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	<title>Archives des Vidéodrome 2 - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Vidéodrome 2 - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Printemps est bien engagé !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 08:42:00 +0000</pubDate>
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<p>Depuis dix ans, hommes et femmes, passionné.e.s&nbsp; de cinéma et impliqué·es dans la vie sociale et politique organisent un festival, proposant fictions et documentaires sur les luttes de notre monde. Cette année ce sera du <strong>27 mars au 3 avril</strong>&nbsp;: le film collectif, <em>La vie est à nous,</em> projeté le 2 avril au Vidéodrome 2 est emblématique de ce <em>Printemps engagé#10</em>, tissé avec les cinémas et associations marseillaises.</p>



<p>Films en avant-premières comme le documentaire de <strong>Pierre Carles,</strong> <em>L’Affaire Abdallah</em>, un film enquête sur ce militant communiste libanais, incarcéré près de 41 ans en France. (27 mars au Gyptis) ou celui de <strong>Lucrecia Martel,</strong> <em>Nuestra Tierra</em>, combat de la communauté des Chuschagasta et réflexion sur la relation entre territoire, identité et justice (le 3 avril à la Baleine). C’est une autre lutte que suit <strong>Fanny Paloma Escobar</strong> dans <em>Pilleurs de Terre</em>, celle de communautés autochtones dont les terres ont été accaparées par des filiales agro-industrielles du groupe Bolloré. <em>L’Evangile de la Révolution</em> (Variétés le 30 mars) qui raconte l’histoire du rêve révolutionnaire en Amérique latine à travers la participation des chrétiens à ces luttes, sera au Variétés le 30 mars en présence de son réalisateur, <strong>François-Xavier Drouet</strong>. <em>Occupations</em> de <strong>Kei Pritsker</strong> et <strong>Mickael T. Workman</strong> qui retrace l’occupation en solidarité avec Gaza de l’université de Columbia à New York sera projeté le 28 mars au Gyptis. <em>Je suis la nuit en plein midi</em>, un documentaire-performance tourné à Marseille, sera présenté par son auteur, <strong>Gaspard Hirschi</strong> le 3 avril à la baleine. Il y aura aussi des courts métrages dont 3 tournés à Gaza, une lecture théâtralisée, un film d’animation <em>Dounia et la princesse d’Alep</em> avec un débat philo pour les enfants. Toutes les projections sont suivies de discussions, de débats animés par des spécialistes des questions abordées dans les films ou&nbsp;/ et d’associations et de citoyen.ne.s engagé.e.s.</p>



<p>Sans oublier, hors Marseille, au cinéma Les Lumières de Vitrolles, le 31 mars,&nbsp; le beau film <em>Girls for to-morrow</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-decennie-avec-elles/">https://journalzebuline.fr/une-decennie-avec-elles/</a>)&nbsp; en présence de la réalisatrice, <strong>Nora Philippe. </strong>Le groupe musical &nbsp;féminin, <strong>Medusa Cumbia</strong> clôturera la soirée vitrollaise.</p>



<p>Le programme est ici&nbsp;: <a href="https://printempsfilmengage.fr/">https://printempsfilmengage.fr/</a></p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Images en liberté aux Instants vidéos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 11:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les rencontres internationales Instants Vidéo revendiquent exposer chaque année un art vidéo affranchi des modes et des marchés, et transforment pendant quelques jours (jusqu’au 11 janvier 2026 pour l’exposition centrale) les espaces de la Friche la Belle de Mai en un vaste laboratoire visuel et sonore. Pour cette 38ᵉ édition, on y trouve plus d’une [&#8230;]</p>
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<p>Les <a href="https://www.instantsvideo.com/blog/category/agenda-2024/">rencontres internationales <em>Instants Vidéo</em></a> revendiquent exposer chaque année un art vidéo affranchi des modes et des marchés, et transforment pendant quelques jours (jusqu’au 11 janvier 2026 pour l’exposition centrale) les espaces de la Friche la Belle de Mai en un vaste laboratoire visuel et sonore. Pour cette 38ᵉ édition, on y trouve plus d’une centaine œuvres, venues de 34 pays, à voir en entrée libre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissage<br></mark></strong>C’est ce vendredi 17 octobre que la Friche vibrera au rythme du vernissage de l’exposition centrale <em>veille ardente</em> (17h–22h), suivi de projections nocturnes et d’une performance de <strong>Lila Crnogorac</strong> (22h), <em>En suivant les ondes, j’ai cherché leurs voix</em>, entre archives radio et gestes queer. Une exposition qui réunit 17 installations explorant la vigilance comme forme de résistance : veiller sur soi, sur le monde, sur les autres. </p>



<p>Parmi les œuvres exposées, <em>Red</em> de la canadienne <strong>Dominique Paul</strong> joue du monochrome pour faire surgir la charge émotionnelle et politique du rouge&nbsp;: sang, colère, vitalité. Le Marocain <strong>Nabil Aniss</strong> propose avec <em>The condition and the impossible</em>, une trilogie entre documentaire et abstraction, tournée entre Bruxelles, Tanger et Palerme. Plus intime, <em>Si blanche soit l’ombre</em> de <strong>Damien Cattinari</strong> explore en clair-obscur l’absence et la trace. <em>Ocean’s Skeleton</em> de <strong>Taija Goldblatt</strong> est une méditation dérivante et marine sur la fragilité du vivant. Et <em>Badad </em>de <strong>Soufiane Hennani</strong>, un voyage sonore au cœur du Maroc, où l’amour devient un espace d’expression, parfois de contestation, dans un pays marqué par ses polarisations sociales et culturelles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Projet Tae’thir<br></mark></strong>Cœur de la manifestation, les <em>Rencontres internationales</em> (16–19 octobre) rythmeront quatre jours de projections, débats et performances. Avec notamment le 16 (de 14h à 17h30) la première présentation publique du projet <em>Tae’thir</em>, fruit d’une coopération de longue durée entre les Instants Vidéo, le Réseau Euromed France (REF), la Ligue de l’Enseignement 13 et le Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS) autour de la projection des œuvres de six artistes (sur les 42 participant au projet) travaillant sur les liens entre création et droits humains.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Échappées Belles <br></mark></strong>Les Instants Vidéo débordent de la Friche et s’étendent au-delà de Marseille (et de la France) avec des « Échappées Belles ». Parmi celles à venir dans les environs : à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, projection de quatre œuvres sous le titre <em>Boogie wonderland</em>, les 22 octobre et 26 novembre. Et le 6 novembre à 20h, au <a href="https://www.videodrome2.fr">Vidéodrome 2</a> à Marseille, quatre vidéos dans le programme intitulé <em>Mémoire vive</em>. </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Instants Vidéo</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 19 octobre <br></mark>exposition <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 11 janvier</mark> <br><a href="https://www.lafriche.org/temps-forts/festival-instants-video-2025/">Friche la Belle de Mai</a> et divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts visuels</a></em> ici </p>
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		<title>Les voix des cultures créoles </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Bonnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 13:49:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du festival Iliennes, le Vidéodrome 2 a proposé plusieurs séries de projections de courts-métrages, c’était encore le cas ce vendredi 4 avril. Le cinéma du cours Julien accueillait Sirènes de la réalisatrice martiniquaise Sarah Malléon et Ici s’achève le monde connu de la Guadeloupéenne Anne-Sophie Nanki, en présence de cette dernière.  Le premier, rythmé par une superbe bande-son,&#160;se déroule au Prêcheur, dans le nord de la Martinique, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion du festival <em><a href="https://www.iliennes.org">Iliennes</a></em>, le <a href="https://www.videodrome2.fr">Vidéodrome 2</a> a proposé plusieurs séries de projections de courts-métrages, c’était encore le cas ce vendredi 4 avril. Le cinéma du cours Julien accueillait <em>Sirènes</em> de la réalisatrice martiniquaise <a href="https://www.instagram.com/seelgraf/?hl=fr">Sarah Malléon</a> et <em>Ici s’achève le monde connu</em> de la Guadeloupéenne <a href="https://www.instagram.com/asnanki/?hl=fr">Anne-Sophie Nanki</a>, en présence de cette dernière. </p>



<p>Le premier, rythmé par une superbe bande-son,&nbsp;se déroule au Prêcheur, dans le nord de la Martinique, commune&nbsp;fortement touchée par une crise économique, sociale et écologique.&nbsp;Il met en avant de manière extrêmement poétique le lien entre Daniel et sa petite fille, qui cherche à invoquer les sirènes en soufflant à longueur de journée dans un lambi, ce coquillage emblématique des Antilles utilisé comme moyen d’avertissement et, encore aujourd’hui, comme instrument de musique.</p>



<p>Son usage apparaît également dans&nbsp;<em>Ici s’achève le monde connu</em>, mais dans un contexte dramatique&nbsp;: celui de colons pourchassant une femme&nbsp;Kalinago&nbsp;et un esclave africain dans la mangrove&nbsp;guadeloupéenne, en 1645. Les performances des deux acteurs&nbsp;bushinenge(Guyanais descendants des communautés&nbsp;esclavagisées&nbsp;et ayant fui les plantations) sont remarquables&nbsp;et offrent une représentation saisissante des relations entre natifs et esclaves africains,&nbsp;ainsi que d’un temps où la mer n’était pas frontière mais plutôt lien entre les îles et les communautés&nbsp;de la Caraïbe. Suite au succès critique du film, qui a entre autre&nbsp;été sélectionné&nbsp;aux Césars,&nbsp;Anne-Sophie&nbsp;Nanki&nbsp;prépare&nbsp;actuellement&nbsp;une version longue de ce récit&nbsp;aux allures de mythe originel.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique aussi&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>La Guadeloupe a de nouveau été à l’honneur dimanche&nbsp;6&nbsp;avril, par l’intermédiaire du&nbsp;KolektifKa, qui&nbsp;diffuse le&nbsp;gwoka&nbsp;à Marseille, cette pratique musicale guadeloupéenne dans laquelle les tambours (ka) répondent aux mouvements des danseurs et danseuses.&nbsp;Les musiciens ont été relayés&nbsp;par le&nbsp;maloya&nbsp;réunionnais&nbsp;de&nbsp;<strong>Kalou’Ya</strong>, le&nbsp;séga&nbsp;mauricien de&nbsp;<strong>Jaggdish</strong>&nbsp;ou encore le chant puissant de l’artiste comorienne&nbsp;<strong>Nawal</strong>.&nbsp;Avant que la soirée ne se poursuive dans&nbsp;un mélange vibrant des chants et des influences de ces artistes, formant le plus beau des&nbsp;<em>lyannaj</em> (lien, union) entre des cultures créoles parfois artificiellement&nbsp;mises dos-à-dos.</p>



<p>GABRIELLE BONNET</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival&nbsp;<em><strong>Iliennes</strong></em>&nbsp;s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars au 13 avril.</mark>&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec&nbsp;<a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a>&nbsp;sont également disponible en intégralité sur leur site </p>
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		<title>Transgaze : la transidentité en images </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 16:51:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;On veut réunir sur le modèle du Festival Arts et Création&#160;Trans&#160;(FACT) à Lyon mais avec nos spécificité&#160;»&#160;explique Edna, membre du collectif organisateur du festival&#160;Transgaze. Pour sa deuxième édition, le rendez-vous programme 12 séances et conférences, à prix libre, et laisse la place à des&#160;invité·e·s&#160;venu·e·s&#160;de Lausanne, Lyon ou Brest – en plus de&#160;tous·tes&#160;les&#160;Marseillais·e·s. « Le public de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;On veut réunir sur le modèle du Festival Arts et Création&nbsp;</em><em>Trans</em><em>&nbsp;(FACT) à Lyon mais avec nos spécificité&nbsp;</em>»&nbsp;explique Edna, membre du collectif organisateur du festival&nbsp;Transgaze. Pour sa deuxième édition, le rendez-vous programme 12 séances et conférences, à prix libre, et laisse la place à des&nbsp;invité·e·s&nbsp;venu·e·s&nbsp;de Lausanne, Lyon ou Brest – en plus de&nbsp;tous·tes&nbsp;les&nbsp;Marseillais·e·s.</p>



<p><em>« Le public de l&rsquo;année passée était celui du Vidéodrome, avec plus de trans. Mais la mixité sociale, raciale et d&rsquo;âge </em>»<em> </em>n’étaient pas au rendez vous,<em> </em>explique Edna. Alors que <em><a href="https://www.instagram.com/trans_gaze/">Transgaze</a> </em>est un « <em>anti tokénisme</em> » (pratique consistant à promouvoir l’inclusion des groupes minoritaire pour échapper aux accusations de discrimination), le festival refuse de transformer les individu·e·s en porte-étendard de leur communauté, incité·e·s à correspondre à certains clichés – la femme transgenre hyper sexualisée par exemple.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inclusif, pas excluant</mark></strong></h3>



<p>Ainsi des courts métrages, comme ceux prévus mercredi 26 mars à 18h30, apportent une nouvelle vision. Réalisés par et pour des personnes&nbsp;trans, mais pas seulement car la programmation s’est ouverte à des artistes non&nbsp;trans, avec des&nbsp;œuvres&nbsp;collaboratives où visions cis et&nbsp;trans&nbsp;dialoguent et se questionnent.</p>



<p>Le cinéma est l&rsquo;espace privilégié du&nbsp;cisgaze, regard plaqué d’une personne cis sur une&nbsp;autre identité de genre,<em>&nbsp;</em>«<em>&nbsp;qui dépeint des femmes&nbsp;</em><em>trans</em><em>&nbsp;malheureuses, artificielles et entourées de violence pour dissuader de&nbsp;</em><em>transitionner</em><em>&nbsp;dans le réel&nbsp;</em>»&nbsp;explique Jasmine&nbsp;Mokrim, chercheuse sur la représentation&nbsp;trans&nbsp;au cinéma. Elle cite&nbsp;<em>Tangerine&nbsp;</em>(2015),&nbsp;<em>La Belle de Gaza</em>&nbsp;(2024),&nbsp;<em>Le</em><em>Silence des agneaux&nbsp;</em>(1991)&nbsp;et&nbsp;<em>Emilia Pérez</em><em>&nbsp;</em>(2024) qui<em>&nbsp;</em>mélangent&nbsp;transidentité, violence et performance de drag show. A contrario,&nbsp;<em>Gang de pétasses sauvages :&nbsp;</em><em>Bixarada</em>&nbsp;d&rsquo;Ugo Céleste&nbsp;Gerardi&nbsp;et Raphaël&nbsp;Sawadogo-Mas,&nbsp;présenté au&nbsp;Vidéodrome&nbsp;le 25 à 18h30, ouvre un nouvel espace pour cette&nbsp;«<em>&nbsp;</em><em>minorité protéiforme</em>&nbsp;»&nbsp;selon Edna.</p>



<p>Et&nbsp;Jasmine&nbsp;de conclure&nbsp;:&nbsp;«<em>&nbsp;</em><em>il nous faut des productions incluant des personnes&nbsp;</em><em>trans</em><em>&nbsp;ou des productions entièrement transgenre comme une réappropriation, pour éviter que des personnes capitalisent sur nos vécus, nos souffrances ou nos bonheurs</em><em>&nbsp;</em>». Le personnage de Jules (série&nbsp;<em>Euphoria</em><em>)&nbsp;</em>ou celui de&nbsp;Biba&nbsp;(<em>Joyland</em>) reflètent cet avenir possible à rebours des clichés.&nbsp;</p>



<p>LOLA FAORO</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Transgaze</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 30 mars</mark><br><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Vid%C3%A9odrome&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Vidéodrome 2 </a>et Centre LGBTQIA+<br>Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a></p>
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		<title>Vrai de vrai soigne ses docs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 09:41:17 +0000</pubDate>
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<p>Du 11 au 14 avril à Marseille, l’Association des auteurs réalisateurs du Sud-Est et l’associationCétaCéoffrent à ceux qui aiment les documentaires, des films qui racontent le monde en présence de leurs auteurs. Parmi eux, <strong>Avi Mograbi</strong>, cinéaste engagé et expérimentateur permanent du langage cinématographique, animera une masterclass jeudi 11 avril à 14 h à l’Espace Turbulence (Campus Saint-Charles). La veille, on aura pu voir <em>Les 54 premières années: manuel d’occupation militaire&nbsp;</em>: À travers les témoignages de soldats, Avi Mograbi dévoile le fonctionnement d’une occupation colonialiste et met en lumière la logique qui sous-tend de telles pratiques. Autre film sur la guerre, <em>Tranchées</em> où <strong>Loup Bureau</strong> nous plonge là où chacun doit à la fois se protéger de la mort, mais aussi tenter de recréer une normalité&nbsp;; un témoignage inédit et poignant de la guerre du Donbass, prémices de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.</p>



<p>Tout aura commencé le 11 avril à 20 h&nbsp;à La Baleine avec <em>Solid</em>, le premier long de <strong>Marcus Vanmalle</strong> qui a filmé Mickaël, son ami de lycée, le youtubeur connu sous le pseudo de&nbsp;<em>Solid Mike</em>. <strong>Benjamin Colaux</strong> nous emmène aux confins du monde où trois hommes affrontent la mer australe et ses dangers. La Nigérienne <strong>Aïcha Macky</strong> sera en visio-conférence après la projection de <em>Zinder </em>où elle a filmé les destins cabossés de plusieurs jeunes marginaux dans un quartier mal famé de Zinder, deuxième ville du Niger. Et dans <em>Chaylla,</em> <strong>Clara Teper</strong> et <strong>Paul Pirritano</strong> proposent un éclairage sur les violences faites aux femmes et les difficultés de se frayer son propre chemin vers la justice.</p>



<p>On pourra aussi réfléchir, au moment où on parle de «&nbsp;Marseille en grand&nbsp;» à la place pour la création, les acteurs locaux, les artistes et les artisans. Quel paysage audiovisuel se dessine en Région Sud-Paca&nbsp;? Ce sera le thème de la table ronde donnée le 13 avril à La Baleine. Cinéma où les séances sont gratuites et en présence de l’ensemble des réalisateurs·ices, tout comme au Gyptis et au Vidéodrome 2. Profitons-en&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vrai de vrai</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 14 avril</mark><br>La Baleine, Gyptis, Vidéodrome 2<br>Marseille</pre>
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		<title>Visibilité trans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 12:00:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment est née cette idée d’une semaine de la visibilité trans ? Heidi. Le projet est né au Vidéodrome 2, on y avait organisé le TdOr [Trans Day of Remembrance, ndlr] l’année dernière et en réfléchissant à la programmation pour cette année, on a choisi de transformer la journée internationale de visibilité transgenre, le 31 mars, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Comment est née cette idée d’une semaine de la visibilité trans ? </strong><br><strong>Heidi.</strong> Le projet est né au Vidéodrome 2, on y avait organisé le TdOr [<em>Trans Day of Remembrance, ndlr</em>] l’année dernière et en réfléchissant à la programmation pour cette année, on a choisi de transformer la journée internationale de visibilité transgenre, le 31 mars, en une semaine de programmation.<br><strong>edna.</strong> La visibilité de ce que proposent les personnes trans, c’est nouveau à Marseille. D’où la création de ce festival où les disciplines se mélangent, la création artistique et cinématographique, la recherche, la question des archives trans… </p>



<p><strong>Pourquoi ce titre, <em>Transgaze</em> ? </strong><br><strong>Heidi.</strong> Les termes « male gaze » et « cis gaze » dénoncent les représentations sexistes et transphobes au cinéma. En cherchant le titre, on s’est demandées ce qui faisait lien entre les manières de travailler des personnes invitées, les réflexions et esthétiques différentes des productions. <em>Transgaze</em> veut souligner ce qu’il y a de commun dans ces productions diverses : pour cette édition, on a fait le choix d’inviter uniquement des réalisateur·ices trans.<br><strong>edna.</strong> Mais produire un film qui parle de transidentité ou bien programmer, en tant que personne trans, certains films de personnes cis, c’est aussi reprendre le gaze. Le choix de ces représentations relève d’un regard qui nous est propre, notre gaze. C’est aussi pour cette raison que la programmation est assez éclectique. La transition ça nécessite une flexibilité d’esprit qui est aussi hyper importante pour les artistes. S’autoriser à transitionner c’est s’autoriser à défricher de nouveaux territoires.</p>



<p><strong>Quelle est la programmation de ce premier <em>Transgaze</em> ? </strong><br><strong>edna</strong>. Pour ouvrir le festival, Pawel Thomas Larue et Sasha Martelli présenteront les <em>Garçons dans l’eau</em>, une romance trans-pédé bretonne, auto produite en non mixité queer. <br>Jeudi, Claudix Vanesix artiste trans non-binaire péruvien, présentera <em>Non Fuckable Tokens</em>. Une performance avec des éléments de réalité virtuelle et augmentée qui questionne les nouvelles technologies d’un point de vue féministe décolonial et la manière dont les rituels et les identités autochtones peuvent nourrir des récits futuristes.</p>



<p><strong>Heidi.</strong> Vendredi, Selva Gonzalez. productrice et réalisatrice, présentera à 19 h une projection de <em>Mutt</em> de Vuk Lungulov-Klotz, puis à 22h30, elle proposera une sélection variée de courts-métrages post-porn, mettant en avant des personnes trans-féminines.<br>Samedi à 18h, carte blanche à la Ballroom Marseille, qui présentera <em>So You Wanna Vogue Huh ?!</em> Un film sur le voguing réalisé par la communauté Ballroom de Bruxelles, du point de vue de femmes trans noires.<br>À 21h, carte blanche à Ix Dartayre, artiste Marseillais qui présente <em>The Stroll</em>, un film réalisé par des femmes trans new-yorkaises travailleuses du sexe.</p>



<p><strong>edna</strong>. Dimanche à 18h Clovis Maillet, historien médiéviste, tiendra une conférence sur les saints trans au Moyen Âge, elle sera rediffusée dans le bar du Videodrome.<br>À 21h, carte blanche à Genre de Luttes, qui proposera une projection commentée des archives trans de l’association depuis les années 1980.</p>



<p><strong>Heidi.</strong> Toutes les cartes blanches seront suivies de discussions avec les réalisateur·ices, et les séances sont à prix libre, moyennant adhésion annuelle de 6 euros.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Transgaze</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 au 31 mars</mark><br>Vidéodrome, Marseille</pre>
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		<title>Au cinéma, des rencontres plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:39:29 +0000</pubDate>
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<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les <strong><em>Projections plurielles</em></strong> sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition d’explorer cette pluralité. Tout à la fois, faire état, nommer, comprendre les causes profondes du mal mais aussi rendre compte des solidarités de lutte et des énergies libératrices. <br>Après la séance spéciale du 15 février dernier, autour de <em>La Nouvelle femme</em> de <strong>Léa</strong> <strong>Todorov</strong>, dans six villes de la Métropole, ce seront onze longs-métrages dont six avant-premières. Projections prolongées par des débats, en présence de cinéastes et de chercheur·euse·s.</p>



<p>De nombreux portraits de femmes – personnes ou personnages–, jalonnent ce programme. <br>Celui de Sylvie Hofmann, sur le point de prendre sa retraite d’infirmière cadre à l’Hôpital Nord, après 40 ans de dévouement, et que <strong>Sébastien Lifshitz </strong>met à l’honneur dans <em>Bonjour Madame Hofmann </em>(6 mars, Alhambra). Celui de la peintre Apolonia Sokol, avec <em>Apolonia, Apolonia</em>, projeté en présence de la réalisatrice <strong>Lea Glob,</strong> (10 mars, Le Mélies, Port-de-Bouc) en partenariat avec V.I.E au féminin et le Centre Plastique Fernand Léger. Une « épopée intime et sinueuse » tournée sur 13 ans. Celui de Zaffan dans  <em>Tiger Stripes </em>d’<strong>Amanda Nell Eu </strong>où l’adolescente découvre les forces mystérieuses qui travaillent son corps en mutation. Séance au Mazarin à Aix-en-Provence animée par <strong>Hélène Breda</strong>, spécialiste des représentations de genre. Celui de Maria enfin, dans <em>Il reste encore demain</em> de <strong>Paola Cortellesi</strong>, proposé le 8 mars à La Ciotat. Un film en noir et blanc, populaire, politique, qui met en scène dans la Rome d’après guerre, une mère de trois enfants, victime des violences d’un mari confondant amour et possession. Un mari semblable à celui de Blanche dans <em>l’Amour des forêts</em> de <strong>Valérie Donzelli</strong>, proposé le même jour à Port Saint Louis du Rhône en présence de <strong>Sophie Aubradour</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Loin du male gaz</mark></strong></p>



<p>Ne pas rater le très beau <em>Smoke Sauna Sisterhood</em> d’<strong>Anna Hints&nbsp;</strong>(9 mars, la Baleine) qui nous emmène loin de tout <em>male gaze</em> (regard masculin qui sexualise les femmes à l’image) dans un sauna sacré estonien au cœur de récits de femmes. Le très libre et frondeur <em>Losing Faith</em> de <strong>Martha Mechow</strong> en partenariat avec le FID Marseille et les Artistes en exil (10 mars, Videodrome 2). Le premier film très attendu de <strong>Christine Angot</strong>, <em>Une famille</em>, décrypté par <strong>Dorothée Dussy</strong> chercheuse anthropologue (Martigues, 11 mars, La Cascade) et celui de <strong>Delphine Girard</strong> <em>Quitter la nuit</em> (10 mars, Les Variétés)qui explore l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;» d’une agression sexuelle</p>



<p>Deux films du siècle dernier contre le sexisme et le racisme, s’invitent au programme&nbsp;: <em>Les Filles</em> de <strong>Mai Zetterling</strong> (1968) et <em>Born in Flames</em> de <strong>Lizzie Borden </strong>(1983). Ils n’ont perdu ni de leur tonus ni de leur portée subversive, rappelant que toute évolution sociale ne peut se faire qu’avec l’émancipation des femmes.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Projections Plurielles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 11 mars</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://videodrome2.fr">videodrome2.fr</a></pre>
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		<title>C’est toujours La première fois !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival La Première fois, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise Rosine Mbakam qui est à l’honneur. On pourra voir son [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival <em>La Première fois</em>, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise <strong>Rosine Mbakam</strong> qui est à l’honneur. On pourra voir son premier long-métrage documentaire <em>Les deux visages d’une femme Bamiléké</em> (2016) et, en ouverture le 12 mars à 20 h au cinéma Les Variétés, son dernier opus, le très beau <em>Mambar Pierrette </em>(<a href="https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/">https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/</a>) Elle animera une master class le lendemain à La Baleine, suivie de la projection de son documentaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ukraine, Chine, Rwanda…</mark></strong></p>



<p>Le festival se poursuit au Vidéodrome 2 avec une quinzaine de films, en présence des jeunes cinéastes. Des documentaires qui nous emmènent ailleurs, dans des pays qui ont connu la guerre ou la vivent encore comme <em>Fleurs d’épine&nbsp;</em>; <strong>Olga Stuga</strong>&nbsp; filme sa famille dans un village à l’ouest de l’Ukraine en 2017, entre les deux invasions russes. Au Rwanda où <em>Kumva- ce qui vient&nbsp; du silence</em> de <strong>Sarah Mallégol</strong> nous fait rencontrer des trentenaires, enfants au moment du génocide des Tutsis de 1994, qui luttent avec leurs souvenirs d’enfance empreints de désolation et de violence. Ou en Colombie où retourne <strong>Sergio Guataquira Sarmiento</strong> pour réaliser un film, <em>Adieu sauvage</em>, sur une épidémie de suicides dans les communautés amérindiennes et renouer ainsi avec ses racines. Ou encore en Chine où <strong>Qian Han</strong> entremêle le&nbsp; parcours de sa grand-mère, immigrée de première génération à Wuhan avec&nbsp;celui de la petite fleur bleue qui adonné son titre au film, <em>Veronica persica.</em></p>



<p>On rencontrera Miloud Chabane, un poète slameur, qui vit au Mirail à Toulouse, dans <em>Miloud fait de la résistance</em> de <strong>Milo Maigne</strong>. Nous saurons ce qu’est un muanapoto dans le film de <strong>Chirss Itoua</strong> ; dans <em>Favula,</em> Elyes Jerididi lance une missive à sa mère ; et dans <em>Les Initiés, </em><strong>Colas Gorce</strong> se demande si l’on peut manger les animaux que l’on aime…<em> </em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La première fois</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 16 mars
</mark>Aux Variétés, Vidéodrome 2, La Baleine
Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cest-toujours-la-premiere-fois/">C’est toujours La première fois !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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