<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Théâtre - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/theatre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/theatre/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Jul 2026 12:22:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Théâtre - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/theatre/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérangère Warlouzé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon-Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Chœur de préparation militaire marine d’Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre d’harmonie d’Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Collin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Behar]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Violaine Ballet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137823</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de Léon Blum, une vie héroïque, qui était à l’origine un podcast sur France Inter de Face à l’Histoire. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de <em>Léon Blum, une vie héroïque</em>, qui était à l’origine un podcast sur <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/face-a-l-histoire">France Inter de <em>Face à l’Histoire</em></a>. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris corps. Pour ce deuxième volet il est question de résistance durant la Seconde Guerre mondiale, en France, au féminin. Les trois résistantes sont incarnées par des actrices amateures, Charles Berling passe au rôle de narrateur en compagnie de Bérangère Warlouzé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Confronter amateurs et professionnels est le principe de ces pièces radiophoniques théâtralisées&nbsp;: les trois actrices lisent des témoignages de et sur Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac et Mila Racine, et le spectacle est accompagné du Chœur de préparation militaire marine d’Hyères et de l’Orchestre d’harmonie d’Ollioules, ponctué de deux débats ouverts aux questions du public, animé de chansons connues reprises en chœur par les spectateurs, illustré par les dessins réalisés en direct par Sébastien Goethals. Le magnifique amphithéâtre de plein air de Châteauvallon, offre un cadre idéal à ce déploiement, qui dure cinq trop courtes heures…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit est découpé en huit chapitres et un épilogue, structurés par périodes. Résister en 1940 n’est pas la même chose qu’en 1944. Philippe Collin en maitre de cérémonie prévient : la Résistance a trop longtemps été assimilée au maquis, au maniement des armes, d’où une invisibilisation des femmes peu nombreuses dans ce rôle. L’historien Fabien Archambault apporte des précisions lors des débats&nbsp;: la résistance armée était menée par ceux qui savaient se servir d’une arme, donc plutôt des militaires, anciens ou démobilisés. Ce qui caractérise l’engagement des femmes est la précocité affirme Philippe Collin&nbsp;: ainsi Geneviève de Gaulle entre en résistance en arrachant un drapeau allemand, ou en allant fleurir la tombe délaissée de sa grand-mère, la mère de Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collectif et individu·es</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les retours du public démontrent que les questionnements sont toujours là. Qui a résisté ? Quel nombre ? Qu’est-ce que résister ? Collin souligne qu’entrer en résistance n’est pas un acte de courage individuel, qu’il est lié à des engagements d’avant-guerre dans un réseau d’amitiés, de liens sociaux, susceptibles de se transformer en action collective et souterraine de renseignements, d’aide aux victimes et aux persécutés, de presse clandestine, voire de la prise d’armes comme a pu le faire avec son incroyable témérité Lucie Aubrac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Geneviève de Gaulle ne se contente pas de fleurir des tombes, elle rejoint le premier réseau de résistance français, celui du Musée de l’Homme. Et Lucie Aubrac, militante et proche du parti communiste, participe de ce fait à la création du journal clandestin lyonnais « Libération ». Mila Racine, la troisième protagoniste de la pièce, appartient avant-guerre à des mouvements clandestins qui lui permettent d’organiser la fuite de juifs et juives, victimes de pogroms, vers la Suisse. C’est pour ces faits qu’elle sera arrêtée et déportée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces femmes apparaissent aussi dans la différence de leurs histories intimes. L’engagement très jeune de Geneviève de Gaulle au service des autres, dans le cadre d’une éducation catholique traditionnelle, répond à celui de Lucie Aubrac dans les mouvements d’éclaireuses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux figures célèbres représentent les deux grandes tendances qui structurent la résistance : gaullisme et communisme. Mila Racine une inconnue parmi les 800 000 résistant·es recensé·es après-guerre, apporte cette part d’héroïsme des invisibles. À leur courage, on peut associer la fougue de la jeunesse. Nos trois protagonistes avaient 20 ans en 1940, tout comme les actrices amateures qui les «&nbsp;incarnent&nbsp;» aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CAMILLE LE PAT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Résistantes</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 juillet</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Charles Berling, bientôt sur le départ </strong><br>Comme annoncé il y a quelques mois, Charles Berling quittera ses fonctions de directeur de la Scène nationale Châteauvallon-Liberté ce <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 août</mark>. Une décision liée à « <em>une certaine fatigue</em> », mais certainement pas à un désir de retrait.<br>Sarah Behar, actuelle administratrice, assurera la transition jusqu’en janvier. Cinq candidatures restent en lice et la succession devrait être tranchée à la fin du mois de septembre. Charles Berling précise qu’il n’intervient pas dans le choix. « <em>Cela ne relève plus de mes compétences </em>»<em>.</em><br>De passage à Avignon le 14 juillet, il insistait surtout sur la nécessité de réfléchir à l’avenir de ces lieux, « <em>d’autant plus que les financements risquent de s’y raréfier</em> ». Le comédien et metteur en scène reviendra dès octobre au Liberté dans <em>Lost and Found</em> de Lars Norén, avant de retrouver <em>L’Histoire du soldat</em> de Stravinski et Ramuz à l’Opéra de Toulon. S’il cesse ses activités de direction, il dit avoir « <em>hâte de continuer à diriger et à jouer</em> ».<br>SUZANNE CANESSA</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137823</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De 10 à 13 : Tribulations d’une adolescente du XXIe siècle</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Dordoigne]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Zufferey]]></category>
		<category><![CDATA[De 10 à 13 : Tribulations d’une adolescente du XXIe siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137816</guid>

					<description><![CDATA[<p>Camille a 10 ans en 2006. Dans la cour de récréation, les amitiés se nouent, se déchirent, se rabibochent. Les rêves frétillent puis s’effritent. La vraie Camille, la metteuse en scène Camille Dordoigne, a retrouvé son journal intime en mettant de l’ordre dans ses affaires. Dans ces mots rédigés quinze ans auparavant, elle trouve, inquiétude [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle/">De 10 à 13 : Tribulations d’une adolescente du XXIe siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Camille a 10 ans en 2006. Dans la cour de récréation, les amitiés se nouent, se déchirent, se rabibochent. Les rêves frétillent puis s’effritent. La vraie Camille, la metteuse en scène <strong>Camille Dordoigne</strong>, a retrouvé son journal intime en mettant de l’ordre dans ses affaires. Dans ces mots rédigés quinze ans auparavant, elle trouve, inquiétude ou rage, une vérité pure. Brute, l’écriture s’est faite sans calcul n’étant pas destinée à être lue. Avec le recul, elle voit se dessiner sa trajectoire et porte son regard de jeune adulte sur son parcours.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Turbulences de l’adolescence</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a choisi une amie comédienne qui a la même énergie&nbsp;: <strong>Chloé Zufferey</strong> possède une voix aux modulations étonnantes dans les graves qui ouvre d’ailleurs le spectacle. Descendant du fond de la salle, elle saute sur la scène dans un hurlement. S’ensuivent les récits alternés de victoires amoureuses, de défaites et de trahisons. Car le sujet est bien celui des amours de jeunesse, du désir de plaire, du corps qui change, des premières règles…</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scénographie est sobre. Un grand tableau noir occupe le fond. Camille y écrit et dessine, note les dates. Les épisodes se succèdent avec cocasserie, recherche de vêtements sexy, jeux de lèvres et de hanches dans le miroir. Épisode enthousiasmant&nbsp;: la comédienne va s’assoir sur les genoux d’un spectateur qu’elle appelle papa et lui donne à lire des répliques imprimées. Tout cela a un charme fou, c’est inventif et léger&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle se fait plus sobre et plus sérieux quand Camille est confrontée au décès de sa grand-mère, découvrant à la fois la douleur de la perte et la crainte de sa propre disparition. Surgissent alors les questionnements sur ce que l’on devient après la mort avec l’angoisse de grandir trop vite. Un spectacle très équilibré et des artistes pleines de promesses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>De 10 à 13</em> écrit et mis en scène par <strong>Camille Dordoigne</strong> se joue au<a href="https://theatredutrainbleu.fr"> Train Bleu</a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> jusqu’au 23 juillet</mark></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle/">De 10 à 13 : Tribulations d’une adolescente du XXIe siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/de-10-a-13-tribulations-dune-adolescente-du-xxie-siecle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137816</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Évangile de la nature : Remélanger les atomes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:22:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Perton]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Jessua]]></category>
		<category><![CDATA[Évangile de la nature]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Stanislas Nordey]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Halles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137813</guid>

					<description><![CDATA[<p>Christophe Perton met en scène une nouvelle traduction de De rerum natura de Lucrèce, ode à la nature et à la vie, qu’il a retraduite avec Marie NDiaye. Il confie que c’est le bouleversement du confinement qui l’a conduit à cette relecture.  Cette traduction-adaptation du philosophe-poète Lucrèce (98-55 av.J.C) s’adresse à un disciple et lui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes/">Évangile de la nature : Remélanger les atomes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Christophe Perton</strong> met en scène une nouvelle traduction de <em>De rerum natura</em> de Lucrèce, ode à la nature et à la vie, qu’il a retraduite avec Marie NDiaye. Il confie que c’est le bouleversement du confinement qui l’a conduit à cette relecture. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette traduction-adaptation du philosophe-poète Lucrèce (98-55 av.J.C) s’adresse à un disciple et lui donne des règles de vie, évoquant la misère et les souffrances du monde pendant une pandémie dont les survivants sont morts de chagrin. Selon Lucrèce, Épicure a compris que c’est le ciel et la terre qui ont construit l’univers&nbsp;: il n’y a pas de dieu créateur et immortel, la nature est constituée d’atomes, tout retourne à la terre&nbsp;; et le cycle recommence. La mort inévitable rentre dans le mouvement universel. «&nbsp;<em>Nous n’avons que l’usufruit de la vie</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’immense acteur, <strong>Stanislas Nordey</strong> est totalement habité par cette parole poétique. Vêtu d’un costume noir et transparent, pieds nus, il arpente le plateau comme habité du feu intérieur d’une révélation matérialiste, et cosmique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre du plateau, le ciel, avec nuages ou étoiles. Sur les trois murs, des panneaux où circulent incessamment des images en mouvement : minéraux, espaces déserts, mer et ruisseaux, ciels encore. L’espace scénique prend une dimension cosmique soulignée continûment par la musique organique d’Emmanuel Jessua. On est emporté par ce mélange de mots, de notes et de motifs, dans ce flot d’une modernité étonnante. Qui ne s’interdit pas l’humour, et invite à regarder au-delà de soi et de la possession, vers les étoiles</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Évangile de la nature</em> de Christophe Perron se joue au <a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des Halles</a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> jusqu’au 25 juillet</mark> à 16h40 </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes/">Évangile de la nature : Remélanger les atomes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/evangile-de-la-nature-remelanger-les-atomes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137813</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avignon Off : « Badjens», le souffle de la liberté</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[11 Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Rahimi]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Badjens]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Menoui]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Avignon OFF]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137810</guid>

					<description><![CDATA[<p>Badjens, le très remarqué roman de Delphine Menoui sorti en 2024, a été adapté pour le théâtre par son autrice. Récit d’une émancipation, il met en scène Zahra qui manifeste avec d’autres femmes après la mort de Mahsa Amini en 2022, arrêtée pour tenue vestimentaire non conforme à la loi islamiste, et décédée peu après. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte/">Avignon Off : « Badjens», le souffle de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Badjens</em>, le très remarqué roman de <strong>Delphine Menoui</strong> sorti en 2024, a été adapté pour le théâtre par son autrice. Récit d’une émancipation, il met en scène Zahra qui manifeste avec d’autres femmes après la mort de Mahsa Amini en 2022, arrêtée pour tenue vestimentaire non conforme à la loi islamiste, et décédée peu après. Les manifestantes enlèvent leur hidjab ou se coupent les cheveux. C’est ainsi qu’est né le slogan «&nbsp;Femmes, Vie, Liberté.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle commence avec Zahrah, interprétée par <strong>Alice Rahimi</strong>&nbsp;; elle veut brûler son foulard. En fond de scène, un écran fait défiler des images de Ralph Moussa sur les manifestations bruyantes de klaxons et de slogans. Avec ce geste de révolte, elle revit des événements marquants, souvent douloureux&nbsp;: à sa naissance les hommes s’en sont désintéressés puisqu’elle était fille, à 4 ans son père l’oublie dans la maison lors d’un incendie, plus tard un garçon l’oblige à une fellation… Sa mère l’a surnommée Badjens, qui veut dire effrontée ou mauvais genre et la soutient secrètement dans sa résistance à la soumission. Elle s’est construite sur ces blessures et à 12 ans s’habille en garçon pour contourner les interdits. La peur l’habite constamment, mais quand elle est à cette première manifestation, elle se sent «&nbsp;au bon endroit.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Projet multidisciplinaire</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Delphine Menoui a choisi un plateau dépouillé, uniquement occupé de trois cubes rouges, un grand tissu, rouge également, sert de drapeau ou de costume. La musique en live de Renaud Sastre accompagne les textes d’archives et les images, tandis que les chants (en alternance Hura Mirshekari et Fiona Sanjabi) évoquent la voix intérieure de la jeune fille. On s’émeut à cette évocation des femmes sacrifiées qui entonnent le chant de la colère pour libérer enfin la parole et le corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Badjens</em> mis en scène par <strong>Delphine Menoui</strong> s’est donné au <a href="https://www.11avignon.com">*11 Avignon</a> durant tout le festival 2026</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte/">Avignon Off : « Badjens», le souffle de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avignon-off-badjens-le-souffle-de-la-liberte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137810</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avignon off : « L’étrangère », Camus revisité</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avignon-off-letrangere-camus-revisite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avignon-off-letrangere-camus-revisite</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avignon-off-letrangere-camus-revisite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Lebert]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Avignon OFF]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Barbuscia]]></category>
		<category><![CDATA[L'Etrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Bajot]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137807</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est une idée originale qu’a eue Jean-Baptiste Barbuscia&#160;: revoir l’histoire de Meursault à travers le regard de son amoureuse, Marie Cardona. Une contre-enquête commence&#160;: une étudiante, Marie, va voir son professeur pour lui exposer sa vision du roman. Au début, celui-ci y est totalement opposé mais, s’identifiant à l’amoureuse, elle le convaint peu à peu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-letrangere-camus-revisite/">Avignon off : « L’étrangère », Camus revisité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C’est une idée originale qu’a eue <strong>Jean-Baptiste Barbuscia</strong>&nbsp;: revoir l’histoire de Meursault à travers le regard de son amoureuse, Marie Cardona. Une contre-enquête commence&nbsp;: une étudiante, Marie, va voir son professeur pour lui exposer sa vision du roman. Au début, celui-ci y est totalement opposé mais, s’identifiant à l’amoureuse, elle le convaint peu à peu en reconstituant l’enchainement des événements. <strong>Marion Bajot</strong> joue son personnage avec passion, sincérité&nbsp;; on la suit et on adhère peu à peu à son regard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le metteur en scène cherche à valoriser le rôle de l’enseignant campé par <strong>Fabrice Lebert</strong> dans un parcours scolaire&nbsp;: à travers lui il rend hommage à un de ses professeurs comme Camus lui-même l’avait fait pour son instituteur. Ainsi le rôle de la lecture dans l’ouverture sur le monde et la construction de la personnalité, est valorisé, inventant un nouveau rapport enseignant/enseigné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu à peu, Marie endosse le rôle de Marie Cardona et lui donne un relief qu’il n’a pas dans le roman. Elle réinvente des moments du procès, accompagne Meursault sur la plage, s’affronte à Raymond Sintès, celui dont le comportement violent a déclenché le drame. Nous assistons au déroulement d’une enquête, dont les résultats sont notés sur un grand tableau comme ceux que l’on voit dans les bureaux de la police. Face à elle Fabrice Lebert joue tous les rôles masculins avec précision. Le spectacle, convaincant et maîtrisé, amène à réfléchir sur l’évolution des mentalités et la place de la femme. Gageons qu’il déclenchera encore des discussions autour de ce grand roman de Camus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’étrangère</em> de <strong>Jean-Baptiste Barbuscia</strong>, primé en 2025, s’est joué au <a href="https://www.theatredubalcon.org">Théâtre du Balcon</a> durant le <a href="https://www.festivaloffavignon.com">Festival d’Avignon Off</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-letrangere-camus-revisite/">Avignon off : « L’étrangère », Camus revisité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avignon-off-letrangere-camus-revisite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137807</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avignon off : « Rumba », la fête des pauvres</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:02:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Ascanio Celestini]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon Off]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Kukaracha]]></category>
		<category><![CDATA[David Murgia]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Orivel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rumba]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137804</guid>

					<description><![CDATA[<p>Imaginez un plateau nu et sombre. Le comédien David Murgia, qui appartient au Raoul collectif, célèbre compagnie belge fondée en 2009, plante oralement le décor : un parking vide, un supermarché fermé, un bistro de quartier. Il paraît que des pèlerins vont y venir pour fêter Noël sous les étoiles. Le narrateur veut leur proposer un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres/">Avignon off : « Rumba », la fête des pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Imaginez un plateau nu et sombre. Le comédien <strong>David Murgia</strong>, qui appartient au <a href="https://www.raoulcollectif.be">Raoul collectif,</a> célèbre compagnie belge fondée en 2009, plante oralement le décor : un parking vide, un supermarché fermé, un bistro de quartier. Il paraît que des pèlerins vont y venir pour fêter Noël sous les étoiles. Le narrateur veut leur proposer un spectacle pour se faire quelques sous. Il est en compagnie d’un accordéoniste, <strong>Philippe Orivel</strong>, qui ponctue le récit écrit et mis en scène par l’auteur italien <strong>Ascanio Celestini</strong>.Ce spectacle est la troisième partie d’un triptyque qui évoque les pauvres d’aujourd’hui : les immigrés sans papiers et sans boulot, les sans famille, les invisibles. David Murgia prend à peine le temps de respirer et c’est dans un débit époustouflant qu’il évoque Joseph, le fossoyeur, Job qui fait le café pour son patron et qui ne sait pas lire, la vieille femme à la tête embrouillée. Puis apparaît le personnage de François d’Assise (1182-1226), fils de bourgeois. Pas le saint, le pauvre, celui qui a choisi la pauvreté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Social et politique</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une mise en scène sobre et statique, le propos avance par ricochets. Un personnage fait naître une image, puis un autre personnage… À travers des anecdotes amusantes, émouvantes ou tendres se pose la question de la précarité et de l’exclusion sociale. Ascanio Celestini se demande ce que serait François s’il vivait à notre époque et en profite pour égratigner notre société et ses dirigeants,&nbsp;le désintérêt pour les nécessiteux, la poursuite du profit… Un spectacle percutant et poétique, un comédien excellent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rumba </em>de la Cie Kukaracha s’est joué au <a href="http://lesdoms.eu">Théâtre des Doms</a>, <a href="https://www.festivaloffavignon.com">Festival Off Avignon</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres/">Avignon off : « Rumba », la fête des pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rumba-la-fete-des-pauvres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137804</post-id>	</item>
		<item>
		<title>The Last Hamlet : Être ou ne pas être sur scène </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:50:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Duke]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Katie Mitchells]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[The Last Hamlet]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137801</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’un petit poste de radio posé à même le sol, s’élève la voix de la metteuse en scène Katie Mitchells. Elle appelle à ce que Hamlet cesse d’être autant monté sur scène. «&#160;J’en ai marre de voir des pièces à propos d’hommes dépressifs, violents et misogynes&#160;», dit-elle. Ben Duke, harnaché à un mur de cartons, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene/">The Last Hamlet : Être ou ne pas être sur scène </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">D’un petit poste de radio posé à même le sol, s’élève la voix de la metteuse en scène <strong>Katie Mitchells</strong>. Elle appelle à ce que <em>Hamlet</em> cesse d’être autant monté sur scène. «&nbsp;<em>J’en ai marre de voir des pièces à propos d’hommes dépressifs, violents et misogynes</em>&nbsp;», dit-elle. <strong>Ben Duke</strong>, harnaché à un mur de cartons, se contorsionne pour éteindre le poste. Il est Hamlet, monument de la culture britannique, ce qu’il prouve en récitant à froid le fameux «&nbsp;<em>Être ou ne pas être&nbsp;</em>»… «&nbsp;<em>comme ça c’est fait</em>&nbsp;», dit-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est, explique-t-il, dans une situation compliquée, car les institutions ont décidé de ne plus financer de mise en scène d’<em>Hamlet</em>, à l’exception de celle-ci, qui devra se monter avec un budget restreint. C’est donc sa dernière chance de prouver sa supposée «&nbsp;<em>pertinence actuelle&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Petit budget oblige, il ne partage pas la scène avec d’autres comédiens, mais avec des peluches qu’il sort une à une des cartons empilés derrière lui : une grosse oie pour Gertrude, un serpent pour Claudius, une loutre pour Ophélie. Il sera demandé à certain·es spectateurices de lire le texte à la place de ce casting peu loquace…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il y a quelque chose</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Duke se balade de version en adaptation, vêtu d’une grenouillère du Roi Lion (sans doute une des œuvres les plus célèbres inspirées d’Hamlet) auquel il fait de nombreuses références sous le rire du public. Plusieurs cadres spatio-temporels cohabitent ; la famille du Danemark est à la fois royauté et famille moderne qui dansent sur <em>Only you</em> et font des retraites spirituelles. Tout cela sans jamais briser la mise en abime initiale. La crédibilité de l’univers ainsi créé est plus que ténue, mais tient&nbsp; grâce à une écriture à l’humour pince-sans-rire qui embrasse l’absurde, et à la possible folie d’Hamlet.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Last Hamlet</em> est autant une lettre d’amour à Hamlet et à la beauté de la langue shakespearienne, qu’une concession aux critiques contemporaines faites à la pièce, un hommage à son caractère universel et une satire de celui-ci. Sans que cela ne soit réellement contradictoire… jusqu’à la fin alternative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The Last Hamlet </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 juillet</mark><br><a href="https://festival-avignon.com/fr/edition-2026/programmation/the-last-hamlet-355391"><strong>Cloître des Célestins</strong>,</a> Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene/">The Last Hamlet : Être ou ne pas être sur scène </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/the-last-hamlet-etre-ou-ne-pas-etre-sur-scene/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137801</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Oiseau : Ce que la neige recouvre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/oiseau-ce-que-la-neige-recouvre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=oiseau-ce-que-la-neige-recouvre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/oiseau-ce-que-la-neige-recouvre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Han Kang]]></category>
		<category><![CDATA[Hyeyoung Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Deliquet]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Oiseau]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137798</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux femmes en blanc, deux pupitres et le mur presque nu du Palais des papes. Oiseau réunit deux mythes du cinéma et du théâtre : Isabelle Huppert, familière de la Cour, et Hyeyoung Lee, immense figure de la scène et de l’écran coréens. La première avance avec cette netteté inquiète qui lui appartient ; la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/oiseau-ce-que-la-neige-recouvre/">Oiseau : Ce que la neige recouvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Deux femmes en blanc, deux pupitres et le mur presque nu du Palais des papes. <em>Oiseau</em> réunit deux mythes du cinéma et du théâtre : <strong>Isabelle Huppert</strong>, familière de la Cour, et <strong>Hyeyoung Lee</strong>, immense figure de la scène et de l’écran coréens. La première avance avec cette netteté inquiète qui lui appartient ; la seconde lui répond dans une langue dont la musicalité fait déjà surgir un autre paysage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adapté du début d’<em>Impossibles adieux</em>, le texte suit Gyeongha, envoyée par son amie Inseon sur l’île de Jeju pour sauver un oiseau laissé seul. Mais le voyage, pris dans une tempête, remonte peu à peu vers un autre hiver : celui du massacre de 1948 et de ses dizaines de milliers de victimes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La neige est partout chez <strong>Han Kang</strong>. Elle recouvre les chemins, les arbres, les tombes absentes ; elle efface les contours tout en révélant ce qui demeure dessous. Les silhouettes noires qui émergent du paysage deviennent celles des morts que l’Histoire a voulu ensevelir, et dont la douleur traverse encore les générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette écriture narrative, poétique, faite de rêves, de déplacements et de strates temporelles, n’est pas la plus simple à porter à la scène. <strong>Julie Deliquet</strong> choisit justement de ne pas en forcer la théâtralité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Contre l’oubli</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en scène assume la forme d’une lecture, jusque dans ce qu’elle peut avoir de frontal et de presque rétif au spectacle. Le parti pris ne fonctionne pas toujours &#8211; comme si le texte résistait encore à devenir action. Mais cette retenue trouve aussi sa nécessité : rien n’est reconstitué, rien n’est illustré avec insistance. Quelques lumières dans la pierre, un sol progressivement gagné par le blanc, la neige qui tombe enfin suffisent à faire apparaître le paysage mental du récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’émotion passe surtout par les voix. Le passage du français au coréen rend particulièrement justice à la langue invitée du Festival : il permet à l’événement enfoui de revenir dans les mots mêmes de celles et ceux qui l’ont vécu. Isabelle Huppert et Hyeyoung Lee, remarquables de précision et de pudeur, rendent sensible cette remontée vers l’origine de la blessure. Leur naturel apparent ne masque jamais leur maîtrise du plateau : un recul devant le micro, un silence prolongé, un regard porté jusqu’au fond de la Cour suffisent à faire basculer le récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque <strong>Han Kang</strong> les rejoint pour saluer un public visiblement ému, elle ne prononce aucun mot. Après cette traversée de ce que la neige recouvre sans parvenir à l’effacer, sa présence prolonge simplement celle du texte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Oiseau</em>, d’après <em>Impossibles adieux</em> a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 juillet</mark> à la <a href="https://festival-avignon.com/fr/edition-2026/programmation/oiseau-355347">Cour d’honneur du Palais des papes</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/oiseau-ce-que-la-neige-recouvre/">Oiseau : Ce que la neige recouvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/oiseau-ce-que-la-neige-recouvre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137798</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Intraitable beauté du monde : « Rien n’est vrai, tout est vivant »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Glissant]]></category>
		<category><![CDATA[Étienne Minoungou]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Katrine Suwalski]]></category>
		<category><![CDATA[L’Intraitable beauté du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Winsé]]></category>
		<category><![CDATA[Sony Labou Tansi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137778</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dispositif est minimal, le comédien burkinabé dit un montage de textes, d’abord de Sony Labou Tansi, puis d’Édouard Glissant. La performance tient autant du stand-up que du conte africain, de la palabre que de la conférence, du théâtre que du concert. Car l’apparente simplicité du dispositif construit un cheminement dans des pensées complexes qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant/">L’Intraitable beauté du monde : « Rien n’est vrai, tout est vivant »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif est minimal, le comédien burkinabé dit un montage de textes, d’abord de Sony Labou Tansi, puis d’Édouard Glissant. La performance tient autant du stand-up que du conte africain, de la palabre que de la conférence, du théâtre que du concert. Car l’apparente simplicité du dispositif construit un cheminement dans des pensées complexes qui se rejoignent et qui, au bout de 2h30, ouvrent une voie jusqu’alors cachée, un moyen de sortir de la caverne platonicienne pour découvrir le vrai soleil.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la tombe de Glissant, la célèbre épitaphe «&nbsp;<em>Rien n’est vrai, tout est vivant</em>&nbsp;», rappelle, ironie pour la pierre tombale d’un philosophe, que le monde se comprend dans la relation, l’évolution, et l’émerveillement. En commençant son spectacle par un montage des textes de Sony Labou Tansi, <strong>Étienne Minoungou</strong> part de la critique politique, celle du capitalisme, du colonialisme, de l’impérialisme. Un constat d’échec civilisationnel, et de nécessité d’emprunter d’autres voies, de construire d’autres relations. Empreint de la pensée de Glissant, Labou Tansi décrit les douleurs de l’Afrique, de la Palestine, de la pauvreté, dans un discours marxiste qui fustige les relations néocoloniales, mais n’oublie pas <em>L’Intraitable beauté du monde</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est après être descendu dans le public, après avoir partagé de l’eau, des mots, des sourires avec des spectateurices accablé·es par la canicule, après avoir chanté avec ses musicien·nes, que le comédien reprend le spectacle, quittant son micro sur pied pour occuper davantage la scène, s’assoir sur une chaise, laisser place aux belles mélodies du saxophone de<strong> Katrine Suwalski</strong> et des flûtes, au rythme de la kora et des percussions de <strong>Simon Winsé</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monde est pluriversel</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la nuit et le silence des cigales les problèmes de son, de visibilité de la scène, s’accentuent&nbsp;:&nbsp;le dispositif scénique du jardin du Musée Calvet est prévu pour des lectures et débats, pas pour des spectacles. Mais le public, avec qui une relation de proximité s’est installée, reste et écoute. La cale négrière, l’intraitable traite, les plantations, l’origine traumatique de la société capitaliste, fondée sur l’innommable, le crime, l’esclavage. 250 années de traite humaine.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais un lien s’est tissé. Entre le public, le conteur et les musiciens, entre l’Afrique et la Caraïbe, entre les luttes et les traumatismes. Et surgit, intacte, la beauté du monde et du vivant. La possibilité de créoliser, de s’emparer des langues disparues, des langues de l’exil, des langues du colon et de l’esclavagiste, pour modeler des relations nouvelles, hospitalières, réparatrices, évolutives, vivantes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La possibilité d’un avenir apparait comme une évidence. Comme l’expliquent Glissant, Chamoiseau, Minoungou, c’est l’Afrique qui le porte. Non le continent, mais l’histoire vivante de peuples déportés, exploités, abandonnés (Labou Taznsi est mort du Sida en 1995 faute d’accès aux soins), qui savent que le capitalisme doit finir, pour qu’advienne une mondialité de la relation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>L’Intraitable beauté du monde</em> a été créé au Jardin du Musée Calvet du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 19 juillet</mark> dans le délicieux jardin du <a href="https://institutcalvet.fr/fr">musée Calvet</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"> <em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant/">L’Intraitable beauté du monde : « Rien n’est vrai, tout est vivant »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lintraitable-beaute-du-monde-rien-nest-vrai-tout-est-vivant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137778</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Garçon : L’adolescence sans jugement </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/garcon-ladolescence-sans-jugement/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=garcon-ladolescence-sans-jugement</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/garcon-ladolescence-sans-jugement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon Off]]></category>
		<category><![CDATA[Avinon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Garçon]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Lemarignier]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Claret]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l'Entrepôt]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137772</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un commissariat, un homme nerveux, raide comme un piquet, est auditionné par une gendarme. Quelque chose est arrivé à son fils, confié depuis quelques mois à sa sœur. « Avec mes horaires à l’hôpital, je n’avais pas le temps de m’en occuper » dit-il.  Le commissariat s’efface, un salon apparaît sous les projecteurs. Les deux acteur·ices [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/garcon-ladolescence-sans-jugement/">Garçon : L’adolescence sans jugement </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans un commissariat, un homme nerveux, raide comme un piquet, est auditionné par une gendarme. Quelque chose est arrivé à son fils, confié depuis quelques mois à sa sœur. « <em>Avec mes horaires à l’hôpital, je n’avais pas le temps de m’en occuper </em>» dit-il. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commissariat s’efface, un salon apparaît sous les projecteurs. Les deux acteur·ices (<strong>Joseph Lemarignier </strong>et <strong>Sophie Claret</strong>) se lèvent, altèrent leurs costumes, deviennent le fils et sa tante, Camille. Tête baissée et bonnet rouge enfoncé jusqu’aux yeux, l’adolescent apparaît pour la première fois comme une caricature. Sa tante lui demande s’il se fait harceler au collège quand elle voit son visage tuméfié. Il dit que non, s’énerve.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spirale autodestructrice</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette entrée en matière, <em>Garçon </em>gagne en subtilité une fois le décor planté, et déroule dès lors l’histoire douce-amère de ce garçon &#8211; qui ne sera jamais appelé autrement que «&nbsp;Garçon&nbsp;» &#8211; dont on comprend qu’il vient de perdre sa mère. En plein deuil, il est pris d’accès de colère, de violence à l’égard de ses camarades, et s’essaye à la drogue et l’alcool. Il repousse toute forme d’attention, en particulier féminine, de la part de sa tante ou de sa camarade de classe qui lui apporte ses devoirs : elles ne sont pas sa mère, comme il le leur répète dès qu’elles cherchent à l’aider.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce suit, en parallèle, l’audition du père et le quotidien de Camille et son neveu, qui peu à peu s’ouvre aux autres, sort un peu la tête de l’eau. Puis replonge encore plus profond. La double narration, qui donne à la pièce un rythme enlevé, remet perpétuellement en question la version donnée par le père à la gendarme, et le père lui-même, qui est absent de la vie de son fils et plein d’idées reçues sur lui. Au contraire, l’affection entre le neveu et la tante éclot, délicate, au fur et à mesure que le garçon s’ouvre à Camille et l’accepte, non pas comme une nouvelle mère, mais comme une figure de confiance.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Garçon </em>a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 13 juillet</mark> au <a href="https://www.festivaloffavignon.com/lieux/102-l-entrepot">Théâtre l’Entrepôt,</a> Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/garcon-ladolescence-sans-jugement/">Garçon : L’adolescence sans jugement </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/garcon-ladolescence-sans-jugement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137772</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
