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	<title>Archives des Aix-en-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Aix-en-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Voix suspendues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 07:47:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’abbaye de Silvacane est de ces lieux qui appellent l’épure : pierre nue, lumière retenue, résonance longue. Il fallait donc oser peu, mais juste. C’est ce que réussit Les Voix de Silvacane, deuxième volet d’un rendez-vous où Aix en juin affirme ce que l’on y chérit : la jeunesse à l’honneur, les passerelles entre pratique [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’abbaye de Silvacane est de ces lieux qui appellent l’épure : pierre nue, lumière retenue, résonance longue. Il fallait donc oser peu, mais juste. C’est ce que réussit <em>Les Voix de Silvacane</em>, deuxième volet d’un rendez-vous où <em>Aix en juin</em> affirme ce que l’on y chérit : la jeunesse à l’honneur, les passerelles entre pratique universitaire et exigence artistique, la création accueillie sans fracas dans le sillage du patrimoine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction attentive de <strong>Philippe Franceschi</strong>, <strong>EV’AMU</strong>, ensemble vocal d’Aix-Marseille Université né du partenariat entre AMU et le Festival d’Aix, impose d’emblée la singularité de ce projet. Le chœur ouvre le programme a cappella avec Clément Janequin, maître de la chanson polyphonique de la Renaissance, puis Harald Genzmer, compositeur allemand du XX<sup>e</sup> siècle, et <strong>Emilio Solé-Sempere</strong>, qui met en musique Federico García Lorca. La belle tenue collective, le sens de l’écoute partagé unissent les voix sans les durcir. Le chœur garde cette fragilité vivante qui donne au chant choral sa vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La partie centrale, consacrée à l’univers d’<strong>Alessandra Soro</strong>, déplace le concert vers une Sardaigne de deuils, de berceuses, de rites et d’exil. Turinoise d’origine sarde, chanteuse, compositrice et arrangeuse, elle fait surgir une matière musicale d’une grande sobriété : peu d’effets, des tempi lents, des lignes qui épousent la respiration du lieu. Le minimalisme, ici, paie. Ses pièces originales, <em>Duru duru</em>, <em>Accabadora &#8211; Sa Perda De S’Arregordu</em> ou <em>In Su Caminu</em>, croisent des mélodies populaires sardes qu’elle arrange, comme <em>Gotzos Pro Antonia Mesina</em>. Figure mythique de la culture sarde, l’accabadora, femme qui accompagne le passage de la vie à la mort, fait ici office de mise en bouche sensible à l’opéra éponyme de <strong>Francesco Filidei</strong>, créé cet été au Festival d’Aix. Avec <em>Abbentu</em>, berceuse traditionnelle arrangée par <strong>Fabrizio Leoni</strong>, le programme poursuit ce travail de mémoire sans folklore appuyé. Les pièces semblent moins raconter l’île qu’en laisser remonter les ombres, dans une langue ancienne et pourtant présente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ses côtés, <strong>Pauline Fritz</strong> trouve une place essentielle. Son violoncelle ne commente pas : il accompagne, relie, veille. Il donne au programme une ligne de basse affective, comme un fil tendu entre les voix, la pierre et le silence. Dans les plus beaux moments, l’instrument paraît respirer avec le chœur, prolongeant les frottements harmoniques dans les voûtes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conclusion avec <em>Earth Song</em> de Frank Ticheli, compositeur américain né en 1958, pourrait sembler plus attendue. Mais après ce parcours entre amour, mort, enfance et consolation, l’appel à la paix retrouve une simplicité désarmée. On sort de Silvacane avec l’impression d’avoir traversé moins un concert qu’un seuil : un instant suspendu, modeste et précieux, où la création contemporaine se laisse porter par des voix encore jeunes, déjà habitées.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br>Le concert a été donné <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 20 juin à 16h</mark></strong> à l’Abbaye de Silvacane.</pre>



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		<title>[FLÂNERIES D’ART CONTEMPORAIN] À Aix, l’art contemporain dans son jardin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:57:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 2002 par la comédienne Andréa Ferréol, ce rendez-vous adoré du public aixois, doit sa longévité à l’enthousiasme et à la détermination de sa fondatrice qui porte chaque année ce projet avec la même conviction : faire découvrir l’art contemporain en ouvrant au public les plus beaux jardins d’Aix-en-Provence, gratuitement. Les 20 et 21 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2002 par la comédienne <strong>Andréa Ferréol</strong>, ce rendez-vous adoré du public aixois, doit sa longévité à l’enthousiasme et à la détermination de sa fondatrice qui porte chaque année ce projet avec la même conviction : faire découvrir l’art contemporain en ouvrant au public les plus beaux jardins d’Aix-en-Provence, gratuitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 20 et 21 juin, trois jardins du centre historique – Mérindol, des Étuves, des Guerriers – accueilleront peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, musiciens, comédiens et danseurs. La programmation de cette édition anniversaire est dense. Parmi les exposants, <strong>Peter Knapp</strong>, photographe et directeur artistique suisse, figure centrale de la presse des années 1960-1970, présente son travail au Jardin des Étuves. Le street-art est représenté par <strong>Thoma Vuille</strong>, connu sous le nom de M. Chat, dont le personnage jaune est devenu l&rsquo;une des icônes du genre en France, et par <strong>César Malfi</strong>, dont les fresques – certaines, comme celle de 1300 m<sup>2</sup> installées à l’aéroport de Nice, sont gigantesques – et puisent dans le répertoire de l&rsquo;art antique. Au jardin Mérindol, les sculptures de <strong>Fabrice Magnée</strong> – des personnages assemblés à partir de vieux clous de parfois 800 ans d’âge –, qui avaient été déjà remarquées l’an dernier, s’exposent à nouveau avec leur imaginaire poétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concerts et lectures</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les concerts jalonnent les deux journées. Le vendredi soir, le guitariste <strong>Emmanuel Rossfelder</strong>, Victoire de la Musique 2004, partage la soirée d&rsquo;ouverture à La Manufacture avec le mandoliniste <strong>Vincent Beer-Demander</strong>. Le samedi, le pianiste <strong>Jean-François Zygel</strong>, dont les spectacles d’improvisations font la joie de la vie musicale française, se produit en fin d&rsquo;après-midi au jardin des Étuves. Le dimanche, le duo piano-soprano <strong>Antoine Palloc</strong> et clôt la programmation musicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourra aussi entendre le pianiste <strong>Nans Bart</strong>, la harpiste <strong>Amelya Saad Wu</strong> et le violoniste <strong>Christian Fromentin</strong>. Les lectures occupent également une place importante. <strong>Béatrice Agenin</strong> et Andréa Ferréol liront des lettres entre l’écrivaine Colette et l’actrice Marguerite Moreno ; <strong>Samuel Labarthe</strong> et <strong>Pierre Santini</strong> donnent voix à la correspondance entre Clémenceau et Monet. Le dimanche, <strong>David Foenkinos</strong>, auteur de&nbsp;<em>Charlotte</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>La Délicatesse</em>, prend la parole au jardin des Étuves. Enfin, Le G.U.I.D. du Ballet Preljocaj investit pour sa part le jardin des Guerriers avec des extraits du répertoire d&rsquo;Angelin Preljocaj.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><strong> Les Flâneries d'art contemporain<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 juin<br></mark></strong>JardinsMérindol, des Étuves, des Guerriers<br>Aix-en-Provence</pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>[BIENNALE D’AIX] Création et patrimoine à Aix-en-Provence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:12:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 13 juin au 4 octobre, la Biennale d’Aix-en-Provence donne carte blanche à l’artiste Jeanne Vicerial pour une exposition-parcours intitulée Incarnation. Première artiste en France à obtenir un doctorat SACRe (Sciences, Arts, Création, Recherche), elle a construit un langage plastique singulier à partir du fil textile, donnant naissance à des figures anthropomorphes en noir et [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Du 13 juin au 4 octobre, la <em><strong>Biennale d’Aix-en-Provence</strong></em> donne carte blanche à l’artiste <strong>Jeanne Vicerial</strong> pour une exposition-parcours intitulée <em>Incarnation</em>. Première artiste en France à obtenir un doctorat SACRe (Sciences, Arts, Création, Recherche), elle a construit un langage plastique singulier à partir du fil textile, donnant naissance à des figures anthropomorphes en noir et blanc monumentales, interrogeant le corps féminin, ses métamorphoses et ses représentations à travers l’histoire de l’art, le sacré ou encore la mythologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rituel, mémoire et création<br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Incarnation</em> relie quatre lieux patrimoniaux de la ville : le Musée des Tapisseries, le musée du Pavillon de Vendôme, la galerie des sculptures du Musée Granet et la Chapelle de la Visitation, chacun de ces lieux développant « <em>une dimension différente de cette idée d’incarnation</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Pavillon de Vendôme, le visiteur découvre le processus de création de l’artiste, tandis que le Musée des Tapisseries accueille les costumes réalisés pour <em>Atys</em>, le ballet-opéra chorégraphié par Angelin Preljocaj. La Chapelle de la Visitation accueille quant à elle des œuvres réunies dans une dimension plus rituelle et spirituelle. Enfin, la galerie des sculptures du Musée Granet présente des photographies réalisées avec la photographe <strong>Leslie Moquin</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Made in Italy<br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">À La Manufacture, la <em>Biennale d’Aix</em>, dont l’Italie est le pays invité, propose, en partenariat avec l’association Parallax, <em>La mode italienne de Marino Parisotto</em>. L’exposition met en lumière cette figure de la photographie de mode des années 1990 et du début des années 2000, disparu en 2022, ayant collaboré avec de nombreuses maisons emblématiques du luxe italien et international. Une exposition qui insiste sur la place singulière qu’occupe l’argentique dans son travail, où « <em>le hasard devient composant</em> » et « <em>l’erreur devient caractère</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ré-ouverture estivale</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La bastide du Jas de Bouffan, propriété des Cezanne à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, terrain de jeu du jeune Paul, avec ses grands murs où il a peint ses premières œuvres, dont certaines étaient revenues à Aix pour la grande exposition de l’été 2025, avait rouvert quelques semaines ses portes au public pour l’occasion. Elles s’étaient ensuite refermées, pour que les travaux de restauration puissent se poursuivre. Elles se ré-ouvrent de nouveau en cet été 2026 (jusqu’au 31 octobre)&nbsp;en commençant par une soirée surprise organisée par la Biennale ce 14 juin.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Incarnation<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 juin au 4 octobre<br></mark></strong><br><a href="https://www.aixenprovence.fr/Musee-des-Tapisseries" data-type="link" data-id="https://www.aixenprovence.fr/Musee-des-Tapisseries"> Musée des Tapisseries</a>,<a href="https://www.aixenprovence.fr/Musee-du-Pavillon-de-Vendome" data-type="link" data-id="https://www.aixenprovence.fr/Musee-du-Pavillon-de-Vendome"> Musée du Pavillon de Vendôme</a>, <a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil" data-type="link" data-id="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil">Musée Granet</a> et <a href="https://www.aixenprovence.fr/Chapelle-de-la-Visitation" data-type="link" data-id="https://www.aixenprovence.fr/Chapelle-de-la-Visitation">Chapelle de la Visitation</a><br><br><strong>La mode italienne de Marino Parisotto<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 juin au 31 juillet<br></mark></strong><br><a href="https://www.lamanufacture-aix.fr/" data-type="link" data-id="https://www.lamanufacture-aix.fr/">La Manufacture<br></a><br><strong>Ré-ouverture de la bastide du Jas de Bouffan<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 juin au 31 octobre<br></mark></strong><br>Soirée surprise la 14 juin</pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Aix en Juin donne le la</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant que ne se lèvent les rideaux de juillet, Aix en Juin remet le Festival en circulation, à Aix-en-Provence comme dans le plus vaste Pays d’Aix. Du 12 au 30 juin, trente-huit manifestations entièrement gratuites – concerts, spectacles tout public, master classes, ateliers et cycle cinéma – composent ce prélude généreux où se croisent artistes [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Avant que ne se lèvent les rideaux de juillet, <em><strong>Aix en Juin</strong></em> remet le Festival en circulation, à Aix-en-Provence comme dans le plus vaste Pays d’Aix. Du 12 au 30 juin, trente-huit manifestations entièrement gratuites – concerts, spectacles tout public, master classes, ateliers et cycle cinéma – composent ce prélude généreux où se croisent artistes invités, jeunes talents de l’Académie, amateurs et publics curieux. Le 12 juin, le très attendu <em>Panorama</em> ouvrira la marche place des Prêcheurs, avec les équipes du Festival et les artistes de l’édition 2026, entre échanges et interventions musicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La fête hors les murs</strong><br></mark>Dès le 13 juin, le « Parcours initiatique » associera le <strong>Collectif Meute</strong>, <strong>Passerelles</strong> et des musiciens de l’<strong>Orchestre des Jeunes de la Méditerranée </strong>dans une performance collective nourrie de projets participatifs. Puis <em>Aix en Juin</em> prendra le large. Les 19 et 20 juin, l’abbaye de Silvacane, à La Roque-d’Anthéron, accueillera Les Voix de Silvacane, parenthèse vocale dans l’écrin cistercien : <strong>Ana Silvera</strong> et <strong>Saied Silbak</strong> y feront entendre <em>Songs We Carry</em>, entre folk, oud, chant arabe classique et mémoire ladino ; <strong>l’Ensemble vocal Aix-Marseille Université</strong> rejoindra la chanteuse sarde <strong>Alessandra Soro</strong>, tandis qu’<strong>Emma Fekete</strong>, future Papagena de <em>La Flûte enchantée</em>, proposera un récital avec guitare.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 21 au 25 juin, le <strong>CIAM, Centre international des arts en mouvement</strong>, ouvrira ses pistes à <em>ORFEO VACILLA, Cirque et voix lyrique en Zone Instable</em>. La <strong>compagnie Rasposo</strong> y relira <em>Orphée et Eurydice</em> de Gluck dans une réécriture de <strong>Marie Molliens</strong> où fil, voltige et voix de contre-ténor feront vaciller le mythe du côté de la fragilité humaine. Le 24 juin, au Pavillon Noir, le trio algérien <strong>TinniT</strong> fera tinter son jazz méditerranéen, entre groove nord-africain et écriture contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’Académie en lumière</strong><br></mark><br>Du 25 au 30 juin, les concerts de l’Académie prendront le relais au Pavillon Noir. Sous l’œil de <strong>Darrell Babidge</strong>, <strong>Dorothea Röschmann</strong> et <strong>Leonardo García-Alarcón</strong>, les jeunes artistes de la Résidence Voix offriront plusieurs récitals d’airs d’opéra, dont l’un sera repris à L’Étincelle de Venelles, autre escale hors d’Aix. Côté instruments et composition, <strong>Pierre-Laurent Aimard</strong>, <strong>Marco Stroppa</strong> et<strong> Clara Iannotta</strong> accompagneront quatre pianistes et quatre compositeurs vers deux concerts de répertoire moderne et contemporain. Les 26 et 27 juin, à la Manufacture, la <strong>Compagnie Du Schmock</strong> proposera un spectacle d’objet inspiré de <em>La Flûte enchantée</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Grand Théâtre de Provence, les masterclass publiques permettront d’approcher le travail de transmission au plus près, tandis que le cycle cinéma fera écho aux opéras de juillet. Enfin, le 29 juin, <em>Parades</em> transformera de nouveau le cours Mirabeau en grande scène lyrique : Leonardo García-Alarcón y dirigera les solistes de <em>La Flûte enchantée</em>, <strong>Cappella Mediterranea </strong>et le <strong>Chœur de chambre de Namur</strong>.Une fête finale avant l’ultime journée de l’Académie, pour rappeler que, bien avant juillet, Aix chante déjà – et bien au-delà de ses murs.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br><a href="https://www.aix.fr/agenda/aix-en-juin" type="link" id="https://www.aix.fr/agenda/aix-en-juin">Aix en juin<br></a><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 30 juin<br></mark></strong>Aix-en-Provence, La Roque-d’Anthéron, Venelles et environs</pre>



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		<title>Aix en juin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:57:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 12 au 30 juin, Aix en juin donne un avant-goût au Festival d’Aix-en-Provence avec trente-huit manifestations gratuites. Concerts, spectacles en tout genre, ateliers et cinéma investissent différents lieux emblématiques de la ville et de la région. Le 12 juin, le Panorama lancera la fête place des Prêcheurs avec les équipes du Festival et les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Du 12 au 30 juin, <em>Aix en juin</em> donne un avant-goût au Festival d’Aix-en-Provence avec trente-huit manifestations gratuites. Concerts, spectacles en tout genre, ateliers et cinéma investissent différents lieux emblématiques de la ville et de la région. Le 12 juin, le<em> Panorama</em> lancera la fête place des Prêcheurs avec les équipes du Festival et les artistes de l’édition 2026. Parmi les temps forts, le « Parcours initiatique » associera le Collectif Meute Passerelles et des musiciens de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée dans une performance collective. Puis place à une parenthèse vocale les 19 et 20 juin, à l’abbaye de Silvacane, avec les Voix de Silvacane portées par Ana Silvera, Saied Silbak ; l’Ensemble vocal Aix-Marseille Université, Alessandra Soro et le récital de guitare d’Emma Fekete. Un prélude musical et festif qui donne le la à la suite des festivités. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 30 juin<br></mark>Divers lieux</strong>, Aix-en-Provence et environs<br><em>Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin</em></pre>



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		<title>Au Pavillon Noir, Trajal Harell danse le « Köln Conert »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:26:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur de la fournaise aixoise, le Pavillon Noir accueillait, en cette fin de mois de mai caniculaire, l’un des derniers rendez-vous de sa saison. Salle comble pour cette pièce construite autour du « solo de piano le plus célèbre de tous les temps » : le Köln Concert de Keith Jarrett. Pourtant, c’est d’abord [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la fournaise aixoise, le Pavillon Noir accueillait, en cette fin de mois de mai caniculaire, l’un des derniers rendez-vous de sa saison. Salle comble pour cette pièce construite autour du « <em>solo de piano le plus célèbre de tous les temps</em> » : le Köln Concert de Keith Jarrett. Pourtant, c’est d’abord une voix féminine qui ouvre la soirée, celle de la chanteuse canadienne Joni Mitchell, comme une invitation à pénétrer un espace de mémoire avant que les premières notes du concert ne viennent envahir le plateau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est <strong>Trajal Harrell</strong> lui-même qui accueille le public et initie la performance. Sur scène, les interprètes sont assis sur de simples bancs, blancs et noirs, hommes et femmes ensemble, traversés d’émotions mouvantes et contradictoires. Puis vient le défilé, porté par la musique de Joni Mitchell. Habillés de tissus soigneusement choisis par le chorégraphe, les danseurs transforment peu à peu le plateau en un catwalk sensible et mouvant. La gestuelle singulière de chacun affirme des présences autonomes oscillant entre vulnérabilité et puissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une seconde partie, les danseurs vêtus de noir semblent surgir d’un espace suspendu entre rêve et réminiscence. On pleure, on rit sur ce plateau, parce qu’il est ici question de notre humanité commune. Depuis plusieurs années, le chorégraphe explore le corps comme réceptacle de mémoire et terrain de spéculation historique. Figure majeure de la danse contemporaine internationale, invité dans la Cour d’honneur du Festival d’Avignon en 2023, il s’est imposé en faisant dialoguer deux histoires que tout semblait opposer : le voguing né dans les ballrooms queer new-yorkaises et la postmodern dance américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette nouvelle création, Trajal Harrell poursuit son travail de tissage esthétique et historique en y intégrant des influences du butō japonais et des premières formes de danse moderne. Une danse d’apparition et de disparition, d’une élégance rare, qui laisse le spectateur dans un état de suspension bien après la fin du spectacle. Pari réussi pour un chorégraphe qui confie : «&nbsp;Je ne sais pas comment faire une danse, je commence et je recommence.&nbsp;» On retrouvera Trajal Harrell au Festival d’Avignon 2026 du 22 au 24 juillet, au Cloître des Carmes.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 28 mai </mark>au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/" type="link" id="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix-en-Provence.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
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		<title>Les déambulations du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:21:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a le festival Marseille Jazz des cinq continents, qui se déroule du 1er au 12 juillet dans différents lieux de la ville, et il y a le Parcours Métropolitain. Une vingtaine de rendez-vous musicaux, dans plusieurs villes de la Métropole Aix-Marseille-Provence, à découvrir jusqu’au 4 décembre. L’occasion de découvrir la scène jazz locale, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Il y a le festival <em>Marseille Jazz des cinq continents</em>, qui se déroule du 1<sup>er</sup> au 12 juillet dans différents lieux de la ville, et il y a le <em><strong>Parcours Métropolitain</strong></em>. Une vingtaine de rendez-vous musicaux, dans plusieurs villes de la Métropole Aix-Marseille-Provence, à découvrir jusqu’au 4 décembre. L’occasion de découvrir la scène jazz locale, «<em> mais également des artistes internationaux venus partager leur propre vision et leurs inspirations </em>»<em>, </em>précise l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une ouverture le 2 avril à Septèmes-les-Vallons, le parcours reprend ce 4 juin à Vernègues. Devant la chapelle Saint-Symphorien, <strong>Marie Carnage </strong>revisitera les plus grands tubes de la Nouvelle Orléans des années 1920. Entre jazz, swing et musique traditionnelle du sud des États-Unis, le collectif de 7 musiciens invite le public au cœur de la Louisiane dans une ambiance de carnaval.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En dialogue</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 juin, le <em>Parcours Métropolitain</em> retourne à Marseille avec un passage au cinéma l’Alhambra. Le pianiste <strong>Benjamin Moussay</strong> et la trompettiste <strong>Airelle Besson</strong> y joueront une création originale, qui accompagnera le film muet <em>En rade</em>, réalisé en 1927 par Alberto Cavalcanti et projeté lors de ce ciné-concert. De cette histoire d’amour sur le port de Marseille, les deux musiciens, rejoints pour l’occasion par un clarinettiste et un batteur, créent un voyage émouvant et poétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’itinérance se poursuivra le 12 juin à Cassis avec la rencontre singulière entre la chanteuse folk <strong>Awa Ly</strong>, la violoncelliste <strong>Lucie Cravero</strong> et le poète <strong>Souleymane Bachir Diagne</strong>. Le lendemain à Jouques, le trompettiste <strong>daoud</strong> présentera un mélange de jazz et de hip-hop. Jusqu’au 27 juin, les villes de Châteauneuf-les-Martigues, Aubagne ou encore Salon-de-Provence accueilleront divers groupes de musiciens aux univers éclectiques, mêlant aussi bien le jazz à la chanson française qu’à l’électro ou aux sonorités levantines. Le 1<sup>er</sup> juillet marquera le lancement du festival <em>Marseille Jazz des cinq continents</em>, avant la reprise du <em>Parcours Métropolitain</em>, le 5 juillet.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><a href="https://www.marseillejazz.com/parcours/pm-fr/" type="link" id="https://www.marseillejazz.com/parcours/pm-fr/"> Parcours Métropolitain<br></a><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 décembre<br></mark></strong><br>Métropole Aix-Marseille-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Une tête importable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:44:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Théâtre de l’Ouvre-Boîte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui frappe d’abord, chez Jean-Claude Bolle-Reddat, c’est une forme inédite et inattendue de douceur. Car le cynisme bernhardien, si ardent soit-il, n’est pas nécessairement un bloc de brutalité. Dans La Remise de prix, adaptée de Mes prix littéraires et sobrement mise en scène par Laurent Fréchuret, Thomas Bernhard raconte ses prix littéraires comme on [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe d’abord, chez <strong>Jean-Claude Bolle-Reddat</strong>, c’est une forme inédite et inattendue de douceur. Car le cynisme bernhardien, si ardent soit-il, n’est pas nécessairement un bloc de brutalité. Dans <em>La Remise de prix</em>, adaptée de <em>Mes prix littéraires</em> et sobrement mise en scène par <strong>Laurent Fréchuret</strong>, Thomas Bernhard raconte ses prix littéraires comme on raconterait une série de catastrophes intimes. L’écrivain reçoit 5 000 marks, achète une voiture de luxe et la plante. Il en reçoit 10 000 autres, et se lance contre l’avis de tous dans un investissement immobilier épouvantable. Il vit chez sa tante, se rêve reclus, se rend aux cérémonies comme à l’abattoir, avec ce mélange de vanité, de honte et de dégoût qui rend le personnage à la fois insupportable et bouleversant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des très beaux moments du spectacle tient à une inaugurale histoire de costume. Il faudrait s’habiller pour recevoir le prix, se présenter, tenir son rang, entrer dans l’image que la société fabrique pour ceux qu’elle distingue. Mais Bernhard voudrait surtout pouvoir se changer lui-même. Aux vestiaires, il rêve moins d’enfiler un habit convenable que de se débarrasser de sa propre tête, devenue, elle aussi, « complètement importable ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Laurent Fréchuret laisse l’acteur tenir cette ligne délicate : faire entendre la férocité sans écraser la fragilité. Bolle-Reddat ne joue pas un imprécateur confortable, ni un atrabilaire satisfait de ses bons mots. Car il y a aussi la langue. Une langue de la répétition et de la rumination augmentées, où chaque reprise ajoute une couche de rage, de précision, de burlesque. Les mots enflent, se cognent, tournent autour d’une idée jusqu’à ce qu’elle devienne à la fois comique et intenable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours final, enfin prononcé et coupé court, est d’une violence considérable &#8211; et d’une drôlerie jubilatoire. On comprend alors cette autre phrase de Bernhard, lancée à une audience médusée : « Il y a aujourd’hui à Vienne plus de nazis qu’en 1938. » La formule est terrible, mais elle ne tombe pas comme une provocation gratuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le révélateur du monde est aussi celui qui peine décidément à y vivre. Le poète démasque les institutions, mais trébuche sur ses propres chaussures. Le choix de fin est très beau, d’une noirceur presque kafkaïenne. Après le rire, après l’éclat du discours, demeure la solitude.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br>Le spectacle a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>20 et 21 mai </strong></mark>au Théâtre de l’Ouvre-Boîte à Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Köln concert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:38:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La célèbre improvisation de Keith Jarrett à Cologne, sur un piano dont il n’aimait pas la sonorité trop « classique », met en scène, de l’intérieur, par ironie, la fabrique du style sonore. C’est cette impro, entremêlée de mélodies de Joni Mitchell, qui accueille les sept danseureuses de Zürich sur sept tabourets de piano : la dernière création [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La célèbre improvisation de Keith Jarrett à Cologne, sur un piano dont il n’aimait pas la sonorité trop « classique », met en scène, de l’intérieur, par ironie, la fabrique du style sonore. C’est cette impro, entremêlée de mélodies de Joni Mitchell, qui accueille les sept danseureuses de Zürich sur sept tabourets de piano : la dernière création du chorégraphe américain Trajal Harrell, directeur artistique du ballet suisse, embrasse tous les styles contemporains : de toutes les rues, de toutes boîtes et de toutes les traditions, explorant le détail des figures, doucement. Ce Köln concert chorégraphique emmène vers la langueur lente et le détail, mais toujours dans l’ampleur et la profondeur du geste, du mouvement et du contact. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.F.</em><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mai<br></mark><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/" type="link" id="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Ricardo S. Mendes entre au musée !</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2026 07:44:35 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Poétiser des séquences du quotidien, c’est la mission que donne Les Théâtres à <strong>Ricardo S. Mendes</strong> dans le cadre du projet <em>Aller vers</em>, qui fait se déplacer différentes formes de spectacle dans les Bouches-du-Rhône. Après un parcours jonglé dans 17 lieux emblématiques de Marseille en 2025, le créateur circassien investit cette année des musées de la ville, mais aussi de celles d’Aix-en-Provence et d’Arles, pour son <em>Circus Muséum.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme, une semaine de déambulation au milieu des œuvres, pour des performances créées en résonance avec les pièces des musées et inspirées par les lieux, les couleurs et les formes géométriques. L’artiste s’entoure d’autres jongleurs, danseurs et musiciens pour «<em>&nbsp;rendre plus ludique l’accès au musée et un peu moins sérieux l’accès au spectacle vivant.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nouveau défi pour Ricardo S. Mendes, raconter l’histoire du château d’If. Le <em>Circus Muséum </em>s’exporte par-delà la rive pour donner vie à la légende du rhinocéros et aux graffitis laissés par les prisonniers. Le projet traversera aussi les musées des Beaux-Arts et Cantini à Marseille, la chapelle des Pénitents blancs à Aix-en-Provence, et l’abbaye de Montmajour à Arles. Avec «<em>&nbsp;ses personnages très visuels et son esthétique du raté&nbsp;</em>»<em>, </em>l’artiste rend plus accessible la performance circassienne, s’adressant à un public souvent plus éloigné des institutions culturelles, pour leur proposer une autre manière de côtoyer l’art.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/a/6062-circus-museum" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/a/6062-circus-museum">Aller vers : Circus Muséum<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 27 mai<br></mark><br>Marseille, Aix-en-Provence, Arles</pre>



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