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	<title>Archives des La Baleine - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La Baleine - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Imago » : Retour au père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à Deni Oumar Pitsaev, un cinéaste tchéchène exilé au Kazakhstan puis en Russie avant de se réfugier à 17 ans en France, que Julie Gayet, présidente du Jury, a remis l’Œil d’or 2025, un prix décerné à un documentaire choisi parmi les différentes sections du Festival de Cannes. Imago est une auto-fiction qui confronte [&#8230;]</p>
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<p>C’est à <strong>Deni Oumar Pitsaev</strong>, un cinéaste tchéchène exilé au Kazakhstan puis en Russie avant de se réfugier à 17 ans en France, que <strong>Julie Gayet</strong>, présidente du Jury, a remis <strong><em>l’Œil d’or</em></strong> 2025, un prix décerné à un documentaire choisi parmi les différentes sections du Festival de Cannes.</p>



<p><em>Imago</em> est une auto-fiction qui confronte la réalité objectivée par la caméra à une perception plus intime, un voyage dans l’espace et le temps où le réalisateur-acteur passe d’une étape «&nbsp;larvaire&nbsp;» à un stade plus abouti peut-être. Le mot «&nbsp;Imago&nbsp;» renvoie à la fois à la psychologie&nbsp;: la représentation mentale inconsciente d’une personne proche qui structure l’enfant dans son rapport futur aux autres. Et à la biologie&nbsp;: le stade final d’un individu dont le développement passe par différentes phases.</p>



<p>Convoquant toute sa famille qui entre avec une confiance touchante dans le jeu subtil du cinéaste, Deni Oumar Pitsaev à travers de longs échanges aborde des sujets comme la filiation, le sens de la vie, la transmission, la liberté face à la responsabilité de l’individu dans le groupe. A ces thèmes universels s’ajoutent ceux de l’exil d’un peuple malmené par le «&nbsp;grand frère russe&nbsp;», frappé par les guerres, non comme un arrière-plan historique mais comme le substrat du roman familial.</p>



<p>Le film commence à Bruxelles par un coup de téléphone. Déni est attendu en Géorgie par ses oncles, tantes, cousins dans la vallée de Pankissi, frontalière de la Tchétchénie. Là, depuis deux siècles les Tchétchènes ont trouvé refuge. Sa mère, qui veut que ce fils «&nbsp;artiste&nbsp;» et quadragénaire, se marie, fonde un foyer, s’enracine au sens propre du mot dans sa communauté, lui a acheté un beau terrain face aux montagnes. Il doit y bâtir sa maison.</p>



<p>Pour Deni, ce sera une cabane perchée dont il a fait les plans. «&nbsp;<em>La maison de Baba Yaga</em>&nbsp;» se moquera sa tante en les découvrant, et «&nbsp;<em>qui plaira aux touristes</em>&nbsp;», ajoute-t-elle. Une maison qui dit implicitement son refus de s’ancrer dans cette terre.</p>



<p>Les retrouvailles avec sa famille, permettent au cinéaste de faire entendre les valeurs, les rêves, les espoirs, les regrets de ces gens. Un cousin enrichi vante la Géorgie et le bio et se construit un vrai palais pour accueillir une foule d’enfants. Les femmes rappellent le système patriarcal, les interdits religieux et le poids des traditions. L’idée fixe de la mère pour marier Déni tourne au comique. Mais c’est l’arrivée du père qui fait basculer le film dans la palpable et bouleversante douleur du cinéaste. Un père si peu connu, resté au pays quand sa femme l’a quitté emmenant Déni avec elle. Qui a refait sa vie, a donné à Déni deux demi-frères. Fils et père se retrouvent seuls dans la forêt et c’est sans doute la plus belle séquence du film. Déni lui demande des comptes. Le père lui raconte sa version de sa séparation, les raisons de son absence. Il voit bien que son fils, s’il parle encore la langue, « ne pense plus tchétchène » et qu’ils ne peuvent pas vraiment se comprendre. Moment tout en pudeur et retenue où se perçoivent les blessures de chacun.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Rencontre donnée le 10 juin à La Baleine, Marseille.<br>Sortie nationale le 22 octobre.</p>
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		<title>Pluie de films à l’ACID</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p><strong>«&nbsp;<em>Résister en donnant une vraie chance à tous les films d&rsquo;être vus.</em> »&nbsp;</strong>Ce mot d’ordre signé en 1991 par 180 cinéastes a donné naissance à l’ACID un an plus tard. Une section parallèle du Festival de Cannes de neuf long-métrages, fictions et documentaires, souvent sans distributeur, choisis par une quinzaine de cinéastes de l&rsquo;association. Depuis quelques années, Paris, Lyon et Marseille, puis Nantes, proposent en automne des reprises de cette sélection.</p>



<p>Cette année à Marseille ce sera aux cinémas Les Variétés, La Baleine et Gyptis que seront présentés du 3 au 5 octobre six films.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>Le premier, le 3 octobre à 20 h aux Variétés&nbsp;: <em>La Vie après Siham</em> de <strong>Namir Abdel</strong> <strong>Messeeh</strong>, un film sur l’apaisement, après un deuil&nbsp;; une histoire familiale entre l’Egypte et la France, avec le cinéma de Youssef Chahine comme compagnon.</p>



<p>Le lendemain, trois films&nbsp;: à 16 h au Gyptis, <em>Drunken noodles</em> de <strong>Lucio Castro</strong>, une ode à la sensualité où l’on suit les pérégrinations d’Adnan, étudiant en art venu passer l’été en stage dans une galerie new-yorkaise, ses rencontres éphémères, artistiques et érotiques.</p>



<p>À la Baleine à 18 h,<em> </em><em>Entroncamento </em>de<strong> Pedro Cabeleira</strong> où l’on accompagne Laura venue dans cette petite ville portugaise pour fuir son passé et se reconstruire même s’il n’est pas facile d’échapper au déterminisme lié à ses origines.</p>



<p>À 21 h à la Baleine, <em>Laurent dans le vent</em> du trio de cinéastes <strong>Anton Balekdjian</strong>,<strong> Léo Couture</strong> et <strong>Mattéo Eustachon&nbsp;– </strong>qui avait réalisé <em>Mourir à Ibiza</em>. L’histoire de Laurent, 29 ans, qui, cherchant un sens à sa vie, atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et rencontre des gens, solitaires, qui ne demandent qu’à parler.</p>



<p>Pour finir ce weekend cinématographique, le dimanche à 15 h aux Variétés, <em>La Couleuvre noire</em> d&rsquo;<strong>Aurélien Vernhes-Lermusiaux</strong>, un film tourné dans les paysages lunaires du désert de la Tatacoa, en Colombie. Et au Gyptis à 18 h, <em>Nuit Obscure – </em>«<em>&nbsp;Ain&rsquo;t I a child ?</em>&nbsp;», dernier volet de la trilogie de <strong>Sylvain George</strong>, qui montre le parcours de jeunes exilés dans les nuits d’un&nbsp; Paris en noir et blanc</p>



<p>L’occasion de voir des films dont certains ne sortiront peut-être pas en salles. Un seul regret, et pas des moindres, pas un seul film n’est signé par une réalisatrice&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong>La sélection de l’ACID</strong><br>Du 3 au 5 octobre<br>Cinémas Les Variétés, Gyptis, La Baleine<br>Marseille</p>
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		<title>Premiers documentaires </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 09:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 25 février au 1er mars, au Vidéodrome2, aux Variétés, à La Baleine, au Gyptis et au Polygone étoilé, une semaine de projections, toutes accompagnées par les réalisatrices (majoritaires) et les réalisateurs, c’est ce que propose le festival La première Fois. Invité d’honneur,&#160;Mohammed El Khatib&#160;offrira une master-class publique, le 26 février, suivie de la projection de&#160;La dispute&#160;où [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/premiers-documentaires/">Premiers documentaires </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 25 février au 1<sup>er</sup> mars, au Vidéodrome2, aux Variétés, à La Baleine, au Gyptis et au Polygone étoilé, une semaine de projections, toutes accompagnées par les réalisatrices (majoritaires) et les réalisateurs, c’est ce que propose le festival<a href="https://www.festival-lapremierefois.org/festival-2025/programmation/"> <em>La première Fois</em>.</a></p>



<p>Invité d’honneur,&nbsp;<strong>Mohammed El Khatib</strong>&nbsp;offrira une master-class publique, le 26 février, suivie de la projection de&nbsp;<em>La dispute</em>&nbsp;où il donne la parole à des enfants dont les parents ont divorcé. Cet artiste pluridisciplinaire, né en 1980 dans le Loiret, de parents marocains, associé à de grands théâtres, se distingue dans l’art dramatique mais a déjà réalisé quatre films dont deux primés. C’est son&nbsp;<em>Renault 12</em>, «&nbsp;épopée intime d’un fils endeuillé&nbsp;», «&nbsp;road movie chaotique et initiatique&nbsp;» de la France à Tanger, qui ouvrira le festival. Son dernier opus,&nbsp;&nbsp;<em>504&nbsp;</em>&nbsp;qui chronique la «&nbsp;transhumance&nbsp;» estivale des Maghrébins marseillais vers les bleds, à travers leurs témoignages, sera projeté aux Baumettes, ainsi que l’ensemble de la sélection. Car en parallèle des séances publiques, sont organisés des événements plus ciblés comme cette intervention en milieu carcéral en partenariat avec Lieux Fictifs, ou «&nbsp;Premier Jet&nbsp;» autour d’œuvres en cours de réalisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réel divers</mark></strong></h3>



<p>Les films dont on trouvera l’intégralité dans le programme en ligne (festival-lapremierefois.org) abordent tous les thèmes avec une grande variété de forme et de format. Fixer, retenir, comprendre grâce à la caméra ce qui se passe lorsqu’un amour de jeunesse arrive de Cuba (<em>Les Contours de l’Amour</em>,<strong>&nbsp;Coline Coste</strong>). Croire qu’on peut suspendre le temps, la maladie, briser le destin en filmant sa sœur atteinte d’une sclérose en plaques comme sa mère et sa cadette avant elle (<em>De la poussière dans les yeux</em>,&nbsp;<strong>Anne Lorrière</strong>). Remonter le fil de l’histoire pour une nonagénaire et retrouver après trois quarts de siècle et une guerre mondiale, la mémoire du soldat aimé (<em>Pur si simplu divin,&nbsp;</em><strong>Mélodie Boulissière)</strong>. Interroger les traces et les témoins d’un lieu qu’on a voulu effacer, Moria, le plus grand camp de réfugiés d’Europe sur une île-frontière, au large de la Turquie (<em>Anàmnisi</em>,&nbsp;<strong>Théophile Brient)</strong>. Documenter au plus près, par un journal intime, l’instabilité du Liban et l’angoisse qui en découle (<em>Anxious in Beirut,&nbsp;</em><strong>Zakaria Jaber</strong><em>).&nbsp;</em>Faire voir Moscou par procuration à un exilé russe qui a le mal du pays (&nbsp;<em>Moscou en conserve</em>,&nbsp;<strong>Daniel Le Botlan</strong>). Rencontrer deux Guinéens, clandestins à Marseille depuis des années, au moment où ils sont régularisés (<em>Alias</em>,&nbsp;<strong>Tatiana Botovelo</strong>). Tisser les liens entre une rivière et des humains embarqués sur un radeau de fortune, entre les mondes immergés et submergés, en mêlant parole scientifique et road trip (<em>Méandres ou la rivière inventée</em>,&nbsp;<strong>Marie Lusson</strong>) ou rappeler l’impact désastreux des activités économiques sur la nature en racontant la marée noire de juillet 2020 sur l’Île Maurice (<em>Pie dans lo</em>,&nbsp;<strong>Kim Yip Tong</strong>)…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="984" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=696%2C984&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127664" style="width:484px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=724%2C1024&amp;ssl=1 724w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=768%2C1086&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=1086%2C1536&amp;ssl=1 1086w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=150%2C212&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=300%2C424&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=696%2C984&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=1068%2C1510&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?resize=297%2C420&amp;ssl=1 297w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/PremiereFois2025-AfficheWeb-Logo-V1.jpg?w=1273&amp;ssl=1 1273w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p>Porté par l’association Les Films du Gabian, le festival reste fidèle à son désir de rencontres, de partages et de découvertes à travers le genre du documentaire, cet art dit du réel, né avec le cinéma et les frères Lumière, qui renouvelle notre curiosité et nourrit notre réflexion critique.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Première Fois</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février au 2 mars</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Averroès prend un coup de jeune, et de féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 08:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous annoncez de Nouvelles Rencontres d’Averroès, sous titrées Marseille, la Méditerranée, le monde. Quel est votre lien avec votre prédécesseur et fondateur des Rencontres ?   Chloé Cambreling. Nous nous inscrivons dans l’héritage de Thierry Fabre, pour lequel nous avons beaucoup d’estime. Mais en même temps ce sont bien de «&#160;nouvelles&#160;» Rencontres. L’esprit demeure, avec [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Vous annoncez de <a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a>, sous titrées <em>Marseille, la Méditerranée, le monde</em>. Quel est votre lien avec votre prédécesseur et fondateur des Rencontres ?  </strong></p>



<p><strong>Chloé Cambreling.</strong> Nous nous inscrivons dans l’héritage de Thierry Fabre, pour lequel nous avons beaucoup d’estime. Mais en même temps ce sont bien de «&nbsp;nouvelles&nbsp;» Rencontres. L’esprit demeure, avec les tables rondes et leur manière d’aborder les sujets, mais nous proposons de nouveaux formats.</p>



<p><strong>Les Tables rondes demeurent mais il n’y en a plus que trois, et leurs titres ne reflètent pas une problématique, mais une idée. Pourquoi ces choix&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous voulons laisser la place dans la grande salle pour un nouveau format, le «&nbsp;grand entretien&nbsp;» qui remplace en quelque sorte la quatrième table ronde. Nous avons conservé l’articulation entre le thème général «&nbsp;Méditerranée année zéro&nbsp;», et ses déclinaisons en débats, qui malgré leur titre/mot&nbsp; posent bien des problématiques&nbsp;!&nbsp;«&nbsp;Sentinelle&nbsp;» pose la Méditerranée comme un espace annonciateur des catastrophes ou des éclaircies collectives. Avec Valérie Masson-Delmotte, climatologue, Alessandro Giacone, historien de la construction européenne, et Pierre Zaoui, philosophe, auteur de <em>La Traversée des catastrophes</em>. «&nbsp;Échiquier&nbsp;» est plus directement politique avec les historiens David Abulafia et Florian Louis et la professeure de droit Jinan Limam. Il sera question des guerres, des empires et des migrations, qui suivent ou non les règles du jeu. La troisième table ronde, «&nbsp;Mythologies&nbsp;», sera celle des récits. Du passé, mais surtout des imaginaires, qui peuvent ouvrir l’avenir. Avec Paulin Ismard, spécialiste d’histoire antique, Sadia Agous, chercheuse en littérature arabes et hébraïques, et la dramaturge Lina Prosa, autrice de <em>Lampedusa Beach</em>. Ce sont trois entrées différentes pour un thème commun.&nbsp;</p>



<p><strong>Justement, que signifie ce thème, «&nbsp;Méditerranée année zéro&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C’est bien entendu une manière d’acter le fait que ce sont des nouvelles rencontres. Mais cela n’est pas qu’anecdotique&nbsp;: porter sur la Méditerranée un regard nouveau, un regard d’aujourd’hui, nous semble nécessaire, en prenant en compte la gravité du moment que nous vivons. De quel côté du zéro sommes-nous, celui de la disparition&nbsp;? Ce zéro, on peut aussi le prendre comme le début quelque chose, la possibilité d’un futur désirable. Sans faire table rase, que voulons nous proposer&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong>Vous parlez de gravité du moment. Sera-t-il question d’Israel, de la Palestine et du Liban, des échecs des printemps arabes, des exils et des morts de notre mer&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Evidemment, cela sera en filigrane de toutes les tables rondes, et plus particulièrement du grand entretien avec Ghassan Salamé. Le regard de cette grande personnalité libanaise sur la Méditerranée et sur l’état du monde est plus important que jamais.</p>



<p><strong>Ce format du grand entretien n’est pas contradictoire…</strong></p>



<p>Ce n’est pas un débat effectivement, nous avons choisi cet invité parce que son parcours personnel est susceptible de nous éclairer sur les enjeux actuels du mode. Il aura une discussion avec Brigitte Curmi et moi-même qui, sans constituer un débat contradictoire, posera des questions et générera un point de vue multiple.&nbsp;</p>



<p><strong>Autre nouveauté, les tables rondes seront accompagnées de masterclasses…&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, chacune en écho avec les problématiques abordées. L’idée étant qu’un invité, qui n’est pas un chercheur mais travaille sur les questions méditerranéennes, offre un prélude, un contrepoint d’une heure aux tables rondes. Ainsi la masterclasse de Nicolas Floc’h, artiste qui photographie les fonds sous-marins, leurs écosystèmes et leurs transformations, s’inscrit en écho avec «&nbsp;Sentinelle&nbsp;», celle de Delphine Rouilleault, magistrate spécialiste des migrations, sera en rapport avec «&nbsp;Échiquier&nbsp;», et Jul, qui met en BD l’histoire antique avec <em>50 nuances de grecs</em>, est bien sûr en rapport avec «&nbsp;Mythologies&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong>Votre programmation artistique est-elle aussi faite de continuité et de nouveautés…&nbsp;</strong></p>



<p>Effectivement, le concert de clôture est une tradition, confiée à Aynur, chanteuse kurde symbole de résistance. Mais il y aura aussi un nouveau format original, le jeudi, à l’Espace Julien : <em>Année Zéro, mille possibles</em> commencera par un débat militant avec Margaux Mazellier et Amine Kessaci, suivie d’une performance de la poétesse Rim Battal accompagnée de l’electro de Syqlone, artiste de la scène bass chaâbi, avant son live. Une soirée qui veut mixer les publics autant que les sons et les gens. </p>



<p><strong>Des lectures aussi…</strong></p>



<p>Oui. Ce format existait avant, l’an dernier en particulier avec Kamel Khelif. On le reprend ici avec <em>Le Prophète</em>&nbsp;: le&nbsp; livre de Khalil Gibran a plus de 100 ans et plus de 100 langues de traduction. Zeina Abirached en a fait une BD, et son spectacle mêlera lecture, dessins projetés et musique live. L’autre lecture, Toi et ton frère, est faite par un acteur à la voix très identifiée, Micha Lescot, mais le texte est moins connu&nbsp;! Il s’agit de faire découvrir le récit de Marie Cosnay, sur la saga des frères Barberousse.&nbsp;</p>



<p><strong>Peut-on dire que Averroès Junior s’inscrit dans la poursuite du travail entamé, le Collège de la Méditerranée dans son renforcement, et la Bibliothèque Bleue dans la nouveauté&nbsp;?&nbsp; &nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Les conférences du Collège de la méditerranée organisées par Julien Loiseau font désormais partie intégrante, au long de l’année, des Nouvelles Rencontres d’Averroès, qu’elles précèdent ou poursuivent. La bibliothèque bleue, est un temps où nous, les programmateurs, partageons nos lectures, nos coups de cœur, pour donner à voir l’importance et la diversité des écrits en sciences humaines sur le sujet méditerranéen. Depuis la recherche académique jusqu’aux essais poétiques… Quant à Averroès Junior, qui travaille bien en amont des Rencontres, et sur d’autres territoires que Marseille, c’est un volet essentiel de la programmation. Il est terriblement important que les adolescents s’emparent de ces problématiques. Ce qu’ils ont à proposer est précieux. Pour eux, l’année zéro, ce sont des envies, un monde qui s’ouvre. Ils font partie intégrante des Nouvelles Rencontres, comme une constante d’Averroès, au-delà du changement, au-delà des quatre jours de programmation.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AgnEs Freschel</p>



<p>*Rémi Baille, écrivain, Sobhi Bouderbala, historien, Chloé Cambreling, journaliste, Julien Loiseau, historien, Nadia Champesme et Fabienne Pavia, codirectrices de l’association Des Livres comme des idées. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Nouvelles Rencontres d’Averroès</strong><br></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre<br></mark>Masterclasse avec <strong>Delphine Rouilleault</strong><br>18h,<a href="https://labaleinemarseille.com"> La Baleine</a><br><br><em>Année zéro, mille possibles</em><br>19h, <a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien</a><br><a href="https://theatre-lacriee.com">Théâtre national de La Criée</a><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 22 novembre<br></mark><em>Sentinelle</em>, Table Ronde 15 h <br>Masterclasse avec <strong>Nicolas Floc’h</strong>, 17 h<br><a href="https://theatre-lacriee.com">Bibliothèque bleue</a>, 19h<br><em>Le Prophète</em>, 20h30<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 23 novembre<br></mark>Masterclasse avec <strong>Jul</strong>, 11 h<br><em>Échiquier</em>, Table ronde, 14h30<br>Grand Entretien avec <strong>Ghassan Salamé</strong>, 18 h<br><em>Toi et ton frère</em>, 21h<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 24 novembre<br></mark><em>Mythologies</em>, Table ronde 11 h<br><br><strong>Aynur</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 4 novembre</mark>, 17 h<br><a href="https://www.cepacsilo-marseille.fr">Le Silo</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société</a></em> ici </p>
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		<title>Vrai de vrai soigne ses docs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 09:41:17 +0000</pubDate>
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<p>Du 11 au 14 avril à Marseille, l’Association des auteurs réalisateurs du Sud-Est et l’associationCétaCéoffrent à ceux qui aiment les documentaires, des films qui racontent le monde en présence de leurs auteurs. Parmi eux, <strong>Avi Mograbi</strong>, cinéaste engagé et expérimentateur permanent du langage cinématographique, animera une masterclass jeudi 11 avril à 14 h à l’Espace Turbulence (Campus Saint-Charles). La veille, on aura pu voir <em>Les 54 premières années: manuel d’occupation militaire&nbsp;</em>: À travers les témoignages de soldats, Avi Mograbi dévoile le fonctionnement d’une occupation colonialiste et met en lumière la logique qui sous-tend de telles pratiques. Autre film sur la guerre, <em>Tranchées</em> où <strong>Loup Bureau</strong> nous plonge là où chacun doit à la fois se protéger de la mort, mais aussi tenter de recréer une normalité&nbsp;; un témoignage inédit et poignant de la guerre du Donbass, prémices de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.</p>



<p>Tout aura commencé le 11 avril à 20 h&nbsp;à La Baleine avec <em>Solid</em>, le premier long de <strong>Marcus Vanmalle</strong> qui a filmé Mickaël, son ami de lycée, le youtubeur connu sous le pseudo de&nbsp;<em>Solid Mike</em>. <strong>Benjamin Colaux</strong> nous emmène aux confins du monde où trois hommes affrontent la mer australe et ses dangers. La Nigérienne <strong>Aïcha Macky</strong> sera en visio-conférence après la projection de <em>Zinder </em>où elle a filmé les destins cabossés de plusieurs jeunes marginaux dans un quartier mal famé de Zinder, deuxième ville du Niger. Et dans <em>Chaylla,</em> <strong>Clara Teper</strong> et <strong>Paul Pirritano</strong> proposent un éclairage sur les violences faites aux femmes et les difficultés de se frayer son propre chemin vers la justice.</p>



<p>On pourra aussi réfléchir, au moment où on parle de «&nbsp;Marseille en grand&nbsp;» à la place pour la création, les acteurs locaux, les artistes et les artisans. Quel paysage audiovisuel se dessine en Région Sud-Paca&nbsp;? Ce sera le thème de la table ronde donnée le 13 avril à La Baleine. Cinéma où les séances sont gratuites et en présence de l’ensemble des réalisateurs·ices, tout comme au Gyptis et au Vidéodrome 2. Profitons-en&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vrai de vrai</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 14 avril</mark><br>La Baleine, Gyptis, Vidéodrome 2<br>Marseille</pre>
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		<title>Au cinéma, des rencontres plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:39:29 +0000</pubDate>
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<p>Plurielles sont les approches cinématographiques des mouvements de femmes et des femmes en mouvement, les trajectoires intimes ou collectives dans le combat féministe contre les inégalités et la violence. À l’initiative de la Métropole Aix Marseille, et avec le soutien programmatique de Vidéodrome 2, les <strong><em>Projections plurielles</em></strong> sont organisées du 6 au 11 mars, avec l’ambition d’explorer cette pluralité. Tout à la fois, faire état, nommer, comprendre les causes profondes du mal mais aussi rendre compte des solidarités de lutte et des énergies libératrices. <br>Après la séance spéciale du 15 février dernier, autour de <em>La Nouvelle femme</em> de <strong>Léa</strong> <strong>Todorov</strong>, dans six villes de la Métropole, ce seront onze longs-métrages dont six avant-premières. Projections prolongées par des débats, en présence de cinéastes et de chercheur·euse·s.</p>



<p>De nombreux portraits de femmes – personnes ou personnages–, jalonnent ce programme. <br>Celui de Sylvie Hofmann, sur le point de prendre sa retraite d’infirmière cadre à l’Hôpital Nord, après 40 ans de dévouement, et que <strong>Sébastien Lifshitz </strong>met à l’honneur dans <em>Bonjour Madame Hofmann </em>(6 mars, Alhambra). Celui de la peintre Apolonia Sokol, avec <em>Apolonia, Apolonia</em>, projeté en présence de la réalisatrice <strong>Lea Glob,</strong> (10 mars, Le Mélies, Port-de-Bouc) en partenariat avec V.I.E au féminin et le Centre Plastique Fernand Léger. Une « épopée intime et sinueuse » tournée sur 13 ans. Celui de Zaffan dans  <em>Tiger Stripes </em>d’<strong>Amanda Nell Eu </strong>où l’adolescente découvre les forces mystérieuses qui travaillent son corps en mutation. Séance au Mazarin à Aix-en-Provence animée par <strong>Hélène Breda</strong>, spécialiste des représentations de genre. Celui de Maria enfin, dans <em>Il reste encore demain</em> de <strong>Paola Cortellesi</strong>, proposé le 8 mars à La Ciotat. Un film en noir et blanc, populaire, politique, qui met en scène dans la Rome d’après guerre, une mère de trois enfants, victime des violences d’un mari confondant amour et possession. Un mari semblable à celui de Blanche dans <em>l’Amour des forêts</em> de <strong>Valérie Donzelli</strong>, proposé le même jour à Port Saint Louis du Rhône en présence de <strong>Sophie Aubradour</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Loin du male gaz</mark></strong></p>



<p>Ne pas rater le très beau <em>Smoke Sauna Sisterhood</em> d’<strong>Anna Hints&nbsp;</strong>(9 mars, la Baleine) qui nous emmène loin de tout <em>male gaze</em> (regard masculin qui sexualise les femmes à l’image) dans un sauna sacré estonien au cœur de récits de femmes. Le très libre et frondeur <em>Losing Faith</em> de <strong>Martha Mechow</strong> en partenariat avec le FID Marseille et les Artistes en exil (10 mars, Videodrome 2). Le premier film très attendu de <strong>Christine Angot</strong>, <em>Une famille</em>, décrypté par <strong>Dorothée Dussy</strong> chercheuse anthropologue (Martigues, 11 mars, La Cascade) et celui de <strong>Delphine Girard</strong> <em>Quitter la nuit</em> (10 mars, Les Variétés)qui explore l’&nbsp;«&nbsp;après&nbsp;» d’une agression sexuelle</p>



<p>Deux films du siècle dernier contre le sexisme et le racisme, s’invitent au programme&nbsp;: <em>Les Filles</em> de <strong>Mai Zetterling</strong> (1968) et <em>Born in Flames</em> de <strong>Lizzie Borden </strong>(1983). Ils n’ont perdu ni de leur tonus ni de leur portée subversive, rappelant que toute évolution sociale ne peut se faire qu’avec l’émancipation des femmes.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Projections Plurielles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 11 mars</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône<br><a href="http://videodrome2.fr">videodrome2.fr</a></pre>
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		<title>C’est toujours La première fois !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival La Première fois, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise Rosine Mbakam qui est à l’honneur. On pourra voir son [&#8230;]</p>
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<p>Cela fait maintenant 15 ans que l’équipe du festival <em>La Première fois</em>, engagée et pleine d’énergie, nous propose des premiers gestes de cinéma. Quinze premiers films documentaires, courts, moyens et longs métrages avec, comme chaque année, un·e  invité·e d’honneur. En 2024, c’est la cinéaste camerounaise <strong>Rosine Mbakam</strong> qui est à l’honneur. On pourra voir son premier long-métrage documentaire <em>Les deux visages d’une femme Bamiléké</em> (2016) et, en ouverture le 12 mars à 20 h au cinéma Les Variétés, son dernier opus, le très beau <em>Mambar Pierrette </em>(<a href="https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/">https://journalzebuline.fr/une-femme-courage/</a>) Elle animera une master class le lendemain à La Baleine, suivie de la projection de son documentaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ukraine, Chine, Rwanda…</mark></strong></p>



<p>Le festival se poursuit au Vidéodrome 2 avec une quinzaine de films, en présence des jeunes cinéastes. Des documentaires qui nous emmènent ailleurs, dans des pays qui ont connu la guerre ou la vivent encore comme <em>Fleurs d’épine&nbsp;</em>; <strong>Olga Stuga</strong>&nbsp; filme sa famille dans un village à l’ouest de l’Ukraine en 2017, entre les deux invasions russes. Au Rwanda où <em>Kumva- ce qui vient&nbsp; du silence</em> de <strong>Sarah Mallégol</strong> nous fait rencontrer des trentenaires, enfants au moment du génocide des Tutsis de 1994, qui luttent avec leurs souvenirs d’enfance empreints de désolation et de violence. Ou en Colombie où retourne <strong>Sergio Guataquira Sarmiento</strong> pour réaliser un film, <em>Adieu sauvage</em>, sur une épidémie de suicides dans les communautés amérindiennes et renouer ainsi avec ses racines. Ou encore en Chine où <strong>Qian Han</strong> entremêle le&nbsp; parcours de sa grand-mère, immigrée de première génération à Wuhan avec&nbsp;celui de la petite fleur bleue qui adonné son titre au film, <em>Veronica persica.</em></p>



<p>On rencontrera Miloud Chabane, un poète slameur, qui vit au Mirail à Toulouse, dans <em>Miloud fait de la résistance</em> de <strong>Milo Maigne</strong>. Nous saurons ce qu’est un muanapoto dans le film de <strong>Chirss Itoua</strong> ; dans <em>Favula,</em> Elyes Jerididi lance une missive à sa mère ; et dans <em>Les Initiés, </em><strong>Colas Gorce</strong> se demande si l’on peut manger les animaux que l’on aime…<em> </em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La première fois</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 16 mars
</mark>Aux Variétés, Vidéodrome 2, La Baleine
Marseille</pre>
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		<title>Dans les coulisses du tourisme de masse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 14:48:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté au cinéma La Baleine à Marseille le 10 janvier, Animal de Sofia Exarchou sort en salles ce 17 janvier En 2016, dans son premier long métrage, Park, la réalisatrice grecque Sofia Exarchou avait tracé un portrait amer de son pays en nous faisant partager l’été de jeunes désœuvrés, d’athlètes à la retraite et de chiens [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Présenté au cinéma La Baleine à Marseille le 10 janvier, Animal de Sofia Exarchou sort en salles ce 17 janvier</strong></mark></p>



<p>En 2016, dans son premier long métrage, <em>Park,</em> la réalisatrice grecque <strong>Sofia Exarchou </strong>avait tracé un portrait amer de son pays en nous faisant partager l’été de jeunes désœuvrés, d’athlètes à la retraite et de chiens parmi les ruines et les sites sportifs à l’abandon du village olympique d’Athènes, dix ans après les Jeux. Pour son deuxième film, <em>Animal,</em> c’est dans le microcosme d’un hôtel <em>all inclusive</em> d’une île grecque qu’elle nous emmène suivre le travail  quotidien des animateurs. De ceux qui sont chargés de fabriquer aux touristes des moments dont ils se souviendront, les incitant à revenir l’été suivant. « <em>Je voulais faire un film sur le travail en Europe occidentale et dans les sociétés capitalistes. J’ai très rapidement décidé que l’histoire se déroulerait dans l’industrie du tourisme.</em> »</p>



<p>Parmi cette troupe d’employés, trois figures féminines : Kalia (<strong>Dimitra Vlagopoulou</strong>), la trentaine qui a déjà fait un grand nombre de saisons, Eva (<strong>Flomaria Papadaki</strong>), 18 ans dont c’est le premier été et la petite Mary 6 ans – ou peut-être un seul personnage à différents moments de sa vie. Kalia à qui la scène, le travail, ont volé les rêves. Kalia que la caméra de la directrice de la photo <strong>Monika Lenczewska </strong>suit partout, sur scène, dans les coulisses, sous la douche, s’attardant sur une plaie qu’elle tente de réparer… avec une agrafeuse. Car <em>the show must go on </em>! Le  loisir est garanti à longueur de journée : pour les enfants, les adultes, à la piscine, au bar, à la plage&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Précarité, noirceur, fatigue</mark></strong><br><br>Avec ce film, Sofia Exarchou s’est beaucoup documentée sur le travail des animateurs de ces hôtels et les coulisses de ce tourisme de masse, elle a crée son propre univers, une sorte de cirque moderne imaginant avec le chorégraphe <strong>Christos Papadopoulos</strong> des ballets originaux, une troupe aussi, presque une famille car ces animateurs vivent ensemble dans des logements à la périphérie du complexe hôtelier, comme pris au piège. Tels ces poissons dans un aquarium qu’on voit dés les premiers plans et qui reviennent. Leitmotiv comme le tube des années 1970 <em>Yes Sir, I Can Boogie</em> de Baccara qu’on réentend à la fin, moment bouleversant où Kalia va affronter son destin et sans doute le changer. Ce film à l’esthétique soignée, à la mise en scène fluide met les corps au centre et nous fait réfléchir sur ceux qui les usent en travaillant : « <em>Je voulais surtout parler de ceux qui connaissent la précarité, la noirceur, la fatigue induites par ces conditions. Pour moi, </em>Animal<em> devait être une allégorie pour n’importe quel autre secteur d’activité</em> », précise la réalisatrice. C’est réussi !</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anima</em>, de <strong>Sofia Exarchou</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark></pre>
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		<title>KinoVisions : quand le cinéma parle allemand </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:43:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis huit ans, le festival KinoVisions s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&#160;: en témoigne la très attendue avant-première de Perfect Days samedi 30 [&#8230;]</p>
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<p>Depuis huit ans, le festival <strong><em>KinoVisions</em> </strong>s’implante dans le paysage vaste et fourni des temps forts marseillais consacrés à nos pays voisins, et souvent davantage axés sur la Méditerranée. Les terres du cinéma de langue allemande sont cependant assez vastes pour toucher à l’universel&nbsp;: en témoigne la très attendue avant-première de <em>Perfect Days</em> samedi 30 septembre.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier long-métrage en date de <strong>Wim Wenders</strong>, accueilli avec bienveillance à Cannes jusqu’à l’obtention par son acteur principal <strong>Koji Yakusho </strong>du prix d’interprétation masculine, nous emmène du côté de Tokyo, et plus précisément du quartier d’affaires de Shibuya. On y suit le quotidien d’Hirayama, homme de ménage prompt, comme l’était déjà l’ange des <em>Ailes du désir</em>, à scruter la poésie du quotidien jusque dans ses recoins les plus insoupçonnés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du clinquant et du grinçant</mark></strong></p>



<p>En ouverture du festival, le 27 septembre, le public pourra découvrir le long-métrage choisi par l’Allemagne pour représenter le pays aux Oscars. <em>Das Lehrerzimmer – La Salle des profs</em>, dernier long-métrage du prolifique <strong>Ilker Çatak</strong>,est déjà ressorti couvert de prix à la Berlinale et aau Deutscher Filmpreis. Cette critique à peine voilée du système éducatif sous forme de récit policier promet de susciter les rires les plus grinçants. À ces deux temps forts rappelant la vitalité d’un cinéma sur différents genres et registres s’ajoutent des rendez-vous de rattrapage pour des films aux sorties très récentes mais souvent plus confidentielles&nbsp;: <em>Alle reden übers Wetter</em>, premier film d’<strong>Annika Pinske </strong>dans lequel s’illustre, entre autres, la très grande <strong>Sandra Hüller </strong>le 28 septembre. Mais aussi un autre premier film lorgnant du côté de la science-fiction, réalisé par <strong>Sophie Linnenbaum</strong>. Sans oublier le très romanesque <em>Fabian ou le chemin de la décadence</em>, réalisé par <strong>Dominik Graf </strong>et prenant pour acteur principal <strong>Tom Schilling</strong>, star de <em>L’œuvre sans auteur. </em>Et bien d’autres jolis moments&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>KinoVisions</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 septembre au 1<sup>er</sup> octobre&nbsp;<br></mark>Les Variétés et La Baleine, Marseille<br><a href="http://kinovisions.blogspot.com">kinovisions.blogspot.com</a></pre>
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		<title>Première fois, premiers émois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Alexe Poukine]]></category>
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<p>C’est peut-être toujours <em>La Première Fois </em>mais ce n’est jamais la même avec la jeune équipe des <em>Films du Gabian</em> qui se renouvelle depuis 2008. Toujours en revanche le même désir de rencontre, de partage et de découverte du monde. Pour cette 14<sup>e</sup> édition du festival du premier documentaire qui se déroule du 28 février au 4 mars, après Dominique Cabrera, Alessandra Celesia, Hassen Ferhani, Eve Duchemin et bien d’autres, c’est <strong>Alexe Poukine</strong> qui en est l’invitée d’honneur. Réalisatrice et scénariste, elle a voulu d’abord devenir comédienne avant d’étudier la philosophie, l’arabe, l&rsquo;ethnologie puis le documentaire à Lussas, en Ardèche. Après son film de fin d’études, <em>Petites Morts,</em> elle réalise, en 2013, <em>Dormir, dormir dans les pierres</em>, sur l’exclusion et la précarité, sélectionné dans plusieurs festivals internationaux. En 2019, ce sera <em>Sans frapper,</em> primé dans de nombreux festivals&nbsp; C’est ce documentaire, où quatorze acteurs donnent à entendre les paroles d’une victime de viol&nbsp; avant de livrer leur ressenti personnel sur cette agression, que la réalisatrice belge présentera à la soirée d’ouverture, le 28 février à 20 heures, au cinéma Les Variétés, à Marseille. Le lendemain après-midi, à La Baleine<em>,</em> Alexe Poukine donne une master class, suivie de la projection de <em>Dormir, dormir dans les pierres</em>. Le festival se poursuit au Videodrome 2* avec quinze premiers films qui parlent de transformations sociales, intimes, politiques. En voiture au Maroc avec <em>Petit Taxi</em> de <strong>Samy Sidali</strong>, au Liban avec <em>Fiasco </em>de <strong>Nicolas Khoury</strong>, dans une cour d’école avec <em>Dans la nuit, des enfants</em> de <strong>Jeanne Mayer</strong>, en Syrie avec <em>Deux morceaux de mémoire</em> de <strong>Diala Al Hindaoui</strong>, à Lens où <em>Chaylla</em> tente de se libérer d’une relation conjugale violente dans le documentaire de <strong>Cara Teper</strong> et <strong>Paul Pirritano</strong>… Sans oublier la séance en partenariat avec le collectif Copie Carbone, le 3 mars (16 heures)&nbsp;:&nbsp; une écoute collective de la création sonore <em>«&nbsp;Route terre&nbsp;», voix de femmes de marins à Douarnenez.</em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>*<a href="https://www.videodrome2.fr/le-videodrome-2-est-a-bout-de-souffle/">https://www.videodrome2.fr/le-videodrome-2-est-a-bout-de-souffle/</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Première Fois</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février au 4 mars</mark><br>Divers cinémas, Marseille<br><a href="http://festival-lapremierefois.org">festival-lapremierefois.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/premiere-fois-premiers-emois/">Première fois, premiers émois</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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