dimanche 8 février 2026
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Le Lac des cygnes

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Le Lac des Cygnes © Christophe Raynaud de Lage

C’est un ultra-classique de la danse. Le Lac des Cygnes, composé par Tchaïkovski est repris partout, tout le temps, dans monde. À l’Alpilium ce 4 décembre, il est réarrangé dans une partition musicale moderne par Florence Caillon, et interprété par six danseurs, vêtus de tutus noirs et blancs, bien sûr. Acrobatie et poésie se mêlent pour offrir un spectacle à la frontière entre cirque et danse classique. La compagnie L’Éolienne joue avec les codes et invite le public à découvrir ou redécouvrir ce ballet mythique.

C.L.
4 décembre

L’Alpilium, Saint-Rémy-de-Provence

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Kareen Guiock Thuram

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Kareen Guiock Thuram © Alice Lemarin

Reprendre Nina Simone. Voilà le défi auquel s’est donnée la chanteuse et journaliste française Kareen Guiock Thuram. Élue « Révélation » par Jazz Magazine et Jazz News en 2023 avec son album Nina, elle figure dans le top 10 des albums de l’année sur Jazz Radio. Kareen Guiock Thuram interprète avec sensibilité le répertoire mythique de la grande chanteuse, comme Little Girl Blue, Love Me or Leave Me ou encore I Loves You, Porgy. Sur scène, un piano, une basse et une batterie accompagnent la voix chaleureuse de Kareen Guiock Thuram.

 C.L.
5 décembre
Théâtre la Colonne, Miramas

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Figaro on air

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Figaro on air © Julien Barrillet

Adaptation du Mariage de Figaro, Figaro on air se regarde, mais surtout s’écoute attentivement. Muni de casques audio, le public est invité à une expérience sonore unique. La comédienne et metteuse en scène Audrey Bonnefoy offre un récit intime et un parti pris scénique et dramaturgique d’un nouveau genre : le théâtre-podcast. La dramaturge propose ainsi une mise en scène où les comédien·nes sont placé·es autour de micros d’une émission enregistrée en direct. Le public est alors invité à se laisser surprendre par les rebondissements chuchotés au creux de leurs oreilles.

C.L.
4 décembre
Espace 233, Istres

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Venus Rising

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Venus Rising © X-DR

Venus Rising est née d’une envie : celle de construire un répertoire autour de femmes compositrices. Puis il y a l’écriture d’un texte de l’auteure-compositrice canadienne Kyrie Kristmanson sur les Trobairitz, premières compositrices de musique profane occidentale connues et retenues par l’histoire. À partir de inspiration médiévale est née la construction d’un répertoire, mais aussi un travail de réhabilitation du travail des femmes compositrices. Une justice enfin rendue à ces œuvres méconnues, d’une grande richesse poétique. Une proposition intemporelle qui fait dialoguer des œuvres parfois séparées de 800 ans, offrant une plongée dans un « univers cosmique indéfini ».

 C.L.
9 décembre
Liberté, Scène nationale de Toulon

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Une décennie avec elles

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© Nora Philippe / Grande Ourse Films / Kwassa Films / BIND / Agitprop

LLE, c’est Nora Philippe ; elle vient d’avoir une fille et se demande comment survivre à la vie domestique et au manque de sommeil. Elle quitte Paris pour New -York où le père de sa fille vient d’avoir un poste. Enfermée au 12 étage de sa tour avec vue sur fumées de la ville, recherchant des contacts, elle va sur le campus du Barnard college of Columbia University, une institution fondée en1889, réservée aux filles. Elle décide de faire un casting via les réseaux sociaux pour rencontrer des étudiantes. On est le 7 septembre 2015 ; Obama est encore Président. « Je me surprends à rêver sur un film qui les suivrait sur des décennies jusqu’en 2045 même » confie-t-elle en voix off.

ELLES, ce sont Evy (Evelyn Mayo), Talia (Lakritz), Lila (Livingston) et Anta (Touray) qui se présentent face caméra. De 2015 à 2024, elles vont nous parler de leur vie, de leurs origines, de leurs projets, de leurs combats au sein de cette Amérique où il faut se battre pour exister entant que femme, en tant que pauvre, en tant que noire…Toutes sont engagées, Evy pour le climat, Lila pour les droits des femmes, Anta contre la ségrégation raciale, Talia pour le dialogue entre les religions. On les voit manifester, attendre avec espoir l’élection de Bernie Sanders. Leur déception, leurs craintes, leur état de choc quand Trump est élu le 9  novembre 2016. Lila se dit terrifiée. Elles participent à la Women March vers Washington en janvier 2017, l’année où Me too fait remonter les « souvenirs enfouis, les colères tues et où nait l’espoir d’être crues et entendues lorsqu’on prend la parole. » C’est l’année où Nora se sépare du père de sa fille, où il lui faut continuer le film coûte que coûte, malgré les refus de financement. Pendant trois ans, elle ne voit plus les filles à cause de la Covid mais les suit sur les réseaux.  En 2021, elle retrouve à Paris Anta qui s’y est installée pour poursuivre ses études et qui s’étonne de la considération qu’ont les Français pour Napoléon !. En 2022, la suppression aux USA d’un droit constitutionnel fondamental, celui d’avorter remet les femmes dans la même situation que leurs grands- mères. Chacune suit sa voie, naviguant à vue, jusqu’à ce qu’on apprenne le 5 novembre 2024 qu’on, dixit Lila, peut être un criminel et le président des Etats Unis.

Par la voix -je de Nora qui parle à sa fille- « Je te conscientise sur l’impérialisme, le racisme systémique, le capitalisme, la déforestation, l’exploitation néo coloniale…. », se dessine aussi le portrait d’une cinéaste engagée qui a su retracer ici dix années de luttes, approchant ses protagonistes avec discrétion et simplicité, maniant l’humour à travers les images d’archives superposées et parfois commentées.

Et Nora Antoine de dire à sa fille âgée à présent de neuf ans : « Je ne pensais pas te faire naitre à l’heure de retour des fascismes. Un jour tu verras ce film, qui m’a occupée les dix premières années de ta vie, dont les protagonistes m’ont tenu la tête haute (…) je te souhaite de nourrir de nouvelles sororités les batailles qui viennent. » Et nous aussi de l’espérer !

Annie Gava

Girls for to morrow sort en salles le 3 décembre

© Mediawan Rights

Les Mystères de la vie

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Orchestre philharmonique de Marseille © Ville de Marseille

Les Mystères de la vie, joli nom pour ce programme de l’Orchestre philharmonique de Marseille réunissant deux artistes d’exception : le chef italien Francesco Cilluffo et le russe Sergej Krylov, que Rostropovitch classait parmi les cinq meilleurs violonistes contemporains. Le concert débutera avec l’ouverture de Loreley de Catalani, évoquant la légende rhénane. Puis ce sera le Concerto pour violon de Sibelius, monument du XXe siècle avec plus de cinquante enregistrements. Ce joyau se distingue par son premier mouvement rhapsodique, sa cantilène sublime et son rondo bondissant. Il sera suivi par les Variations Enigma d’Elgar. Composées en 1898 ces quatorze variations sont des portraits musicaux des proches du compositeur, dont la célèbre « Nimrod », hommage à son éditeur Jaeger. Elgar affirmait qu’un thème caché traverse l’œuvre sans jamais être joué ; mystère toujours non résolu.

A.-M.T.
7 décembre
Auditorium du Pharo, Marseille

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Leleu Brothers

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Leleu Brother © X-DR

Romain et Thomas Leleu, sont aux cuivres, ce que les frères Capuçon sont aux cordes. L’aîné, Romain, trompettiste s’impose comme l’héritier de Maurice André. Le cadet, Thomas, premier tubiste révélé aux Victoires de la Musique, poursuit une brillante carrière internationale. Réunis, ils offrent un programme virtuose, de Bach à Piazzola et qui met en lumière la spectaculaire Passacaglia de Halvorsen, d’après Haendel, terrain de jeu pour leurs prouesses techniques. Autre moment fort : l’Hommage à Piazzolla de Thierry Escaich, où le compositeur mêle pulsation tanguera et écriture contemporaine. On pourra aussi entendre quelques pépites : une composition du brésilien Bonfa et Tears for Pachelbel, pièce contemporaine de Christophe Moschberger, hommage moderne au Canon en ré majeur de Johann Pachelbel, l’un des thèmes les plus célèbres de la musique baroque.

A.-M.T.
6 décembre
Palais du Pharo, Marseille

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Basalte

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Basalte © Matthieu Baquey

Avec Basalte, Sandra Français met à nu le langage même de la danse, dans ce qu’il a de plus singulier. Seule en scène, elle imagine sur une musique de Martin Goodwin un futur proche où une machine sophistiquée serait en mesure enregistrer les données d’une chorégraphie. Et si cette intelligence artificielle, pensée pour parer à la catastrophe d’une perte de données, écrasait par sa seule existence l’essence même de la danse ? Entre rigueur et intimité, la chorégraphe confie au dispositif ce qui peut se transmettre… et expose ce qui résiste : l’épaisseur sensible, la part vécue. Sur scène, son solo se déploie face aux images projetées, comme un dialogue entre présence et traces. Le public observe, à la manière d’un géologue, la matière d’un corps en mouvement, et découvre ce que la machine ne peut traduire : l’interprétation humaine.

S.C.
4 décembre
Klap – Maison pour la Danse, Marseille

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every_body

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every_body © Bart Grietens

Dans every_body, Alexander Vantournhout et Emmi Väisänen puisent dans nos gestes quotidiens des motifs chorégraphiques. Mains qui se serrent, s’effleurent par accident ou habitude, trajets collectifs en bus, sur escalier mécanique … De cette matière anti-spectaculaire par excellence, les deux artistes issus de la tradition de la danse et du cirque extraient une véritable poésie des corps : le banal se déplie, se répète, se décentre jusqu’à révéler une mécanique hypnotique. Une chorégraphie d’orfèvre, enivrante comme un souffle retenu, qui invite à regarder nos mouvements les plus simples avec un émerveillement neuf.

S.C.
3 décembre
Théâtre d’Arles

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Une Pédagogie du conflit

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Polémique © NaifProduction

Dans une arène où tout se montre, Naïf Production rejoue le duo Polémique et place deux corps sous la lumière crue d’un théâtre empruntant au laboratoire sa science de la rixe. Dans cette pièce chorégraphique pour deux danseurs-acrobates, Mathieu Desseignes et Lucien Reynès, rien ne se cache : gestes, hésitations, tentatives d’approche deviennent matière à examiner, presque à disséquer. Une mécanique de relations apparaît, fragile et drôle, où chaque mouvement questionne ce que l’on accepte ou refuse de l’autre. Le dispositif, volontairement exposé, glisse vers l’absurde et transforme la scène en laboratoire d’histoires possibles.

S.C.
Les 3 et 4 décembre
Klap – Maison pour la danse, Marseille
En partenariat avec le Théâtre Joliette

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