dimanche 26 juillet 2026
No menu items!

Leno

C’est l’un de ces duos que le jazz attendait. Deux amis dont les patrimoines métissés s’agrègent dans des cyclones sensoriels issus de leur maestria sur leurs instruments respectifs.

C’est l’un de ces duos que le jazz attendait. Deux amis dont les patrimoines métissés s’agrègent dans des cyclones sensoriels issus de leur maestria sur leurs instruments respectifs. Entre le piano aux réminiscences latines furtives de Leonardo Montana et la batterie aux contours gwo-ka d’Arnaud Dolmen, c’est un manifeste de la créolisation empli de vibrations alizéennes qui est donné à écouter avec jubilation. Le pianiste, parisien d’adoption, né en Bolivie, est tombé dans le chaudron des pulsations guadeloupéennes durant son adolescence et saisit la moindre nuance de jeu du batteur, quand celui-ci saisit les invitations du premier à emprunter des chemins de traverse, déployant des trésors de musicalité sur une simple jazzette (le plus petit des sets de batterie).

29 janvier

Le Petit Duc, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Musiques ici

Article précédent
Article suivant
ARTICLES PROCHES

L’Intraitable beauté du monde : « Rien n’est vrai, tout est vivant »

Le dispositif est minimal, le comédien burkinabé dit un montage de textes, d’abord de Sony Labou Tansi, puis d’Édouard Glissant. La performance tient autant...

How Romantic : Le couple en option

How Romantic se présente comme une relecture d’On achève bien les chevaux, le film de Sydney Pollack inspiré des marathons de danse organisés aux...