<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Jul 2026 17:06:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Hanami, sous le sable noir du Cap-Vert</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alana Mejia González]]></category>
		<category><![CDATA[Alice da Luz]]></category>
		<category><![CDATA[Cap-Vert]]></category>
		<category><![CDATA[Dalima Mendes]]></category>
		<category><![CDATA[Denise Fernandes]]></category>
		<category><![CDATA[Festval de Locarno]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Cineasti del presente]]></category>
		<category><![CDATA[Sanaya Andrade]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136725</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Hanami, ça ne s’explique pas. Il faut le voir&#160;» dit un vulcanologue japonais à son ami capverdien, en buvant un thé dans un champ de lave noire. Hanami, c’est regarder les fleurs printanières des cerisiers, abricotiers ou pêchers, de leur éclosion à la dispersion de leurs pétales, en pluie rose et blanche. Un rituel célébrant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert/">Hanami, sous le sable noir du Cap-Vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Hanami, ça ne s’explique pas. Il faut le voir</em>&nbsp;» dit un vulcanologue japonais à son ami capverdien, en buvant un thé dans un champ de lave noire. Hanami, c’est regarder les fleurs printanières des cerisiers, abricotiers ou pêchers, de leur éclosion à la dispersion de leurs pétales, en pluie rose et blanche. Un rituel célébrant un miracle éphémère, renouvelé de saison en saison, une poésie de l’instant fragile et éternel. Ici, sur l’île aride de Fogo, au sud de l’archipel du Cap-Vert, on est bien loin du Japon pourtant. De pluie il n’y en a pas. Ni florale ni liquide. Les racines nourricières ne trouvent plus l’eau et les paysans migrent vers d’autres pays. L’Atlantique, frère lointain du Pacifique, bat les plages de sable gris. Mais le rapport au monde de ces insulaires qui vivent de peu, fraternise avec celui de leurs homologues japonais&nbsp;: la brisure, la séparation se mettent en scène comme un Kintsugi, cette technique ancestrale qui répare les porcelaines brisées à la poudre d’or pour en faire des objets plus beaux, plus riches d’histoire que les originaux. Les paysages sont d’une sidérante beauté. L’abstraction voisine le prosaïque comme dans un haïku. Le titre du film est programmatique&nbsp;: contemplation, fragilité, cassure, reconstitution, sublimation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre, le regard grave et perçant de Nana, fillette (<strong>Dalima Mendes</strong>) puis adolescente ( <strong>Sanaya Andrade</strong>). Le film s’ouvre sur le départ de sa mère, Nia (<strong>Alice da Luz</strong>) vers une vie meilleure loin du sol natal. Et sur «&nbsp;l’abandon&nbsp;» ritualisé&nbsp;de sa fille : le bébé passe de bras en bras dans une file de femmes de plus en plus âgées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nana grandit entourée et aimée par sa famille maternelle&nbsp;: une existence de gestes domestiques simples. La lessive, les repas, les œufs prélevés dans le poulailler qui devient son refuge. Son oncle fait des gâteaux au coco et rêve d’un tiramisu dont aucun des ingrédients n’est disponible sur l’île. Il y a ceux qui sont partis et ceux qui sont restés. La mémoire familiale en photos de pères, mères, enfants, endimanchés pour poser en studio, devant un décor peint. En sourdine et basse continue, la déchirure de l’exil, de l’absence. Les dangers des migrations des hommes et des tortues qui viennent pondre sur les plages de Fogo et dont beaucoup d’œufs puis de bébés sont dévorés par les prédateurs. Le retour des Exilés pour les vacances, déracinés à jamais, étrangers à leur propre culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le chant du monde</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nana garde ses larmes, apprend à tout faire, joue avec les enfants du quartier, s’applique à l’école&nbsp;; plus tard, elle aidera son oncle qui a réussi à ouvrir une boulangerie. Enfant, son mal intérieur se concrétise par des accès de fièvre et elle ira seule près du grand Volcan chercher auprès d’une guérisseuse, le «&nbsp;savon des sorcières&nbsp;». Un rite de passage suivi d’une ellipse, qui lui ouvre l’adolescence et l’enracine dans son identité capverdienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La langue, les contes anciens où se côtoient pêcheurs et sirènes, le grondement permanent des vagues de l’Océan, la musique des mots créoles, de l’air dans les coquillages collés à l’oreille, ont façonné son imaginaire. La caméra observe Nana qui observe le monde&nbsp;; elle la duplique en jeux de miroirs quand la jeune fille retrouvera Nia, sa mère revenue pour quelques semaines sur l’île.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’effet immersif du film s’opère grâce à une BO subtile et lancinante, aux plans fixes d’une incroyable beauté plastique, composés comme des tableaux par la directrice de la photographie espagnole <strong>Alana Mejía González</strong>. Grâce aussi à un rythme lent et envoûtant qui semble suspendre le temps entre rêves et matérialité essentielle du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Hanami</em> de <strong>Denise Fernandez</strong> Fernandez</p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle le 1er juillet</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert/">Hanami, sous le sable noir du Cap-Vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/hanami-sous-le-sable-noir-du-cap-vert/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136725</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Rencontre du troisième gars</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/rencontre-du-troisieme-gars/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rencontre-du-troisieme-gars</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/rencontre-du-troisieme-gars/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Foot]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Pride]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137608</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival de la photographie à Arles est événement international qui dure 4 mois et s’appelle les Rencontres. Un drôle de titre, historique, pour une manifestation qui se décline essentiellement en expositions et non en débats. Mais ces Rencontres de la photographie ouvrent toutes les portes du monde, donnent à voir les voix des peuples, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontre-du-troisieme-gars/">Rencontre du troisième gars</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le festival de la photographie à Arles est événement international qui dure 4 mois et s’appelle les Rencontres. Un drôle de titre, historique, pour une manifestation qui se décline essentiellement en expositions et non en débats. Mais ces Rencontres de la photographie ouvrent toutes les portes du monde, donnent à voir les voix des peuples, éclairent aussi les combats intimes, secrets et douloureux, des gens. Dans leurs différences historiques, civilisationnelles, géographiques, saisis par des regards d’artistes, les gens apparaissent dans leur humanité commune.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là est le paradoxe de la rencontre photographique&nbsp;: l’objectif reste profondément subjectif, le cadre donne conscience du hors champ, l’instant figé de l’épaisseur du temps. Celui qui regarde peut alors, vraiment, rencontrer ce qui surgit. L’autre humain, l’étonnante altérité animale, les paysages comme autant d’horizons à habiter, à évoquer, à reconstruire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde campiste, binaire, qui ne cherche qu’à opposer, confronter et vaincre ces rencontres n’ont pas de prix. Elles empruntent un chemin aujourd’hui négligé, celui de la dialectique qui dépasse les oppositions et qui, sans les nier, construit une troisième voie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Foules, fous, folles… Foot !</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie peut saisir l’inopiné. L’illustration, comme celle de notre collaboratrice Mona Lobert, peut aussi concentrer le réel, le confronter, comme le font nos cerveaux lorsqu’ils rapprochent des images mentales. Ou comme l’a fait le hasard, le 4 juillet. Non pas à Arles, ou la question du genre et des homophobies sont peu présentes cette année, mais à Marseille, qui a vécu une belle Rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Pride est une fête où les différences se déclinent en initiales qui loin de s’affronter se complètent et s’augmentent. Chaque Pride est une intense rencontre avec soi-même et l’alter ego, que ne peuvent comprendre vraiment celleux qui ne se confrontent pas au regard désapprobateur de l’autre. Ou à l’incompréhension. Ou encore, plus facile mais toujours agaçant, à la surprise. Les LGBTQIA+ savent que ces regards ne sont jamais loin de la gifle, du rejet brutal, que certain·es vivent encore jusque dans leurs familles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or samedi 4 juillet toustes les queers de la cité phocéenne se sont retrouvé·es face à une foule heureuse fêtant la victoire de l’équipe du Maroc. On aurait pu imaginer sinon une confrontation, du moins une hostilité ou un évitement&nbsp;: l’homosexualité est interdite et punie d’emprisonnement au Maroc, le milieu du foot reste homophobe et sexiste, et la séparation en genre est la règle de base du sport– il s’agit, d’ailleurs de la Coupe de Monde de football masculin, ce&nbsp;que personne ne précise jamais.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Typologie de la fête</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Or une véritable rencontre a eu lieu. Peut-être parce que les queers, profondément antiracistes, étaient visiblement content·es de la victoire et de la joie des marocain·es. Peut-être parce que les drapeaux colorés, surtout lorsqu’ y figurent des étoiles, rapprochent celleux qui les brandissent ou s’en couvrent les épaules. Plus probablement parce que toustes étaient en quête de fierté, cette pride si particulière qu’éprouvent les discriminé·es lorsqu’iels ne rasent plus les murs, et prennent un peu la rue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les quais du Vieux Port toustes sont allé·es ensemble, après la victoire marocaine, ou après le show de Mami Watta et Ruby, supporter le match très masculin France Paraguay. Les échanges de coups bas ont été sifflés d’un même élan patriotique, et personne n’a empêché la communion de toustes ces francaise·s binationaux·ales, bisexuel·les ou bizarres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agissait plus d’un tête-à-tête avec un alter ego, mais bien d’une rencontre du troisième type. Celui qu’on comprend mal, cet alien aliéné venu d’un autre monde en soucoupe volante. Avec qui on peut chanter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/edito/"><em>Société</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontre-du-troisieme-gars/">Rencontre du troisième gars</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/rencontre-du-troisieme-gars/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137608</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Matières, Fantômes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/matieres-fantomes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=matieres-fantomes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/matieres-fantomes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Monoprix]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Magali Paulin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137585</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un ancien jardin de la région parisienne où se tint, autrefois, une exposition coloniale, Magali Paulin traque les persistances matérielles et immatérielles de l’Histoire. Photographe française d’origine martiniquaise, elle travaille ici les territoires postcoloniaux, la mémoire et les traces laissées par les dominations. Végétaux, ruines, sols et archives composent une enquête sensible sur ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/matieres-fantomes/">Matières, Fantômes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans un ancien jardin de la région parisienne où se tint, autrefois, une exposition coloniale, <strong>Magali Paulin</strong> traque les persistances matérielles et immatérielles de l’Histoire. Photographe française d’origine martiniquaise, elle travaille ici les territoires postcoloniaux, la mémoire et les traces laissées par les dominations. Végétaux, ruines, sols et archives composent une enquête sensible sur ce qui demeure sous les récits officiels : fantômes d’empire, circulations forcées, résistances minuscules. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-monoprix" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-monoprix">Espace Monoprix</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/matieres-fantomes/">Matières, Fantômes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/matieres-fantomes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137585</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tout le monde peut être Lucifer</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/tout-le-monde-peut-etre-lucifer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tout-le-monde-peut-etre-lucifer</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/tout-le-monde-peut-etre-lucifer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Salle Henri Comte]]></category>
		<category><![CDATA[Thato Toeba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137582</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, Thato Toeba mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans Tout le monde peut être Lucifer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tout-le-monde-peut-etre-lucifer/">Tout le monde peut être Lucifer</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, <strong>Thato Toeba</strong> mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans <em>Tout le monde peut être Lucifer</em> ce qui manque autant que ce qui demeure : héritage impérial, mémoires trouées et futurs empêchés. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte">Salle Henri Comte</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tout-le-monde-peut-etre-lucifer/">Tout le monde peut être Lucifer</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/tout-le-monde-peut-etre-lucifer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137582</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Paysage prisme : une traversée katangaise</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=paysage-prisme-une-traversee-katangaise</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:19:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Église des Trinitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Sammy Baloji]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137579</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec Paysage prisme : une traversée katangaise, Sammy Baloji repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/">Paysage prisme : une traversée katangaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Paysage prisme : une traversée katangaise</em>, <strong>Sammy Baloji</strong> repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de Kolwezi, lieu familial confisqué par les conflits, noue histoire intime et récit politique. </p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires">Église des Trinitaires</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/">Paysage prisme : une traversée katangaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137579</post-id>	</item>
		<item>
		<title>The anonymous project</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/the-anonymous-project/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-anonymous-project</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/the-anonymous-project/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:16:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ancien collège Mistral]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Shulman]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Victor Diop]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137576</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir d&#8217;archives photographiques vernaculaires américaines des années 1950 et 1960, qui célèbrent le bonheur ordinaire d&#8217;une Amérique prospère, Lee Shulman et Omar Victor Diop proposent une relecture grinçante de la mémoire collective. Car derrière cette apparente insouciance se dessinent les réalités d&#8217;une société marquée par la ségrégation raciale et les inégalités. En s&#8217;insérant, par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-anonymous-project/">The anonymous project</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À partir d&rsquo;archives photographiques vernaculaires américaines des années 1950 et 1960, qui célèbrent le bonheur ordinaire d&rsquo;une Amérique prospère, Lee Shulman et Omar Victor Diop proposent une relecture grinçante de la mémoire collective. Car derrière cette apparente insouciance se dessinent les réalités d&rsquo;une société marquée par la ségrégation raciale et les inégalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s&rsquo;insérant, par un montage subtil, dans ces photographies d&rsquo;époque, Omar Victor Diop fait surgir une présence noire absente des récits visuels dominants, révélant les mécanismes de l&rsquo;exclusion, de la représentation et de l&rsquo;effacement historique.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/en/lieux/ancien-college-mistral" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/en/lieux/ancien-college-mistral">Ancien collège Mistral</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-anonymous-project/">The anonymous project</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/the-anonymous-project/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137576</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nous ne sommes pas seuls</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nous-ne-sommes-pas-seuls/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nous-ne-sommes-pas-seuls</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nous-ne-sommes-pas-seuls/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:12:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Croisière]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Nous ne sommes pas seuls]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Baudouin]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d’Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137573</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que montrent réellement les photographies d&#8217;ovnis ? Conçue par Philippe Baudouin, lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025 des Rencontres d’Arles, l&#8217;exposition rassemble photographies, archives, publications, films et documents qui témoignent de plus d&#8217;un siècle de représentations de l&#8217;inconnu. Une proposition qui ne cherche pas à démontrer ou à réfuter l&#8217;existence des ovnis, mais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nous-ne-sommes-pas-seuls/">Nous ne sommes pas seuls</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Que montrent réellement les photographies d&rsquo;ovnis ? Conçue par Philippe Baudouin, lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025 des <em>Rencontres d’Arles</em>, l&rsquo;exposition rassemble photographies, archives, publications, films et documents qui témoignent de plus d&rsquo;un siècle de représentations de l&rsquo;inconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une proposition qui ne cherche pas à démontrer ou à réfuter l&rsquo;existence des ovnis, mais à interroger les images elles-mêmes : leur statut de preuve, leur pouvoir de fascination et les récits qu&rsquo;elles engendrent. En confrontant documents scientifiques, témoignages, productions populaires et œuvres d&rsquo;artistes, <em>Nous ne sommes pas seuls</em> expose les multiples usages de la photographie dans la construction de ces imaginaires. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><a href="https://www.croisiere-arles.fr/" data-type="link" data-id="https://www.croisiere-arles.fr/">Croisière</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nous-ne-sommes-pas-seuls/">Nous ne sommes pas seuls</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nous-ne-sommes-pas-seuls/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137573</post-id>	</item>
		<item>
		<title>R comme Regarder</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=r-comme-regarder</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[« P comme Peindre »]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Broomberg]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Van Gogh]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Humains et autres animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver Chanarin]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[R comme Regarder]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Tate Publishing]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137570</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment apprend-on à regarder une photographie ? Cette question est au cœur de R comme Regarder, exposition consacrée à un territoire négligé de l&#8217;histoire de la photographie : celui du livre photographique destiné à la jeunesse. À travers une sélection d&#8217;ouvrages, d&#8217;images originales et de dispositifs éditoriaux, le parcours montre comment photographes, graphistes et éditeurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/">R comme Regarder</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Comment apprend-on à regarder une photographie ? Cette question est au cœur de <em>R comme Regarder</em>, exposition consacrée à un territoire négligé de l&rsquo;histoire de la photographie : celui du livre photographique destiné à la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers une sélection d&rsquo;ouvrages, d&rsquo;images originales et de dispositifs éditoriaux, le parcours montre comment photographes, graphistes et éditeurs ont conçu, depuis plusieurs décennies, des livres capables d&rsquo;initier les plus jeunes à la lecture des images. Loin d&rsquo;être de simples supports pédagogiques, ces publications constituent un véritable laboratoire de création où se rencontrent narration, expérimentation graphique et transmission du regard. </p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-van-gogh" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-van-gogh">Espace Van Gogh</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/">R comme Regarder</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/r-comme-regarder/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137570</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La terre amoureuse(se dit de la terre qui colle aux bottes)</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Croisière]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rebekka Deubner]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137567</guid>

					<description><![CDATA[<p>La terre amoureuse est une immersion dans le quotidien et dans le monde des éleveur·ses, maraîcher·ères, militant·es et écologistes de Sainte-Soline. Rebekka Deubner s’y rend d’abord en 2023 aux cours de manifestations contre les projets de mégabassines, mais dévie son objectif vers l’ordinaire d’un lieu que rythment les saisons. La photographe capture et vit les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes/">La terre amoureuse(se dit de la terre qui colle aux bottes)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>La terre amoureuse</em> est une immersion dans le quotidien et dans le monde des éleveur·ses, maraîcher·ères, militant·es et écologistes de Sainte-Soline. Rebekka Deubner s’y rend d’abord en 2023 aux cours de manifestations contre les projets de mégabassines, mais dévie son objectif vers l’ordinaire d’un lieu que rythment les saisons. La photographe capture et vit les gestes et actions répétées qui façonnent et transforment la terre dans un temps long, cyclique. Sur ces images immobiles, l’eau, comme un fil conducteur, traverse les images et rappelle sa valeur. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><strong><a href="https://www.croisiere-arles.fr/" data-type="link" data-id="https://www.croisiere-arles.fr/">Croisière</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes/">La terre amoureuse(se dit de la terre qui colle aux bottes)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-terre-amoureusese-dit-de-la-terre-qui-colle-aux-bottes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137567</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lueur Nomade</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lueur-nomade</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Église Saint-Anne]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Ming Smith]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137564</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’église Saint-Anne, Lueur Nomade dépeint l’univers de la photographe afro-américaine Ming Smith. L’exposition rassemble des travaux de plusieurs décennies, donnant une vision d’ensemble sur sa manière d’appréhender le médium. Le regard de Ming Smith s’est construit d’un mélange de la culture africaine-américaine et de voyages vers une Europe imprégnée d’histoire de l’art. Une structure [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/">Lueur Nomade</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À l’église Saint-Anne, <em>Lueur Nomade</em> dépeint l’univers de la photographe afro-américaine Ming Smith. L’exposition rassemble des travaux de plusieurs décennies, donnant une vision d’ensemble sur sa manière d’appréhender le médium. Le regard de Ming Smith s’est construit d’un mélange de la culture africaine-américaine et de voyages vers une Europe imprégnée d’histoire de l’art. Une structure classique dessine ses images, que vient perturber de légers flous, posant l’atmosphère de souvenirs diffus. L’identité noire, centrale dans son œuvre, s’y exprime, empreinte d’une fluidité sensible, échappant à toute catégorisation. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-sainte-anne" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-sainte-anne">Église Saint-Anne</a></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/">Lueur Nomade</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lueur-nomade/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137564</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
