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	<title>Archives des BD - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des BD - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ben Barka, la disparition : un des cold cases les plus marquants de la Ve République </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 11:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>DiasporiK. En tant que journaliste d’investigation et essayiste, vous êtes coutumier des dossiers chauds et des relations franco-africaines, qu’est ce qui a attiré votre attention sur l’affaire Ben Barka?  David Servenay. Effectivement, j’ai été journaliste pendant 25 ans à RFI et j’ai couvert différentes affaires de corruption internationale, ainsi que des affaires plus franco-françaises, telles que l’affaire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ben-barka-la-disparition-un-des-cold-cases-les-plus-marquants-de-la-ve-republique/">Ben Barka, la disparition : un des cold cases les plus marquants de la Ve République </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><strong>DiasporiK. En tant que journaliste d’investigation et essayiste, vous êtes coutumier des dossiers chauds et des relations franco-africaines</strong>, <strong>qu’est ce qui a attiré votre attention sur l’affaire Ben Barka? </strong></p>



<p><strong>David Servenay.</strong> Effectivement, j’ai été journaliste pendant 25 ans à RFI et j’ai couvert différentes affaires de corruption internationale, ainsi que des affaires plus franco-françaises, telles que l’affaire Balkany ou celles du patronat français, ces hommes qui ont construit le capitalisme français de l&rsquo;après-guerre. L’affaire&nbsp;Ben&nbsp;Barka&nbsp;est une vieille affaire sur laquelle j’ai été sollicité par son fils qui avait 15 ans quand son père est mort. Il se bat depuis des années pour connaître les angles morts de l’assassinat de son père. Ce dossier, à la fois complexe et foisonnant, reste un cold case judiciaire criminel non élucidé et faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un classement sans suite.&nbsp;</p>



<p>Évidemment pour Bachir Ben Barka, son père est un héros. Surnommé le Jean-Jaurès marocain, il est une figure à la fois emblématique de l’Indépendance, mais aussi controversée. Un progressiste de gauche, et un politique manœuvrier impliqué dans la branche armée indépendantiste.</p>



<p>Ses idées ont été inspirantes pour la jeunesse marocaine. Issu de la&nbsp;gauche révolutionnaire, il prône la réforme agraire, la&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%25C3%25A9volution_sociale">révolution sociale</a>&nbsp;pour instaurer des idées telles que l’abolition du&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Capitalisme">capitalisme</a>, la lutte contre la pauvreté… Ces perspectives sont incompatibles avec le règne de Hassan II, alors même que Ben Barka, surnommé <em>monsieur Dynamo</em>, proche du roi Mohamed V, voulait une monarchie à l’anglaise avec un roi qui règne mais ne gouverne pas.&nbsp;</p>



<p>Exilé définitivement à Paris en 1963, condamné à mort au Maroc, il est proche des grandes figures panafricaines œuvrant en faveur de la solidarité internationale. À Alger, il rencontre&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara">Che Guevara</a>,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%25C3%25ADlcar_Cabral">Amílcar Cabral</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Malcolm_X">Malcolm X</a>, tentant de fédérer les mouvements révolutionnaires du tiers-monde en vue de la Conférence tricontinentale de janvier 1966 à La Havane.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Les faits </strong><br>Le 29 octobre 1965 le leader indépendantiste, principal opposant d’Hassan II, roi du Maroc depuis 1961, a rendez-vous avec trois personnes : Philippe Bernier, journaliste, Georges Franju, cinéaste, et Georges Figon, producteur. Ils doivent finaliser la production d’un film sur les luttes anticoloniales écrit par Marguerite Duras. Ben Barka est interpellé, sur le trottoir, par deux hommes qui se présentent comme des policiers et qui l’embarquent dans une Peugeot 403. On ne le reverra jamais plus…</pre>



<p><strong>Quel a été le rôle des services secrets occidentaux et en particulier français&nbsp;?</strong></p>



<p>On ne sait pas précisément comment Mehdi Ben Barka a été tué et par qui. On n’a jamais retrouvé son corps. Les services secrets occidentaux l’avaient catalogué comme révolutionnaire indépendantiste, il a d’ailleurs fait deux ans de prison pendant la Seconde Guerre mondiale car il était signataire du manifeste de l’Istiqlal en 1945, en faveur de l’Indépendance. Il a été poursuivi par la puissance coloniale.&nbsp;</p>



<p>Disons que beaucoup de gens avaient intérêt à le voir disparaître&nbsp;: il est condamné à mort par contumace au Maroc au moment de son enlèvement, mais le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage français (SDECE, devenu depuis DGSE) est directement en lien avec le général Oufkir, et impliqué dans l’affaire.&nbsp;</p>



<p>Aucun président français n’a évoqué cet assassinat depuis le général De Gaulle qui parlait d’«&nbsp;<em>une affaire bizarre dont il est sûr qu&rsquo;il faudra établir la vérité et&nbsp; tirer toutes les conséquences…&nbsp;</em>» C’est pourtant une opération commanditée au plus haut de l’État français. Le rapprochement récent entre la France et le Maroc n’a pas suscité l’occasion de rouvrir le dossier.&nbsp;Mais pour l’historien René Galissot, «&nbsp;<em>c’est dans cet élan révolutionnaire de la Tricontinentale que se trouve la cause profonde de l’enlèvement et de l’assassinat de Ben Barka</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1018" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127893" data-id="127893" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-21-a-13.10.51.jpg?resize=696%2C1018&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-21-a-13.10.51.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-21-a-13.10.51.jpg?resize=205%2C300&amp;ssl=1 205w, 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alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127895" data-id="127895" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1.jpeg?resize=696%2C953&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=748%2C1024&amp;ssl=1 748w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=768%2C1051&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=1122%2C1536&amp;ssl=1 1122w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=1496%2C2048&amp;ssl=1 1496w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/F00357-1-scaled.jpeg?resize=150%2C205&amp;ssl=1 150w, 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<p><strong>Quelle était votre intention en racontant cette disparition sous forme de bande&nbsp;dessinée, et en vous associant à Jacques Raynal?</strong></p>



<p>Le livre dessiné permet de revenir sur l’affaire en rendant accessible les éléments de l’enquête qui restent à révéler, avec la force du dessin noir et blanc de Jacques Raynal. Il se prête très bien à cette affaire qui est un véritable polar.&nbsp;L’enjeu de nos collaborations est de transmettre un récit sur des enquêtes complexes, documentées, en levant les écrans de fumée présents dans le traitement médiatique.&nbsp;Faute d’accès aux archives, toujours classées secret défense, certains éléments circulant sur les conditions de la disparition de Ben Barka ont donné lieu à toutes sortes d’hypothèses invérifiables.</p>



<p>Nous sommes restés sur les faits avérés en mettant à distance les interprétations douteuses. On s’approche du 60<sup>e</sup> anniversaire de l’affaire et on peut regretter que l’instance de réconciliation mise en œuvre avec l’accès au trône du roi Mohamed VI n’ait pas permis d’ouvrir les archives des services secrets.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ben Barka, la disparition </em><br>Récit de <strong>David Servenay</strong> et dessin de <strong>Jacques Raynal</strong><br><a href="https://www.futuropolis.fr/">Futuropolis</a> – 19 €</pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>L’auteur </strong><br>David Servenay est journaliste. Après avoir travaillé à RFI, Rue89, OWNI.fr et La Revue dessinée, il est aujourd'hui indépendant. Il a publié au Seuil et à La Découverte plusieurs livres d'enquête sur le Parti socialiste dans le Nord-Pas-de-Calais, sur le génocide des Tutsi au Rwanda et sur l'histoire du patronat français. Il a aussi scénarisé <em>Une affaire d'État</em>, album dessiné par Thierry Martin (Soleil, 2017).</pre>



<p>Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em>&nbsp;ici&nbsp;</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec&nbsp;<a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a>&nbsp;sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>Avis de gros BIM ! sur Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
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		<category><![CDATA[Aurélie Wiliam Levaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le BIM&#160;! festival «&#160;bande dessinée et illustration à Marseille&#160;» a montré sa tête une première fois en 2022 à travers plusieurs «&#160;petits&#160;» événements. Puis a confirmé avec sa première «&#160;vraie&#160;» édition en juin 2023, et revient en ce mois de juin 2024 à promouvoir la scène graphique marseillaise à travers rencontres, expositions, projections, spectacles, activités [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <em>BIM&nbsp;!</em> festival «&nbsp;bande dessinée et illustration à Marseille&nbsp;» a montré sa tête une première fois en 2022 à travers plusieurs «&nbsp;petits&nbsp;» événements. Puis a confirmé avec sa première «&nbsp;vraie&nbsp;» édition en juin 2023, et revient en ce mois de juin 2024 à promouvoir la scène graphique marseillaise à travers rencontres, expositions, projections, spectacles, activités et soirées festives. Car Marseille est une place forte du genre&nbsp;: de nombreux·ses auteur·ices y vivent et y travaillent, tout comme des éditeurs, des librairies spécialisées, et des galeries. Un festival s’imposait&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Obsession et anxiété</mark></strong></p>



<p>La BD étant un média populaire, le festival concocte un programme aux propositions éclectiques destinées à un large public, dans une vingtaine de lieux différents. Depuis le 1<sup>er </sup>juin, on a ainsi pu (re)voir le film <em>Planète sauvage</em> de René Laloux et Roland Topor aux Variétés, et assister à la micro-brasserie Zoumaï à une battle de dessins entre <strong>Richard di Martino</strong> et <strong>Bruno Bessadi</strong>. Le vendredi 7 c’était à La Maison Hantée la sortie des <em>Contes de la Mansarde</em>, recueil de 3 nouvelles flippantes écrites par <strong>Elizabeth Holleville</strong>, mises en images par <strong>Iris Pouy</strong>. Table de dédicace à l’extérieur, planches de la première nouvelle affichées à l’étage&nbsp;: l’histoire de Bastien, qui fait appel aux services d’un étrange laboratoire pour connaître le jour exact de sa mort, et sa cause. Il apprend que c’est dans deux jours, par une intoxication alimentaire. Il va essayer d’y échapper, en restant sans manger en compagnie de son amie Meera. Planches en bi-chromie, dessin en ligne claire, anxiété et obsession à la fête. Un concert de <strong>Coronal Mass Ejection </strong>accompagne cette sortie&nbsp;: violon électrique et voix, connectés à des effets, usant volontiers de la reverb, des matières musicales brûlantes et hantées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À suivre</mark></strong></p>



<p>Jusqu’au 30 juin, une multitude de propositions, avec notamment le lancement, après la collection <em>BDcul</em> , des éditions du même nom, de la collection <em>BDcoeur</em>&nbsp;: karaoké spécial Love le jeudi 13 au Sing or Die, lecture performance le vendredi 14 à la Brasserie Communale par <strong>Aurélie William Levaux</strong> et <strong>Baptiste Brunello</strong>, exposition à la Réserve à bulles des deux premiers livres de la collection signés <strong>Aurélie William Levaux</strong> et <strong>Florence Dupré La Tour</strong> le samedi 15. Et toute une série d’activités au Couvent Levat le dimanche 16 à partir de 16 h ! À noter également la nouvelle exposition de Fotokino, inauguration le 15 juin (expo visible jusqu’au 20 juillet), <em>INK</em>, salon dédié aux pratiques alternatives et indépendantes de l’édition d’art, allant du livre d’artiste au fanzine, en passant par l’affiche et la bande dessinée. Parmi les éditeurs figurent les Marocains <strong>Kulte</strong> et <strong>Think Tanger</strong>, les Néerlandais <strong>Terry Bleu</strong>, les Tchèques <strong>Xao</strong> et les Français <strong>Pain Perdu</strong>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>BIM !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
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		<title>Clément Baloup met le cap sur l’Arctique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 13:01:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans Captif des glaces, Le scénario de Clément Baloup rend en préambule un hommage à Pythéas, le massaliote, premier homme à fouler la terre d’Islande en 330 av. J.-C. Dix-huit siècles plus tard, une expédition, financée par un magnat de la presse américaine avec 32 hommes et George Melville pour ingénieur, part en direction du [&#8230;]</p>
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<p>Dans <em>Captif des glaces</em>, Le scénario de<strong> Clément Baloup</strong> rend en préambule un hommage à Pythéas, le massaliote, premier homme à fouler la terre d’Islande en 330 av. J.-C. Dix-huit siècles plus tard, une expédition, financée par un magnat de la presse américaine avec 32 hommes et George Melville pour ingénieur, part en direction du pôle nord par le détroit de Béring, entre la Sibérie et l’Alaska. La Jeannette quitte New York le 8 juillet 1879.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sens du devoir</mark></strong></p>



<p>Immobilisé dans les glaces et avarié, le navire sombre&nbsp;; le voyage continue en traineaux, puis sur trois canots. Seule la baleinière de Melville atteint la Sibérie en novembre 1881. Douze survivants sont rapatriés par la Russie, mais Melville, qui fait demi-tour pour retrouver ses camarades, ne ramènera que des cadavres gelés, ainsi que le journal tenu par le commandant. Melville sera félicité pour sa bravoure. L’album se termine par une postface de <strong>Vincent Piolet</strong> qui souligne les volontés toujours vives de puissance politique des états contemporains dans des territoires qui changent constamment de visage avec les effets du réchauffement climatique. Les dessins et les couleurs d’<strong>Hugo Stephan</strong> accompagnent ce récit avec précision et une certaine poésie froide où dominent les variantes de bleus. Un de ses dessins reprend une gravure exécutée en 1882 d’apès une photographie. Hommage émouvant.</p>



<p>CHRIS BOURGUE<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Captif des glaces</em> de <strong>Clément Baloup</strong> et <strong>Hugo Stephan</strong><br>Stenkis – 22 € </pre>
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		<title>BIM : du nouveau sur les planches </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 09:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment est né BIM&#160;? Jean-Pierre Soares. D&#8217;un constat&#160;: la scène graphique marseillaise est très variée et dynamique, cependant jusqu&#8217;ici chacun, auteurs, éditeurs ou libraires, faisait plutôt des choses dans son coin. Nous avons voulu fédérer cette vitalité lors d&#8217;un rendez-vous commun. En avril 2022, nous avions déjà organisé une première étape de BIM, avec [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Comment est né <em>BIM</em>&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Jean-Pierre Soares.</strong> D&rsquo;un constat&nbsp;: la scène graphique marseillaise est très variée et dynamique, cependant jusqu&rsquo;ici chacun, auteurs, éditeurs ou libraires, faisait plutôt des choses dans son coin. Nous avons voulu fédérer cette vitalité lors d&rsquo;un rendez-vous commun. En avril 2022, nous avions déjà organisé une première étape de <em>BIM</em>, avec de petits événements en juillet et septembre, d&rsquo;où le chiffre #4 dans notre édito, mais cette année marquera le vrai lancement du festival.</p>



<p><strong>Où est-ce que cela va se passer&nbsp;?</strong></p>



<p>Un peu partout en ville&nbsp;! Il y aura par exemple un <em>battle</em> de dessins entre Richard Di Martino et Bruno Bessadi, piliers du Zarmatelier [<em>atelier «&nbsp;historique&nbsp;» de BD à Marseille, ndlr</em>] à la médiathèque Salim Hatubou (15<sup>e</sup> arr.), des ateliers jeunesse animés par Pauline Barzilaï au Musée des enfants au Panier (2<sup>e</sup> arr.), une table ronde «&nbsp;Auto-édition ou édition indépendante&nbsp;?&nbsp;» à la BMVR Alcazar (1<sup>er</sup> arr.), et plein d&rsquo;autres propositions, vernissages, projections, lectures dessinées&#8230; dans près de vingt lieux différents.</p>



<p><strong>Le programme est très riche. Avez-vous été soutenus par les collectivités locales&nbsp;?</strong></p>



<p>Nos demandes de subvention auprès de la Ville, la Région, le Département et la Métropole sont en cours d&rsquo;examen. Et nous avons été accompagnés par l&rsquo;Agence Régionale du Livre, non pas financièrement mais au niveau de la mise en réseau. Sur la première édition, nous avions compté sur la bonne volonté de tout le monde, et les artistes ont joué le jeu. Le dessinateur Willem, par exemple, est venu volontiers. Mais nous espérons bien, à l&rsquo;avenir, être appuyés par les pouvoirs publics.</p>



<p><strong>On sent une montée en puissance des autrices.</strong></p>



<p>C&rsquo;est vrai, le milieu se rééquilibre, notamment dans la jeune génération. Si l&rsquo;on veut, comme c&rsquo;est notre cas, montrer la diversité de la production, cela transparaît dans les programmations. Nous souhaitons avant tout toucher une grande variété de publics, car la BD est un média populaire. Aussi nous avons gardé un certain éclectisme, même si certaines propositions sont plus pointues que d&rsquo;autres. Il y aura des auteurs pour les tout-petits, comme Vincent Bourgeau et Cédric Ramadier, stars de l&rsquo;École des loisirs [<em>célèbre maison d’édition jeunesse, ndlr</em>], et une journée BD-CUL, très explicite collection pour adultes, au couvent Levat&nbsp;!</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>BIM </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 mai au 1<sup>er</sup> juillet<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://bimfestival.org">bimfestival.org</a></pre>



<p></p>
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		<title>Rencontres du 9e Art : Aix-en-Provence sort les bulles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 09:49:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La frontière entre les arts s’amenuise dans ce contexte&#160;: la forme classique de la BD croise les arts graphiques, au point que le titre complet de cette manifestation qui renoue avec le printemps s’intitule&#160;Rencontres du 9e Art, Bande dessinée et arts associés. Opérant le «&#160;pas sur le côté&#160;» nécessaire à l’observation et à la construction, [&#8230;]</p>
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<p>La frontière entre les arts s’amenuise dans ce contexte&nbsp;: la forme classique de la BD croise les arts graphiques, au point que le titre complet de cette manifestation qui renoue avec le printemps s’intitule&nbsp;<strong><em>Rencontres du 9</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em> Art, Bande dessinée et arts associés</em></strong>. Opérant le «&nbsp;pas sur le côté&nbsp;» nécessaire à l’observation et à la construction, ce festival invite à porter «&nbsp;un autre regard sur le neuvième art&nbsp;». Pour ce faire, il confie la programmation aux artistes qui inventent des rencontres, des discussions, des ateliers, des performances, des moments de dédicaces, des parcours atypiques, des découvertes, des confrontations entre les lieux et l’art, des performances graphiques, des happenings. S’élaborera même un jeu de cartes à collectionner&nbsp;! Aux manettes, huit artistes sont invités cette année, Davor Vrankić, Sergio Mora, Yann Legendre, Camille Lavaud-Benito, Jérémie Fischer, Émilie Gleason, Mister Kern et Olivier Besseron. D’autre part, plus de trente auteurs et auteures venus de plus de sept pays sont invités à cette fête qui tisse avec tant d’inventivité et dans tous les domaines possibles les mots et les images. Paraîtront à cette occasion trois journaux BD «&nbsp;Éditions spéciales&nbsp;» tandis que la Nuit européenne des musées endossera la thématique «&nbsp;Spéciale bande dessinée&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des lieux choisis</mark></strong><br>Carte blanche a été laissée aux artistes pour choisir les lieux qu’ils souhaitaient investir, conjuguant ainsi leur univers à des espaces à l’histoire forte. On retrouve à l’Office de Tourisme les dessins de <strong>Yann Legendre</strong> qui a fait paraître en septembre 2022 la BD de science-fiction <em>Vega </em>sur un scénario de <strong>Serge Lehman</strong>&nbsp;: à la fin du XXI<sup>e</sup> siècle mafias d’État, métropoles insurrectionnelles, séparatismes génétiques, stations spatiales privées entretiennent la Guerre Sourde. Biodiversité et chaos politique sont passés au scalpel au fil des aventures de la docteure Ann Vega… La galerie gothique du Musée des Tapisseries sera livrée aux «&nbsp;magouilles et rififis&nbsp;», véritables «&nbsp;cas de figure&nbsp;» concoctés par <strong>Camille Lavaud-Benito</strong>. Ses jeux graphiques, sa manière de mélanger faits divers authentiques et éléments factices (faux films, fausses réclames), constituent une œuvre singulière nourrie de l’Histoire et des cultures populaires ainsi que du cinéma des années 1950 à travers <em>Le Consortium des Prairies</em>, qui est une «&nbsp;vraie-fausse&nbsp;» société de production cinématographique.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="479" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118907" data-id="118907" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=696%2C479&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=300%2C207&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=150%2C103&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=696%2C479&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=610%2C420&amp;ssl=1 610w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr12574325178880-2513021.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="484" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118908" data-id="118908" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=696%2C484&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=300%2C209&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=696%2C484&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=604%2C420&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Acr125743251788802635719.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>Silvacane va voyager sur les ailes des dessins de Pierre Fournier dit <strong>Makyo</strong> que l’on connaît pour sa <em>Balade au bout du monde</em> et ses contributions à Spirou. Une exposition consacrée au journal Spirou se tient au Centre Franco-Allemand de Provence grâce au «&nbsp;retour vers le futur&nbsp;» de <strong>Flix</strong>. Des «&nbsp;seconds rôles&nbsp;» hanteront la galerie Vincent Berker, avec <strong>Stéphane Trapier</strong> qui se plaît à revisiter les BD vintage en y ajoutant des phylactères à l’humour décapant et ancré dans les problématiques de notre époque. <strong>Jérémie Fischer </strong>va sur les traces du peintre aixois à l’Atelier Cézanne avec ses papiers découpés et son insatiable curiosité pour ce qui se trouve derrière les choses visibles. Il estime par ailleurs les chutes de papier plus importantes que ses découpes, leur caractère aléatoire offre de fantastiques surprises et servent à orchestrer les perspectives parfois vertigineuses de ses tableaux.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un village graphique</mark></strong><br>Les 350 m<sup>2</sup> de la Manufacture accueillent les créations grand format, le jeu de cartes à collectionner de <strong>Davor Vrankić</strong> et ses dessins à la mine de plomb (et sans gomme&nbsp;!) qui donnent l’impression de vivre malgré leurs caractères étranges, voire impossibles. La dystopie dirigée par les jouets de <strong>Sergio Mora</strong> anime le Moraland, univers surréaliste où nos travers sont épinglés avec acidité. La famille de <em>Fluide Glacial</em> sera représentée par <strong>Olivier Besseron</strong> et son <em>Love me tender Love me true</em>. Il n’est pas nécessaire d’aller plus loin dans la description quand on connaît l’esprit potache et cru du journal. Camille Lavaud-Benito convie à ses explorations inédites. La malbouffe et autres travers de notre monde libéral de consommation sont épinglés par le «&nbsp;<em>Junk Food</em>&nbsp;» d’<strong>Émilie Gleason </strong>(quelle est la drogue dont la dépendance est la plus répandue de par le monde&nbsp;? Le sucre bien sûr&nbsp;!) et les <em>Mitbols </em>de <strong>Mister Kern</strong> dont les tableaux grand format s’imposent d’emblée, nous faisant passer de l’expo BD à celle d’un Frac&nbsp;! Et tout est gratuit&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres du 9<sup>e</sup> Art</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 avril au 28 mai&nbsp;</mark><br>La Manufacture et divers lieux, Aix-en-Provence<br><a href="http://www.bd-aix.com">www.bd-aix.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontres-du-9e-art-aix-en-provence-sort-les-bulles/">Rencontres du 9e Art : Aix-en-Provence sort les bulles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Rhony’s festival, la BD alternative à Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 10:01:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[6 pieds sous terre]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Fabcaro]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Rhony&#039;s festival]]></category>
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<p>Vous devez certainement vous demander qui est ce Rhony qui a donné son nom au festival ? Les aficionados de BD indépendante le savent : Rhony est la mascotte de 6 Pieds sous Terre, une maison d’édition basée à Montpellier, depuis sa création il y a trente ans. Ils vous diront aussi que c’est un ornithorynque, petit mammifère fort sympathique, plutôt indépendant, naturellement fêtard et sacrément bédéphile. C’est en 2016 que l’animal a établi ses quartiers généraux à En traits libres, quartier Sainte-Anne, un atelier d’artistes fondé sept ans plus tôt par Fred Dupuy et Mattt Konture. Ce dernier est d’ailleurs bien connu des amateurs du 9<sup>e</sup> art, figure de l’underground dessiné (qui a déjà publié chez 6 Pieds sous terre) et l’un des membres fondateurs de la maison d’édition L’Association. Aujourd’hui, En traits Libres regroupe quatre artistes graphiques, Sandra Vérine et Ganaëlle Maury ayant rejoint les deux cofondateurs. Depuis l’arrivée de l’équipe de 6 Pieds sous Terre dans les lieux, En Traits libres s’est transformé en atelier-galerie-librairie et surtout en lieu culturel incontournable de la ville entre expositions, dédicaces et concerts. Une exposition y a d’ailleurs déjà été inaugurée en préambule du festival. Intitulée <em>Saga de Xam, renaissance d’un livre culte</em>, elle met en avant un formidable travail destiné à faire revivre une BD de science-fiction aussi vénérée que confidentielle, une plongée dans la contreculture des années 60.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 maisons d’édition et collectifs</mark></strong></p>



<p>Situé rue du Bayle, En traits libres fait partie des trois lieux accueillant le Rhony’s festival, avec l’hôtel d’Aurès* (rue Eugène Lisbonne) et le nouveau local de l’atelier, en cours de déménagement rue de Voltaire. Pendant ces trois jours, les stands de 24 maisons d’éditions et collectifs de France, Suisse, Belgique et Espagne mettent en valeur «&nbsp;<em>30 années d’édition et de micro-édition en BD</em>&nbsp;», selon les organisateurs. On y rencontre des anciens, dont Les Requins Marteaux et les éditions Cornelius, comme des petits nouveaux, parmi lesquels les collectifs montpelliérains Karbone, Mad Series ou Microgram. Les éditions 6 Pieds sous Terre sont naturellement à l’honneur, avec une vingtaine de dessinateurs·trices de la maison qui n’auraient raté pour rien au monde le rendez-vous anniversaire. Difficile de les nommer toutes et tous, les connaisseurs apprécieront la présence de Fabcaro et Gilles Rochier, mais de toute évidence, le festival est l’occasion de découvrir de plus près la richesse d’une bande-dessinée de caractère. Pour ses trente bougies, la maison montpelliéraine se dévoile à travers un triptyque d’expositions. La première, <em>6 Pieds sous terre, à la vie à la mort : 30 ans d’édition</em>, raconte l’histoire d’un éditeur underground dans l’âme, à travers des témoignages et dessins, sous la houlette du dessinateur Fabrice Erre, avec le mélange de pédagogie et d’humour décapant qui le caractérise. 6 Pieds sous Terre, c’est aussi une grande famille liée par le 9<sup>e</sup> art, comme en témoigne <em>Rhony</em><em>’</em><em>s family : pour ses 30 ans, 6 Pieds sous terre expose sa mascotte !</em> réunissant 30 dessins originaux de Rhony l’ornithorynque. Et comme l&rsquo;éditeur a contribué à lancer de nombreux auteurs, la nouvelle génération est à l’honneur à travers l’exposition <em>La relève, focus sur les premiers livres d’une jeune génération chez 6 Pieds sous terre</em>, montrant des planches originales de Lilian Coquillaud, Marine Levéel, Gwenaël Manac’h, Thomas Verhille et Aniss El Hamouri. À noter que ce dernier est dans la sélection officielle du prochain festival international de la BD d’Angoulême, avec le premier tome de sa trilogie <em>Ils brûlent</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert dessiné et brunch detox</mark></strong></p>



<p>Également au programme de ces trois jours : des projections au cinéma Nestor Burma, dont des courts-métrages inspirés du livre <em>TMLP : Ta Mère la pute</em>&nbsp;de Gilles Rochier (prix Révélation Angoulême 2012). Pour les apprentis artistes, des ateliers sont organisés samedi et dimanche après-midi afin d’apprendre à faire son fanzine artisanal. «<em>&nbsp;Et comme un festival sans musique serait un salon du livre </em>», la soirée du vendredi accueille Thee Verduns, duo aux influences country du dessinateur Nicolas Moog. Le lendemain soir, impossible de rater le Mix dessiné de Benoît Tranchant, suivi du concert dessiné de tAk &amp; Demont. Avec DJ set pour finir les deux soirées musicales. Point d’orgue du festival, un vernissage incongru «&nbsp;Brunch detox Gaviscon, Doliprane et Croissants&nbsp;», dimanche à partir de 11 heurs. Une façon d’inaugurer avec humour le nouveau local de l’atelier En traits libres… dans une ancienne pharmacie.&nbsp; Après tout, «&nbsp;À la vie à la mort&nbsp;» est le leitmotiv de 6 Pieds sous Terre.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p>* <sup>L’ancien conservatoire de Montpellier a été transformé en lieu dédié à l’art afin d’accueillir de nombreux événements dans le cadre de la candidature Montpellier Capitale de la culture 2028. </sup></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rhony’s festival
</em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 décembre</mark>
En traits libres et Hôtel d’Aurès
Montpellier
<a href="http://rhonysfestival.com">rhonysfestival.com</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>6 Pieds sous terre : 30 ans de BD indé</strong></h2>



<p>Quel chemin parcouru depuis la création de la maison d’édition 6 Pieds sous Terre à Montpellier en 1991 par une bande de dessinateurs de BD. Tout commence avec un fanzine, <em>Jade</em>, qui deviendra une revue de référence du genre alternatif. Pendant cette période, les premiers albums sont édités, la maison d’édition fait preuve d’un sens artistique affuté et fait sa place avec peu de moyens mais beaucoup d’idées. Parmi les auteurs emblématiques de la maison : Guillaume Bouzard, auteur de la mythique série <em>Plageman</em>, Fabcaro, le montpelliérain à l’humour décapant, auteur du succès écrasant Zaï <em>Zaï Zaï Zaï</em> en 2015 (300 000 exemplaires vendus à ce jour !) et actuellement à l’honneur d’une rétrospective à Angoulême, ou encore Gilles Rochier, dont le travail sur la cité s’est décliné en une série de livres passionnants. « <em>On s’installe dans le paysage culturel local et national de manière pérenne</em>, affirme Miquel Clemente, directeur de 6 Pieds sous Terre depuis 2014. « <em>On est avant tout des découvreurs de talents, ce qu’on aime c’est dénicher, accompagner les auteurs, qu’ils continuent leur carrière tout en revenant faire des livres plus personnels chez nous</em> », complète Zelda Hadener, l’une des quatre salariés. Dans le milieu, la structure montpelliéraine est reconnue pour la qualité et l’audace de ses choix éditoriaux mais aussi son aptitude à défendre une BD d’auteur en toute indépendance. </p>



<p>A.R.</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>La nature, aux pieds du Muir </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 09:13:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Baloup]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions Paulsen]]></category>
		<category><![CDATA[J&#039;aurais pu devenir millionnaire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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<p>Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la diaspora vietnamienne, des combattantes kurdes contre Daech ou des Fralib de Gémenos, <strong>Clément Baloup</strong> puise souvent son inspiration dans la vraie vie. Celle de gens en lutte pour une humanité plus fraternelle, pour un monde plus beau. Aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est à John Muir que le bédéiste marseillais rend hommage dans un album flamboyant. Une ode fervente à cet homme libre, à cet esprit visionnaire, pionnier de l&rsquo;écologie aux États-Unis au tournant du XX<sup>e</sup> siècle. Le titre déjà en dit long sur la personnalité et le destin hors du commun de ce génie autodidacte&nbsp;: <em>J&rsquo;aurais pu devenir millionnaire, j&rsquo;ai choisi d&rsquo;être vagabond. </em>Librement adaptée du récit éponyme d&rsquo;Alexis Jenni et des carnets de John Muir, la BD trace habilement le portrait de cet homme à l&rsquo;allure de prophète qui, en trois jours de randonnée dans la nature grandiose du Yosemite (Californie), parvint à convaincre le président américain Theodore Roosevelt de la nécessité de sanctuariser les espaces naturels sauvages. De leur rencontre et de cette découverte (on est en 1903) naîtra le premier grand parc naturel américain.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il est libre John </mark></strong><br>Le fil conducteur du scénario – très bien ficelé – est celui de cette escapade. S&rsquo;y agrège toute une série de retours en arrière, épisodes marquants de la vie de Muir, que celui-ci relate au président au fil de la marche. On découvre alors les dons multiples d&rsquo;un inventeur né, qui aurait pu faire fortune dans la société industrielle alors en pleine expansion, mais décida un jour de partir, de se fondre dans le paysage, d&rsquo;étudier la nature en la parcourant à pied, de Floride en Californie, de l&rsquo;Utah à l&rsquo;Alaska, souvent au péril de sa vie. Une existence vouée à la contemplation de la nature. Et au combat pour sa préservation. Car les espaces sauvages sont stupéfiants de beauté mais si fragiles. De cela, Muir était convaincu. Clément Baloup l&rsquo;est visiblement aussi. Splendeur des paysages que certaines pleines pages subliment, éclat et variation des couleurs, finesse et acuité du trait, vitalité du cadrage, il met tout son talent de dessinateur et de coloriste au service d&rsquo;une nature qu&rsquo;il est, aujourd&rsquo;hui plus que jamais, urgent de protéger.</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond</em> de <strong>Clément Baloup</strong>   
Éditions Paulsen, 21 €</pre>
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