Alors que son Entreprise fête son quarantième anniversaire, François Cervantes monte au plateau. Une table, une chaise, quelques notes et c’est parti pour un récit-conférence. Il revient sur son entrée en théâtre : la création de sa compagnie, la recherche collective, le premier spectacle synonyme de succès.
Ne pas paresser, explorer de nouvelles voies. D’où le recours aux masques, puis l’apparition du clown, cet étranger qui vient de l’intérieur. Ainsi advint Catherine Germain, ainsi surgit son clown Arletti, en lice dans 6 des 19 spectacles créés par L’Entreprise. L’apparition de la dame-clown, toute en espiègle spontanéité, tourneboule et enrichit l’exposé. Dans un troisième et dernier temps, Catherine reviendra au naturel.
Le spectacle tient d’une masterclass, avec son chapelet d’anecdotes et d’enseignements. Il relève encore d’une leçon gesticulée et d’un dialogue complice qui agrègent les paroles explicatives à de ravissantes démonstrations. Finalement, au bout du conte, Le Clown comme un poème se résume en une indéfectible et scintillante histoire d’amour.
M.F.
Du 4 au 25 juillet à 19h
relâche le mercredi
Théâtres des Halles
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