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	<title>Archives des spectacle - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des spectacle - Journal Zebuline</title>
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		<title>Danse, jeu et caméra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 06:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le18 septembre 2008 a eu lieu au Lyttleton, National Theatre de Londres la première mondiale de IN-I,un spectacle entre danse et théâtre, conçu par l’actrice Juliette Binoche&#160; qui veut danser et le danseur Akram Khan qui veut jouer. « Si nous devions dire en un mot ce que nous souhaitons pour notre création In-I, nous [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le18 septembre 2008 a eu lieu au Lyttleton, National Theatre de Londres la première mondiale de <strong><em>IN-I,</em></strong>un spectacle entre danse et théâtre<em>, </em>conçu par l’actrice <strong>Juliette Binoche</strong>&nbsp; qui veut danser et le danseur <strong>Akram Khan</strong> qui veut jouer. <em>« Si nous devions dire en un mot ce que nous souhaitons pour notre création In-I, nous choisirions le mot « ose ». Si nous pouvions en ajouter deux de plus, nous choisirions certainement: «le nouveau». Oser le nouveau, c&rsquo;est pourquoi nous nous sommes dit oui.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marion Stalens</strong>, sœur de Juliette,  photographe et  réalisatrice, est venue filmer dans la salle de répétitions  pour réaliser ses deux courts documentaires , <em>L’actrice et le danseur</em>  (<em>2008 )</em> et <em>Juliette Binoche dans les yeux</em> (2009) ; puis les 7 dernières représentations à Paris à la demande de l’actrice à qui  Robert Redford, séduit par la création, avait suggéré « <em>Vous devez faire un film de ce spectacle !’ </em> » C’est chose faite. Conçu en deux parties, <em>En nous,</em>  montre  en quelque sorte les coulisses de la création, la rencontre dans le travail de ces deux artistes, puis le fruit de mois d’apprentissages, le spectacle abouti, avec le plateau conçu par <strong>Anish Kapoor</strong> et la partition musicale de <strong>Philip Sheppard.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Arrêtez tout, c&rsquo;est de la merde! »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes dans la salle de répétitions avec Juliette et Akram. Nous&nbsp; assistons à leur rencontre&nbsp;: ils s’apprivoisent, s’initient mutuellement aux secrets de leur art, improvisent&nbsp; et explorent avec leur corps, avec leurs mots, les relations entre un homme et une femme. Comment s’accorder avec son partenaire, et partager l’énergie de l’autre ? Les corps se cherchent, se rapprochent. Les visages sont parfois tendus, parfois soulagés d’avoir réussi, souvent épuisés, souriants et confiants. La coach <strong>Susan Batson,</strong> au franc parler, les guide, leur donnant&nbsp; des conseils&nbsp;: chercher les corps&nbsp;; aller vers la sensation&nbsp;; créer un mouvement à partir de son état intérieur. Parfois elle crie quand les deux esquissent un pas de tango raté.&nbsp; «&nbsp;«<em> Bon arrêtez tout, c’est de la merde</em> » On voit aussi <strong>Su-Man Hsu</strong>, une ancienne danseuse de Anne &nbsp;Teresa De Keersmaeker, directrice des répétitions, les encourager&nbsp; et recadrer avec calme.&nbsp; On assiste aux essais pas toujours réussis comme celui où Juliette doit être collée au mur de scène, en hauteur, à l’aide d’un aimant et doit dire son texte&nbsp; durant plus de 5minutes… On prend conscience des difficultés du travail de ceux qui montent un spectacle. Et quand, dans la deuxième partie du film, on assiste à la représentation, on découvre&nbsp; tout le travail fourni, cherchant même à retrouver les moments où on a vécu tout près d’eux,&nbsp; partagé les essais et vibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors pourquoi ce film,  <em>En nous</em>, seize ans après&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons tous des désirs enfouis, qui n’ont jamais été réalisés, qui n’ont jamais vu le jour. Ce film est une invitation à croire que tout est possible. On peut peindre, écrire, jouer, composer ou réaliser, cuisiner, n’importe, le rêve est permis, tout rêve est permis, il n’est jamais trop tard. Il suffit d’y croire et de se donner.</em>&nbsp;» &nbsp;précise cette «&nbsp;jeune&nbsp;»&nbsp;réalisatrice qui, en tant qu’actrice,&nbsp; a plus de 60 films à son actif, un Oscar, un Ours d’Argent,&nbsp;un Goya International et bien d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un deuxième film après <em>En nous.</em> Peut être un film de fiction&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp; film sort en salles le 3&nbsp; juin</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Ad Vitam</p>
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		<title>Pas de CGT, telle était la voix des Molières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie des Molières]]></category>
		<category><![CDATA[CGT Spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un discours traditionnel chaque année aux Molières, celui de la CGT spectacle, qui cette année n’a étrangement pas eu lieu. Du côté des organisateurs on avance une réponse tardive de l’organisation syndicale&#160;; de l’autre on est surpris de cet argument puisque ce discours est inscrit de fait (et non de droit) chaque année dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est un discours traditionnel chaque année aux Molières, celui de la CGT spectacle, qui cette année n’a étrangement pas eu lieu. Du côté des organisateurs on avance une réponse tardive de l’organisation syndicale&nbsp;; de l’autre on est surpris de cet argument puisque ce discours est inscrit de fait (et non de droit) chaque année dans le déroulé de la cérémonie. Les organisateurs arguent qu’ils n’avaient plus de place pour ce discours, alors que tous les journalistes ont pu le voir inscrit rouge sur blanc dans le programme qui leur a été distribué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisateur de cette cérémonie est Jean-Marc Dumontet, une des plus gros producteurs de théâtre privé parisien, proche d’Emmanuel Macron (son coach vocal en 2017 pour le slogan «&nbsp;<em>Parce que c’est notre projet&nbsp;! </em>»). Dans cette cérémonie, qui est donc privée, la CGT est invitée tous les ans à s’exprimer – avec l’aval du service public de France Télévisons qui soutient et retransmet. Ces dernières années, elle a pointé la précarisation massive dans le spectacle vivant. Mais dans les grosses productions du théâtre on ne comprend pas toujours la revendication syndicale&nbsp;: les gros producteurs continuent à bien se porter, les productions à succès, consensuelles ou non, à tourner, alors pourquoi donner audience à un discours syndical&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que si le spectacle vivant existe c&rsquo;est en grande partie grâce à la CGT Spectacle&nbsp;: tous les quatre ans depuis des lustres les organisations patronales s’attaquent au régime de l’intermittence&nbsp;; tous les quatre ans la CGT Spectacle est (presque) la seule, en en tout cas la plus en force, à monter au créneau pour dire que les professionnels du spectacle vivant veulent vivre de leurs métiers. Et que sans acteur·ice·s, sans technicien·ne·s, dans des professions qui sont par nature intermittentes, il n’y a pas de spectacles&nbsp;; et de rappeler, études économiques à l’appui, que le régime de l’intermittence ne coûte pas plus qu’un régime de chômage classique, le régime général.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">FONPEPS et APAJ</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont aujourd’hui des acronymes qui fâchent. Pourquoi cette censure de la CGT Spectacle cette année&nbsp;? Parce qu’il ne fallait pas parler de ce qui mobilise la profession depuis des mois, à savoir le Fonpeps (Fonds national pour l’emploi pérenne dans le spectacle). Ce fonds a été mis en place en 2016 pour aider à l’emploi pérenne, à la création de CDD et CDI dans le secteur artistique. Il comprend plusieurs dispositifs&nbsp;: AESP (aide unique à l’embauche dans le spectacle), ADEP (pour les musiciens) et a été complété par un dispositif vertueux qui est l’APAJ, l’aide au plateau artistique dans les salles de petites jauges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ce dispositif, dans les salles de moins de 500 places, dès qu’un·e artiste joue et qu’il est déclaré, son cachet est soutenu. Un dispositif simple, efficace et pas cher. Des milliers de représentations bénéficient de ce fonds depuis sa création, des centaines de compagnies sont sorties de la précarité et ont pu salarier les artistes et technicien·ne·s. Au Festival Off d’Avignon, l’APAJ a signé la fin du Moyen Âge, et les jeunes compagnies rentrent dans le droit. Tout cela pour 15 millions&nbsp; d’euros. Soit 0,5% du budget de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le 31 décembre 2025, dans un bureau du ministère de la culture, quatre personnes se sont réunies pour réviser les critères de l’APAJ et le diviser par deux&nbsp;! Un peu plus même&nbsp;: sans concertation, sans étude d’impact, il est passé de 15 à 7 millions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà ce que la CGT avait prévu de dire à la nouvelle ministre, Catherine Pégard, à savoir qu’elle héritait d’une immense injustice et bévue qu’elle pouvait réparer&nbsp;: restaurer ces 7 millions&nbsp;d’euros qui viennent soutenir tous les artistes qui jouent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>A-t-elle exigé en amont de ne pas être importunée dans cette soirée ?</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y eu pas de discours de la CGT. En revanche 10 camions de CRS stationnaient devant les Folies Bergères où se tenait la cérémonie, et des dizaines de Robocop accueillaient les invités. Du jamais vu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">RÉGIS VLACHOS</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="146" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=696%2C146&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136475" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=1024%2C215&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=300%2C63&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=768%2C161&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=1536%2C322&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=2048%2C430&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=150%2C31&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=696%2C146&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=1068%2C224&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=1920%2C403&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?resize=2002%2C420&amp;ssl=1 2002w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-11-a-12.21.30.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<pre class="wp-block-verse">Régis Vlachos, auteur et comédien, directeur de la Compagnie du Grand soir, est un collaborateur de Zébuline, dont il a été Président de 2011 à 2022.<br><br>Représentant des compagnies au CA du Festival Off d’Avignon et militant de la CGT-spectacle, il avait prononcé le discours aux Molières 2024, réclamant à Rachida Dati de rétablir les budgets de son ministère.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></p>
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		<title>Le Cartable Rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 11:42:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cartable Rouge est la nouvelle création jeune public (à partir de 5 ans) de la Compagnie Dune. Née d’une fascination pour la façon dont les enfants se racontent des histoires, la pièce adopte leur point de vue pour explorer les temps forts de la vie scolaire : la découverte, la différence, la rencontre avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><em>Le Cartable Rouge</em></mark> est la nouvelle création jeune public (à partir de 5 ans) de la Compagnie Dune. Née d’une fascination pour la façon dont les enfants se racontent des histoires, la pièce adopte leur point de vue pour explorer les temps forts de la vie scolaire : la découverte, la différence, la rencontre avec l’autre. Deux personnages singuliers, Mathéo et Ludovic, tour à tour drôles, tendres et maladroits, apprennent à cohabiter et à se comprendre. Par leurs jeux, leurs conflits et leurs réconciliations, ils invitent le jeune spectateur, dans une pièce mêlant création sonore, théâtre d’objets, jeu clownesque et mime, à réfléchir avec eux sur le respect, l’empathie et la tolérance.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 octobre <br></mark>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br></pre>
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		<title>Mozaïc célèbre ses dix ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 07:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Châteauvallon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Situé à Toulon, Mozaïc est un pôle d’accompagnement des structures artistiques et culturelles régionales. Autrement dit&#160;: une association varoise qui, depuis 2014, soutient des structures artistiques et culturelles, adhérentes de l’association, dans le développement de leurs projets. Dans des champs artistiques et culturels nombreux&#160;: arts numériques, bibliothèque, cirque, danse, marionnettes, musique studio d&#8217;animation, théâtre. À [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Situé à Toulon, <strong>Mozaïc</strong> est un pôle d’accompagnement des structures artistiques et culturelles régionales. Autrement dit&nbsp;: une association varoise qui, depuis 2014, soutient des structures artistiques et culturelles, adhérentes de l’association, dans le développement de leurs projets. Dans des champs artistiques et culturels nombreux&nbsp;: arts numériques, bibliothèque, cirque, danse, marionnettes, musique studio d&rsquo;animation, théâtre. À l’occasion de sa décennie d’activités, Mozaïc a décidé de faire la fête&nbsp;à travers quatre jours de programmation à Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules du 25 au 28 avril (ouverte au public du 26 au 28, la première journée étant réservée aux professionnels), avec les compagnies locales qu’elle accompagne au quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au menu</mark></strong><br>Un gros gâteau à déguster pendant les trois jours ouverts au public, fait de théâtre, de danse, de cirque, de musique, et de performances. Le vendredi 26, ce sera du cirque avec <em>Passages</em> de la <strong>Compagnie Ar</strong> à 18 h à l’Altiplano, de la musique et du dessin avec <em>Amiral Sirius</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">de la <strong>Cie Des Trous dans la Tête</strong> à 19 h aux Studios du Baou, et à 21h30 du théâtre avec <em>Les pieds tanqués</em> par<strong> Artscénicum Théâtre</strong> au théâtre couvert. Le samedi 27 débutera en danse avec <em>The world is finally quiet</em> de la <strong>Compagnie Antipodes</strong> à 15h30 à l’Altiplano, continuera en musique et en théâtre avec <em>Connaissez-vous ?</em> du <strong>Collectif Animale</strong> à 17h &nbsp;aux Studios du Baou, où l’on pourra également voir à partir de 19h un ensemble de petites formes autour du spectacle <em>Il faudra que ça continue</em> de la <strong>Compagnie Vertiges</strong>. La journée se conclura en musique avec le <strong>Guinguette Hot Club</strong> à partir de 21 h au théâtre couvert. Enfin le dimanche 28, à partir de 14h30, déambulation artistique&nbsp;: une balade de 3 heures pour découvrir des performances au gré des chemins de Châteauvallon. Par petits groupes guidés, à la rencontre de six propositions artistiques d’une quinzaine de minutes chacune, signées <strong>Collectif Ô 77</strong>, <strong>Cie Grand Bal</strong>, <strong>Cie Kokerboom</strong>, <strong>Le Volatil</strong>, <strong>Kaïros Théâtre</strong>, et la <strong>Compagnie Souricière</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mozaïc fête ses 10 ans</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 avril</mark><br><strong>Châteauvallon</strong>, scène nationale d’Ollioules<br>asso-mozaic.fr</pre>
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		<title>Lecture pop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Dreyfus]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Poix]]></category>
		<category><![CDATA[Littétature]]></category>
		<category><![CDATA[Lucile Bordes]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Blandinières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au MucemSophie Blandinières, Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et Guillaume Poix : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, Populaire ?. Aborder les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au Mucem</mark><br></strong><br><strong>Sophie Blandinières</strong>, <strong>Lucile Bordes</strong>, <strong>Arthur Dreyfus</strong> et <strong>Guillaume Poix</strong> : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, <em>Populaire ?</em>. Aborder les collections pléthoriques de ce musée de société par la littérature était une bonne idée, même si le dispositif en lui-même peut laisser dubitatif [lire notre critique sur journalzebuline.fr]. Le week-end du 19 au 21 janvier, nous aurons l&rsquo;occasion de vérifier la pertinence de cette approche à l&rsquo;occasion des <strong><em>Nuits de la Lecture</em></strong>. Avec l&rsquo;association <strong>Oh les beaux jours !</strong>, organisatrice du festival éponyme, qui reviendra au printemps à Marseille, et le Centre national du livre, le Mucem a prévu tout un programme littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres, ateliers, spectacle</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">et Grande Librairie</mark><br></strong><br>Le vendredi 19, plusieurs classes de collégiens auront un temps d&rsquo;échange avec Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et les services de Conservation du musée. En soirée, <em>La Grande Librairie</em>, le magazine littéraire de France 5, sera filmé sur place, présenté en public par son vibrionnant animateur, <strong>Augustin Trapenard</strong>.<br>Samedi 20, c&rsquo;est un autre invité, l&rsquo;écrivain et journaliste italien <strong>Roberto Saviano</strong>, qui s&#8217;emparera du micro. L&rsquo;auteur du livre multi-adapté <em>Gomorra</em>, disséquant les activités mafieuses de la Camorra, sera présent pour un grand entretien. Le même jour, le jeune public est convié à un atelier jeunesse avec l’autrice-illustratrice marseillaise <strong>Lisa Laubreaux</strong>, dont ils apprécieront sans nul doute le travail très coloré et mutin. S&rsquo;ensuivront plusieurs propositions : musicale avec <strong>Davide Ambrogio</strong> ; des textes lus par <strong>Estelle André Chabrolin </strong>; et du théâtre avec <strong>Clotilde Mollet</strong> et <strong>Hervé Pierre</strong>. Enfin, un autre écrivain et journaliste, <strong>Sorj Chalandon</strong>, conclura le week-end avec un second grand entretien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le week-end littéraire</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 au 21 janvier</mark>
Mucem, Marseille</pre>
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		<title>Les petites filles et la mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Théâtre du Bois de l’Aune d’Aix-en-Provence, Argyro Chioti interroge avec Eau de Cologne notre rapport à la mort et au souvenir Créé en novembre 2019 au Théâtre National de Grèce, Eau de Cologne, le spectacle d’Argyro Chioti – sur un texte communément réfléchi puis écrit par Efthimis Filippou –, livre dès la feuille de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Au Théâtre du Bois de l’Aune d’Aix-en-Provence, Argyro Chioti interroge avec <em>Eau de Cologne</em> notre rapport à la mort et au souvenir</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en novembre 2019 au Théâtre National de Grèce, <em>Eau de Cologne</em>, le spectacle d’<strong>Argyro Chioti – </strong>sur un texte communément réfléchi puis écrit par <strong>Efthimis Filippou –</strong>, livre dès la feuille de salle le déroulé du propos&nbsp;: il s’agit de transmuter en eau de Cologne les mots que l’on souhaite communiquer à une personne défunte. Ici, ce sera un fils qui désire lire une lettre à sa mère, moment de haute poésie en une langue d’une pureté onirique. Comme dans une tragédie antique, l’important n’est pas là, mais réside dans le chemin dessiné autour du propos. Écho du chœur tragique, l’ensemble de cinq actrices compose un chœur énigmatique de petites filles qui mimeraient les grandes, effectuent des gestes cabalistiques, empruntés à une liturgie éleusienne. L’ambiguïté entre le caractère hiératique attribué aux rituels magiques et la désinvolture enfantine instaurent une distanciation qui renforce l’étrangeté de la scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Innocence et cruauté</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enfants jouent, dansent, chantent (superbes compositions de Jan Van de Engel) sur des modes polyphoniques. Elles invoquent le « <em>Saint Nez</em> » qui permet le passage de la matérialité des mots aux invisibles fragrances d’un parfum. Ici encore on hésite entre la drôlerie des paroles de l’incantation dédiée au nez et le sérieux des choristes munies alors de cierges allumés. Le comportement imprévisible des jeunes prêtresses donne lieu à une saynète jubilatoire lorsqu’un téléphone portable se met à sonner, conduisant à une partie de foot tribale. L’innocence et la cruauté se conjuguent. Les agacements devant les hésitations du fils à lire sa lettre, cèdent la place à une oreille attentive, et au déroulé de la cérémonie, les phrases se transcrivant sur un écran roulant en dessins et couleurs. Un extrait de parfum (jasmin, fleur d’oranger, menthe poivrée) sera offert à tous les spectateurs, acteurs silencieux de ce moment initiatique bercé de chants et de chorégraphies déjantées. L’emploi du grec, surtitré en français, ajoute à la magie et à la musicalité de la pièce.  </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Eau de Cologne</em> a été donné les 16 et 17 novembre au Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence.</mark></pre>
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		<title>Blanca Li casse les codes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 09:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Blanca Li]]></category>
		<category><![CDATA[Casse-Noisette]]></category>
		<category><![CDATA[Corum]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Neslon Ewandé]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un spectacle de Blanca Li est toujours une expérience. De couleur, de pep’s, de rythme. Ce Casse-Noisette ne fait pas exception. Si ce n’était pas évident d’imaginer à l’avance comment la pétillante directrice du Teatros del Canal de Madrid s’était appropriée ce grand ballet classique signé Petipa sur une musique de Tchaïkovski, nul doute qu’elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un spectacle de <strong>Blanca Li</strong> est toujours une expérience. De couleur, de pep’s, de rythme. Ce <em>Casse-Noisette</em> ne fait pas exception. Si ce n’était pas évident d’imaginer à l’avance comment la pétillante directrice du Teatros del Canal de Madrid s’était appropriée ce grand ballet classique signé Petipa sur une musique de Tchaïkovski, nul doute qu’elle n’avait pas fait les choses à moitié. Et tant pis pour les puristes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle commence dans un appartement où des jeunes fêtent Noël. Il y a un sapin, une étoile, un canapé, de la musique, de la pizza, des <em>selfies</em>… et de la danse, bien sûr. Du hip-hop, dans toute sa diversité, mettant en lumière l’incroyable capacité de cette danse urbaine protéiforme à s’adapter à n’importe quelle musique avec brio : r’n’b, funk, flamenco, salsa, électro… Blanca Li semble prendre un malin plaisir à repousser le début de l’histoire, déroutant un peu le spectateur, le prévenant que c’est bien le hip-hop qui porte le récit, qu’il est inutile de faire des comparaisons avec le ballet classique d’origine. Enfin, la jeune Carla, reconnaissable à sa tenue rose bonbon et à sa coiffure enfantine, reçoit un soldat Casse-Noisette télécommandé… qui se met à danser lui aussi !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Freestyle</mark></strong><br>Nous voici plongés dans la féérie du conte d’Hoffmann, portés par la musique de Tchaïkovski et une scénographie colorée. Les huit danseuses et danseurs s’éclatent à raconter ce conte si peu sérieux, rivalisant de talent et d’acrobaties entre break, voguing, wacking, boogaloo… Avec une mention spéciale pour <strong>Neslon Ewandé</strong>, l’interprète du soldat Casse-Noisette, un virtuose du popping qui décompose le mouvement avec une aisance et une fluidité remarquable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du conte, on retrouve les souris, les soldats de plomb, une bataille, Casse-Noisette se transformant en prince… Et la musique de <em>La</em> <em>Valse des fleurs</em> comme celle de <em>La Danse des mirlitons</em>. Les scènes sont d’une énergie débordante. Ce conte de Noël est tendre, joyeux, léger. Presque naïf. Le public se laisse séduire, applaudissant avec un entrain presque enfantin un spectacle hip-hop. C’est la magie de <em>Casse-Noisette</em>. Et le beau cadeau de Blanca Li. Et la soirée de se terminer en <em>freestyle</em>, évidemment.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Casse-Noisette</em> de Blanca Li a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 19 janvier</mark> au Corum, Montpellier.&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/blanca-li-casse-les-codes/">Blanca Li casse les codes </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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