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	<title>Ludovic Tomas, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Ludovic Tomas, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Suds, à Arles, boussole du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 15:16:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Transmission, hybridation, création et appropriation. Ce sont les quatre termes que vous associez pour définir ce que sont les musiques du monde perçues et défendues par Les Suds, à Arles. Stéphane Krasniewski. J’ai ressenti le besoin de réaffirmer notre vision des musiques du monde. Ce sont des musiques que l’on peine parfois à définir [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Transmission, hybridation, création et appropriation. Ce sont les quatre termes que vous associez pour définir ce que sont les musiques du monde perçues et défendues par <em>Les Suds, à Arles</em>.</strong></p>



<p><strong>Stéphane Krasniewski.</strong> J’ai ressenti le besoin de réaffirmer notre vision des musiques du monde. Ce sont des musiques que l’on peine parfois à définir alors qu’elles sont à l’origine de toutes les autres. On peut avoir du mal à les entendre alors qu’elles sont écoutées partout. Et ces quatre valeurs sont celles sur quoi on fonde notre action. Ces musiques se transmettent pour diverses raisons. Cette année, on accueille beaucoup d’artistes qui illustrent de belle manière cette notion de transmission, aussi bien dans l’espace que dans le temps&nbsp;: de <strong>Perrate</strong> (10 juillet) à <strong>Maya Kamaty</strong> (le 14) en passant par la <strong>famille Chemirani</strong> (le 13). Ce sont des porteurs de mémoire car leurs musiques puisent leur inspiration dans un patrimoine et se transforment. On en arrive à l’hybridation. Il y a des projets qui se métissent sans rien perdre de leur force et de leur particularité. Ils nous racontent le monde d’aujourd’hui en faisant référence à une histoire, une culture. Je citerai les chants kurdes de <strong>Meral Polat Trio</strong> (14 juillet) ou le dialogue fécond entre <strong>Ballaké Cissoko</strong>, <strong>Segal</strong>, <strong>Peirani</strong> et <strong>Parisien</strong> (le 12 avec <em>Les Égarés</em>). Avec ces exemples se pose le questionnement d’actualité sur l’appropriation culturelle c’est-à-dire la légitimité des artistes à s’approprier un langage qui n’est pas le leur. Or j’ai le sentiment que les musiques du monde ne sont finalement que ça. <strong>Tinariwen</strong> (11 juillet), dans leur dernier projet, intègre des éléments de country dont le banjo qui est un descendant du guembri. Les musiques du monde sont des aller-retours incessants. Les questions légitimes d’appropriation, qu’il faut traiter, ne doivent pas nous enfermer ni être un frein à la créativité. Si on fige tout, cela peut devenir très dangereux.<br>Enfin, la programmation présente plusieurs créations. Celle de <strong>Serge Teyssot-Gay</strong> et <strong>Thibault Brunet</strong> (10 juillet), dont on est à l’origine, sur les stigmates, les cicatrices d’un événement comme les effondrements de la rue d’Aubagne, à Marseille. Celle des Chemirani ou encore la rencontre entre <strong>Rokia Koné</strong> et <strong>Raül Refree</strong> (le 12).</p>



<p><strong>Cette 28<sup>e</sup> édition est particulièrement audacieuse car elle fait le pari de se passer de têtes d’affiche, telles que Bernard Lavilliers, Gaël Faye, Ibrahim Maalouf ou -M- pour citer celles programmées ces dernières années. On avait pourtant cru comprendre qu’elles étaient indispensables à l’équilibre et au succès du festival. Pourquoi ce choix&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne dis pas qu’on ne fera plus appel à elles. On a eu l’envie et la volonté cette année de s’inscrire à contre-courant de la course à la tête d’affiche qui finit par alimenter une machine semble devenir un&nbsp; peu folle. On est face à une inflation assez forte des coûts de production des festivals – technique, assurance, restauration, hébergement… – mais aussi des cachets des têtes d’affiche. En se posant la question de notre responsabilité dans cette inflation, on a décidé de ne pas l’alimenter. Cette édition a donc l’ambition de prouver que l’identité du festival est suffisamment forte pour que le public puisse nous suivre sans nécessairement la présence de noms <strong>«&nbsp;</strong>grand public&nbsp;». La Nuit Cumbia, par exemple, ne propose que des artistes inconnus en France&nbsp;! C’est un pari, il n’est pas gagné, mais on est plutôt optimiste.</p>



<p><strong>Il apparaît également un souci d’équilibre plus marqué entre les continents ou du moins les régions du monde et donc les grands courants musicaux auxquelles on peut les identifier…</strong><br>On n’a pas une liste de cases à cocher mais on est vigilants. On essaie de respecter des grands équilibres pour être le plus, si ce n’est exhaustif, en tous cas le plus représentatif de la musique qui se fait aujourd’hui à travers le monde et de notre société. C’est donc, notamment, une édition paritaire. On n’en fait pas critères, mais quand on construit la programmation des <em>Suds</em>, tous ces questionnements sont sous-jacents. On sait intuitivement ce qui manque et on essaie de le corriger par la programmation. Si par exemple les artistes venus du Mali sont légèrement sur-représentés cette année, c’est non seulement parce que c’est un pays important sur le plan de la diffusion des musiques d’Afrique subsahariennes mais aussi l’occasion de remettre la lumière sur un pays en grande souffrance.</p>



<p><strong>Comme régulièrement, un Moment précieux, ces concerts plus intimistes, est déplacé au théâtre antique pour le 14 juillet. Cette année, il s’agit du Trio SR9 (14 juillet) dont c’est l’unique date de l’été. Pouvez-vous nous en dire quelques mots&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une proposition du label No Format&nbsp;! sur laquelle j’ai craqué. La plupart des morceaux sont des titres connus internationalement, qui prennent une dimension incroyable. Ce projet, fin et intelligent, nous permet de comprendre pourquoi ils sont devenus des tubes. Il y a quelque chose dans la construction des morceaux qui, dépouillés de tous les oripeaux de la production, recentrés sur leur essence, ont une force incroyable. C’est aussi dû à l’interprétation des chanteuses et chanteurs invités sur le disque et qu’on retrouvera pour la plupart sur scène. Le spectacle n’a existé qu’une fois, à Paris, et n’avait initialement pas vocation à perdurer. La deuxième fois est chez nous et la troisième à L’Olympia en octobre. Seront présents à Arles, autour du <strong>Trio SR9</strong>, <strong>La Chica</strong>, <strong>Sandra NKaké</strong>, <strong>Malik Djoudi</strong>, <strong>Camille</strong>, <strong>Barbara Pravi</strong> et <strong>Flèche Love</strong>.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Suds, à Arles</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 16 juillet</mark><br>Divers lieux, Arles<br>suds-arles.com</pre>
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		<title>Un magnifique cadeau signé Piers Faccini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 13:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une proposition musicale rare, une expérience de spectateur en bien des points unique. Après une première édition plus que concluante, Les Voix de l’Autre réinvestissent l’abbaye du Thoronet, dans le Var. Sous la direction artistique de Piers Faccini, que l’on peut suivre les yeux fermés – et les oreilles grandes ouvertes –, le festival [&#8230;]</p>
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<p>C’est une proposition musicale rare, une expérience de spectateur en bien des points unique. Après une première édition plus que concluante, <strong><em>Les Voix de l’Autre</em></strong> réinvestissent l’abbaye du Thoronet, dans le Var. Sous la direction artistique de <strong>Piers Faccini</strong>, que l’on peut suivre les yeux fermés – et les oreilles grandes ouvertes –, le festival réaffirme son intention de «&nbsp;célébrer en musique le dialogue entre civilisations, peuples et religions autour de la Méditerranée&nbsp;». Inutile de chercher d’autres occasions de voir les artistes qui y sont programmés, les propositions sont conçues sur mesure. Particulièrement le rendez-vous sobrement intitulé «&nbsp;parcours musical <em>Les Voix de l’Autre</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grottes et chênes centenaires</mark></strong></p>



<p>Chacun des deux jours, dans l’après-midi, une performance musicale itinérante va guider le public entre les bâtiments et espaces de l’abbaye, en compagnie de cinq artistes identiques le samedi et le dimanche, mais au son de répertoires différents. Au côté de Piers Faccini, on pourra écouter les tarentelles et pizzica de <strong>Rachele Andrioli</strong>, spécialiste des chants du sud de l’Italie, le multi instrumentiste algérien <strong>Malik Ziad</strong>, le Malien <strong>Adama Coulibaly</strong>, maître du donso n’goni et des traditions des chasseurs du Wassoulou et enfin les chants judéo-espagnol et arabo-andalou de la Marseillaise <strong>Mona Boutchebak</strong>.</p>



<p>Comme l’an dernier, une création originale marquera cette deuxième édition. Elle est confiée à <strong>Vincent Segal</strong> et <strong>Erik Truffaz</strong>. Le violoncelliste aux multiples collaborations artistiques et le trompettiste jazz, dont le goût pour la littérature, l’improvisation et le voyage intérieur rapprochent, promettent de «&nbsp;jouer avec la réverbération du lieu, de retrouver l’essence des grottes magiques, l’écho des canyons&#8230;&nbsp;» Un peu plus tard, sous les chênes centenaires, le maître marocain des musiques afro-maghrébines gnawa, <strong>Adil Amimi</strong>, nous immergera dans une de ces cérémonies de transe des traditions spirituelles que l’on nomme Lila. Le lendemain, en clôture, <strong>Mikrokosmos</strong>, ensemble de quarante jeunes chanteurs et chanteuses fondé par <strong>Loïc Pierre</strong>, devrait confirmer sa réputation de trublion de l’art choral avec le spectacle <em>Le Jour m’étonne</em>, dernier opus de sa tétralogie lancée en 2013 avec <em>La Nuit dévoilée</em>.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Voix de l’Autre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 juin<br></mark>Abbaye du Thoronet<br><a href="http://lesvoixdelautre.fr">lesvoixdelautre.fr</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi 10 juin</mark>. Parcours musical (15 h), Erik Truffaz &amp; Vincent Segal (18 h), Adil Amimi (21h30)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dimanche 11 juin</mark>. Parcours musical (15 h), ensemble Mikrokosmos (18 h)</pre>
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		<title>Tous Les Printemps du Monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 May 2023 10:06:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Correns]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne présente plus Le Chantier, le centre de création dédié aux nouvelles musiques traditionnelles et musiques dites du monde, situé à Correns, premier village bio de France, dans cette partie centrale du Var que l’on nomme Provence verte. On ne présente pas davantage Les Printemps du Monde, anciennement Joutes musicales, son festival « vitrine » qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>On ne présente plus <strong>Le Chantier</strong>, le centre de création dédié aux nouvelles musiques traditionnelles et musiques dites du monde, situé à Correns, premier village bio de France, dans cette partie centrale du Var que l’on nomme Provence verte. <a href="https://journalzebuline.fr/etre-au-monde/">On ne présente pas davantage <strong><em>Les Printemps du Monde</em></strong></a>, anciennement <em>Joutes musicales</em>, son festival « vitrine » qui donne à voir, entendre et comprendre non seulement les actions menées localement tout au long de l’année mais également le pouls du monde à travers ses artistes, musicien·nes, poètes, danseur·euses… Et leur soif de rencontres, de croisements culturels, leurs messages de résistance et d’espoir, de nous permettre de porter un regard apaisant et apaisé sur la planète. Cette 28<sup>e</sup> édition ne fait pas exception, levant le voile sur des projets qui nous mèneront des pays d’Oc aux rives du Nil, du Brésil aux Balkans, de la Perse à l’Irlande, des tavernes grecques aux pistes de danse africaine…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voyages musicaux</mark></strong></p>



<p>Commençons par ce qui pourrait faire figure de tête d’affiche, <em>Les Égarés</em>, ou la réunion de quatre pointures musicales qui transcendent les esthétiques (27 mai). À l’initiative de cette aventure, <strong>Vincent Ségal</strong>, improvisateur réputé pour son appétence pour les collaborations. Le violoncelliste a formé un quatuor lumineux en invitant son complice depuis plusieurs années, le joueur de kora malien <strong>Ballaké Cissoko</strong>, le saxophoniste <strong>Émilien Parisien</strong> et l’accordéoniste star <strong>Vincent Peirani</strong>, les deux derniers partageant eux aussi de nombreuses scènes jazz. Une conversation libérée des genres, dont le cours varie au gré des cordes et du vent. En prélude puis en épilogue, la chanteuse percussionniste <strong>Leila Négrau</strong> nous entraîne sur les rythmes de l’océan Indien. D’abord avec <em>Ek marmaille</em>, une création sous influence du maloya issue d’ateliers avec cent élèves des écoles de Garéoult et Tourves. En dernière partie de soirée, elle offre la primeur de son nouveau répertoire, façonné par un séjour à La Réunion. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="119451" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119451" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LesEgares-9489-Press%C2%A9ClaudeGassian.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Egares © Claude Gassian</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="119450" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119450" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/HAL-1088-Press%C2%A9RemiHostekind.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">HAL © Remi Hostekind</figcaption></figure>
</figure>



<p>Ils sont également quatre et portent un patronyme enchanteur&nbsp;: le <strong>Quartet Chemirani</strong> (28 mai) présente <em>Hâl, le voyage amoureux</em>. Keyvan (zarb, percussions, santur), Bijan (zarb, percussions, luth saz) et Maryam Chemirani (chant), rejoints par Sylvain Barou (flûtes celtiques, bansouri, duduk, neyanban), offrent un programme à la croisée des musiques iraniennes, indiennes et irlandaises sur des poèmes chantés en anglais et persan. Changement de continent avec une incursion parmi les musiques populaires brésiliennes à travers un hommage aux grands compositeurs de ce pays orchestré par <strong>Cristiano Nascimento</strong> et <strong>Wim Welker</strong> (27 mai). La libération des corps viendra compléter celle de l’esprit avec deux bals. Le premier aux accents occitans avec <strong>Castanha é Vinovèl</strong> (26 mai, La Fraternelle), le second sous la houlette de <strong>Jocelyn Balu &amp; Borumba</strong> pour transpirer au rythme de la rumba congolaise (28 mai). Trobar, tarab, taraf et rebetiko viennent étoffer le programme. Et quel programme&nbsp;!</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Printemps du Monde</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 28 mai<br></mark>Divers lieux, Correns<br><a href="http://le-chantier.com">le-chantier.com</a></pre>
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		<title>Dans l’antichambre de l’irresponsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 10:26:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;L’histoire ne se répète pas, elle bégaie&#160;», aurait dit Karl Marx. En sortant de la représentation de A bright room called day (Une chambre claire nommée jour), on aimerait ne pas y croire. Malheureusement la pièce écrite en 1985 par Tony Kushner, si elle ose un parallèle dérangeant entre l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler dans [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;L’histoire ne se répète pas, elle bégaie&nbsp;», aurait dit Karl Marx. En sortant de la représentation de <em>A bright room called day </em>(<em>Une chambre claire nommée jour</em>), on aimerait ne pas y croire. Malheureusement la pièce écrite en 1985 par <strong>Tony Kushner</strong>, si elle ose un parallèle dérangeant entre l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler dans l’Allemagne des années 1930 et l’élection de Ronald Reagan aux États-Unis, ne peut que nous convaincre de la permanence du danger nationaliste voire totalitaire. L’auteur d’<em>Angels in America</em> en est d’ailleurs tellement convaincu qu’il a remanié sa pièce pour cette création mise en scène par <strong>Catherine Marnas</strong>, y intégrant l’épisode plus récent encore de la présidence Trump. Comment une société perçue comme progressiste peut-elle se livrer à un dirigeant extrémiste dans le cadre d’institutions dites démocratiques&nbsp;? C’est ce glissement vers un régime liberticide qui est observé ici. Un basculement dont les étapes s’enchaînent de la manière la plus sournoise tel un engrenage irréversible vers un autoritarisme qui annihile les droits que l’on pensait inviolables.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’aveuglement en résignation</mark></strong></p>



<p>Dans le salon d’Agnès, une bande d’ami·es à haut capital culturel et politique – la plupart baignent dans le milieu artistique et se disent proches des idées communistes – sont les témoins impuissants des événements qui entre 1932 et 1933 conduisent à l’avènement du nazisme. L’alcool, l’opium et les chansons égayent leurs soirées, entre insouciance et bonne conscience. En quelques mois, d’aveuglement en résignation, ces intellectuel·les sont mis·es devant le fait accompli. Le pire n’est plus une menace mais l’actualité face à laquelle ils et elles se trouvent désemparé·es, piégé·es. Côté jardin, devant un écran où défilent photographies et chronologie des faits marquants de l’ascension hitlérienne, Zillah, rockeuse libertaire des années Reagan remarquablement incarnée par <strong>Sophie Richelieu</strong>, assiste au délitement idéologique et moral de la petite troupe berlinoise. Elle sait bien que la bête n’est pas morte mais tombe des nues, et éclate de rire, quand Xillah – piquant <strong>Gurshad Shaheman</strong>, avatar de l’auteur de la pièce, lui apprend l’élection d’un certain Donald Trump… De cette double voire triple strate narrative surgissent d’autres personnages, rappelant que, malgré la légèreté qui se dégage parfois de l’entre-soi des convives, le cauchemar devient réalité&nbsp;: une femme fantôme que l’on imagine victime du nazisme, la marionnette du Fürher, le diable en personne.</p>



<p>Se risquer à comparer les anciens présidents états-uniens avec le dictateur nazi n’est pas du tout le sujet de <em>A bright room called day</em>. La pièce rappelle d’abord certains errements politiques, que l’on a tendance à oublier, comme le refus des communistes allemands, téléguidés par Moscou, de toute alliance avec une force de gauche non révolutionnaire, en l’occurrence la social-démocratie, pour former une coalition en capacité d’accéder au pouvoir. Mais la force du tandem Kushner/Marnas est de montrer de manière éclatante, et talentueuse, la frontière ténue entre indifférence et complaisance.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Une chambre claire nommée jour</em> a été joué le 4 mai aux Salins, scène nationale de Martigues et le 16 mai au Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
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		<title>De la nuance du droit de manifester</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2023 09:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de la Résistance]]></category>
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<p>Mon premier est un rassemblement appelé par la CGT, en marge de la visite d’Emmanuel Macron au Mémorial de la prison de Montluc, à Lyon, où Jean Moulin fut détenu et torturé par la Gestapo. Ma seconde est une manifestation de groupuscules ouvertement néo-fascistes, certains paradant le visage couvert et arborant librement des drapeaux frappés de la croix celtique dans les rues de la capitale.<br>Mon premier est organisé par un syndicat majeur dans l’histoire des conquêtes sociales du pays, dans le but de commémorer l’héritage du Conseil national de la Résistance (CNR) dont on peut estimer qu’il est mis à mal par celui-là même qui entendait rendre hommage ce jour-là à son premier président. Ma seconde, où trainaient des soutiens de Marine Le Pen, entendait honorer la mémoire d’un jeune membre du groupe pétainiste l’Œuvre française, mort accidentellement en 1994 alors qu’il tentait de fuir la police en marge d’un défilé d’extrême droite interdit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Casseroles vs cagoules<br></mark></strong>Mon premier est interdit par la préfecture du Rhône, ma seconde est autorisée par celle de Paris. Mais c’est la dernière fois, a promis le ministre de l’Intérieur après la polémique.<br>On aimerait pourtant croire sur parole le gouvernement qui, ces dernières semaines, affirme la main sur le cœur vouloir défendre et protéger le droit de manifester. On aimerait surtout entendre avec plus de conviction de la part de ce pouvoir consternant que le programme pour des Jours heureux élaboré par le CNR, quitte à ce qu’il soit défendu avec des casseroles, demeure moins nocif et surtout plus utile pour raviver l’idéal républicain que les cagoules noires et la «&nbsp;pensée&nbsp;» des héritiers du III<sup>e</sup> Reich.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS<br></p>
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		<title>Transe Zarbi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 08:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Anass Zine]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Simione]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille est ce continent des possibles. Celui où un vent de transe gnaouie peut se laisser désorienter par l’appel en boucle d’une kora électrique. Une rencontre à peine établie que vient emporter une tornade électro, elle-même déjà sous l’influence d’une extase arabo-andalouse, ou d’un air de rumba catalane. Avec son premier EP intitulé Hawa, Zar [&#8230;]</p>
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<p>Marseille est ce continent des possibles. Celui où un vent de transe gnaouie peut se laisser désorienter par l’appel en boucle d’une kora électrique. Une rencontre à peine établie que vient emporter une tornade électro, elle-même déjà sous l’influence d’une extase arabo-andalouse, ou d’un air de rumba catalane. Avec son premier EP intitulé <em>Hawa</em>, <strong>Zar Electrik</strong> immerge l’auditeur dans un nuage irradiant aux allures de casse-tête sonore afro-méditerranéen qu’il serait inutile de chercher à résoudre. Porté par la rencontre entre <strong>Anass Zine</strong> (chant, guitare, oud, gumbri, percussions) et <strong>Arthur Peneau</strong> (chant, kora, percussions), laquelle s’est ouverte à <strong>Didier Simione</strong>, ses machines et synthétiseurs, Zar Electrik livre un récit musical tout aussi hypnotique que festif.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Promesse d’hybridité</mark></strong></p>



<p>Un six-titre sous forme de road trip dont le décor défile à vive allure. Nous abandonnant dans la chaleur d’un désert du Maghreb pour nous récupérer dans le magma urbain et nocturne d’une ville-monde avant de nous laisser un répit pour méditer et trouver son chemin dans la complexité des rapports humains. Zar Electrik, c’est aussi une odyssée vocale dans laquelle la complémentarité des deux chanteurs fonctionne à merveille, autant quand la musique invite à danser qu’à l’introspection. Il n’est plus question ici d’Orient ou d’Occident, d’Europe ou d’Afrique, de musiques traditionnelles ou de modernité. <em>Hawa</em> est une promesse d’hybridité. Et Zar Electrik, une formation parmi les plus ensorcelantes du moment.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<p><em>Hawa</em>, de <strong>Zar Electrik</strong><br>(Lamastrock/Jarring Effects)</p>
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		<title>HK, meneur de bal populaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 08:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Châteaurenard]]></category>
		<category><![CDATA[Danser encore]]></category>
		<category><![CDATA[HK]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Istres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>HK n’en est pas à son premier buzz. Avant le titre viral Danser encore, inspiré par les restrictions liées à la pandémie, l’ancien membre du Ministère des affaires populaires (Map) avait signé, en 2010, On lâche rien, entré au répertoire des tubes des manifestations. Rencontre avec un amoureux des mots, de la pensée et des [&#8230;]</p>
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<p><strong>HK</strong> n’en est pas à son premier buzz. Avant le titre viral <em>Danser encore</em>, inspiré par les restrictions liées à la pandémie, l’ancien membre du Ministère des affaires populaires (Map) avait signé, en 2010, <em>On lâche rien</em>, entré au répertoire des tubes des manifestations. Rencontre avec un amoureux des mots, de la pensée et des luttes.</p>



<p><strong>Zébuline. <em>Danser encore</em>, le titre de votre tournée, est aussi celui d’une chanson qui a connu un parcours assez extraordinaire…</strong></p>



<p><strong>HK.</strong> Le point de départ est le deuxième confinement, quand l’art et la culture ont été décrétés non essentiels. C’est un choix de société avec lequel on n’est pas d’accord. L’art, la culture, la poésie, la musique font partie de la solution dans ce genre d’épreuve, pas du problème. Boire, manger, dormir, ce n’est pas suffisant pour se dire vivant. Cette incompréhension, ce désaccord, cette frustration, on les a traduits de la façon la plus positive possible, en écrivant cette chanson comme un cri du cœur. Puis on s’est filmés avec un téléphone, on a partagé la vidéo et ça a fait comme une trainée de poudre avec deux millions de vues en 48 heures. Les gens nous demandaient les paroles, les accords, la version instrumentale pour l’interpréter de mille et une façons. Le morceau a voyagé partout en France, les gens l’ont repris dans l’espace public, sur les places de villages, jusqu’au phénomène des flash mob…</p>



<p><strong><em>Danser encore</em> part donc en tournée&nbsp;?</strong><br>On se donne une année pour suivre cette chanson presque partout où elle est allée. On veut profiter de l’engouement qu’elle a connue, de ce qu’elle a représenté pour les gens qui sont juste heureux de se retrouver, de chanter et de danser ensemble pendant deux heures. Et nous sommes heureux de les retrouver. On finira l’année avec un concert à L’Olympia. C’est une tournée aux allures de bal populaire avec des places le moins cher possible et la gratuité pour les enfants. On retrouve tout ce qui fait notre univers, festif, enjoué avec une dimension militante. On n’est pas dans le divertissement. L’idée est de danser ensemble les yeux ouverts sur le monde et la société. Dans cette époque où beaucoup de choses sont faites pour nous diviser, nous enfermer, ces bals-concerts sont des instants refuges.</p>



<p><strong>Vos trois dates en Provence ont lieu en salle. Cela ne doit pas être évident de conserver l’esprit de la rue.</strong><br>On a travaillé le spectacle pour recréer l’ambiance d’un bal populaire. On embarque ensemble et notre pari est de faire oublier les murs. Je vais dans le public, des personnes du public montent danser sur scène… On reste dans l’esprit «&nbsp;à votre bon cœur, messieurs dames&nbsp;»</p>



<p><strong>Danser, c’est une façon de lutter&nbsp;?</strong></p>



<p>Chanter et danser nous rappellent pourquoi on se bat. Une des plus belles choses qui me soit arrivée est d’avoir rencontré Stéphane Hessel. Il disait qu’il ne faut jamais oublier les raisons pour lesquelles on s’engage, ce vers quoi on veut aller. L’indignation n’est que le point de départ. Derrière, il y a un engagement pour une certaine idée du bonheur partagé.</p>



<p><strong>Vous attendiez-vous à ce que deux de vos chansons, <em>On lâche rien</em> et <em>Danser encore</em>, deviennent de véritables hymnes du mouvement social et citoyen&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce sont des cadeaux de la vie. On est un groupe alternatif voire artisanal, parfois besogneux, qui ne passe plus dans les grands médias. On essaie d’être constant sur notre chemin, fidèles à nous-mêmes et des choses magiques peuvent arriver. Une fois c’est déjà incroyable,&nbsp;alors deux… Le petit plus pour <em>Danser encore</em>, c’est qu’elle a dépassé le cadre militant et même nos frontières. Elle a été chantée en plusieurs langues. C’est un honneur, une fierté&nbsp;et une joie.</p>



<p><strong>D’<em>On lâche rien </em>à <em>Danser encore</em>, justement, la France n’a-t-elle pas franchi une ligne jaune en termes d’autoritarisme et de répression&nbsp;?</strong><br>Quand on dit «&nbsp;la France&nbsp;», il faut faire attention&nbsp;: il s’agit du pouvoir, pas des gens. Cette France qu’on connaît parce qu’on la rencontre depuis quinze ans et qu’on aime, c’est celle de <em>L’Auvergnat</em> de Brassens, solidaire, fraternelle, humaniste, qui s’engage dans le quartier ou le village. Ça fait chaud au cœur de se dire qu’on n’est pas tout seul à partager les mêmes valeurs et à se battre pour des notions très simples. Quand on apprend à l’école «&nbsp;liberté, égalité, fraternité et démocratie&nbsp;», il ne faut pas s’étonner que vingt ou trente ans après on se batte pour ça, parce qu’on y a cru et qu’on a fait nôtres ces principes et ces combats. C’est surréaliste là où on en est aujourd’hui. Dès qu’on pose une pensée qui va à l’encontre de celle du gouvernement, c’est du «&nbsp;terrorisme intellectuel&nbsp;». Ça dérive…</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Danser encore</em>, <strong>HK</strong><br><a href="http://hk-officiel.com">hk-officiel.com</a></pre>
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		<title>Les finances aux abois, le Caravansérail (tré)passe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 18:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tristesse et déception. Dans un communiqué intitulé «&#160;Année blanche pour le festival Caravansérail&#160;», les organisateurs de cet événement collectif marseillais dédié aux musiques du monde annoncent l’annulation de l’édition 2023, «&#160;en raison des contraintes économiques passagères que connait la Cité de la Musique&#160;», unique porteur financier de la manifestation.&#160; Une édition qu’ils avaient pourtant préparée [&#8230;]</p>
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<p>Tristesse et déception. Dans un communiqué intitulé «&nbsp;Année blanche pour le festival <em>Caravansérail</em>&nbsp;», les organisateurs de cet événement collectif marseillais dédié aux musiques du monde annoncent l’annulation de l’édition 2023, «&nbsp;en raison des contraintes économiques passagères que connait la Cité de la Musique&nbsp;», unique porteur financier de la manifestation.&nbsp; Une édition qu’ils avaient pourtant préparée et espérée jusqu’au bout. Ou presque. «&nbsp;<em>On s’y attendait un peu car nous étions tenus au courant des possibles difficultés financières de la Cité de la Musique</em>, reconnaît Odile Lecour, directrice de La Maison du chant, structure partenaire avec Arts et Musiques en Provence et L&rsquo;éolienne aux côtés de la Cité. <em>Mais on a tout fait pour y croire…</em>&nbsp;» Y compris en envisageant des alternatives moins ambitieuses qui n’ont finalement pas convaincu les coorganisateurs.<br><br>Du côté de la Cité de la Musique, sans minimiser le sacrifice de <em>Caravansérail</em>, la tendance est plutôt à relativiser la décision. Pour son directeur Éric Michel, «&nbsp;<em>le festival n’était qu’une de nos activités parmi d’autres</em>&nbsp;» dans cette maison qui propose une programmation tout au long de la saison, et dédiée avant tout à l’enseignement de la musique, à l’éducation artistique et culturelle ainsi qu’à la formation professionnelle. Et le responsable de pointer la triste banalité des raisons qui ont conduit à l’annulation&nbsp;de <em>Caravansérail</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>Ce qui nous arrive arrive probablement à énormément d’autres structures. Tout simplement parce que les frais de fonctionnement, cette année, augmentent voire explosent. Notre facture d’électricité a doublé…</em>&nbsp;». À cela s’ajoute les pertes financières liées au Covid comme la baisse du nombre d’élèves ou encore les coûts «&nbsp;imposés&nbsp;» par le contrôle des passes sanitaires. Mais le plus gros impact est celui de l’augmentation de la valeur du point et donc de la masse salariale, décidée au niveau national dans le cadre d’une convention collective&nbsp;: avec 105 salariés au compteur, la note atteint 90&nbsp;000 euros par an. «&nbsp;<em>Il ne nous restait plus qu’une solution&nbsp;: diminuer la voilure en nous resserrant sur nos missions principales pour préserver l’essentiel</em>. <em>C’est de la bonne gestion.</em>&nbsp;» En auront fait également les frais cette année le <em>Festival de la Magalone</em>, certaines activités autour du hip-hop ou encore des résidences d’artistes, tandis que le recrutement d’un demi-poste est reporté.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un trou dans l’agenda<br></mark></strong><br>La faute de la conjoncture donc et certainement pas d’une quelconque remise en question du soutien des collectivités qui accompagnent la Cité, Ville de Marseille en tête. Cette dernière, financeur principal de la Cité de la Musique, a même augmenté sa dotation de 5% soit 130&nbsp;000 euros dans le cadre de la nouvelle convention qui lie les deux entités, quand Région et Département ont maintenu au même niveau leur participation. «&nbsp;<em>Un effort considérable</em>, pour Jean-Marc Coppola, adjoint (PCF) au maire de Marseille en charge de la culture, au moment où <em>la Ville subit les mêmes augmentations de charges pour la mise en œuvre de son service public</em>&nbsp;». Un geste qui n’aura certes pas suffi à couvrir la totalité des besoins et donc à sauver le festival du mois de juin mais dont l’élu aimerait voir les autres collectivités s’inspirer. Et de regretter particulièrement l’absence persistante de l’État autour de la table alors que «&nbsp;<em>le pôle des musiques du monde, dirigé désormais par Manu Théron, est devenu un outil unique en France en termes de création, de diffusion et d’accompagnement des artistes et répond à tous les critères pour obtenir un label national et un soutien financier à la hauteur du projet</em>&nbsp;». Ce pôle des musiques du monde de la Cité de la Musique, longtemps porté par Michel Dufétel, est d’ailleurs la cheville ouvrière d’un <em>Caravansérail</em> en pleine ascension dont la qualité des propositions artistiques conjuguée à une ambiance festive intergénérationnelle et à un souci d’accessibilité vont indéniablement manquer dans l’agenda culturel marseillais.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un espoir en 2024&nbsp;?<br></mark></strong><br>C’est la deuxième fois en sept ans d’existence que ce festival, qui a trouvé sa place en ouverture de l’été, dans un Théâtre Silvain de plus en plus garni, est contraint à l’annulation. Après le Covid en 2020, c’est l’inflation et la guerre en Ukraine qui l’auront mis K.O en 2023. «&nbsp;<em>C’est une très mauvaise nouvelle mais c’est une frustration raisonnée</em>, consent Claire Leray, directrice de production de L’éolienne. <em>Nous, on ne prend pas de risque financier et on ne pouvait pas exiger que la Cité de la Musique en prenne.</em>&nbsp;» Une solidarité exemplaire entre partenaires compréhensifs et une bonne dose d’optimisme «&nbsp;<em>pour repartir de plus belle en 2024</em>&nbsp;». Reste à mobiliser des financements supplémentaires. Du côté de la municipalité, Jean-Marc Coppola «&nbsp;<em>en appelle à l’État pour qu’il prenne ses responsabilités&nbsp;mais aussi au Département et à la Métropole</em>&nbsp;». À la Cité de la Musique, Éric Michel se convainc «&nbsp;<em>que beaucoup de choses sont liées au contexte international et que c’est un mauvais moment à passer</em>&nbsp;». Surtout au regard de la somme très raisonnable à trouver pour permettre l’équilibre financier du festival&nbsp;: environ 70&nbsp;000 euros.&nbsp;</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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		<title>Wuambushu, la République raflée</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 13:38:17 +0000</pubDate>
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<p>Dans quel département français métropolitain, l’État se permettrait-il de marquer à la peinture des logements de fortune occupés par des hommes, des femmes, des enfants parce qu’ils sont étrangers&nbsp;?<br>Dans quel département français métropolitain, un gouvernement oserait-il programmer, à grand renfort de communication, une entreprise de démolition massive d’habitations pour montrer ses muscles contre l’immigration dite clandestine&nbsp;?<br>Dans quel département français métropolitain, des élus locaux se sentiraient libres d’encourager la détestation anti-étrangers en insultant, stigmatisant publiquement,&nbsp;jusqu’à évoquer l’hypothèse d’en tuer certains – avant de s’excuser – parmi celles et ceux qui subissent déjà l’extrême pauvreté&nbsp;?<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stérilisation</mark></strong><br>Mais à l’Outremer, à Mayotte, dans ce 101<sup>e</sup> département français dont la République du bulldozer écrase ouvertement les droits, il n’y a ni foi ni loi pour la dignité humaine. Un territoire d’exception à la merci des pulsions répressives du ministre de l’Intérieur dont l’ignominie politique n’a d’égal que l’ambition politicienne&nbsp;: s’installer à Matignon pour rivaliser de haine avec celle dont il prétend empêcher l’avènement, Marine Le Pen. Avec l’opération Wuambushu, le pire est atteint, entre rafle de sinistre mémoire et politique du tractopelle chère aux colons israéliens. Fort heureusement, ce funeste projet n’a pu être mené comme l’entendait Gérald Darmanin, interrompu, dès les premières 24 heures, grâce à l’annulation par la justice de la première destruction de bidonville. S’érige aussi un obstacle diplomatique&nbsp;avec la non-réadmission par le gouvernement comorien des personnes expulsées et reconduites à la frontière.<br>Les citoyens de ce petit bout de France dans l’archipel des Comores sont-ils mieux considérés parce qu’ils résident «&nbsp;légalement&nbsp;» dans le territoire&nbsp;? Pas les citoyennes, assurément. Les jeunes femmes qui se présentent à l’hôpital se voient proposer une stérilisation par ligature des trompes. Quelle époque formidable&nbsp;!</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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		<title>Flamenco Azul et la Provence dit olé !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 09:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À peine quatre ans d’existence pour Flamenco Azul et déjà cette impression que le festival a toujours fait partie du paysage culturel non seulement marseillais mais aussi de la région. L’alchimie entre le Centre Solea et Arts et Musiques en Provence fut si immédiate et naturelle, que la manifestation transpire la passion et la détermination [&#8230;]</p>
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<p>À peine quatre ans d’existence pour <strong><em>Flamenco Azul</em></strong> et déjà cette impression que le festival a toujours fait partie du paysage culturel non seulement marseillais mais aussi de la région. L’alchimie entre le Centre Solea et Arts et Musiques en Provence fut si immédiate et naturelle, que la manifestation transpire la passion et la détermination de ses deux coproducteurs. Il faut dire aussi qu’à Marseille et au-delà dans le Sud-Est, le flamenco étant une réalité culturelle fortement ancrée, l’arrivée d’un festival enfin ambitieux qui lui est dédié ne pouvait que connaitre le succès voire susciter une attente entre deux éditions. Fidèle à sa ligne populaire, savante et solidaire, <em>Flamenco Azul</em> gravit encore quelques échelons qualitatifs avec cette cinquième cuvée au thème annonciateur d’audace, d’ouverture et de générosité&nbsp;: «&nbsp;Le flamenco invite&nbsp;». «&nbsp;<em>Au bout de quatre éditions, nous osons nous lancer dans un programme où le flamenco va inviter d’autres musiques et d’autres genres&nbsp;</em>», explique Maria Pérez, directrice du festival et cofondatrice du Centre Solea, rappelant une autre des raisons d’être de l’événement, son engagement en direction des «&nbsp;<em>publics éloignes de la culture&nbsp;</em>». Au total, une vingtaine de propositions artistiques ou de transmission sont accueillies dans une quinzaine de lieux, pendant près de quatre semaines de festivités&nbsp;itinérantes en Provence-Alpes-Côte d’Azur !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une ode à la liberté</mark></strong><br>Un marathon d’éclectisme où musique, chant, et danse, expositions et projections, conférence, stage et scène ouverte satisferont un large public, entre têtes d’affiche, création contemporaine hybride et rendez-vous conviviaux – pour certains gratuits. Parmi ceux-ci, le concert jam, un classique du festival, hébergé par un autre lieu marseillais estampillé flamenco – et surtout pas concurrent – La Mesón (31 mars). La veille, et toujours en entrée libre (sur réservation&nbsp;: <a href="mailto:reservation@theatredescalanques.com">reservation@theatredescalanques.com</a>), l’Orchestre national de Cannes, rien que ça, se déplace au Théâtre des Calanques pour interpréter <em>L’amour sorcier</em>, du compositeur emblématique Manuel De Falla (30 mars). Cette «&nbsp;gitanerie musicale&nbsp;» est introduite par une restitution d’atelier de danse menée par Maria Pérez avec des élèves de seconde du lycée de l’Olivier. Place aux poids lourds de la programmation, <em>Antipodas</em> (1<sup>er</sup> avril, Friche la Belle de Mai), spectacle qui a déjà séduit les scènes de Séville et Nîmes. Les sœurs jumelles chiliennes <strong>Florencia Oz</strong> et <strong>Isidora O’Ryan</strong>, l’une danseuse, l’autre violoncelliste, explorent le mythe du double, de la dualité à travers un dialogue intime où s’entremêlent voix, cordes et mouvements. Le lendemain, au même lieux, <em>The Game</em> réunit le danseur et chorégraphe <strong>Jesús Carmona</strong>, <strong>José Valencia</strong> au <em>cante</em> et <strong>Juan Requena</strong> à la guitare. Le trio joue autant qu’il jouit de son art dans ce spectacle conçu comme une ode à la liberté de créer à l’intérieur même du langage flamenco. Deux événements qui confirment la volonté du festival de donner à voir à Marseille des productions flamenco de stature internationale.<br><br>Autre temps fort, la venue à la Cité de la Musique, en exclusivité pour le festival, de <strong>Pepe Fernández</strong> (8 avril). Pour la sortie de son nouvel album, <em>Cautivao</em>, le musicien français que l’Espagne nous envie, a voulu montrer qu’il joue dans la cour des grands et s’entoure sur scène d’artistes transpyrénéens qu’il admire. Et pas des moindres&nbsp;: <strong>Rafael de Utrera</strong> au chant, <strong>Jacobo Sanchez</strong> aux percussions, <strong>Nene Maya</strong> à la basse et <strong>Los Mellis</strong> aux incontournables palmas et chœurs. On reste en France avec <em>El Cavretico</em>, concert concocté par la compagnie Nine Spirit du saxophoniste, chercheur et directeur de conservatoire <strong>Raphaël Imbert</strong> (15 avril, Théâtre Toursky). C’est peut-être la proposition qui illustre le plus concrètement l’idée d’un flamenco invitant. Avec son titre qui désigne un chant sépharade en ladino, cette langue judéo-romande dérivée du vieux castillan et de l’hébreu, ce spectacle relie le flamenco aux musiques classiques, jazz et improvisées. Outre Raphaël Imbert, on peut y entendre un autre saxophoniste, <strong>Max Atger</strong>, la pianiste <strong>Amandine Habib</strong>, le percussionniste <strong>Jean-Luc Di Fraya</strong>. Et voir, se délecter de la danse d’<strong>Ana Pérez</strong>. Celle qui, passée par la compagnie Grenade de Josette Baïz puis devenue chorégraphe à son tour, est en train de montrer, au-delà de sa technique imparable, la finesse et la profondeur de sa créativité. Elle est également présente dans la programmation avec ses deux premiers projets personnels, deux solos dansés dans lesquels explose son talent&nbsp;: <em>Répercussions</em> (16 avril, Espace Comédia, Toulon) et sa dernière création <em>Concerto en 37.5</em> (14 avril, Espace Robert Hossein, Grans). Qu’elle soit française et marseillaise n’entre pas ici dans le débat, elle est avant tout une grande artiste à découvrir sans plus attendre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La flamme gitane</mark></strong><br>L’affiche de <em>Flamenco Azul</em> ne serait pas si fournie sans sa démarche collaborative avec d’autres structures telles que le festival <em>Mus’iterranée</em> [lire en page III]. Deux dates communes sont annoncées&nbsp;: <em>Cuento el Flamenco</em> (5 avril, Maison des Arts, Cabriès) et <em>¡Venga Ya&nbsp;!</em> (7 avril, Amphithéâtre La Manufacture, Aix-en-Provence). Dans le premier, le danseur <strong>Kuky Santiago</strong>, <strong>Melchior Campos</strong> (chant) et <strong>Lenny Creff</strong> (guitare) rendent hommage aux légendes qui ont écrites les plus grandes pages du flamenco «&nbsp;traditionnel&nbsp;». Le second propose un tablao à la mode sévillane mais avec la crème de la jeune scène française autour des danseurs <strong>Luca el Luco</strong> et <strong>Céline Daussan</strong>.<br><br>Recréer l’ambiance et la qualité des tablaos espagnols, c’est aussi ce qui a bâti la réputation du Centre Solea. Ce dernier remet les couverts en accueillant la danseuse d’exception <strong>Karime Amaya</strong> (21 et 22 avril), mexicaine et petite nièce du mythe Carmen Amaya. L’occasion d’admirer l’exposition <em>Balade flamenca</em> de <strong>Jean-Louis Duzert</strong>, considéré comme le photographe majeur du flamenco en France, visible pendant toute la durée du festival.<br><br>S’il est difficile de citer tous les événements imaginés par Maria Pérez et son équipe, il y a en a un qui doit être particulièrement souligné, le 20 avril, à Port-de-Bouc. C’est l’hommage, à travers une conférence, un récital et un film, à la communauté gitane de notre région sans qui la flamme du flamenco ne serait peut-être pas aussi vive dans nos territoires. Une histoire, qui comme toutes les histoires de migration, est traversée de souffrance et de dignité. Des mots qui collent si bien au flamenco.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Flamenco Azul</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 23 avril<br></mark>Divers lieux<br>Marseille et Région Sud<br><a href="http://festivalflamenco-azul.com">festivalflamenco-azul.com</a></pre>
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