jeudi 3 avril 2025
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Lecture par Nature : sous le signe de l’eau 

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Gabians © Laurent Reyes

Depuis sa création en 2017, le festival Lecture par Nature s’est imposé comme un rendez-vous attendu pour les lectrices·eurs du territoire. Pour sa huitième édition, entamée le 14 janvier et à retrouver de part et d’autres jusqu’au 8 février – mais surtout hors de Marseille –, l’événement s’est construit autour du thème de l’eau. Il rassemble 71 bibliothèques, 60 communes, 87 artistes et auteurs autour d’une centaine de propositions artistiques.

Ce mercredi 22 janvier, Adèle et le Squonk invitent les plus jeunes à un voyage sensoriel avec Voyage dessiné en musique dès 10h30. Puis, c’est à Berre-l’Étang, à la médiathèque Edmonde Charles-Roux Defferre, que Diƒƒƒusion et Micromondes proposeront un atelier d’écriture participative, Sampling littéraire, à 12h30 et 14h30. Les textes créés serviront de base au spectacle sonore immersif Submersible, à découvrir à 16h30 ainsi qu’à Berre L’Étang samedi. L’autrice Aude Schmitter invite quant à elle à partager ses histoires avec À voix nueà 14h à la bibliothèque municipale de Gignac-la-Nerthe. Pour une immersion poétique, Philafil donne rendez-vous à 14h à la bibliothèque municipale de Ceyreste. À Martigues, l’atelier Made in River proposé par L’Atelier des artistes en exil se tiendra à 14h ; à Marseille, un Bain d’images se tiendra à la médiathèque Salim-Hatubou et Rencontre animal à la bibliothèque de la Grognarde, tous deux à 14h30. La journée se clôture à la médiathèque Les Carmes de Pertuis, avec l’atelier Magaquatique de M@riolab à 18h.

La journée de jeudi sera entièrement dédiée à des projets menés au long cours auprès de scolaires : La rage des petites sirènes, naviguer de la page au plateau, programme piloté par la compagnie La Paloma et conçu avec les élèves de l’école Jean Rostand d’Auriol ; Des rivages et des visages, projet mené par La Ligue de l’enseignement – F.A.I.L. 13 auprès des élèves des collèges Clair Soleil (Marseille) et Marc Ferrandi (Septèmes-les-Vallons) et de l’école François Bessou (Le Rove) ; La rivière au bord de l’eau, voyage en transparence, conçu par Tangerine et les élèves de l’école maternelle La Buissonnière.

Festive, la journée du samedi accueillera à la médiathèque du Roulage de Lançon-Provenceun atelier ludique et créatif : 20000 fonds sous les mers ! [Pop-up] proposé également par Opera Mundi à 10h. À Berre-l’Étang, la médiathèque Edmonde Charles-Roux Defferreproposera toute la journée l’exposition immersive Nous entrons dans l’heure bleue comme en nous-mêmes de Chroniques, qui emmènera les plus aventureux jusqu’au Québec en randonnée littéraire à 10h30 et 17h45. Proposé aux mêmes horaires, le spectacle envoûtant de la Compagnie sous X  nous emmènera Dans le ventre de la truite vagabonde.

De retour le mardi 28 janvier, le festival reprend à 19h et sur grand écran : à Coudoux, la bibliothèque municipale accueille à 19h une lecture théâtrale et une projection de Plongeons… ou pas. La réalisatrice Gesa Matthies nous invite à suivre les aventures des jeunes personnages  du livre Le Plongeoir d’Elsa Devernois, paru en 2023 aux Editions Talents Hauts. À Jouques, à la bibliothèque municipale du Grand Pré, L’atelier des artistes en exil présente la performance Eaux liminales ; unissant le geste de la danse aux images d’archives. Enfin, à Marseille, ville d’où proviennent la plupart des artistes présents sur ce festival, et dans laquelle ils se produiront très peu, la bibliothèque des Cinq-Avenues projettera Gabians, hommage aux plus célèbres volatiles phocéens réalisé par Laurent Reyes.

SUZANNE CANESSA

Lecture par Nature
Jusqu’au 8 février
Territoire de la Métropole Aix-Marseille

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DIASPORIK : Le projet de Mussolini à Marseille

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Cérémonie de célébration de l’Empire dans la cour de la Casa d’Italia, 22 mai 1928. (Archivio storico diplomatico-Ministero degli Affari Esteri, Roma)

C’est devant un public nombreux, concerné par l’histoire des Italiens de Marseille que le chercheur a entamé sa conférence illustrée, entrant immédiatement dans le vif du sujet. Pour Mussolini, dès 1922, « l’émigration » est une politique, puisqu’ « il s’agit d’envoyer le génie de la race italienne à travers le monde ». Ne pouvant endiguer les vagues migratoires (9 millions d’Italiens quittent leur pays entre les deux guerres), il les enjoint à « rester italiens », en particulier en France où le droit du sol permet aux immigrants une intégration en deux générations.

En 1935, au moment de l’inauguration de la Casa d’Italia de Marseille, il y a 120 000 Italiens non  naturalisés à Marseille, deuxième ville italienne hors Italie, et après New York. Soit un Marseillais sur cinq, et 9 étrangers sur 10. Mussolini veut y construire « un fortin de l’italianité la plus pure » pour contrer leur intégration en cours dans la société marseillaise, malgré des actes racistes fréquents et violents. Pour cela, il acquiert une société de bienfaisance italienne à l’angle de la rue d’Alger et de la rue Pauriol, et y installe le consulat d’Italie, mais aussi le fascio marseillais, les jeunesses fascistes, des activités culturelles, caritatives et un dispensaire. En 1935, le bâtiment de la société de bienfaisance est détruit et la Casa d’Italia édifiée. Elle demeure, aujourd’hui, le seul exemple d’architecture fasciste en France.

Entreprise de propagande

Cette histoire pose aujourd’hui des abîmes de questions : que faire de cette mémoire et tout d’abord, la connaît-on vraiment ? Stéphane Mourlane, en bon historien, n’avance que des données qu’il a pu documenter, prudemment. Les fascistes sont sans doute peu nombreux à Marseille – un peu plus de « 1000 encartés » explique-t-il, et les antifascistes actifs guère davantage. Si les antifascistes fuient le régime, la migration est généralement multifactorielle, et majoritairement économique : le point commun des Italiens de Marseille est d’être pauvres. Des prolétaires. 

La Casa, qui se veut discrète, laisse l’espace public aux anti-fascistes et « interdit le port de la chemise noire hors les murs ». Elle va attirer les Italiens en distribuant des colis alimentaires, en construisant un gymnase, une salle de billard très prisée, une chapelle et surtout des écoles. 

Ce sont 1200 élèves qui sont scolarisés en 1935 dans les 3 écoles italiennes de Marseille (La Casa, une école à l’Estaque et une à la Belle de Mai). En italien, avec des enseignants fascistes envoyés par Rome, qui commentent la saleté et l’indiscipline de ces enfants de prolétaires – l’historien a de nombreux documents ! Les enfants sont enrôlés pour des cérémonies officielles, des camps, des activités paramilitaires.

Le théâtre de 500 places étant souvent plein à craquer pour les activités de loisir du dopolavoro (les activités après le travail), le Théâtre Verdi, à côté, est construit : une salle de 1500 places qui demeurera après la guerre un des plus grands cinémas de Marseille, avant sa vente et sa transformation en résidence d’habitation.

Mémoire de guerre

L’histoire change en 1938, quand l’Axe Rome-Berlin se forme et que Mussolini veut annexer Nice, la Savoie et Hanoï. L’Italie rapatrie 9000 Italiens de Marseille à Rome, la Casa est fermée pour rouvrir après la défaite de 1940 et accueillir la délégation civile italienne, puis durant l’occupation nazie le service de recrutement du STO. 

Libérée par le FTP MOI, et en particulier par les Italiens communistes, il est probable que ceux-ci ont détruit les bustes, statues et fresques fascistes, même si certains témoignages tendent à montrer que dans la chapelle elles ont perduré longtemps. Sont-elles encore-là, sous la chaux ? L’historien et le directeur de l’Istituto ne le savent pas…  mais s’interrogent tous deux sur l’avenir de cette maison à la mémoire si complexe. « L’Italie fasciste n’avait pas les moyens de sa propagande, et celle d’aujourd’hui ne sait pas quoi en faire : les trois consuls précédents étaient nommés pour liquider la maison et sa mémoire », explique le directeur. 

L’historien pense qu’il ne faut pas la glorifier « évidemment », mais ne pas la « canceler » non plus, qu’il est important de la connaître. La Ville de Marseille tient aussi à conserver ce petit bout d’Italie qui aujourd’hui propose des cours de langue et de culture, mais n’a pas les moyens d’être un centre culturel et de mémoire. 

La question de la valoriser reste posée : est-ce pertinent à l’heure où le gouvernement italien veut réhabiliter une certaine mémoire du fascisme ? Doit-on renoncer à ouvrir les placards de cette histoire sulfureuse, de ses liens avec Spirito et Carbone qui fréquentaient la maison, et portaient sans doute des enveloppes à Simon Sabiani ? L’historien, sans rien affirmer, admet que ce lien entre la Casa fasciste, la mafia marseillo-corse et l’édile collaborationniste est probable. 

AgnÈs Freschel

Cette rencontre a eu lieu à l'Istituto Italiano di Cultura Marsiglia
Fascisme et Italiens de Marseille
Stéphane Mourlane
Editions Le temps de l’histoire

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Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec l’association Ancrages sont également disponible en intégralité sur leur site

Battaglia 

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Battaglia © Camille Lemonnier

Le Zef accueille la première de création de Battaglia, Dessous, les œillets, un spectacle conçu et mis en scène par Marie Lelardoux (Cie Emile Saar) et coproduit par de nombreuses scènes de la région, et d’ailleurs. La compagnie marseillaise aime reconstituer les histoires comme des puzzles, des palimpsestes, et s’attache ici à l’énigme d’un tableau disparu qui pourrait nous délivrer des répétitions de l’Histoire. Un tableau qu’un enfant a vu, qu’une femme peut analyser et dont un soldat est issu. Ils vont reconstituer l’œuvre, ensemble, ou du moins une de ses représentations possibles, tout en faisant naître une autre histoire, faite de leurs propres histoires…

AGNÈS FRESCHEL

23 et 24 janvier
Le Zef, Scène nationale de Marseille
27 février
Vélo Théâtre, Apt 
18 mars
Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence

Mythologies 

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Mythologies © JC Carbonne

Créé en 2022, Mythologies d’Angelin Preljocaj revient s’installer pour plusieurs dates à Aix-en-Provence. Pensé à la croisée des mythes fondateurs antiques et de ses déclinaisons contemporaines, le spectacle conçu pour vingt danseurs interroge l’humanité, son histoire de violence, ses rites et ses peurs ancestrales. Les figures mythologiques telles que les Amazones ou le Minotaure côtoient les catcheurs et la boxe de Barthes. La danse, nerveuse, poétique, dit les unions et désunions des corps : elle s’érige sur une partition orchestrale tout aussi organique, signée Thomas Bangalter. Le co-créateur des Daft Punk s’adonnant avec cet essai pour la première fois à l’effectif symphonique. 

SUZANNE CANESSA

23 au 25 janvier
Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence 

Jérome Ducros 

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Jérome Ducros © X-DR

Marseille Concerts accueille en matinée le pianiste Jérome Ducros au grand foyer de l’Opéra de Marseille pour un programme Schubert dont il est un des spécialistes – réputé pour sa sensibilité et sa profondeur d’interprétation. Sa discographie comprend entre autres les Fantaisies de Schubert pour piano seul (Ligia Digital), des œuvres pour piano et violon avec Renaud Capuçon (Virgin Classics), Au programme de ce concert, quatre des très lyriques Impromptus et 3 Pièces pour piano, moments musicaux composéspar Schubert en mai 1828, six mois seulement avant sa mort prématurée. Elles étaient conçues à l’origine pour faire partie d’un recueil de quatre impromptus, mais le compositeur n’eut pas le temps de le finir.

ANNE-MARIE THOMAZEAU

26 janvier
Foyer de l’Opéra de Marseille

Bongi 

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Bongi © Laurent-Marseye

Elle a un pied en Afrique – elle est originaire de Cape Town en Afrique du Sud –, un autre à Marseille – où elle réside désormais –, et une voix qui chante le monde. Bongi, c’est un voyage sonore qui emporte l’auditeur entre les cultures et les genres musicaux. De la folk-urbaine, de l’afro-pop, chanté sur fond où guitares et rythmiques se mêlent dans une douce harmonie. Un métissage sonore que l’on a pu notamment découvrir dans son excellent EP 14 :47 – enregistré dans le très joli studio Le cri de la tarente à La Ciotat – et qui passe ce 24 janvier au Forum de Berre – dont on saluera toujours la belle programmation.

NICOLAS SANTUCCI  

24 janvier
Forum de Berre

Fest’hiver : À la recherche du moi perdu

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ADN-histoires-de-familles © P. Gherdoussi

On sait depuis Freud, et sans doute depuis Montaigne, que faire le récit de soi révèle, au-delà de notre conscience, des secrets enfouis par nous-mêmes. L’autobiographie et les autofictions romanesques tournent autour de ces matériaux personnels depuis plusieurs siècles, mais le théâtre s’en est emparé depuis peu. Linda Blanchet, aidée ici à l’écriture par Faustine Noguès, en a fait la matière première de son art, avec énormément de délicatesse. 

Car entrer dans l’intimité des gens, qu’ils soient ou non acteurs, nécessite du tact, de la douceur. Pour y parvenir le public est séparé en quatre groupes et muni de casques. Les premières histoires sont comme susurrées à l’oreille par chacun des comédiens qui emmènent dans la salle. Assis sur le plateau, resserrés autour d’un espace scénique de la taille d’un salon particulier, les spectateurs s’installent dans une sorte d’effraction consentie, qui ressemble aux tests ADN dont il va être question. 

Ces tests « récréatifs », interdits en France pour des raisons d’éthique, se commandent sur internet : vous crachez dans un tube à essai que vous envoyez aux États-Unis, ou en Angleterre, pour qu’ils y comparent votre génotype à d’autres génotypes recueillis auparavant par le même moyen. 

Effraction consentie

Les Histoires de familles auxquelles on assiste tournent donc autour des révélations que son test ADN provoque, pour chacun, dans son propre récit autobiographique. L’une, Italo-Indonésienne, conforte son attachement à un pays qu’elle ne connaît pas ; l’autre, que le test révèle Allemand plutôt qu’Anglais comme sa mère, se met à douter de sa filiation ; et la troisième, qui se croyait issue d’une famille de paysans de l’Allier profondément sédentaires, se découvre une demi-sœur et des origines espagnoles… 

Une partie du spectacle tourne autour de l’enquête, quasi policière, sur ses origines. Les spectateurs, qui sont confrontés au choix de poursuivre ou abandonner l’enquête, reprennent leurs casques, et suivent cette enquête à choix multiples plongés, à nouveau, dans les voix murmurées. Puis le dénouement survient… 

Mais le quatrième comédien, d’origine congolaise, a refusé de faire le test. Parce qu’il sait que les classifications ethniques sont artificielles et peuvent conduire au génocide, ou à l’eugénisme. Il sait aussi qu’aucun des habitants de sa région congolaise n’a les moyens de passer le test, et qu’il n’a aucune chance de se découvrir des cousins, qu’il n’a d’ailleurs pas envie de connaître. 

Chercher, cacher, ou dire. Les origines espagnoles de l’une reposent sur un joli secret, la germanité de l’autre sur une erreur. Quand à Linda Blanchet, descendante de la Shoah, elle porte en elle l’histoire d’une diaspora, et un désir de savoir qui traverse tous les exilés. Bien souvent en vain : elle n’a pas fait le test.

AGNÈS FRESCHEL

ADN/ Histoires de familles a été vu par Zébuline en mai 2023 au Théâtre Joliette, Marseille. et sera joué le 1er février, au Théâtre des Halles, Avignon

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Coline et Ô77

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La Cie Ô77 © Margaux Begis

La compagnie Coline est formée de danseureuses contemporain·e·s en formation professionnelle  de perfectionnement. La promotion 2024-2026 se produira au Théâtre de Fos pour une création que le chorégraphe néerlandais Arno Schuitemaker écrit pour les 14 interprètEs dans sa danse très physique et très plastique. La Compagnie Ô77, formée de trois danseureuses (Emilia SaavedraPaelle, Hugues Rondepierre et Erwin Le Goallec) issu·e·s de la promotion précédente de Coline, présentera pour sa part le trio Oculta, où les relations se tissent entre les corps, les cercles concentriques, et la musique de jouée en live de Charles Antoine Hurel. Un spectacle offert aux abonnés de Scènes & Cinés, et aux écoles de danse. 

AGNÈS FRESCHEL

25 janvier 
Théâtre de Fos

Nuit Liberté : une soirée all inclusive

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© X-DR

Voilà maintenant douze ans que le festival Vrrraiment propose chaque année un festival à la croisée des esthétiques : dessin, musique et performances emplissent ainsi divers lieux de la ville de Toulon trois jours d’automne durant. Visant la visibilité et l’accessibilité des arts contemporains, il est imaginé par le Metaxu (signifiant “entre-deux”, en grec) : un lieu hybride recevant des ateliers, expositions, performances et concerts dans le centre ville, et ayant à coeur de faire éclore la créativité de tout type de rencontres artistiques, pour tous les publics. C’est à cette image qu’est construite la proposition de la soirée Nuit Liberté, le 24 janvier, au cœur de la scène nationale de Toulon. 

Belles perfs

En accès libre et installée dans le hall du Théâtre Liberté, elle propose cette fois une rencontre entre musique, dessin et poésie. Portées par un collectif d’artistes créé pour l’occasion, sept performances questionnent les liens entre le mot, le trait et la note. Les dessins seront imaginés par Sidonie Bilger, Louis Clais et Elias Hosni, tandis que l’auteur et comédien Thomas Astegiano les mettra en poésie. La bande son, quant à elle, est confiée à Benoît Bottex, fondateur du Metaxu, spécialiste des synthétiseurs modulaires et des mises en musique de performances artistiques ; ainsi qu’à la plasticienne sonore Cassandra Felgueiras, reconnue pour ses inventions d’instruments comme par exemple la body basse (qui permet aux personnes sourdes de ressentir les vibrations de lamusique). Tel un accord « œuvres et vins », un sommelier invité par le Conseil interprofessionnel des vins de Provence proposera un atelier de dégustation ludique. 

LUCIE PONTHIEUX BERTRAM 

Nuit Liberté
24 janvier  
Théâtre Liberté, Toulon

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Matt Elliott

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Matt Elliott © Jolann Ambrosio

Parfait et intimiste écrin pour les musiques qui s’écoutent (aussi) avec le cœur, la Mesón recevra Matt Elliott, ce vendredi, sur une proposition de la Responsabilité des Rêves. Les programmateurs, dont nous devinons un certain amour pour la folk et affiliés, invitent un spécialiste de la dark folk à offrir les notes mélancolico-poétiques de son opus Drinking Songs, sorti il y a vingt ans. Le guitariste anglais propose depuis les années 2000 un univers musical introspectif digne d’un voyage initiatique sur les rives méandriques de nos spleens. Une voix murmurée ou chantée gravement qui se pose sur les habiles mélodies frottées ou pincées.

LUCIE PONTHIEUX BERTRAM

24 janvier 
La Mesón, Marseille