mercredi 15 juillet 2026
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Festival Phare : ciné, humour et polar

La 12ème édition du festival Phare se déroulera entre Arles et Fontvieille du 27 au 31 juillet.

Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par Clément Doumic, un des musiciens de Feu ! Chatterton coréalisé avec Antoine Fabry : Tout un fromage. Un road trip gourmand à la recherche du producteur d’une exceptionnelle tomme de chèvre, arlésienne, bien sûr !

Au menu de ces cinq jours, la rencontre de cinéastes chevronnés mais aussi la promotion des créations de l’école du film d’animation MoPA. Deux thématiques structureront le programme : humour et polar. Ce sera d’ailleurs le sujet du ciné-causerie de Robert Pujade au Musée Arlaten, le 28 juillet.

Cette année focus sur Taïwan. En partenariat avec le Bureau Culturel de Taïpei à Paris, le prélude inaugural du 6 juillet proposera : The Egret River (Wan-Ling Liu), immersion dans une ville extensible de gratte-ciel et le doc expérimental, Amateur in the moon (Chunni Lin, Pang-Chuan Huang). Et la soirée d’ouverture, le 27 juillet, à l’Eden Cinéma de Fontvieille, laissera carte blanche au cinéma taïwanais.

Le 29, au Théâtre antique, projection du césarisé  Au Bain des dames de Margaux Fournier. Suivi par cinq autres films qui font sourire : Je veux danser de Lomane de Dietrich autour de l’art subtil de la séduction ; Veuillez patienter de Solal Bouloudnine autour du montage d’un berceau ; We were here de Pranav Bhasin autour du grand remplacement par l’IA. Un drôle d’accouchement d’ovaires (Ovary-Acting de Ida Melum) ou une double rencontre en forêt entre chienne-chien et maîtresse-maître (Saillie de Aude Thuries)

Le 30, toujours au Théâtre antique, ce seront six fictions explorant l’univers du polar et de l’humour noir : la comédie musicale Rose Tulipe et Pétunia de Rokhaya Marieme Balde. Ou Coffin Thérapy, la satire de Zéré Turlykhanova dont le personnage principal met en scène ses propres funérailles. Ou encore l’animation taïwanaise de Joe Hsieh, Prying Mantis qui imagine une mante religieuse mutante et ses obscurs secrets.

Cinq prix seront attribués : public, étudiants, cinéastes, prix Alice Guy et Prix de la Réplique ( interprétation masculine ou féminine) à l’issue de ce parcours cinéphilique et festif.

ELISE PADOVANI

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