samedi 18 juillet 2026
No menu items!
AccueilArts visuelsLes Beatles, vus de l’intérieur

Les Beatles, vus de l’intérieur

À Aix-en-Provence, Paul McCartney présente ses clichés d’un moment charnière pour les Beatles, quand ils s’apprêtent à devenir un phénomène planétaire

Créée par National Portrait Gallery de Londres, l’exposition Paul McCartney photographe, 1963-64 : Eyes Of The Storm s’installe pour la première fois en France, au musée Granet à Aix-en-Provence.Un parcours de 700m2 qui réunit 250 photographies inédites prises par le bassiste entre 1963 et 1964.

Parmi les clichés sélectionnés, il y a cet autoportrait en noir et blanc saisi dans le miroir d’une chambre d’hôtel. On voit aussi ce tirage très grand format d’une horde de fans et de photographes, tel le contrechamps du succès. La façade mythique de l’Olympia pour la première date française du groupe, avec Sylvie Vartan en première partie, fait également partie des nombreuses images capturées sur du 35mm.

On y retrouve aussi des instants volés comme cette photo couleur de John Lennon dont le regard profond et énigmatique continue de fasciner, ou plus loin, Ringo Starr, sirotant un cocktail près d’une femme en bikini à Miami. Autant de bribes des coulisses d’une première tournée européenne et transatlantique qui a changé le destin du quatuor.

Cette rétrospective ressuscite aussi une époque. Celle des sixties, des Trente glorieuses, de l’essor de la culture américaine et d’un modèle libéral qui redéfinit la notion de célébrité et de star-système. Que la Beatlemania fût l’une des premières à incarner.

AMANDINE EL ALLAUI

Paul McCartney photographe, 1963-64 : Eyes Of The Storm
Jusqu’au 3 janvier 2027
Musée Granet, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Arts Visuels ici

ARTICLES PROCHES
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img

Le deuil sied à Électre : O’Neill à toute allure

Il fallait oser, et Gwenaël Morin ose toujours, avec plus ou moins de bonheur. Après Le Songe, Quichotte puis Les Perses, c’est avec Électre...

Marseille Jazz des Cinq Continents  : Quand la scène et le public ne font qu’un

« Nous ne faisons tous qu’un dans l’amour » disait Awa Ly à la fin de son concert devant la foule présente ce soir-là au parc...