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	<title>Archives des Événements - Journal Zebuline</title>
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		<title>Noël en culture aux Rotatives La Marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:12:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De la mémoire révolutionnaire au polar social marseillais, en passant par la poésie d&#8217;Aragon mise en musique, ces rencontres célèbrent une littérature militante, de celle qui ne renonce jamais au combat. Le 12 décembre à 18 heures, ouverture du bal avec Guillaume Quashie, historien et auteur de Haro sur les Jacobins, Essai sur un mythe [&#8230;]</p>
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<p>De la mémoire révolutionnaire au polar social marseillais, en passant par la poésie d&rsquo;Aragon mise en musique, ces rencontres célèbrent une littérature militante, de celle qui ne renonce jamais au combat. Le 12 décembre à 18 heures, ouverture du bal avec <strong>Guillaume Quashie</strong>, historien et auteur de <em>Haro sur les Jacobins, Essai sur un mythe politique français (XVIII</em><em><sup>e</sup></em><em>-XXI</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle)</em>.&nbsp;</p>



<p>Dans cet ouvrage qu’il présentera, Quashie interroge la manière dont la mémoire révolutionnaire est aujourd’hui instrumentalisée, occultée ou réinventée. Comment les figures jacobines, ces révolutionnaires radicaux de 1793, sont-elles devenues tantôt des épouvantails, tantôt des icônes que l’on invoque à tout propos ? Que sont donc ces fameux jacobins&nbsp;? Ont-ils seulement existé ? s’interroge l’auteur, qui est parti à leur recherche pour les étudier dans leur époque et comprendre les références polémiques dont ils sont depuis l&rsquo;objet.&nbsp;</p>



<p>Le lendemain, la matinée sera consacrée à la rencontre avec des auteurs témoignant de la vitalité de la création littéraire régionale. L’occasion de préparer ses cadeaux de Noël en faisant dédicacer les livres par des auteur·rices en chair et en os. Parmi eux <strong>Martine Gärtner</strong>, dont les romans sociaux ont pour cadre une Allemagne où elle a enseigné vingt ans ; <strong>Bernard Ghirardi</strong>, connu pour ses ouvrages retraçant l’histoire locale ; <strong>Edmond Purguette</strong>, auteur du roman <em>Drôles de bestioles</em> (2022) qui s’inspire de son vécu dans l’enseignement et décrit des destins parfois difficiles d’adolescents. Mais encore <strong>Robert Rossi</strong>, trublion rock – il est le chanteur de Quartiers Nord – et historien qui a écrit une histoire de la Commune à Marseille et raconte dans ses livres les marges et les oubliés.&nbsp;</p>



<p>On discutera aussi avec la poétesse <strong>Marine Saint-Persan</strong> et <strong>Laetitia Vivaldi</strong>, auteure du livre <em>Les âmeutés</em>, qui évoque la résistance d’un peuple face à un capitalisme destructeur. Seront aussi présents les «&nbsp;polardeux&nbsp;» qui interviendront l’après-midi durant la rencontre <em>Massilia noire</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le polar comme arme sociale</mark></strong></p>



<p>Celle-ci réunira sept figures du genre. <strong>Florence Brémier</strong>, qui écrit pour la jeunesse, le Martégal <strong>Jean-Claude Di Ruocco</strong>, <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, l’écrivain-voyageur aux nombreux prix littéraires, qui affirme un goût pour les ancrages populaires, les lieux de friction sociale et de dérive morale. On retrouvera aussi <strong>Gilles Del Pappas,</strong> écrivain au grand cœur à la gouaille toute marseillaise dont les anti-héros – et en particulier <em>Le Grec</em> –, humanistes, refusent le cynisme et les compromissions des lieux et époques qu’ils traversent.&nbsp;</p>



<p>Enfin, on entendra <strong>Maurice Gouiran</strong>, lauréat du Prix spécial du jury – Prix de l’Évêché 2025 pour son roman <em>On n&rsquo;est pas sérieux quand on a 17 ans</em> et <strong>Pierre Dharréville</strong>, ancien député communiste des Bouches-du-Rhône, également romancier. Ce dernier, décidément homme aux multiples talents, proposera un moment musical autour de Louis Aragon et présentera le disque qu&rsquo;il a réalisé avec le musicien Christian Vaquette, qui met en musique treize textes du poète, certains célèbres, d&rsquo;autres moins connus du grand public. Avec des sonorités pop-rock, cette pépite offre une relecture contemporaine d’une œuvre aux textes intemporels.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Noël en culture</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 décembre</mark><br><a href="https://www.lamarseillaise.fr">Les Rotatives La Marseillaise</a>, Marseille<br>Entrée libre</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>Bleue à l’horizon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:34:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En février, mai et octobre, sur la Canebière et sur le Vieux-Port, il y a Au bout, la mer ! : une manifestation portée par la mairie des 1er et 7earrondissements dans l’espace public, trois rendez-vous annuels qui ont chacun une thématique : le cirque, la mer, les musiques. Bleue c’est la dominante mer, orchestrée par l’association Karwan, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/bleue-a-lhorizon/">Bleue à l’horizon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En février, mai et octobre, sur la Canebière et sur le Vieux-Port, il y a <a href="https://mairie1-7.marseille.fr/pages/au-bout-la-mer"><em>Au bout, la mer !</em> </a>: une manifestation portée par la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup>arrondissements dans l’espace public, trois rendez-vous annuels qui ont chacun une thématique : le cirque, la mer, les musiques.</p>



<p><em>Bleue</em> c’est la dominante mer, orchestrée par l’<a href="https://karwan.fr">association <strong>Karwan</strong></a>, dont la dimension festive s’accompagne d’une mise en perspective de l&rsquo;avenir de notre planète depuis le prisme de la mer. Planète qu’il serait plus juste d’appeler, comme le rappelle <strong>Anne Guiot</strong>, directrice de Karwan, planète mer plutôt que planète terre ! </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Alain Damasio et Générik Vapeur </mark></strong></p>



<p>Les présences de deux invités illustres vont marquer cette cinquième édition de <em>Bleue</em> : celles de l’auteur de science-fiction <strong>Alain Damasio</strong>, invité d’honneur, et celle de la compagnie historique et marseillaise d’art de rue <strong><a href="https://www.generikvapeur.com">Générik Vapeur</a></strong>.</p>



<p>En ouverture de <em>Bleue</em>, Alain Damasio lira sa nouvelle <em>Immeuble 0</em>, qui figure dans le livre <em>L’ADN fantôme &#8211; quand l’invisible laisse des traces</em> (Ed. Les liens qui libèrent, avril 2025) de <strong>Benjamin Allegrini</strong> naturaliste, spécialiste des oiseaux, et cofondateur de l’École des vivants, basée dans les Hautes-Alpes. Une lecture accompagnée en musique par le violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong>, suivie d’une discussion-échange entre Alain Damasio et Benjamin Allegrini au sujet de l’ADN environnemental dont il est question dans le livre (Foyer de l’Opéra de Marseille, de 9h30 à 11h30, réservation fortement recommandée, déconseillé au jeune public).</p>



<p>Quant à Générik Vapeur, ce sera, près de 40 ans après sa création en 1988 sur la Canebière, le spectacle <em>Bivouac</em>. Un déboulé d’hommes et de femmes peint·e·s en bleu, de bidons, d’un chien de métal incandescent, du haut de la Canebière jusqu’au Vieux-Port, sur fond de pyrotechnies et au son de guitares saturées jouées en live par un trio survolté depuis un camion-taureau ! (Départ 12h30 du Kiosque à musique des Réformés). &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transhumanité et frontières</mark></strong></p>



<p>On retrouvera Alain Damasio, ou plutôt l’un de ses textes <em>Petit Homme</em>, une traversée de l’humanité à la transhumanité (qui se sert de la technologie pour accroître les capacités physiques, mentales ou reproductives) pour un spectacle « <em>en 45 minutes, 7 nœuds et slackline d’une centaine de mètres</em>&nbsp;», interprété par le funambule <strong>Théo Sanson</strong>, et la comédienne <strong>Marie Daguerre</strong> (16h30 – quai de la Fraternité).</p>



<p>Autre spectacle proposé, <em>Une jungle</em>, chorégraphie de la <strong>compagnie Chao.s</strong>, inspiré d’écrits de Patrick Chamoiseau à propos des migrations humaines. Un couple de danseur, sur un fond musical et sonore de lamento classique et de roulis des vagues, évoluant dans les strictes limites d’un tapis persan, se cognant aux frontières tels des oiseaux sur une vitre invisible (11h et 14h30 – place du Général de Gaulle)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Digue du large et Méditerranée</mark></strong></p>



<p>Parmi les rencontres, le Musée d’Histoire accueillera dans son auditorium <em>La digue du large, histoire et perspectives</em> (dimanche 18 mai à 11h). Une table-ronde en compagnie de <strong>Thierry Durousseau</strong>, historien de l’architecture, et de <strong>Pierre-Yves Graf</strong>, <strong>Benjamin Clasen</strong> et <strong>Stéphane Coppey</strong>, membres du collectif <strong>Rendez la digue</strong>. L’occasion de redécouvrir la riche histoire de cet ouvrage patrimonial, interdit d’accès depuis les attentats du 11-Septembre, et de s’informer sur les démarches entreprises par le collectif qui revendique un accès simple et gratuit à la digue pour tous·tes.</p>



<p>À La Fabulerie, une autre rencontre évoquera la possibilité de donner un statut juridique à la mer Méditerranée pour mieux la protéger. Organisée par L&rsquo;<strong>IRD</strong> (Institut de Recherche pour le Développement) et <strong>Opera Mundi</strong>, et en présence de <a href="https://sosmediterranee.fr"><strong>SOS Méditerranée</strong>,</a> avec <strong>Victor David</strong>, chercheur et juriste qui travaille sur cette question. L’occasion également de visiter l’exposition <em>Regnum Marine</em> que La Fabulerie accueille au même moment, conçue par l’artiste et médecin biologiste <strong>Lara Tabet</strong> : un atlas graphique d’espèces planctoniques, évoquant des hiéroglyphes. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et aussi</mark></strong></p>



<p>De nombreuses autres propositions vont animer cette journée <em>Bleue</em>&nbsp;: parmi celles-ci, organisées par <strong>Marseille capitale de la mer</strong>, des balades en bateau à voile (3 départs : 10h00 – 12h30 – 15h30).</p>



<p>Un atelier de danse participatif avec le <a href="https://www.ballet-de-marseille.com"><strong>Ballet national de Marseille</strong> </a>autour d’un extrait de <em>Room With a View</em>, le célèbre spectacle de Rone et (La) Horde (15h30 à 16h30, parvis de l’Opéra)</p>



<p>Et pour les gourmand·e·s curieux·ses, l’<strong>Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) Institut Pytheas</strong> proposera une découverte, en compagnie de chercheur·euse·s, d’espèces méconnues de poissons sur les étals de Noailles et du Vieux-Port, suivie d’une dégustation (payante) de la <em>Bouillabaisse Turfu</em> du chef <strong>Christian Qi</strong> (de 10h à 13h en continu, bas de la Canebière).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://bleue-festival.org">Au bout la mer ! Bleue</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mai</mark><br>Canebière, Vieux-Port et alentours, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/bleue-a-lhorizon/">Bleue à l’horizon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p>Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p>Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Festival Impulsions : Aubagne, en phase avec le hip-hop !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:02:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival de hip-hop de Miguel Nosibor et sa compagnie En Phase a placé il y a 10 ans la ville d’Aubagne comme une pionnière de la reconnaissance institutionnelle de la culture hip-hop. Car l’artiste aubagnais a su faire entendre que le hip-hop n’est pas de la musique, ou de la danse, mais bien une [&#8230;]</p>
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<p>Le festival de hip-hop de <strong>Miguel Nosibor </strong>et sa <a href="https://compagnieenphase.com">compagnie En Phase</a> a placé il y a 10 ans la ville d’Aubagne comme une pionnière de la reconnaissance institutionnelle de la culture hip-hop. Car l’artiste aubagnais a su faire entendre que le hip-hop n’est pas de la musique, ou de la danse, mais bien une façon de penser la vie. Porté par des générations successives qui le modifie, il met la créativité des classes populaires au cœur des enjeux artistiques en inventant sans cesse ses formes et ses disciplines, celles de la scène – danse et rap – mais aussi celles qui se partagent ailleurs : deejaying, mode, graph, design, beatboxing, slam, poésie, stand-up… </p>



<p>Les festivals de hip-hop se concentrent généralement sur le rap, parfois la danse, et rassemblent autour de têtes d’affiches, et pas avec la participation des groupes amateurs et des artistes en herbe de leur territoire. Mais Miguel Nosibor est un de ces artistes acharnés qui sait convaincre, et la programmation de cette 9<sup>e</sup> édition lui ressemble : les spectacles de danse pro – dont le très beau solo <em>Ma part d’ombre</em> de <strong>Sofiane Chalal</strong> <em><a href="https://journalzebuline.fr/lombre-de-sofiane-chalal-en-pleine-lumiere/">[Lire ici]</a></em>, un spectacle de Nosibor sur l’entre-deux et un quatuor très acrobatique de la compagnie Pyramid – côtoient les spectacles amateurs, les restitutions d’ateliers des groupes avancés ou des enfants… </p>



<p>Et la danse s’offre aussi sa battle <em>Break N Down</em> et le rap son open-mic. <strong>DJ Lina &amp; DJ Cali</strong>, formées toutes deux par DJ Djel (Fonky family) font fusionner Californie et rythme latinos. Une expo sur la richesse de la scène locale, et la projection de <em>Suprêmes</em> d’Audrey Estrougo viennent compléter les stages et masterclass ouverts à tous·tes, du deejaying au popping. </p>



<p>Sans oublier le concert&nbsp;le 11 avril à l’Avant scène : en première partie <strong>La marmite</strong>, puis <strong>Vicky R</strong>, la rappeuse gabonaise qui impose son flow tranquille dans un univers encore très masculin. Où elle refuse de faire du «&nbsp;rap féminin&nbsp;», mais affiche clairement un discours féministe…</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Impulsions </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 13 avril</mark><br>Divers lieux, Aubagne, La Penne-sur-Huveaune</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>
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		<title>Biennale des Imaginaires Numériques : Le bouquet final</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 15:30:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après nombre d’expositions et installations – à Arles, Istres, Avignon, Aix, Marseille – la Biennale des Imaginaires Numériques se clôture par un bouquet de propositions dédiées au spectacle vivant. Autrement dit, par des créations où les arts numériques rencontrent d’autres disciplines artistiques telles que la danse, les arts sonores, la musique. Elles sont à découvrir [&#8230;]</p>
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<p>Après nombre d’expositions et installations – à Arles, Istres, Avignon, Aix, Marseille – la <strong><em><a href="https://chroniques-biennale.org">Biennale des Imaginaires Numériques</a></em></strong> se clôture par un bouquet de propositions dédiées au spectacle vivant. Autrement dit, par des créations où les arts numériques rencontrent d’autres disciplines artistiques telles que la danse, les arts sonores, la musique. Elles sont à découvrir le 14 janvier à <a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine à Istres</a>, les 17 et 18 au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir </a>à Aix-en-Provence, et du 16 au 19 au Zef, à la<a href="https://www.lafriche.org/evenements/biennale-des-imaginaires-numeriques-semaine-de-cloture/"> Friche La Belle de Mai</a> et à l’<a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien</a> à Marseille <em><a href="https://journalzebuline.fr/nyege-nyege/">[lire ici].</a></em>  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voir et être vu.e</mark></strong></p>



<p>Le 14 à L’Usine à Istres, <em>Mire</em> de l’artiste suisse <strong><a href="https://prototype-status.ch">Jasmine Morand</a> </strong>: une installation chorégraphique et performative pour douze danseur·euses nu·es, livré·es au regard du spectateur·trice. Couché·e à même le sol, iel peut observer la performance qui se reflète dans un miroir géant placé au-dessus des danseurs. Une installation également proposée à Aix-en-Provence, au Pavillon Noir les 17 et 18. Le centre chorégraphique national qui accueillera au même moment <em>Topeep Secret Box</em> du duo suisse <strong><a href="https://www.delgadofuchs.com">Delgado-Fuchs</a></strong>, expérience immersive et chorégraphique inspiré du principe du peep-show. On peut voir sans être vu·e et parfois en étant vu·e, un travail qui vise de façon décalée à interroger l’intime dans l’expérience collective. </p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127039" data-id="127039" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Another Deep &#8211; Sébastien &#8211; RobertMark IJzerman</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127040" data-id="127040" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Je suis une montagne &#8211; Eric Arnal-Burtschy © eberhardgross</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="300" height="400" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127038" data-id="127038" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=300%2C400&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?w=300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">TOPEEP SECRET BOX &#8211;  Delgado Fuchs © Stéphane Millet</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse avec les morts</mark></strong></p>



<p>Au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Zef&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Zef</a> (le 16) <em>La même chose mais pas tout à fait pareille</em> d’<strong><a href="https://annesophieturion.com">Anne-Sophie Turion</a></strong>, un dispositif participatif et déambulatoire, visant à amener les spectateur·ices à reconquérir leurs facultés d’attention, mises à mal par les effets du monde numérique, à travers la rencontre intime avec des inconnu·es. Enfin, à La Friche la Belle de Mai, entre le 16 et le 19 : <em>Disco Funeral</em>, projet conjuguant performance et réalité virtuelle, organisée par <strong>Studio Martyr</strong>, où il s’agit de traverser en accéléré la temporalité d’une teuf, en immersion 3D, au milieu de spectres ! <em>Another Deep</em> performance audiovisuelle en direct de <strong>Sébastien Robert</strong> et <strong>Mark IJzerman</strong> autour du projet d’une exploitation minière en eaux profondes dans la région du Svalbard (Norvège) et de ses implications environnementales. <em>Pas de deux</em>, d’<strong>Anna-Marija Adomaityte</strong>, une figure chorégraphique vue par l’artiste comme la structure dansée de l’imagerie normative de l’hétérosexualité. Ou bien encore <em>Je suis une montagne</em> d’<strong>Eric Arnal-Burtschy</strong>,où le.la spectateur·rice, placé directement sur la scène, est invité·e à être arbre, rocher et montagne et à se laisser traverser par les éléments.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale des Imaginaires Numériques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 19 janvier</mark><br>Divers lieux, Istres, Aix-en-Provence, Marseille</pre>



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		<title>DIASPORIK : Mémoire à tiroirs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
		<category><![CDATA[Badr El Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement. Diasporik&#160;: Quelle est [&#8230;]</p>
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<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement.</p>



<p><strong>Diasporik&nbsp;: Quelle est la genèse de cette exposition?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Badr El Hammami&nbsp;</strong>: Initialement, je voulais ouvrir l&rsquo;espace de mon atelier à Marseille pour collecter les récits en proposant à chacun.e d’amener un objet. L’exposition a pris forme autour de la restitution des histoires collectées, et le tiroir est devenu le fil conducteur de ce parcours visuel et sonore. Il s’est alors dessiné un itinéraire, dans lequel chaque ouverture permet l’écoute d’un récit, d’un objet, d’une provenance, d’une transmission… On retrouve également des objets racontés, qui sont des objets intimes, des objets souvenirs.</p>



<p><strong>Comme la fibule&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. En Méditerranée nous partageons des identités plurielles notamment afro-amazighes.&nbsp;L’un des objets racontés est&nbsp;la fibule.&nbsp;Ce bijou hérité de nos grands-mères passe d’une génération à l’autre. Portée depuis le 7<sup>e</sup> siècle avant notre ère en Europe, la fibule fait partie d’un patrimoine commun de l’humanité depuis l’âge de bronze. Appelée&nbsp;<em>tazerzit </em>en amazigh, elle se fait broche, insigne ou amulette à l’occasion.&nbsp;Généralement constituée de métal, elle sert à fixer les extrémités d&rsquo;un vêtement.</p>



<p><strong>Quel objet avez-vous retenu pour l’affiche de l’exposition ?</strong></p>



<p>Il s’agit d’une poterie du quotidien.&nbsp;Un pichet,&nbsp;<em>El ghoraf</em>, céramique marocaine en terre cuite peinte à la main avec du goudron naturel (<em>El Kotran</em>, la &nbsp;poix).Traditionnellement, ces bols sont utilisés pour boire de l&rsquo;eau, car ils désinfectent l&rsquo;eau et lui donnent également une saveur particulière. La céramique maintient la fraîcheur naturelle de l&rsquo;eau. Ces objets du quotidien sont présents en exil et conservent les saveurs du pays d’origine. Les motifs sont simples et réalisés au doigt, marquant l’objet, en quelque sorte, d’empreintes indélébiles.&nbsp;</p>



<p><strong>À Bruxelles la communauté marocaine est importante. Est-ce la raison pour laquelle vous avez retenu la capitale belge ?</strong></p>



<p>Les Marocains constituent un groupe social majeur en Belgique et 2024 célèbre les 60 ans des accords bilatéraux de coopération et des migrations de travail entre le Maroc et la Belgique. Leur provenance est principalement du Rif, une région amazighe singulière, du fait de son histoire de résistance à la colonisation espagnole puis française. Avec une langue et une identité régionales fortement ancrées dans le terroir et les traditions amazighes.&nbsp;</p>



<p><strong>L’exposition est une invitation au voyage ?</strong></p>



<p>Exactement, une invitation à&nbsp;sortir nos histoires de nos tiroirs. Les migrants emmènent toujours avec eux un objet souvenir. Comme une ancre. Un objet embarqué, lourd de sens, et destiné à sécuriser le périple sans oublier le point de départ vers sa destination.&nbsp;Ces objets sont malheureusement voués à disparaître, parce qu’ils relèvent de l’intime. Il peut paraître impudique de les mettre en dialogue, on n’aime pas toujours l’espace de partage avec les autres, et parfois on veut garder pour nous… Mais j’avais envie de révéler ces objets souvenirs, ces trésors qui sont «&nbsp;entre nos mains », à travers celles et ceux qui est les possèdent.&nbsp; Ensemble ils constituent une mémoire collective importante, parce qu’elle raconte le déplacement et l’attachement de toute la communauté amazighe au travers de cette transmission&nbsp;culturelle.</p>



<p><strong>Une culture transmise oralement par les femmes&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Je suis berbère, je suis rifain, Cette culture m&rsquo;habite et elle m’a été transmise oralement.&nbsp;Ce n’est pas parce qu&rsquo;on n&rsquo;écrit pas notre culture qu&rsquo;elle n&rsquo;existe pas.&nbsp;Dans cette culture les femmes occupent une fonction centrale&nbsp;: elles la transmettent. La fouta&nbsp;qui cintre le corps des femmes sans les contraindre, est un des objets importants.&nbsp; Élément de parure de femmes, déclinée en tissu ou en laine selon la saison, elle fait partie de la « collection »&nbsp;de ces choses&nbsp;fragiles&nbsp; que nous avons « entre nos mains ».</p>



<p>Entretien réalisé par SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er février </mark><br><a href="https://www.lafriche.org/magazine/la-galerie-de-la-salle-des-machines-un-lieu-unique-et-reinvente/">Galerie de Tous les possibles</a><br><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille </pre>



<p>Découvrez d&rsquo;autres articles de <a href="https://journalzebuline.fr/diasporik-so-pride/">DIASPORIK</a></p>



<p></p>
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		<title>L’Algérie à l’honneur au Cratère </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 13:06:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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<p>Porté par le chorégraphe <strong>David Djilali Wampach</strong> et son association Achles, le projet rime avec pluridisciplinarité et inventivité. Le lancement de la semaine se fera avec l’inauguration du «&nbsp;salon algérien&nbsp;», mis en place par l’association musicale Melting Pop et destiné à l’accueil convivial des visiteurs du Cratère. Les deux premiers jours du temps fort seront exclusivement dédiés à la danse, en solo d’abord dans <em>Juste au-dessus du silence</em>, où l’interprète <strong>Yasmine Youcef</strong> délivrera une chorégraphie intimiste. Puis en duo dans <em>Algeria Alegria</em>, où David Wampach et sa comparse <strong>Dalia Khatir</strong> danseront la joie algérienne, teintée de la mystériosité propre aux rituels dansés du pays.&nbsp;Les concerts ont aussi leur place dans la programmation, qu’il s’agisse d’un orchestre traditionnel à cheval entre musiques d’Andalousie et d’Algérie (le 15 mai), ou d’un groupe de rock aux influences jazz-funk et blues du désert (le 18). Et pour celleux qui voudraient goûter à tous les genres, deux soirées cabaret déjantées sont prévues, tant traditionnelles que modernes, avec danse, chant et performances (les 16 et 17). Les deux repas de couscous qui se tiendront au Cratère et à la Berline (les 16 et 17) témoignent aussi de l’importance de la cuisine dans la représentation de la culture algérienne.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Focale sur le film documentaire </mark></strong></p>



<p>La journée du 18 marque la fin du temps fort qui se conclut par la projection de deux films au Cinéplanet d’Alès. Le premier, <em>Nnuba, </em>est un moyen-métrage de la réalisatrice et photographe <strong>Sonia At Qasi-Kessi</strong> qui vit et travaille en Haute-Kabylie. Ce film est né d’un atelier de création du film documentaire organisé par le Collectif Cinéma et Mémoire et Kaïna Cinéma, sous la direction de la militante algérienne pour les droits des femmes <strong>Habiba Djahinne</strong>. <em>Nnuba</em> transmet donc la mémoire d’une ancienne organisation sociale d’entraide féminine dont le rôle est de s’occuper du bétail du village. Quant au deuxième film, il s’agit d’un documentaire long-métrage du réalisateur algérien <strong>Hassen Ferhani</strong>. <em>143 rue du désert (la tôlière du désert)</em> raconte l’histoire d’une femme qui accueille en plein désert, en échange d’un simple café, différentes personnes dans le besoin. Une ode à l’entraide et à la fraternité, comme l’ensemble de ce temps fort Algérie.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Temps fort Algérie, <br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 13 au 18 mai</mark> <br><strong>Le Cratère</strong>, Alès</pre>
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		<title>OCCITANIE : Hémorragie interne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 09:54:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Ce qui m’intéresse dans Racine, c’est son inactualité&#160;». En soulignant d’entrée ce paradoxe, le metteur en scène italien, plutôt habitué du théâtre de la cruauté d’Artaud que de la retenue bienséante de Racine, débusque en Bérénice les oppositions qui en font la force spécifique. Bérénice, tragédie sans mort et sans action, met en jeu la [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse dans Racine, c’est son inactualité</em>&nbsp;». En soulignant d’entrée ce paradoxe, le metteur en scène italien, plutôt habitué du théâtre de la cruauté d’Artaud que de la retenue bienséante de Racine, débusque en <em>Bérénice</em> les oppositions qui en font la force spécifique.</p>



<p><em>Bérénice</em>, tragédie sans mort et sans action, met en jeu la fin d’une histoire d’amour, pour les trois protagonistes principaux. Un amour au schéma tragique classique &#8211; Antiochus qui aime Bérénice qui aime Titus qui aime… Rome- sauf que personne ici, ne laisse la passion amoureuse dévorer l’intérêt supposé de la cité. Argument peu tragique&#8230;</p>



<p><em>Bérénice</em>, pièce classique, ne repose sur aucun mythe, aucune tragédie grecque. Son personnage titre, <em>Bere-nike</em>, celle qui porte la victoire, est étrangère. Grecque justement, ou macédonienne, Reine de Palestine. Jean Racine s’approprie l’histoire romaine pour l’opposer à la sphère grecque, qui a inventé la Tragédie. Il invente ainsi, en France la tragédie de la Raison d’État, qui repousse l’étrangère, comme Louis XIV avait renoncé à Marie Mancini pour épouser l’Infante d’Espagne. Rendant la tragédie raisonnable, le contemporain de Descartes l’inscrit, dans <em>Bérénice</em>, très loin de ses fureurs fondamentales.</p>



<p><em>Bérénice</em>, tragédie de la langue, des mots qui se disent et blessent, de la séparation acceptée et du deuil de l’amour, cherche le naturel, l’éprouvé, loin des fureurs et des violences, loin des actions, jusqu’au départ. Nécessitant un grand naturel et une grande simplicité, la tragédie est pourtant écrite dans cet alexandrin qui sublime et contraint le jeu, le rythme, l’expression même des idées et des sentiments, recherchant un naturel profondément artificiel.</p>



<p>Enfin <em>Bérénice</em>, tragédie janséniste, repose sur une injustice inacceptable pour un chrétien, puisque Bérénice est privée de la Grâce qu’elle mérite, et Titus, rare personnage de Racine sans faute et sans faille, empêché de vivre son amour pur et sincère. Le Ciel serait-il vide&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transcender les oxymores</mark></strong></p>



<p>C’est fort de ces paradoxes que <strong>Roméo Castellucci</strong> propose son <em>Bérénice</em>. Il s’attache à cette cruauté de la raison, la concentrant autour de douze performeurs représentant la foule, et deux comédiens (<strong>Cheikh Kébé</strong> et <strong>Giovanni Manzo</strong>) qui tournent autour du mythe vivant qu’est aujourd’hui <strong>Isabelle Huppert.</strong> «&nbsp;<em>L’actrice définitive</em>&nbsp;», dit le metteur en scène.&nbsp;</p>



<p>La musique aussi, composée par <strong>Scott Gibbons</strong>, sample ses mots, ses soupirs, ses colères. Les confidents disparaissent, les dialogues deviennent monologues, isolant encore le trio au cœur d’un monde bruissant de voix intérieures.&nbsp;</p>



<p><em>Bérénice</em> est une «<em>&nbsp;hémorragie interne&nbsp;</em>», pas une goutte de sang n’est versée, mais c’est tout un monde, d’accueil de l’étranger, de primauté de l’amour sur la raison, qui s’écroule avec leur renoncement intime. Inactuel&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bérénice</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 25 février<br></mark>Domaine d’O, Montpellier</pre>
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		<title>Les Hivernales : Danser Partout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que dans Foreshadow, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose Alexander Vantournhout (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’Olympiade, élaborée à ses mesures, par Antonio De Rosa et Mattia Russo (24 février). Maître de la danse-escalade, Antoine Le Menestrel et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront [&#8230;]</p>
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<p>Alors que dans <em>Foreshadow</em>, des danseurs-circassiens se confrontent au mur que leur oppose <strong>Alexander Vantournhout</strong> (23 février), le ballet de l’Opéra d’Avignon se forge à l’<em>Olympiade</em>, élaborée à ses mesures, par <strong>Antonio De Rosa</strong> et <strong>Mattia Russo</strong> (24 février).</p>



<p>Maître de la danse-escalade, <strong>Antoine Le Menestrel</strong> et les grimpeurs de para-escalade de l’association ATHOM, livreront un travail en cours, en vue d’une création labellisée <em>Olympiade Culturelle Paris 2024</em> (25 février). Rester verticale, est le mot d’ordre pour les six danseuses d’<em>AYTA</em>, pièce signée <strong>Youness Aboulakoul</strong> produite par les<em> Hivernales</em> (29 février).&nbsp;</p>



<p>Nouveau partenaire du festival, l’Alpilium de Saint-Remy-de-Provence reçoit <strong>Sébastien Ly</strong> et <em>Sideral,</em> création pour danseuses, agrès et sons spatialisés (28 février). Outre cet artiste installé dans le Var, les Hivernales convient deux autres compagnies de la région. Chanteur-danseur, <strong>Simon Bailly</strong> présente <em>Canti</em> une pièce, pour pour quatre interprètes, qui creuse une écriture où la gravure s’inscrit dans les voix et le mouvement (24 février). Implanté à Toulon, <strong>Maxime Cozic</strong> évoque l’ivresse des corps dans <em>Oxymore</em>, duo, corps à corps, à base d’ivresse durant lequel le hip-hop déborde le contemporain (29 février). </p>



<p>La fantaisie n’est pas en reste, notamment le 27 février, qui verra se succéder <em>Gigi</em>, solo autobiographique, parlé-dansé par <strong>Joachim Maudet</strong><em>, </em>suivi des <em>Grâces</em>, mise en jeu des canons de beauté, par un quatuor conduit par <strong>Sylvia Gribaudi</strong>.</p>



<p>Par delà les talents émergents ou consacrés : <strong>Bintou Dembélé</strong>, <strong>Yvann Alexandre</strong>, <strong>Régine Chopinot</strong>…, le programme donne à découvrir des artistes mal identifiés sur Avignon, telle la suissesse <strong>Rafaëlle Giovanola</strong>. A l’honneur sur l’affiche des Hivernales, cette ancienne interprète de William Forsythe, place dans <em>Vis Motrix,</em>&nbsp;les danses de rue à l’épreuve de l’horizontalité (1er mars).</p>



<p>Enfin, des paroles de danseurs : <em>Donnez-moi une minute</em>, désigne les portraits vidéos, réalisés au quatre coins de la planète par Doria Bélanger, qui seront projetés en continu (23 février- 2 mars) au Grenier à sel.&nbsp;</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Les Hivernales, un des plus anciens festivals de danse contemporaine française, a historiquement porté une attention soutenue aux combats féministes. La programmation présente cette année 13 spectacles d’hommes, dont 3 coproduits, et 6 spectacles de femmes, qui ne sont pas coproduits. Un déséquilibre très étonnant, qu’on espère passager&nbsp;! A.F.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Hivernales d’Avignon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 2 mars</mark></pre>
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		<title>ALÈS : Cratère en fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 08:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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<p>Tout au long de l’année, Le Cratère, Scène Nationale Alès propose de multiples actions en direction des publics des quartiers de la ville prioritaires en Politique de la ville et plus généralement vers les citoyens ayant peu accès à la culture. Portes ouvertes, rencontres hors-les-murs avec des artistes, stages et rendez-vous avec la création d’aujourd’hui, et des manifestations telles que Cratère Surfaces, festival d’art en espace public en juillet, les Journées du patrimoine en septembre, le Parcours Cirque en novembre. Et désormais <strong><em>Cratère en fête</em></strong>, nouveauté de ce mois de décembre 2023, première édition de quatre semaines de théâtre musical, concert, cirque, magie, installations plastiques et culture hip-hop, pour toutes les générations, de 0 à 101 ans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour tous les âges et pour tous les goûts</mark></strong></p>



<p>Une manifestation qui a débuté le 1<sup>er</sup> décembre avec <em>Flower Power</em> de la <strong>Cie Aérosculpture</strong>, «&nbsp;<em>projet contemplatif légèrement hallucinatoire&nbsp;</em>», installation plastique et ambiance musicale planante, composée de disques lumineux combinant lumière et vitesse sur la façade du Cratère. <em>Rhizome</em> de la <strong>Cie Moso</strong>, installation vivante et immersive pour le très jeune public (de 0 à 3 ans), sorte de parc d’aventures constitué d’une mini-forêt toute en bambou, installée jusqu’au 8 devant la Maison Pour Tous Louis Aragon. Également <em>Prélude pour un poisson rouge</em> de la <strong>Cie Sans Gravité</strong> les 6 et 7 au Tremplin de Saint-Ambroix et à la Salle Marcel Pagnol de La Grand’Combe, <em>Coyote</em>, du far-west burlesque par <strong>Patrice Thibaud</strong>, ancien de la troupe des Deschiens, présenté au Théâtre de Nîmes les 7 et 8. En clôture de cette première semaine, le concert, ce vendredi 8, à 19h30, de la classe Orchestre du collège Armand-Coussens de Saint-Ambroix, qui se produit sur la scène du Cratère.</p>



<p>La suite de la programmation s’annonce tout aussi riche en découvertes et plaisirs&nbsp;: du jeudi 14 au samedi 16, le spectacle magique, burlesque et intergénérationnel <em>Déluge </em>(dès 6 ans) de la <strong>Cie Sans Gravité</strong> avec chariot qui couine, robinet en lévitation, lampe qui se court-circuite, investira la grande salle de la Scène Nationale. Suivi le 16 d’un grand goûter de Noël, offert par le Cratère aux enfants. <em>L’après-midi d’un Foehn</em>, <em>version 1</em> (dès 5 ans) de <strong>Phia Menard</strong> et la <strong>Cie Non Nova</strong> sera présenté également les 15 et 16 au Cratère, forme courte dans laquelle sur des musiques de Debussy, virevoltent autour d’une marionnettiste des dizaines de sacs plastiques, marionnettes plus légères que l’air, que l’artiste règle comme un ballet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Événement dans l&rsquo;événement </mark></strong></p>



<p><em>Cratère en fête</em> se concluera de façon explosive avec la <strong><em>Semaine Internationale du hip-hop</em></strong> organisée en collaboration avec l&rsquo;association All&rsquo;Style, à quelques mois des premières épreuves de breaking, style de danse issu de la culture hip-hop, aux Jeux Olympiques. La première soirée, le lundi 18, débutera par la présentation de la semaine, suivie d&rsquo;une battle de danse dans le hall du Cratère. Le mardi 19, l’École des Mines d&rsquo;Alès accueillera une soirée <em>Show et Battle</em> organisée par le renommé <strong>B-Boy Wazz</strong>, participant de renom aux compétitions mondiales de breakdance. Le mercredi 20, c’est à la Maison pour Tous qu’aura lieu une après-midi proposant graffiti, tremplins de skate, démonstrations de BMX et sessions de DJ. Le jeudi 21, retour au Cratère pour une soirée en trois parties, avec deux spectacles de la <strong>Cie Mazelfreten</strong>, le duo <em>Perception</em> suivi de <em>Rave Lucid</em>, dix interprètes d’exception plongés dans le monde des battles, suivi d’un DJ Set 100% vinyls signé <strong>Bobundé</strong>. Le vendredi 22, la place de la femme dans le hip-hop sera au cœur d&rsquo;une conférence-débat animée par <strong>B-Girl ROXY</strong>, précédant une battle 1 contre 1 à la Médiathèque Alphonse Daudet, où une vingtaine de B-Girls régionales rivaliseront. Final le 23 à 15 heures, avec la Battle internationale de breakdance 4 contre 4 organisée par l&rsquo;association All&rsquo;Style rassemblera certains des meilleurs danseurs mondiaux, dont deux représentants olympiques, un Sud-Coréen et un Polonais, qui devront improviser sur de la musique classique jouée par <strong>Arkarena Orchestra</strong>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cratère en fête</em></strong>, jusqu’au<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 23 décembre</mark> au Cratère, Scène Nationale Alès.</pre>
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