<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Théâtre - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/theatre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/theatre/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 12:23:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Théâtre - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/theatre/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>[VAR OPÉRA] Quand Le Barbier de Séville rase gratis</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:23:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Brignoles]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Natale]]></category>
		<category><![CDATA[Castellet]]></category>
		<category><![CDATA[Cavalaire-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Éléonore Gagey]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hélio Vida]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre de l’Opéra de Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Maximin-la-Sainte-Baume]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Paul-en-Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Var Opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Vidauban]]></category>
		<category><![CDATA[Zachary McCulloch]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137123</guid>

					<description><![CDATA[<p>Initié par le Conseil départemental du Var en partenariat avec l&#8217;Opéra de Toulon, Var Opéra est désormais un rendez-vous populaire de l&#8217;été provençal. Cette année, c&#8217;est Il Barbiere di Siviglia de Gioachino Rossini qui est à l&#8217;honneur, sous le titre Figaro ci, Figaro là. Un programme d&#8217;extraits d&#8217;une heure, conçu pour les scènes à ciel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis/">[VAR OPÉRA] Quand Le Barbier de Séville rase gratis</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Initié par le Conseil départemental du Var en partenariat avec l&rsquo;Opéra de Toulon, <em><strong>Var Opéra</strong></em> est désormais un rendez-vous populaire de l&rsquo;été provençal. Cette année, c&rsquo;est <em>Il Barbiere di Siviglia</em> de Gioachino Rossini qui est à l&rsquo;honneur, sous le titre <em>Figaro ci, Figaro là</em>. Un programme d&rsquo;extraits d&rsquo;une heure, conçu pour les scènes à ciel ouvert, interprété par l&rsquo;<strong>Orchestre de l&rsquo;Opéra de Toulon </strong>et trois solistes, sous la direction d’<strong>Hélio Vida</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tournée débute le mercredi 8 juillet à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, sur le parvis de la Basilique, cadre saisissant pour une ouverture en fanfare. Le lendemain, c&rsquo;est Vidauban qui accueille le spectacle place Georges-Clemenceau. Saint-Paul-en-Forêt prend le relais le vendredi 10 juillet place du Champ de Foire, avant que Brignoles n&rsquo;ouvre ses portes place Saint-Pierre le samedi 11 juillet. La tournée se poursuivra le 13 juillet à Cavalaire-sur-Mer sur l&rsquo;esplanade Saint-Estelle et le 15 juillet au Castellet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> La direction musicale est confiée à Hélio Vida, dont la connaissance précise de la partition de Rossini et la capacité à faire sonner un orchestre en extérieur constituent des atouts évidents pour une tournée de ce format. Pianiste et chef d&rsquo;orchestre originaire de Patos de Minas au Brésil, il dirige l&rsquo;Opéra studio OperAvenir du Théâtre de Bâle, où il a forgé une réputation solide dans le répertoire rossinien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au casting</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le baryton <strong>Carlos Natale</strong> incarne Figaro, personnage central de l&rsquo;œuvre, barbier débrouillard et maître de l&rsquo;intrigue, dont l&rsquo;aria <em>Largo al factotum</em> reste l&rsquo;un des morceaux les plus célèbres du répertoire lyrique. Né à Buenos Aires, il a commencé à chanter dès l&rsquo;âge de quatre ans avec l&rsquo;orchestre de tango de son père avant de se tourner vers l&rsquo;art lyrique. Il est depuis invité sur les scènes les plus importantes d’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Éléonore Gagey</strong> prête sa voix à Rosina, jeune pupille sous tutelle dont la verve et l&rsquo;intelligence musicale font toute la séduction du personnage. La mezzo-soprano française a déjà incarné Rosina à plusieurs reprises et aborde le rôle avec une ligne vocale d&rsquo;une grande élégance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le ténor néo-zélandais <strong>Zachary McCulloch</strong> complète le trio dans le rôle du comte Almaviva, prétendant dissimulé sous plusieurs déguisements tout au long de l&rsquo;œuvre. Reconnu pour son lyrisme agile, il a chanté des rôles de bel canto avec les plus grandes compagnies d&rsquo;Europe, et d&rsquo;Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les six concerts sont entièrement gratuits et sans réservation. Une occasion accessible à tous de découvrir ou retrouver Rossini dans des lieux de caractère, au cœur de l&rsquo;été varois.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><strong>Var Opéra<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 15 juillet<br></mark></strong>Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Vidauban, Saint-Paul-en-Forêt, Brignoles, Cavalaire-sur-Mer, Castellet</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis/">[VAR OPÉRA] Quand Le Barbier de Séville rase gratis</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/var-opera-quand-le-barbier-de-seville-rase-gratis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137123</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Poussière d’étoiles, nos festivals</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/poussiere-detoiles-nos-festivals/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=poussiere-detoiles-nos-festivals</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/poussiere-detoiles-nos-festivals/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 07:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137051</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est un discours discriminatoire qui court les présentations de festivals et les déclarations de politique culturelle. Il s’agirait, année après année, de «&#160;rajeunir les publics&#160;», voire de «&#160;dépoussiérer le théâtre&#160;» pour les autres. Lorsqu’un directeur de théâtre choisit pour «&#160;son&#160;» public des œuvres simplifiées et «&#160;dynamisées&#160;» pour «&#160;dépoussiérer&#160;» sa programmation, il renonce, de fait, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/poussiere-detoiles-nos-festivals/">Poussière d’étoiles, nos festivals</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il est un discours discriminatoire qui court les présentations de festivals et les déclarations de politique culturelle. Il s’agirait, année après année, de «&nbsp;<em>rajeunir les publics&nbsp;</em>», voire de «&nbsp;<em>dépoussiérer le théâtre&nbsp;</em>» pour les autres. Lorsqu’un directeur de théâtre choisit pour «&nbsp;<em>son</em>&nbsp;» public des œuvres simplifiées et «&nbsp;<em>dynamisées</em>&nbsp;» pour «&nbsp;<em>dépoussiérer</em>&nbsp;» sa programmation, il renonce, de fait, à la pensée complexe. Celle d’Edgar Morin, centenaire qui donnait des leçons de jeunesse si souvent à Avignon. Qui expliquait si bien que se débarrasser des aspérités et des traces du temps, c’est céder à l’idée que le présent doit s’adapter à la vitesse imposée du monde, et interdire l’avenir en niant la mort.&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le théâtre n’est pas un yaourt nature, un tweet, une distraction. Il peut construire des digues, imposer des arrêts, des catharsis, provoquer des entailles profondes. Il est puissant. Il n’existe que s’il bouleverse, que s’il change nos vies intimes et modifie le cours du monde. Quand je dis le théâtre, je veux dire tous les arts du partage, de la scène et des rues. Tout cela vibre ensemble, creuse, s’empoussière, salit, se détrempe de larmes, va chercher dans les replis de l’histoire, se nourrit de contradictions, d’émotions, de souvenirs, de douleurs. L’avenir ne se construit pas sans remuer la poussière, le théâtre non plus. Nos festivals.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les festivals résistent</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui tous sont entrés en résistance. Leur existence est clairement menacée par la perspective du RN au pouvoir. Déjà, dans les communes qu’il gouverne, il annule, détruit, à Vauvert, Six-Fours… L’extrême droite s’empare aujourd’hui des manifestations culturelles pour parfaire sa fabrique de l’opinion, entamée dans les médias et les réseaux sociaux. Ceux-ci ont déjà imposé l’idée que les gens cultivés sont une « <em>élite intellectuelle </em>», pour mieux masquer le véritable élitisme, de classe. Les simplifications médiatiques ont déjà contaminé les discours publics, qui répètent qu’il faut économiser l’argent public dans une activité qui rapporte pourtant, en termes de retombées économiques, 6 fois son coût aux terres de festivals. Et en termes de retombées intimes, tant de joie, qu’ils combattent plus que tout, parce que le désespoir ranci est leur fonds de commerce, le terreau des replis identitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transgénérationnez&nbsp;!&nbsp;</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la nécessité de rajeunissement du public, et aux commentaires sur les têtes grises majoritaires dans les festivals de classique, lyrique, jazz, danse et théâtre, ils deviennent insultants à force d’être répétés comme une évidence. Insultants pour les jeunes, qui seraient incapables d’ingérer autre chose que du look et des musiques actuelles qui font bouger les corps. Insultants pour les vieux et les vieilles qui ont le droit d’aller au théâtre et au concert sans s’y sentir indésirés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les têtes grises (ou teintées) sont majoritaires dans le public parce qu’elles sont majoritaires dans la France adulte (+ de 18 ans), dont la moyenne d’âge avoisine les 50 ans. Ce qui est exactement l’âge moyen des spectateurs du Festival d’Avignon. On ne fabriquera pas le public de demain en culpabilisant celui d’aujourd’hui d’aimer le théâtre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, festivalez, sans culpabilité, sans retenue, quel que soit votre âge. Sortez des schémas qu’on vous impose, allez voir ailleurs, plus profondément, soulevez la poussière. L’été des festivals commence. Il ne sera le dernier que si on les laisse faire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Société</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/poussiere-detoiles-nos-festivals/">Poussière d’étoiles, nos festivals</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/poussiere-detoiles-nos-festivals/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137051</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Marseille : le défilé libératoire d’Édith Amsellem</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:45:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Edith Amsellem]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Barret]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136964</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce que la mode&#160;? Génératrice des profits les plus extravagants des milliardaires français, elle se définit comme le goût passager d’une époque, et a codifié la cérémonie du défilé, c’est-à-dire l’exhibition de corps en mouvements, généralement féminins, sur un promenoir, dit catwalk, face à un public commentateurs snobs et d’acheteurs bien assis. Mais la mode [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem/">Festival de Marseille : le défilé libératoire d’Édith Amsellem</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce que la mode&nbsp;? Génératrice des profits les plus extravagants des milliardaires français, elle se définit comme le goût passager d’une époque, et a codifié la cérémonie du défilé, c’est-à-dire l’exhibition de corps en mouvements, généralement féminins, sur un promenoir, dit catwalk, face à un public commentateurs snobs et d’acheteurs bien assis. Mais la mode inspire aussi les plasticiens, s’expose au musée, invente la slow fashion week [voir p.15] et permet à <strong>Édith Amsellem</strong>, de parler des corps exhibés, des corps oubliés, des corps minorisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> L’artiste marseillaise a toujours fait sortir le théâtre de ses gonds habituels. Ses premières apparitions d’actrice ont pris place dans des taxis, dans la série d’Anne Pleis <em>Taxis-Théâtre</em>, qui avait pour décor Marseille, au début des années 2000. Avec la compagnie En rang d’oignon, créée en 2005, puis avec sa compagnie ERd’O, elle a créé des spectacles hors des lieux habituels, pour en faire surgir des sens inattendus mais pas incongrus, présents dans les textes. Ainsi jouer <em>Les liaisons dangereuses</em> sur des terrains de sport permettait de présenter chaque lettre, chaque scène, comme un combat, avec victoire et défaite de Merteuil ou Valmont. Jouer <em>Yvonne princesse de Bourgogne</em> sur des jeux d’enfants figurait l’immaturité des personnages et interrogeait l’imaginaire des princesses d’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Derrière les costumes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2024, elle travaille sur le vêtement, et le défilé. <em>Les Beautés</em>, son premier essai, faisait parader des réfugiés affublés de bleu blanc rouge, de rêve de gloire, de récits d’exil, qu’ils livraient au gré de leurs changements de costumes. <em>Les Superbes </em>donnaient la parole, sur le même principe, à des jeunes gens qui faisaient circuler sur le catwalk leurs difficultés à se construire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Grand défilé</em> ne regroupe que des femmes, trans ou cis, et explore les stéréotypes de genre, dont le vêtement est le plus évident. Séparation des rayons dans les magasins, contraintes des talons, des jupes, de l’onglerie, du maquillage, du lissage, des bijoux, des tatouages, port pudique du voile, de la perruque et autres «&nbsp;<em>couvrez ce sein que je ne saurais voir&nbsp;</em>»… Ces modes, acceptées voire revendiqués et outrées par les femmes, parlent de nos soumissions et renoncements, de nos arrangements et contradictions. Qui vont défiler, portés par&nbsp;12 femmes (3 pros, 9 amatrices) qui ont des choses à dire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Le Grand défilé</strong></em><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 20 et 21 juin à 17h et 20h<br></mark></strong><a href="https://www.jeannebarret.com/" type="link" id="https://www.jeannebarret.com/">Jeanne Barret</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem/">Festival de Marseille : le défilé libératoire d’Édith Amsellem</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-de-marseille-le-defile-liberatoire-dedith-amsellem/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136964</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Qui trop embrasse…</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/qui-trop-embrasse-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=qui-trop-embrasse-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/qui-trop-embrasse-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:43:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[’Orchestre Opéra des Landes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agathe Petitjean]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlima Mhamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Anas Séguin]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Despaux]]></category>
		<category><![CDATA[David Belugou]]></category>
		<category><![CDATA[Estelle Mazzillo]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Aracil]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Brécourt]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Gabriel Saint-Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Judith Fa]]></category>
		<category><![CDATA[Les Noces de Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Éclaté / Opéra des Landes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136990</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’idée, pourtant, avait tout pour séduire. Ramener Les Noces de Figaro à l’Odéon, dans une forme annoncée comme réduite, c’était rappeler que l’opéra mozartien n’a rien d’un monument intimidant réservé à quelques initiés. Une « folle journée » peut tenir dans la proximité d’un théâtre, retrouver sa vivacité populaire, son nerf de comédie, son insolence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/qui-trop-embrasse-2/">Qui trop embrasse…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’idée, pourtant, avait tout pour séduire. Ramener <em>Les Noces de Figaro</em> à l’Odéon, dans une forme annoncée comme réduite, c’était rappeler que l’opéra mozartien n’a rien d’un monument intimidant réservé à quelques initiés. Une « <em>folle journée</em> » peut tenir dans la proximité d’un théâtre, retrouver sa vivacité populaire, son nerf de comédie, son insolence première. La production d’<strong>Opéra Éclaté / Opéra des </strong><strong>Landes</strong> semblait d’ailleurs avoir fait ses preuves : costumes de <strong>David Belugou</strong> d’une simplicité de bon goût, scénographie lisible de <strong>Frank Aracil</strong>, élégance modeste plutôt que pauvreté revendiquée. Loin, donc, de tout élitisme. Peut-être un peu trop loin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Car la réduction orchestrale confiée à l’<strong>Orchestre Opéra des Landes </strong>atteint vite sa limite. Les pupitres sont si nus que tout s’entend : le moindre couac, la moindre inexactitude, le moindre flottement de mise en place. Sous la direction de <strong>Gaspard Brécourt</strong>, les décalages avec le plateau deviennent nombreux, et l’on finit par entendre moins la transparence mozartienne que la fragilité du dispositif. Dommage, car le plateau ne démérite pas.<strong> Jean-Gabriel Saint-Martin</strong> campe un Figaro solide et généreux ; <strong>Judith Fa</strong> dessine une Suzanne habile, vive, toujours aux aguets ; <strong>Charlotte Despaux</strong> offre à la Comtesse une belle texture, plus noble que plaintive. Le Chérubin d’<strong>Estelle Mazzillo</strong> est vocalement consistant, et joue scéniquement d’une gaucherie plutôt sympathique. Barberine a la légèreté fraîche d’<strong>Agathe Petitjean</strong>, tandis qu’<strong>Ahlima Mhamdi </strong>prête à Marcelline une qualité sombrée étrange mais bienvenue. <strong>Matthieu Toulouse </strong>tient Bartolo avec efficacité, et <strong>Anas Séguin</strong> donne au Comte une solidité rare : drôle, oui, mais jamais inoffensif, toujours traversé d’une menace sociale et sexuelle qui rappelle que la farce a des dents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’une barrière à l’autre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Restait l’autre belle idée : faire entendre Beaumarchais autant que Mozart. Rendre au texte sa profondeur grinçante, son intelligence politique, sa cruauté de salon. On imaginait quelques scènes choisies, accompagnées d’airs capables de les éclairer, de les prolonger, de les contredire. C’est l’inverse qui advient. Rien, ou presque, n’est sacrifié de la partition – surtout pas les grandes longueurs de la fin du deuxième acte et du début du troisième – tandis que le théâtre vient s’ajouter comme un supplément mal intégré. Les chanteurs ont des qualités de comédiens, certes, mais le texte parlé ne semble pas avoir été travaillé pour lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et cette barrière-là devient infranchissable lorsqu’on comprend qu’aucun surtitrage n’a été prévu. Ici, ceux qui ne connaissent pas leurs Noces cœur restent dehors. Beaucoup, d’ailleurs, quittent l’Odéon à l’entracte.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Les Noces de Figaro ont été jouées <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 4 et 5 juin</mark></strong> au Théâtre de l’Odéon dans le cadre de la saison de l’Opéra de Marseille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/qui-trop-embrasse-2/">Qui trop embrasse…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/qui-trop-embrasse-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136990</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;absent(e)</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/labsente-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=labsente-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/labsente-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:26:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Begat Theater]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Doumbia]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-Antoine Cyr]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Goujon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Joliette]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136942</guid>

					<description><![CDATA[<p>La compagnie Begat Theater propose une nouvelle version de son spectacle déambulatoire. Le principe : pendant une semaine, un·e auteur·ice créé·e une histoire pour deux personnages. Mais ils ne sont pas seuls. L&#8217;absent(e), c&#8217;est cette troisième personne que l&#8217;on cherche à découvrir. Le spectacle s&#8217;articule autour de deux groupes. Chacun suit l&#8217;un des personnages dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/labsente-2/">L&rsquo;absent(e)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"> La compagnie Begat Theater propose une nouvelle version de son spectacle déambulatoire. Le principe : pendant une semaine, un·e auteur·ice créé·e une histoire pour deux personnages. Mais ils ne sont pas seuls. L&rsquo;absent(e), c&rsquo;est cette troisième personne que l&rsquo;on cherche à découvrir. Le spectacle s&rsquo;articule autour de deux groupes. Chacun suit l&rsquo;un des personnages dans ses déplacements. Parfois, les deux se rejoignent, créant des moments de dialogues. Une œuvre qui se transforme à chaque représentation, puis disparaît. Éphémère. Le processus d&rsquo;écriture rapide est issu d&rsquo;un protocole, minutieusement élaboré par les trois auteur.ices associées au projet : Marc-Antoine Cyr, Eva Doumbia, Patrick Goujon. Un spectacle qui se joue dans et autour du théâtre, se passant de scénographie complexe, à la recherche de l’intime. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.L.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 6 juin<br></mark></strong><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>,Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/labsente-2/">L&rsquo;absent(e)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/labsente-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136942</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mega Zorg</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mega-zorg/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mega-zorg</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mega-zorg/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Citron Jaune]]></category>
		<category><![CDATA[Mega Zorg]]></category>
		<category><![CDATA[Port-Saint-Louis-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136936</guid>

					<description><![CDATA[<p>Partant du constat que nos sociétés se morcellent, le trio du Muerto Coco, collectif théâtral en questionnement permanent, cherche à retisser les liens. Pour leur sortie de résidence, ielles ont choisi le format d&#8217;une comédie musicale humoristique pour confronter les gen(re)s. Affublé·es de costumes de power rangers, ielles signent une véritable auto-critique sociale sur l&#8217;entre-soi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mega-zorg/">Mega Zorg</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Partant du constat que nos sociétés se morcellent, le trio du Muerto Coco, collectif théâtral en questionnement permanent, cherche à retisser les liens. Pour leur sortie de résidence, ielles ont choisi le format d&rsquo;une comédie musicale humoristique pour confronter les gen(re)s. Affublé<strong>·</strong>es de costumes de power rangers, ielles signent une véritable auto-critique sociale sur l&rsquo;entre-soi dans le milieu du théâtre. Une mise en abyme en rodage avant le festival d’Aurillac cet été. Quand le milieu artistique se parle à lui-même, quid de celleux autour ? Comment créer des ponts entre l&rsquo;art conceptuel et les néophytes ? Tout un programme qui s&rsquo;annonce dans ce spectacle d&rsquo;une quarantaine de minutes. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.L.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 juin<br></mark></strong><br><a href="https://lecitronjaune.com/fr" type="link" id="https://lecitronjaune.com/fr">Citron Jaune</a>, Port-Saint-Louis-du-Rhône</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mega-zorg/">Mega Zorg</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mega-zorg/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136936</post-id>	</item>
		<item>
		<title>On a pas pris le temps de se dire au revoir</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de Berre]]></category>
		<category><![CDATA[On a pas pris le temps de se dire au revoir]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Bouali]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136933</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les seuls en scène autobiographiques du comédien et metteur en scène Rachid Bouali sont la mémoire vive de la cité de son enfance, la Lionderie, dans le nord de Lille. Son dernier spectacle, On a pas pris le temps de se dire au revoir, c&#8217;est l&#8217;épisode de la destruction de sa cité, mais aussi de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir/">On a pas pris le temps de se dire au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les seuls en scène autobiographiques du comédien et metteur en scène Rachid Bouali sont la mémoire vive de la cité de son enfance, la Lionderie, dans le nord de Lille. Son dernier spectacle, <em>On a pas pris le temps de se dire au revoir</em>, c&rsquo;est l&rsquo;épisode de la destruction de sa cité, mais aussi de sa famille, avec la maladie de son père. Garder une trace du silence, de l&rsquo;anéantissement, voici la ligne directrice de cette pièce. Rachid Bouali livre ici un quatrième spectacle, après sa trilogie de <em>Cité Babel</em>, <em>Un jour j&rsquo;irai à Vancouver</em> et <em>Le jour où ma mère a rencontré John Wayne</em> qui retrace son enfance dans un quartier populaire, l’adolescence et la découverte du théâtre, puis l&rsquo;émancipation. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.L.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 juin</mark></strong><br><br><a href="https://forumdeberre.com/" type="link" id="https://forumdeberre.com/">Forum de Berre</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir/">On a pas pris le temps de se dire au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/on-a-pas-pris-le-temps-de-se-dire-au-revoir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136933</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Rigoletto</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/rigoletto/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rigoletto</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/rigoletto/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:44:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rigoletto]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136916</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout brûle dans cet étrange opéra verdien : la malédiction, le désir, la vengeance, l’amour paternel poussé jusqu’à l’aveuglement. Avec Rigoletto, le compositeur vériste tire du Roi s’amuse de Victor Hugo un drame de grande ampleur, où les airs les plus célèbres n’adoucissent jamais la cruauté du monde. À l’Opéra de Marseille, Paolo Arrivabeni dirige la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rigoletto/">Rigoletto</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tout brûle dans cet étrange opéra verdien : la malédiction, le désir, la vengeance, l’amour paternel poussé jusqu’à l’aveuglement. Avec <em>Rigoletto</em>, le compositeur vériste tire du<em> Roi s’amuse</em> de Victor Hugo un drame de grande ampleur, où les airs les plus célèbres n’adoucissent jamais la cruauté du monde. À l’Opéra de Marseille, Paolo Arrivabeni dirige la production mise en scène par Charles Roubaud, avec Sebastian Catana dans le rôle-titre, Ruth Iniesta en Gilda et John Osborn en Duc de Mantoue. Une histoire de père et de fille, donc, mais surtout d’emprise, de classe et de fatalité. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 16 juin<br></mark></strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/">Opéra de Marseille</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rigoletto/">Rigoletto</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/rigoletto/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136916</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Noces de Figaro</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-noces-de-figaro/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-noces-de-figaro</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-noces-de-figaro/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Les Noces de Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136913</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a, dans Les Noces de Figaro, tout l’art de Mozart : la mécanique folle du désir, du déguisement, du jeu de rôle, mais aussi celle du pouvoir et de la sujétion. Et soudain, sous le rire, cette tendresse inquiète qui laisse les personnages plus nus qu’ils ne l’auraient voulu. La production d’Opéra Éclaté [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-noces-de-figaro/">Les Noces de Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il y a, dans <em>Les Noces de Figaro</em>, tout l’art de Mozart : la mécanique folle du désir, du déguisement, du jeu de rôle, mais aussi celle du pouvoir et de la sujétion. Et soudain, sous le rire, cette tendresse inquiète qui laisse les personnages plus nus qu’ils ne l’auraient voulu. La production d’Opéra Éclaté et de l’Opéra des Landes, dirigée par Gaspard Brécourt et mise en scène par Éric Perez, réunit notamment Judith Fa, Charlotte Despaux, Jean-Gabriel Saint-Martin, Anas Séguin et Estelle Mazzillo autour de cette journée qui n’en finit pas de défaire les hiérarchies. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 juin<br></mark><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/pages/le-theatre-de-lodeon" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/pages/le-theatre-de-lodeon">Théâtre de l’Odéon</a></strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-noces-de-figaro/">Les Noces de Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-noces-de-figaro/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136913</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Don Juan est un sale type </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/don-juan-est-un-sale-type-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=don-juan-est-un-sale-type-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/don-juan-est-un-sale-type-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Don Juan]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[Macha Makeïeff]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Winterhalter]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Gallais]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136886</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le déboulonnage en règle de David Bobée, le Don Juan de Molière a perdu les derniers restes de son aura de héros, déjà bien entamée par Antoine Vitez. Si jusque-là ce seigneur libertin, c’est à dire athée au XVIIe&#160;siècle, ce noble courageux, c’est à dire qui défend son honneur par l’épée, conservait des qualités, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/don-juan-est-un-sale-type-2/">Don Juan est un sale type </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis le déboulonnage en règle de David Bobée, le<em> Don Juan </em>de Molière a perdu les derniers restes de son aura de héros, déjà bien entamée par Antoine Vitez. Si jusque-là ce seigneur libertin, c’est à dire athée au XVII<sup>e</sup>&nbsp;siècle, ce noble courageux, c’est à dire qui défend son honneur par l’épée, conservait des qualités, aujourd’hui il n’apparaît plus que comme un lâche dominant, un décadent sexiste, méprisant et méprisable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Macha Makeïeff</strong> s’inscrit, en femme féministe, dans cette démarche de démystification du «&nbsp;<em>grand seigneur/méchant homme&nbsp;</em>». Comme Bobée, elle fait remplacer «<em>&nbsp;tabac&nbsp;</em>» par «&nbsp;<em>théâtre</em>&nbsp;» dans le monologue d’ouverture de Sganarelle (formidable&nbsp;<strong>Vincent Winterhalter</strong>) qui bégaye et plastronne, campant le personnage du valet, à la fois complice et réprobateur, dès les premières minutes. Mais elle poursuit la métaphore du théâtre, et les personnages ne sont jamais dans le réel&nbsp;: ils surgissent du décor à double fond où ils semblent tous épier, pour le détruire, la bête malfaisante que tous réprouvent. Sganarelle navigue d’un espace à l’autre, intercesseur entre la scène et le public, comme le faisait sans doute Molière, qui jouait le valet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enfermé au boudoir</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Théâtre dans le théâtre,&nbsp;<em>Dom Juan</em>&nbsp;devient aussi un huis clos&nbsp;: le libertinage du prédateur n’apparaît plus comme la libre-pensée du XVII<sup>e</sup>&nbsp;siècle, mais comme une «&nbsp;<em>liberté</em>&nbsp;» abusive que Macha Makeïeff transpose, pour mieux la dénoncer, dans une ambiance sadienne&nbsp;: une alcôve, un boudoir, des portes dérobées.&nbsp;Dans un XVIII<sup>e</sup> siècle qui, comme le souhaitait la metteuse en scène, répand comme une «&nbsp;<em>odeur de lit défait</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là, Don juan, enrubanné mais aussi négligé, apparaît sous les traits d’un stupéfiant&nbsp;<strong>Xavier Gallais</strong>, qui parvient à n’être, à aucun moment, grandiose ou désirable. Il joue avec une abnégation dont peu d’acteurs sont capables un personnage totalement détestable, faible, sans panache, et clairement sadique. Violentant les femmes, et son valet.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi Makeïeff démine un à un tous les préjugés qui parcourent le texte&nbsp;: Piarrot le paysan manie une langue claire et belle, les proverbes enfilés de Sganarelle prennent sens, et le mépris linguistique de Don Juan est le signe d’une malsaine domination de classe. Et de genre&nbsp;: Charlotte et Mathurine, les paysannes si souvent raillées dans les mises en scène de Don Juan, deviennent des comédiennes jamais dupes de leur séducteur, qui ne les séduit pas. Quant à Elvire, même sous emprise, elle dit «&nbsp;non&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le patriarcat signe là son arrêt de mort&nbsp;: le commandeur est une femme trompée et non l’incarnation virile du courroux céleste. Et Don Luis, le père de Don Juan qui incarne dans le texte l’honneur de la noblesse, il apparaît sur scène comme un pervers ridicule et crédule. Le symbole d’un patriarcat sans bienveillance qui génère des monstres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Don Juan est mort «&nbsp;<em>et voilà par sa mort un chacun satisfait</em>&nbsp;», conclut le valet. Même s’il ressurgit, toujours, sous d’autres formes, au moins n’est-il plus possible de le glorifier.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br>Dom Juan a été créé au Théâtre Liberté, Toulon, en décembre 2024.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong> Du 4 au 7 juin<br></strong></mark><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Centre dramatique national de Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em>&nbsp;ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/don-juan-est-un-sale-type-2/">Don Juan est un sale type </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/don-juan-est-un-sale-type-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136886</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
