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	<title>Archives des Kader Attou - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Kader Attou - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Society danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 15:07:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tassaouef Tassaouef est pour le danseur Hazem Chebbi une manière de rendre hommage à ses racines, en s’inspirant de son enfance tunisienne au sein de l’influente famille des Chebbiya. Assis en bord de plateau, le public découvre un univers intime. Éparpillés au sol, des tissus traditionnels, portés par les Chebbiya, que le danseur manie et [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tassaouef</strong></h2>



<p><em>Tassaouef </em>est pour le danseur <strong><a href="https://www.instagram.com/chebbihazem/">Hazem Chebbi</a></strong> une manière de rendre hommage à ses racines, en s’inspirant de son enfance tunisienne au sein de l’influente famille des Chebbiya. Assis en bord de plateau, le public découvre un univers intime. Éparpillés au sol, des tissus traditionnels, portés par les Chebbiya, que le danseur manie et utilise pour y projeter des images de sa grand-mère en train de préparer la Oula, rituel culinaire que les femmes se transmettent. </p>



<p>Pendant près d’une heure, Chebbi désarticule son corps au rythme de la musique composée et jouée par <strong>Jihed Khmiri</strong>, multi-instrumentiste tunisien, qui intègre des dialogues en dialecte arabe, et des sonorités traditionnelles remixées à de l’électro et du hip-hop. Des percussions aussi, que les deux artistes jouent en harmonie. Frisant la transe à quelques instants, il donne l’impression d’être possédé, exécutant des contorsions où il se plie en deux, regardant le public le dos en voûte. Un duo impressionnant, sensible, à mi-chemin entre tradition soufie et culture hip-hop.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prélude&nbsp;</strong></h2>



<p>C’est devant un public conquis et débout que s’achève la représentation de <em>Prélude</em> de Kader Attou dans sa nouvelle version. Initialement créée en extérieur, la pièce chorégraphique a récemment fait son entrée sur scène dans une version augmentée de plus d’une heure (contre 35 minutes pour la version extérieure). Attou y met en abîme la création du spectacle, en texte et en corps. Absent de la première version, le chorégraphe apparaît ici en premier. Assis à un bureau, il raconte l’histoire de sa naissance, sa première lutte. Car c’est bien de lutte dont il est question dans <em>Prélude</em>, notamment à travers le motif récurrent de la boxe dans la chorégraphie.</p>



<p>Les moments parlés et autofictionnels comme celui-ci ponctuent le spectacle, tantôt avec lyrisme, tantôt avec humour. Mais si la dimension théâtrale est bien présente, elle n’éclipse pas la tradition hip-hop, présente notamment lors de plusieurs <em>cypher</em>, ces cercles au milieu desquels un breaker danse. Cette construction permet à chacun·e de faire valoir sa singularité, que l’on retrouve dans les ensembles et les duos. Et même au-delà de la danse, comme lors d’un magnifique passage rappé par l’un des dix danseurs, où danse un autre sous des lumières stroboscopiques.</p>



<p>Au fur et à mesure du spectacle, le regard du spectateur est appelé aux quatre coins du plateau, et en fond de scène où une seconde partition apparaît parfois en jeux d’ombres. La demi-heure originelle, dansée sur un puissant morceau de Romain Dubois, vient conclure le spectacle. Un bouquet final d’une intensité saisissante.</p>



<p>LILLI BERTON-FOUCHET ET CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><a href="https://www.lasociety.fr">La Society</a> </em>a eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 avril</mark>, au <a href="https://www.lemakeda.com">Makeda</a> et à<a href="https://www.lafriche.org"> La Friche La Belle de Mai</a>, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir<br></strong><em>Prélude </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 13 juillet</mark><strong><br><a href="https://lascala-provence.fr">La Scala</a></strong>, Off d’Avignon&nbsp;<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mai</mark> – Faucon de Barcelonnette, place de la Mairie <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mai</mark> – Sisteron, place de la Mairie (gare routière) <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mai</mark> – Manosque, place des Observantins <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mai</mark> – Digne-les-Bains, place Général De Gaulle <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mai</mark> – Saint-Julien-du-Verdon, parking de la base nautique<br><br>À l'occasion de <em>Les Échappées / hors-les-murs </em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/">On y était </a></em>ici </p>
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		<title>Le Murmure des songes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 14:38:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On le sait depuis les concerts dessinés, l’association entre illustration et spectacle vivant peut faire des miracles. Les ballets s’enrichissent désormais eux aussi de scénographies mouvantes : le souffle de vie animant les dessins se combine alors à la fluidité des mouvements chorégraphiés. En collaborant avec l’illustratrice Jessie Désolée et le vidéaste Yves Kuperberg, Kader [&#8230;]</p>
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<p>On le sait depuis les concerts dessinés, l’association entre illustration et spectacle vivant peut faire des miracles. Les ballets s’enrichissent désormais eux aussi de scénographies mouvantes : le souffle de vie animant les dessins se combine alors à la fluidité des mouvements chorégraphiés. En collaborant avec l’illustratrice Jessie Désolée et le vidéaste Yves Kuperberg, Kader Attou enrichit son univers d’une donnée onirique, piochant dans la puissante évocation du cinéma d’animation. Au plateau, quatre artistes donnent vie à un bestiaire chimérique, sur fond d’abysses ou de cosmos étoilé. Ces tableaux dansés s’adressent à toutes les générations, sur la musique du compositeur Régis Baillet. </p>



<p><em>JULIE BORDENAVE</em> </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark><br><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/">La Colonne</a></strong>, Miramas </pre>
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		<title>Sens dessus dessous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Josette Baïz ne cesse de se lancer des défis, auxquels elle associe d&#8217;autres chorégraphes, et dans lesquels elle embarque les danseurs de sa compagnie, Grenade. Ceux-ci, pour Antipodes, sa dernière création, ont dû s&#8217;éloigner des bases de leur formation essentiellement contemporaine. Ils  interpréteront des extraits de The Roots, signée Kader Attou, auprès de qui ils [&#8230;]</p>
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<p><strong>Josette Baïz</strong> ne cesse de se lancer des défis, auxquels elle associe d&rsquo;autres chorégraphes, et dans lesquels elle embarque les danseurs de sa compagnie, <strong>Grenade</strong>. Ceux-ci, pour <em>Antipodes</em>, sa dernière création, ont dû s&rsquo;éloigner des bases de leur formation essentiellement contemporaine. Ils  interpréteront des extraits de <em>The Roots</em>, signée <strong>Kader Attou</strong>, auprès de qui ils ont expérimenté les gestes hip-hop, break et popping. <em>Petite dernière</em>, œuvre de <strong>Nicolas Chaigneau</strong> et <strong>Claire Laureau</strong>, les emmène vers la danse théâtre, pratique hybride dont les deux artistes sont coutumiers. Par ailleurs, Josette Baïz a également fait appel à son confrère espagnol <strong>Iván Pérez</strong>, lequel présente un extrait de <em>Young Men</em>, portant sur la Première guerre mondiale, et le destin militaire de jeunes gens « <em>tentant de maintenir leur humanité dans un cycle sans fin de combat et de mort</em> ». Enfin, deux membres de la troupe, <strong>Maxime Bordessoules</strong> et <strong>Rémy Rodriguez</strong>, sont aux manettes pour chorégraphier <em>– SIAS</em>, une pièce inspirée du personnage de Tirésias, passé d&rsquo;un genre à l&rsquo;autre dans la mythologie grecque. À noter : la représentation du 7 novembre, à 20 h, sera précédée d&rsquo;une avant-scène débutant à 19 h : une rencontre avec Josette Baïz, animée par Marina Lhuillier, au bar d&rsquo;entracte du GTP.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Antipodes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark><br>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence<br><a href="http://lestheatres.net">lestheatres.net</a></pre>
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		<title>De l’art des contraires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 11:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quatre pièces au programme s’enchaînent, entrecoupées d’intermèdes mutins au cours desquels les danseurs&nbsp; parodient les bords de plateau, l’invitation d’un spectateur sur scène ou les annonces &nbsp; réclamant l’extinction des portables.</p>



<p><em>The Roots</em> de <strong>Kader Attou</strong> s’inspire d’un quotidien bancal pour composer, sur la musique d’un vinyle qui craque, une danse qui emprunte à la grammaire de chaque danseur, mêlant hip-hop et contemporain en un ensemble qui ne nie aucune singularité, racines porteuses d’une humanité foisonnante aux émotions multiples.</p>



<p>Puis la délicieuse saynète imaginée par <strong>Claire Laureau</strong> et <strong>Nicolas Chaigneau</strong>, <em>Petite Dernière</em>, interpellait la salle pour faire venir un spectateur imaginaire sur le plateau afin qu’il départage trois danseurs dans leur mime des <em>Variations Goldberg</em> de Bach, leurs pieds scandant les notes de la main gauche tandis que les mains et les bras épousent les gestes du pianiste pour les notes de la main droite. Les gestes hypnotiques apportaient une délicate fraîcheur à ce passage enjoué. &nbsp;</p>



<p>Enfin, <em>Young Men</em> d’<strong>Ivàn Perez</strong>,&nbsp; sur la musique de Keaton Henson, évoquait les dures séances d’un camp d’entraînement militaire, chorégraphiant les combats avec une précision d’orfèvre, puis ramenant sur scène des élans d’une fraternité et d’une tendresse qui manquent tant aujourd’hui à un monde qui s’emballe. Ronde folle où la vie dessine ses orbes. L’engagement des danseurs est irrésistible et leur bonheur d’être sur scène communicatif. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sulfureux ?</mark></strong></p>



<p>Le dernier opus du spectacle, <em>-SIAS</em>, chorégraphié par le collectif <strong>Les Filles de Mnemosyne</strong>, avec son défilé de mannequins de haute couture, ses effets de flashes, ses dandinements, ses tenues latex, empruntées à un univers sado-maso, sa musique électronique de circonstance, était moins convaincant. La violence gratuite d’un monde drogué que les jeunes danseurs n’incarnent pas reste aux frontières du sulfureux&nbsp; et les postures sans équivoque ne dénoncent guère l’ensauvagement trouble qu’elles seraient censées condamner.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Antipodes </em>a été créé les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark> au Grand Théâtre de Provence </pre>
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		<title>Un battement d’ailes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:09:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Artiste associé de Scènes &#38; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que Kader Attou a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec Le murmure des songes, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après Petiteshistoires.com, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Artiste associé de Scènes &amp; Cinés depuis 2022, c’est à Istres que <strong>Kader Attou </strong>a choisi de présenter les premières représentations de sa nouvelle création. Avec <em>Le murmure des songes</em>, le chorégraphe hip-hop s’adresse une nouvelle fois au jeune public, quinze ans après <em>Petiteshistoires.com</em>, qui plongeait déjà dans les racines de son histoire familiale : « <em>J’ai toujours eu l’envie de me mettre à hauteur d’enfant et de lui parler. L’enfant est pour moi une porte ouverte sur l’imaginaire. Il garde cette capacité de voyager par l’esprit, à travers son imagination sans bornes que j’ai toujours considérée comme de la poésie pure. Montrer cette poésie est pour moi une manière de reconnecter l’humain à la part d’enfant qu’il oublie parfois</em> », revendique le danseur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantaisie baroque </mark></strong></p>



<p>Dans les tableaux poétiques incarnés au plateau par sa troupe de cinq danseurs et danseuses, les chimères prennent vie de manière éphémère, virevoltant de la grâce du battement d’ailes d’un papillon jusqu’aux secousses des terreurs nocturnes. Pour incarner cet univers fantasque et baroque, qui ose assumer sa fragilité, Kader Attou enrichit son vocabulaire hip hop de nouveaux matériaux : éléments sculptés, théâtre d’objets et de matière, fresques vidéo de <strong>Claudio Cavallari</strong> et bestiaire fantastique de l’illustratrice jeunesse <strong>Jessie Désolée</strong>, qui se déploie majestueusement sur la grâce d’un stylo bille. Le spectacle est conseillé à partir de 5 ans.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le murmure des songes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark><br>L’Usine, Istres<br><a href="http://scenesetcines.fr">scenesetcines.fr</a></pre>
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		<title>Lorsque le hip-hop rencontre le ballet…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 08:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Cie Accrorap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La deuxième édition du temps fort&#160;Un air de danse&#160;offre décidément une programmation d’une richesse et d’une variété qui hissent la ville musicale qu’est devenue Aix-en-Provence, grâce au foisonnement de ses festivals, au rang des lieux incontournables de la danse.&#160; La programmation concoctée par&#160;Nicole Saïd&#160;(Ballet Preljocaj) aborde avec bonheur et éclectisme les divers aspects de la [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>La deuxième édition du temps fort&nbsp;<em>Un air de danse</em>&nbsp;offre décidément une programmation d’une richesse et d’une variété qui hissent la ville musicale qu’est devenue Aix-en-Provence, grâce au foisonnement de ses festivals, au rang des lieux incontournables de la danse.&nbsp;</p>



<p>La programmation concoctée par&nbsp;<strong>Nicole Saïd</strong>&nbsp;(Ballet Preljocaj) aborde avec bonheur et éclectisme les divers aspects de la danse aujourd’hui. Parmi les spectateurs, danseurs et chorégraphes de la région affluent, tant ces instants sont précieux. La formule est simple&nbsp;: un premier spectacle gratuit précède un second payant (mais à des tarifs abordables, 10 à 20€), pour une forme plus longue. Jeudi 27 juillet, la scène ombragée du parc Jourdan recevait pour deux pièces aux univers très différents le chorégraphe&nbsp;<strong>Kader Attou</strong>, fondateur de la Cie Accrorap, directeur du Centre chorégraphique national de La Rochelle en 2008 à la suite de Régine Chopinot et enfin implanté dans la Région Sud et installé à la Friche de la Belle de Mai depuis 2022. La première œuvre,&nbsp;<em>Prélude</em>, fait se rencontrer la musique de&nbsp;<strong>Romain Dubois,</strong>&nbsp;toute de crescendos ad libitum, en une spirale ascendante sans fin, et les corps des danseurs emportés dans une houle d’énergie. Véritable hommage au hip-hop,&nbsp;<em>Prélude&nbsp;</em>pour neuf danseurs<em>&nbsp;</em>s’articule sur les pas de cette danse, invite les artistes à se surpasser en des soli d’une éblouissante virtuosité&nbsp;; les évolutions d’ensemble, dont certains passages semblent être des échos de chorégraphies de La Horde&nbsp;: face au public, en une affirmation réitérée des gestes libérés de toute contrainte, habités de la sève même de la vie. Les respirations dessinent les mouvements, se plient aux rythmes, apportant une intensité ébouriffante au propos.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aux sources des émotions</mark></strong></p>



<p><em>Symfonia Pieśni Żałosnych</em>, inspirée au chorégraphe en 2010 par la&nbsp;<em>Symphonie n° 3 dite «&nbsp;des chants plaintifs&nbsp;»</em>&nbsp;de Henryk Mikołaj Górecki, lui permet d’inscrire son travail dans l’humus des émotions. Cette écriture de l’intime qui évoque souffrance, douleur, amour, joie, emprunte aux divers vocabulaires de la danse, depuis le hip-hop fondateur dont les élans sismiques parcourent les corps de quelques danseurs, à des formes de ballet très contemporaines en passant par des références venues des danses populaires. Vue par Kader Attou comme un hymne à la mère, à la création, sur la version de la soprano Dawn Upshaw avec le London Sinfonietta, la musique aérienne laisse toute latitude aux dix danseurs pour inventer leurs propres scansions atteignant une universalité délicate à l’image des bras mouvants de la danseuse qui ouvre la pièce après des arrêts sur image de l’ensemble. Les ralentis poussés à l’extrême, les accélérations, les courses croisées où personne ne se rencontre, les amas de corps qui suivent les mouvements insensibles d’une danseuse tel un pistil debout, les effets des amples manteaux doublés endossés pour le final, tout concourt à une poésie étrange et envoûtante jusqu’au bout des doigts des danseurs en une humanité qui se réconcilie.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Spectacles donnés le 27 juillet au parc Jourdan, Aix-en-Provence, dans le cadre de&nbsp;<em>Un Air #2 Danse</em>.</p>
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		<title>Danse d’envol et de mots à Châteauvallon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 13:52:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, du 22 juin au 26 juillet, rien de moins que le Nederlands Dans Theater, Antoine Le Ménestrel, la Compagnie Accrorap et le Ballet de l’opéra national du Rhin ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le [&#8230;]</p>
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<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 22 juin au 26 juillet</mark>, rien de moins que le <strong>Nederlands Dans Theater</strong>, <strong>Antoine Le Ménestrel</strong>, la <strong>Compagnie Accrorap</strong> et le <strong>Ballet de l’opéra national du Rhin</strong> ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le Nederlands Dans Theater fondé en 1959 par Benjamin Harkarvy, Rudi van Dantzig et Hans Van Manen n’a cessé de se renouveler et de cheminer hors des sentiers battus pour s’imposer comme l’une des plus brillantes compagnies dans le monde. Pour preuve le diptyque <em>The Big Crying</em> chorégraphié par <strong>Marco Goecke</strong> et <em>Bedtime Story</em> par <strong>Nadav Zelner </strong>qui offrent aux interprètes un champ d’expression et de recherche gestuelle immense. Tout de noir vêtus pour mettre à nu le chagrin lié au deuil dans <em>The Big Crying</em>, opus très personnel de Marco Groecke, les danseurs déploient « une spectaculaire énergie au service d’une esthétique du désespoir » tandis que <em>Bedtime Story</em> les plongent dans un univers à la lisière du fantastique quand, au réveil, le rêve et le réel n’ont pas encore divorcé…</p>



<p>Avec le danseur-traçeur <strong>Antoine Le Menestrel</strong>, la poétique de la danse s’exprime au corps à corps avec la pierre des façades qu’il arpente à la fois majestueusement et humblement, pour dessiner d’émouvantes <em>Lignes de vie</em>. Récemment installé à la Friche la Belle de Mai à Marseille, <strong>Kader Attou</strong> convie des danseurs hip-hop du territoire à investir son propre univers le temps d’un <em>Prélude </em>«&nbsp;tout-terrain&nbsp;» propice à faire émerger un hip-hop renouvelé et métissé. Une belle entrée en matière pour sceller son implantation régionale.</p>



<p>Régulièrement invités par Châteauvallon-Liberté scène nationale avec leur Compagnie Des petits champs, les metteurs en scène <strong>Clément Hervieu-Léger</strong> et <strong>Daniel San Pedro</strong> (on se souvient de <em>Yerma</em>, <em>Noces de sang</em>, <em>Andando Lorca 1936</em> ou encore <em>Monsieur de Pouceaugnac</em>) créent l’événement à double titre. Parce qu’ils s’allient au chorégraphe <strong>Bruno Bouché</strong>, directeur du CCN – Ballet de l’opéra national du Rhin depuis 2016, et se réapproprient le film magistral <em>On achève bien les chevaux</em> réalisé par Sydney Pollack sur l’histoire de couples en quête d’espoirs lors de la terrible crise sociale et économique de 1929 aux Etats-Unis. Gageons qu’ils n’entrainent pas littéralement les 32 danseurs du ballet et les huit comédiens à danser et jouer jusqu’à l’épuisement… total&nbsp;! Une adaptation qui sans doute fera date car elle offre à la vue de tous la vulnérabilité de l’artiste et son engagement profond.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pauses théâtrales et poétiques</mark></strong></p>



<p>Si le <em>Festival d’été</em> version 2022 a proposé pas moins de seize rendez-vous, toutes disciplines confondues, l’édition 2023 n’en compte plus que sept. Une restriction peut-être due à la présence au long cours de <strong>Bartabas</strong> (six représentations) avec son dernier ballet équestre <em>Mozart – Requiem</em> qui réunit pour l’occasion l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles dont il assume l’encadrement depuis 2003, l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Toulon dirigés par <strong>Nicolas Krüger</strong>. En 2019 déjà, Bartabas et son théâtre équestre Zingaro avaient fait les beaux jours de la scène nationale en investissant la plage du Mourillon à Toulon avec <em>Ex Anima</em>, un hommage au cheval en forme de rituel. Aujourd’hui, il s’inspire du rôle des chevaux dans les rites funéraires pour créer «&nbsp;une majestueuse offrande à Mozart – au risque de troubler les puristes&nbsp;» plus habitués aux versions «&nbsp;traditionnelles&nbsp;» du <em>Requiem </em>que celles additionnées de musique amplifiée.</p>



<p>Les lectures musicales résonnent particulièrement dans l’environnement boisé de Châteauvallon plus propice encore à l’écoute et à la proximité avec le verbe. Cet été, le comédien <strong>Alain Fromager</strong> – complice de <strong>Charles Berling</strong> dans la pièce <em>Art </em>de <strong>Yasmina Reza</strong> en 2017 – et le tambourinaire <strong>Daniel Leloux</strong> font entendre le langage déconstruit et recomposé du texte <em>Héros-Limite</em> du poète français d’origine roumaine <strong>Ghérasim Luca</strong>. Dans cette profération, «&nbsp;il y a place pour la relaxation, le rire, le foudroiement. Place également pour le désir, l’amour et la passion qui, passionnément, ne ment pas&nbsp;». En prolongement de ce temps suspendu, le <strong>Collectif Ildi&nbsp;! </strong>(<strong>Sophie Cattani</strong> et <strong>Antoine Openheim</strong>) fait sien <em>Le Musée des contradictions</em> d’<strong>Antoine Wauters</strong>, prix Goncourt de la nouvelle en 2022. Un recueil politique et poétique composé de douze discours qui permettent à l’auteur d’interroger notre monde, et au collectif de faire résonner au cœur de la forêt le «&nbsp;souffle ample et volubile&nbsp;» du texte.&nbsp; Une belle manière de clôturer le festival sous les murmurations du vent et des mots.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’été de Châteauvallon</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 juin au 26 juillet</mark>
Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules
chateauvallon-liberte.fr</pre>
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		<title>Le Train Bleu : la culture en première classe </title>
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		<pubDate>Wed, 17 May 2023 09:20:14 +0000</pubDate>
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<p>Il est rare que des villes parviennent à proposer une manifestation qui met en jeu et en spectacles tant d’opérateurs culturels&nbsp;: Martigues, Port-de-Bouc, Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Istres, Miramas et Marseille, de L’Estaque à la Pointe-Rouge, s’allient pour programmer des artistes de la région. Et proposent aux habitants de chaque ville de voyager à travers une grande variété de paysages côtiers, des cités de l’étang de Berre aux bordures villageoises de la grande ville, avec une variété de propositions artistiques et culturelles, du hip-hop à Messiaen, du théâtre à la danse et au banquet partagé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le train sifflera six fois</mark></strong></p>



<p>Car monter à bord du <strong><em>Train Bleu</em></strong>, ce n’est pas seulement aller au spectacle. Chacun des six parcours est un voyage&nbsp;: il faut prendre le train dans la gare de sa ville, pour se rendre, à prix doux, vers les salles du territoire. La SNCF est partenaire et offre la carte Zou&nbsp;!, ce qui permet de redécouvrir des lignes et les itinéraires ferroviaires de la Côte Bleue. Des navettes ou des trains ramènent le public dans les gares de départ après les spectacles, et on va même jusqu’à la Pointe-Rouge en bateau&nbsp;!</p>



<p>La traversée fait partie de la proposition, tout comme les repas. Des balades à pied commentées pour comprendre les paysages, des festins partagés aux saveurs du sud, se déclinent en six journées durant deux semaines. Ce qui instaure une relation particulière entre les spectateurs, qui vivent des journées ensemble, échangent sur les propositions, découvrent des salles de spectacles inconnues, et créent des liens, tour à tour hôtes dans leur ville ou invités chez leurs voisins. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=336%2C467&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119261" width="336" height="467" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?w=532&amp;ssl=1 532w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=150%2C209&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=300%2C417&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=302%2C420&amp;ssl=1 302w" sizes="(max-width: 336px) 100vw, 336px" /><figcaption class="wp-element-caption">Balade et pique-nique à Vitrolles le 20 mai © Ville de Vitrolles</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Au programme</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Vendredi 12 mai :</strong></mark> cela commence forcément aux Salins, scène nationale de Martigues, initiateur et coordinateur du <em>Train Bleu</em>. <em>Il faudra que tu m’aimes le jour où j’aimerais pour la première fois sans toi </em>expose un conflit de famille, autour d’un anniversaire qui se répète, dégénère, s’accélère, se décale. Le texte d’Alexandra Sismondi, et sa mise en scène (<strong>Compagnie Vertiges</strong>, Toulon), sont d’une remarquable efficacité. La soirée se poursuit par un banquet musical sur la terrasse, compris dans le prix du billet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi&nbsp;13 mai&nbsp;:</mark></strong> rendez-vous à Marseille, en gare d’Arenc, pour des balades avec le <strong>Bureau des Guides&nbsp;</strong>: Nicolas Memain, urbaniste mutin, Nathalie Cazals anthropologue militante, et Yoann Thubin, vidéaste botaniste, proposent des parcours différents, au choix…&nbsp; La navette maritime conduira ensuite les marcheurs vers la Pointe-Rouge et le Théâtre des Calanques pour un repas chez les<strong> Nonos</strong>, suivi d’un cabaret Drag Queens &amp; Their Kings, pour six acteurs chanteurs, dont deux lyriques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dimanche 14 mai&nbsp;:</mark></strong> c’est Scènes &amp; Cinés qui rend le relais, pour une journée hip-hop entre Miramas et Istres, concoctée par <strong>Kader Attou</strong>. Les trois spectacles sont au cœur des interrogations du hip-hop d’aujourd’hui, entre krump, récit de vie, place des femmes et du couple. Accueil café le matin, pique-nique au bord de l’étang, et block party pour finir la journée avec la compagnie <strong>Burnout</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeudi 18 mai&nbsp;: </mark>Ex Nihilo</strong> attendra le public en gare de Martigues, pour une balade dansée entre mer et étang sur le sentier des Arnettes, avant une Brasucade (un festin de moules braisées&nbsp;!) à Carro, puis direction Port-de-Bouc pour un spectacle offert par le théâtre Le Sémaphore&nbsp;: dans <em>Nenna</em>, <strong>Morgane Olivier</strong> raconte l’histoire de sa grand-mère algérienne, les relations entre deux pays et trois générations de femmes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi 20 mai&nbsp;:</mark></strong> Étape à Vitrolles. La direction de la culture de la Ville propose une promenade sur les rives de l’étang avec les conteurs <strong>Fanny Dekkari</strong> et <strong>Nestor Mabiala</strong>. Un parcours familial et facile, ponctué de contes d’Orient et de Méditerranée, suivi d’un pique-nique gastronomique concocté par le chef martégal Fabien Morreale.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dimanche 21 mai&nbsp;:</mark></strong> Musiques&nbsp;! Concert autour d’Olivier Messiaen à L’Estaque, au PIC de l’<strong>Ensemble Télémaque</strong>. Le sublime <em>Quatuor pour la fin des temps</em> sera précédé de pièces de Debussy, et suivi par une pièce de Qigang Chen qui s’inscrit dans sa filiation. Puis on dépasse la dernière calanque marseillaise pour aller vers celle de la Redonne. Le théâtre Le Cadran programme la chanteuse <strong>Makéda Manne</strong>, qui conclura la manifestation avec son gospel blues très seventies. Pas si éloigné harmoniquement de Messiaen…</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 21 mai<br></mark>Divers lieux entre&nbsp;<br>Marseille et Miramas<br><a href="http://letrainbleu.net">letrainbleu.net</a></pre>
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		<title>Hip-Hop Society : Plus hype que jamais </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 06:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grande manifestation née à l’occasion de MP2018, Hip-Hop Society, ce nouveau festival concocté par l’AMI et Radio Grenouille prenait son envol. Une aventure qui malgré les années d’urgence sanitaire a su perdurer. Correspondant à la dynamique pluridisciplinaire de l’AMI, Aide aux musiques innovatrices, le festival propose ateliers, résidences de création, accompagnement à la scène, spectacles, [&#8230;]</p>
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<p>Grande manifestation née à l’occasion de <em>MP2018, </em><strong><em>Hip-Hop Society</em></strong>, ce nouveau festival concocté par l’AMI et Radio Grenouille prenait son envol. Une aventure qui malgré les années d’urgence sanitaire a su perdurer. Correspondant à la dynamique pluridisciplinaire de l’AMI, Aide aux musiques innovatrices, le festival propose ateliers, résidences de création, accompagnement à la scène, spectacles, danse, jams, plateau-radio, concerts… et des nouveautés qui permettent de mettre en regard les esthétiques du jazz et du hip-hop, dessinant leurs filiations.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouveautés&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Une jam coorganisée avec le festival <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em> et le Théâtre de l’Œuvre va confronter et unir le rap et le jazz. Côté rap, grâce à la présence de <strong>Dario Della Noce</strong> et sa trap glaciale, <strong>Amalia</strong> et ses freestyles fabriqués dans sa chambre mais pas seulement pour cette violoniste et amatrice d’<em>air guitar</em>, <strong>Awa Isoa</strong> et son rap créole nimbé d’influences traditionnelles antillaises. Et côté jazz, place au trio bouillonnant du multiinstrumentiste <strong>Cyril Benhamou</strong> et le jazz urbain et inventif du jeune batteur <strong>Timon Imbert</strong> en trio. La part expérimentale qui est présente dans tous les styles de musique (le «&nbsp;cracra&nbsp;») sera cultivée avec talent par <strong>Normal Cracra</strong> (<strong>Blanche Lafuente</strong> et <strong>Sean Drewry</strong>) qui mêlent popping et improbables improvisations et <strong>Stark</strong> (<strong>Elarif Hassani</strong>) avec lequel ils mènent une résidence de création avec le chorégraphe <strong>Kader Attou</strong> au sein du studio de la <strong>Cie Accrorap</strong> à la Belle de Mai.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scène locale et internationale</mark></strong></p>



<p>Si certains noms déjà cités sont familiers des scènes marseillaises (Amalia, Timon Imbert…), et que <em>Hip-Hop Society</em> offre une large place à la scène locale, sont invités pour cette édition plusieurs auteurs et auteures phares issu·e·s de la région Mena (Algérie, Maroc, Palestine, Liban) en partenariat avec SOS Méditerranée. On applaudira ainsi <strong>Tif </strong>et sa nostalgie joyeuse, <strong>Khtek</strong> («&nbsp;ta sœur&nbsp;» en marocain) qui porte haut les couleurs du rap au Maroc et s’impose comme la «&nbsp;patronne&nbsp;» du hip-hop de son pays dans le classement des BBC Women 2020 avec une liberté vivifiante, <strong>Mehrak</strong>, rappeur et freestyler palestinien qui a trouvé dans le rap le moyen de conserver ses racines et son identité alors qu’il vivait dans le camp de Yarmouk en Syrie, <strong>Thawra</strong> qui puise dans son art multiple un support de guérison et le vecteur de sa colère, elle qui a dû quitter sa Syrie natale pour Amsterdam. Le rap se fait politique tout autant que véhicule d’émotions.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" data-id="119046" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119046" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Remplissage électrique © X-DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="119045" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119045" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?w=1797&amp;ssl=1 1797w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cyril Benhamou © DR</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la danse</mark></strong></p>



<p>Avec <strong>DJ Selecter The Punisher</strong> aux platines, pilier de la scène groove et collectionneur de 45 tours funk soul, une initiation danse hip-hop est proposée par <strong>Boogalock</strong> et <strong>Nath The Bat Piste</strong>.Avant une session open mic animée par <strong>MC MRbenoitD</strong>. Irrésistible pour les pieds et les corps, l’alliance du funk et du classic hip-hop vont vous donner une furieuse envie de bouger&nbsp;!</p>



<p>Le 30 avril voit une battle de danse qui promet d’entrer dans les annales. Elle met en compétition quatre catégories, enfants, ados, adultes (trois danseurs minimum, pas de maximum, sur une chorégraphie d’une durée de deux minutes trente minimum) et duos (adultes uniquement). Ce concours chorégraphique et battle hip-hop sont sujets à des pré-sélections au studio d’Accrorap à la Friche.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la jonction des arts</mark></strong></p>



<p>Des journées de résidences coachées par <strong>Dj Djel</strong> dans les studios de l’AMI conduisent sur la scène du Labobox en compagnie de l’équipe <strong>Shabba Radio</strong>, <strong>Remplissage Électrique</strong> et <strong>Yuuki</strong>. Un son suffisamment agressif permet de «&nbsp;remplir un graffiti en peu de temps&nbsp;»&nbsp;: les gestes suivent le rythme intense de la musique, les percussions cinglantes et les samples profonds effectuent des «&nbsp;remplissages électriques&nbsp;». Déjà consacré comme star iconique, Yuuki associe à sa créativité une connaissance aigue des genres et des styles avant-gardistes pour en extraire un «&nbsp;contenu frais et dans l’air du temps&nbsp;». Les musiques émergentes trouvent un écrin particulièrement judicieux avec Shabba Radio qui n’oublie pas pour autant les musiques traditionnelles et le talent des histoires.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Focus sur les studios de l’AMI</mark></strong></p>



<p>Outre l’atelier «&nbsp;Parle-moi du futur&nbsp;» animé par le rappeur <strong>Awa Isoa</strong> qui soutient de jeunes artistes dans leur travail d’écriture, les garages à l’AMI offrent grâce à Dj Djel (de la Fonky Family) des semaines de coaching scénique. Une autre résidence sous la double direction artistique de <strong>El Rass</strong> et <strong>Imhotep</strong> (IAM), propose une création qui associe deux artistes émergents de Marseille et de Tripoli. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du projet Inshirar, en coopération avec l’association Rumman (Tripoli-Liban), qui sera présentée en 2024 au Maarad Music Festival (Tripoli) et à Marseille dans le cadre de la prochaine édition de <em>Hip-Hop Society</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Hip-Hop Society</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 avril<br></mark>Friche la Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://hiphopsociety.fr">hiphopsociety.fr</a></pre>
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		<title>Impulsion remet Aubagne à flow </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 12:59:32 +0000</pubDate>
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<p>Défendre et partager les valeurs originelles de la culture hip-hop. Celles de cohésion sociale, d’égalité et du mieux vivre ensemble. Voilà le mantra que défend <strong><em>Impulsion</em></strong> depuis déjà sept éditions. Du 15 au 23 avril, le festival porté par la compagnie En Phase est de retour dans plusieurs lieux du centre-ville aubagnais&nbsp;: théâtre Comoedia, l’Espace des Libertés, le cinéma Le Pagnol, ou en encore l’Espace Art &amp; Jeunesse. Une grosse semaine où stages, spectacles, projections, mettront en lumière l’incroyable diversité et la transdisciplinarité de cette culture urbaine, née il y a quarante ans.&nbsp;</p>



<p>En ouverture le 15 avril, le festival accueille la compagnie <strong>Yeah Yellow</strong>. Sous la houlette des chorégraphes <strong>Kami</strong> et <strong>Bee D</strong>, elle propose depuis 2012 une palette bigarrée des danses hip-hop&nbsp;: bboying, le popping, le freestyle et le tutting. Le lendemain, la danse est encore à l’honneur. Cette fois à destination des plus petits, avec un atelier Baby hip-hop, lui-même suivi de la masterclass attendue de BgirlKami, athlète qui défendra les couleurs françaises lors des prochains Jeux olympiques dans la discipline du breaking – une première&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Benjamin Epps à l’affiche</mark></strong><br>Le reste de la semaine est ponctué de stages, qui couvrent toutes les disciplines de la culture hip-hop. Du rap avec <strong>K-méléon</strong>, du beatbox avec <strong>Micflow</strong>, du graff avec <strong>Gamo</strong> et de la danse avec <strong>Miguel Nosibor</strong> – chorégraphe à la tête de la compagnie hôte du rendez-vous. Des stages qui donneront lieu à une restitution le jeudi 20 avril à 20 heures. Il ne faut pas louper également la soirée du 17 avril où huit rappeurs·euses sélectionné·e·s sur les réseaux sociaux viennent présenter leurs derniers morceaux.&nbsp;</p>



<p>Le dernier week-end est sans nul doute le principal temps fort du rendez-vous. D’abord avec le concert de <strong>Benjamin Epps</strong>. Né à Libreville, la capitale du Gabon, il y a vingt-six ans, sa voix haut perchée et son style old-school new-yorkais font de lui l’un des rappeurs francophones les plus en vus du moment. Avant lui, l’Espace des Libertés accueille deux jeunes artistes reconnus de la scène marseillaise. D’abord avec <strong>Amalia</strong>, qui s’est fait connaître pas ses freestyles sur Instagram, au point d’être invitée dans la sacro-sainte émission Planète Rap de <em>Skyrock</em>. Puis <strong>Dirlo</strong>, dont l’art de la punchline et sa vision très personnelle du rap a souvent agité les soirées marseillaises, depuis les open-mic jusqu’à la scène de <em>Marsatac</em>, en passant par l’émission Nouvelle École. La suite du week-end va voir passer la compagnie Accropap du chorégraphe <strong>Kader Attou</strong> et son spectacle <em>Prélude</em>. Avant de clôturer les festivités avec un grand battle de break’n down le dimanche à 15 heures, où les meilleurs danseurs·euses hip-hop de la région viennent affronter les représentants des autres villes françaises. De quoi chahuter la tranquillité dominicale aubagnaise.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Impulsion</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 23 avril<br></mark>Divers lieux, Aubagne</pre>
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