Les seuls en scène autobiographiques du comédien et metteur en scène Rachid Bouali sont la mémoire vive de la cité de son enfance, la Lionderie, dans le nord de Lille. Son dernier spectacle, On a pas pris le temps de se dire au revoir, c’est l’épisode de la destruction de sa cité, mais aussi de sa famille, avec la maladie de son père. Garder une trace du silence, de l’anéantissement, voici la ligne directrice de cette pièce. Rachid Bouali livre ici un quatrième spectacle, après sa trilogie de Cité Babel, Un jour j’irai à Vancouver et Le jour où ma mère a rencontré John Wayne qui retrace son enfance dans un quartier populaire, l’adolescence et la découverte du théâtre, puis l’émancipation.
M.L.
5 juin
Forum de Berre
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