispensable des représentations ventées), se refuse, une note tenue à l’unisson, fraternelle, attend l’instrumentiste qui lutte contre les éléments afin que tous reprennent ensemble. Espiègles, les archets miment les gestes des scieurs de long sur les cordes, les vents dansent, deviennent oiseau, se jouant des dissonances qui s’exacerbent, redessinant de nouvelles aspérités à la mélodie initiale, se muent en danse burlesque… La théâtralité de l’ensemble fait jubiler musiciens et public avant le bien plus sage&nbsp;<em>Quatuor à cordes&nbsp;</em>de Giuseppe Verdi qui affirmait «&nbsp;<em>Je ne sais pas si le Quatuor est beau ou laid, mais je sais que c’est un Quatuor&nbsp;!</em>&nbsp;», réécrit par le bassoniste Morchedai Rechtman en&nbsp;<em>Quintette en mi</em>&nbsp;pour lequel le hautbois de&nbsp;<strong>François Leleux</strong>&nbsp;prend le relais aux côtés de Paul Meyer,&nbsp;<strong>Emmanuel Pahud</strong>&nbsp;(flûte),&nbsp;<strong>Gilbert Audin</strong>&nbsp;(basson) et&nbsp;<strong>Benoît de Barsony</strong>&nbsp;(cor). La fraîcheur de cette pièce résonne comme un véritable bain de jouvence avant l’entracte et le&nbsp;<em>Septet Fantasia con fuga opus 28</em>&nbsp;du compositeur et bassoniste Edouard Flament, aux musiciens du quintette «&nbsp;verdien&nbsp;», s’ajoutent François Meyer, cette fois au cor anglais, et Astrig Siranossian (violoncelle). L’œuvre est brève (environ sept minutes) mais très fouillée, avec une multitude de rythmes, d’images, de modes, de nuances. Autre compositeur au nom peu familier des concerts, Ërno Dohnányi, pianiste et chef d’orchestre hongrois (1877-1960), était mis à l’honneur avec son&nbsp;<em>Sextuor en ut majeur opus 37</em>&nbsp;joué avec vivacité par&nbsp;<strong>Natalia Lomeiko</strong>&nbsp;(violon),&nbsp;<strong>Lili Maijala</strong>&nbsp;(alto), Astrig Siranossian, Paul Meyer, Benoît de Barsony,&nbsp;<strong>Éric Le Sage</strong>&nbsp;(piano). Danses enjouées, airs populaires et chanson enfantine, rythmes de jazz comme pour une ancienne comédie musicale, se mêlent entre ombre et lumière, en un ensemble délicatement ciselé. Magie renouvelée de ce festival si atypique et si lumineux&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 3 août au Château de l’Empéri</p>
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		<title>Salon : dans le club des trentenaires </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 07:58:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Oui, c’est la 31e édition du Festival international de musique de chambre de Provence et son trentième anniversaire, (les mêmes discussions entre les tenants de l’entrée dans le XXIe&#160; siècle, 2000 ou 2001, peuvent reprendre&#160;!). Quoi qu’il en soit, cet ovni génial parmi les festivals de l’été souffle sa bougie trentenaire avec le même talent [&#8230;]</p>
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<p>Oui, c’est la 31<sup>e</sup> édition du <strong><em>Festival international de musique de chambre de Provence</em></strong> et son trentième anniversaire, (les mêmes discussions entre les tenants de l’entrée dans le XXI<sup>e</sup>&nbsp; siècle, 2000 ou 2001, peuvent reprendre&nbsp;!). Quoi qu’il en soit, cet ovni génial parmi les festivals de l’été souffle sa bougie trentenaire avec le même talent et la même espièglerie qu’à ses débuts.&nbsp;</p>



<p>En 1993, les trois comparses, <strong>Éric Le Sage</strong> (piano), <strong>Paul Meyer</strong> (clarinette) et <strong>Emmanuel Pahud </strong>(flûte), étaient réunis dans une petite chapelle de Vernegues pour un concert qui pouvait permettre le classement du bâtiment aux répertoire des monuments historiques, seule façon de le préserver du passage destructeur du projet d’une ligne TGV. L’idée d’un festival s’imposa alors, moment de retrouvailles conviviales des trois amis qui très vite invitèrent d’autres amis musiciens, la plupart solistes confirmés (ou en passe de l’être). Pas de cachet (si ce n’est celui reversé à l’association de bénévoles qui organise les côtés matériels indispensables, accueil, location des pianos…), ceux qui viennent là sont mus par le plaisir de faire de la musique avec des êtres qu’ils apprécient. Ce qui ne nuit en rien à la qualité des interprétations, ni à l’exigence des programmes&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui une trentaine de solistes de premier plan viennent à Salon-de-Provence, jouent dans la belle cour du château de l’Empéri, sous les voûtes intimes de l’abbaye de Sainte-Croix, dans l’église Saint-Michel, selon les configurations des ensembles, les pièces interprétées, classiques, contemporaines, créations mondiales, et la magie éclot chaque fois, même lorsqu’il ne s’agit «&nbsp;que&nbsp;» de répétitions publiques, on a l’impression alors d’entrer dans les secrets des alchimistes musiciens.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une bonne intuition</mark></strong></p>



<p>Plus de vingt concerts vont résonner cet été, chacun assorti d’un nom aux consonnances mutines ou poétiques&nbsp;: en ouverture, <em>French Connection</em> qui réunit les trois fondateurs, un concert anniversaire à marquer d’une pierre blanche, ou le potache <em>Gershwin gomme</em> ou le clin d’œil verlainien, <em>La bonne chanson</em> avec une familière du festival, la mezzo-soprano Marina Viotti qui a reçu le prix artiste lyrique aux Victoires de la Musique 2023 (l’intuition des fondateurs est toujours d’une irréprochable justesse&nbsp;: les jeunes musiciens qu’ils invitent connaissent des carrières et des récompenses de haut vol, on peut aussi citer cette année le violoncelliste Aurélien Pascal, lui aussi «&nbsp;Victoire de la Musique 2023&nbsp;»).&nbsp;</p>



<p>Un grand nom du théâtre est invité lors de cette édition&nbsp;: <strong>Lambert Wilson </strong>sera le récitant du <em>Carnaval des animaux</em> auquel le pianiste et compositeur <strong>Albert Guinovart</strong> a composé un écho&nbsp;: <em>Carnaval</em> (création mondiale). L’électronique débarque aussi au festival avec le clavecin électrique d’Orlando Bass. À noter l’escapade aixoise avec <strong>Olivier Latry</strong>, titulaire des orgues de Notre-Dame de Paris qui viendra essayer les belles sonorités de l’orgue de l’auditorium Campra avec sa conjointe, immense organiste aussi, Shin Young et la complicité d’Emmanuel Pahud. Tout citer, ce n’est pas possible, une seule chose est certaine&nbsp;: les meilleurs solistes du monde ont bien rendez-vous à Salon&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival international de musique de chambre de Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 juillet au 5 août<br></mark>Divers lieux, Salon-de-Provence<br>06 26 76 17 95 <br><a href="http://festival-salon.fr">festival-salon.fr</a></pre>
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		<title>Ébène par trois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 07:54:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le trio&#160;? Vous en êtes certains&#160;? Mais c’est le&#160;Quatuor Ébène&#160;! Bien sûr, ce quatuor fondé en 1999 par le violoniste&#160;Pierre Colombet&#160;connaît des succès planétaires, mais cette formation sait parfois se restreindre en nombre pour aborder d’autres répertoires. Salon accueillait donc le&#160;Trio Ébène, dans le cadre des concerts égrenés tout au long de l’année en attendant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le trio&nbsp;? Vous en êtes certains&nbsp;? Mais c’est le&nbsp;<strong>Quatuor Ébène</strong>&nbsp;! Bien sûr, ce quatuor fondé en 1999 par le violoniste&nbsp;<strong>Pierre Colombet</strong>&nbsp;connaît des succès planétaires, mais cette formation sait parfois se restreindre en nombre pour aborder d’autres répertoires. Salon accueillait donc le&nbsp;<strong>Trio Ébène</strong>, dans le cadre des concerts égrenés tout au long de l’année en attendant le point fort de l’été par le&nbsp;<em>Festival international de musique de chambre de Salon-de-Provence</em>.&nbsp;</p>



<p>Aux côtés de Pierre Colombet, le violoncelle de&nbsp;<strong>Raphaël Merlin</strong>&nbsp;et le piano d’<strong>Akiko Yamamoto</strong>&nbsp;(formée entre autres par Éric Le Sage)&nbsp;interprétaient dans l’écrin du théâtre Armand deux œuvres exigeantes, le&nbsp;<em>Trio en la mineur&nbsp;</em>de Maurice Ravel et le&nbsp;<em>Trio pour piano et cordes n° 1 en si majeur opus 8</em>&nbsp;de Johannes Brahms. L’histoire du&nbsp;<em>Trio</em>&nbsp;de Ravel est marquée par les débuts de la première guerre mondiale&nbsp;: commencé avant la déclaration des hostilités, le 3 avril 1914, il sera achevé en août de la même année à Saint-Jean-de-Luz (le compositeur est mis à distance du conflit dans un premier temps, car exempté du service militaire en raison de sa constitution fragile et de sa petite taille). La composition rapide de l’œuvre est due à sa lente gestation (il mûrissait déjà l’idée de cette pièce en 1908), mais la tonalité est profondément liée au contexte tragique des affrontements qui déchirent alors le monde. Ravel écrivit à ce propos&nbsp;: «&nbsp;j’ai traité (mon&nbsp;<em>Trio</em>) en œuvre posthume. Cela ne veut pas dire que j’y ai prodigué le génie mais bien que l’ordre de mon manuscrit et les notes qui s’y rapportent permettraient à tout autre d’en corriger les épreuves&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La beauté du contraste</mark></strong></p>



<p>La forme classique de la sonate en quatre mouvements offre une charpente sans doute rassurante pour le musicien qui y greffe ses références personnelles. L’ancien zortziko basque (littéralement «&nbsp;le huit&nbsp;», poème traditionnel largement représenté dans les joutes oratoires ou deux «&nbsp;bertsolari&nbsp;» (poètes) improvisent leurs vers avec un sens aigu de la répartie, ou danse mesurée à cinq temps) anime le premier mouvement,&nbsp;<em>Modéré</em>, tandis que le deuxième mouvement, le scherzo, est composé sur la forme du&nbsp;<em>pantoum</em>&nbsp;(cette forme poétique d’origine malaise que l’on retrouve dans&nbsp;<em>Harmonie de soir</em>&nbsp;de Baudelaire). «&nbsp;On sait que dans ce genre de poème, disait Ravel, deux sens formant contraste doivent se poursuivre du commencement à la fin »… Une basse obstinée anime la danse ancienne qu’est la&nbsp;<em>Passacaille</em>avant l’éclosion orchestrale du&nbsp;<em>Final</em>, embrasement virtuose où les musiciens s’emportent en trilles, phrases arpégées, qui placent ce trio parmi les plus beaux jamais écrits. (Il a inspiré aussi les cinéastes, le premier mouvement a été utilisé par Claude Sautet dans&nbsp;<em>Un cœur en hiver</em>&nbsp;et le troisième par Alejandro González Iñárritu pour&nbsp;<em>Birdman</em>).&nbsp;</p>



<p>Johannes Brahms écrivit son&nbsp;<em>Trio pour piano et cordes n° 1 en si majeur opus 8</em>&nbsp;durant l’hiver 1853-1854, il a alors une vingtaine d’années. Mais les doutes l’assaillent quant à la qualité de l’œuvre, il va la récrire, la retravailler, presque quarante ans après sa composition&nbsp;! «&nbsp;<em>Je n’ai pas coiffé de Trio d’une perruque, je me suis contenté de le peigner et d’arranger légèrement ses cheveux&nbsp;</em>», expliqua-t-il à son ami, maître de chœur, Julius Grimm. Le regard du musicien au sommet de son art se pose ainsi sur le travail de sa jeunesse, resserre les envolées, change certains thèmes, conserve les souples envolées lyriques, rend plus poignantes les mélodies que le violoncelle étreint, déplace la tonalité majeure du début en un poétique mineur. Les instrumentistes offrent ici toute la palette des émotions, transfigurent la partition en or vivant. Le bis ardemment réclamé offrira un passage de Ravel (deuxième mouvement du Trio) le maître des inventions. Escale sublime en attendant l’été.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Trio d’Ébène a donné ce concert le 16 mai au théâtre Armand, à Salon-de-Provence.</p>
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		<title>Mathématique de chambre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 21:11:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival International de Musique de Chambre de Provence fondé par Éric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud muse tout au long de l’année, semant quelques concerts en avant-goût de l’été.&#160; Le spectacle du dernier trimestre 2022 réunissait une formation chambriste de haut vol. Sergey Ostrovsky (qui remplaçait, archet levé, Pierre Fouchenneret souffrant), premier [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Festival International de Musique de Chambre de Provence fondé par Éric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud muse tout au long de l’année, semant quelques concerts en avant-goût de l’été.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle du dernier trimestre 2022 réunissait une formation chambriste de haut vol. <strong>Sergey Ostrovsky</strong> (qui remplaçait, archet levé, Pierre Fouchenneret souffrant), premier violon du quatuor Aviv et premier violon solo de l’Orchestre de la Suisse Romande. L’altiste <strong>Lise Berthaud</strong>, moult fois primée qui participe au projet d’intégrale de la musique de chambre de Johannes Brahms pour B Records avec Pierre Fouchenneret, François Salque et Éric Le Sage. <strong>Alexis Perraud</strong> enfin dont le jeune violon issu de la Haute école de musique de Genève-Neuchâtel a déjà été remarqué au sein du Nouvel Ensemble Contemporain.&nbsp;</p>



<p>Le Giovanni Grancinno de 1716 de Sergey Ostrovsky frémissait de ses quatre cordes dans l’interprétation de la <em>Chaconne pour violon</em> seul de Jean-Sébastien Bach, mouvement final de sa <em>Partita II BWV 1004</em> (1720) <em>en ré mineur</em>. Ce morceau d’anthologie, considéré par certains comme le sommet de l’art du violon au XVIII<sup>e</sup> et sans doute l’une des pièces les plus difficiles à exécuter tant la sensibilité nécessaire à son interprétation doit être doublée d’une redoutable technique. Les soixante-trois variations du thème initial passent du mineur au majeur, un univers complet se déploie au point que cette <em>Chaconne</em>, reprise et réarrangée par maints musiciens venus de divers horizons, transporte l’auditoire par sa puissance et sa palette d’émotions.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un air de fête</mark></strong><br>La <em>2<sup>e</sup> suite pour alto solo</em> du même Bach, initialement écrite pour violoncelle, transformait l’atmosphère de liberté installée par la <em>Chaconne</em> en multipliant ses interrogations inquiètes. Le doute qui habite les êtres humains, leur lutte sempiternelle face à un destin qui les accable mais ne les musèle pas, aboutissent à une méditation recueillie, jouée avec élégance par la soliste qui retrouvait le violoniste dans les <em>Duos pour violon et alto KV 423</em> de Mozart. Vivacité, espièglerie, légèreté, danse populaire, tout prend un air de fête dans l’engouement de micro-saynètes au cours desquelles les deux instrumentistes rivalisent avec bonheur, un trait spirituel ici, une phrase mutine là, un parfum d’improvisation flotte sur cette composition que Mozart composa paraît-il en deux jours et deux nuits afin d’aider son ami Michel Haydn, frère de Joseph…</p>



<p>Comme un résumé des trois œuvres, venait le <em>Terzetto en ut majeur pour deux violons et alto</em> <em>opus 74, B.148</em> de Dvořák. La composition rigoureuse, les alliances des lignes mélodiques et rythmiques aux contrepoints lyriques, la palette fine des émotions, la gaité enjouée, un brin de danse enlevée… Bach plus Mozart dans cette mathématique du programme se condensaient au creuset de la partition du maître tchèque qui tint la partie d’alto lors de la création de ce récit en quatre chapitres. La musique de chambre est décidément liée à Salon&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 novembre </mark>au Théâtre Armand, Salon-de-Provence dans le cadre des <em>Scènes intérieures</em></pre>
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