dimanche 19 juillet 2026
No menu items!
AccueilÀ la UneLes Quarts d’heure de la création

Les Quarts d’heure de la création

« Les Quarts d’heure de la création » est une soirée en forme de carte blanche accordée par le Théâtre des Calanques à cinq compagnies qu’il soutient, invitées à répondre à une règle du jeu simple et difficile à la fois : faire une proposition de 15 minutes articulée autour d’une même question : « Et s’il fallait tout recommencer ? ».

« Les Quarts d’heure de la création » est une soirée en forme de carte blanche accordée par le Théâtre des Calanques à cinq compagnies qu’il soutient, invitées à répondre à une règle du jeu simple et difficile à la fois : faire une proposition de 15 minutes articulée autour d’une même question : « Et s’il fallait tout recommencer ? ».

Une invitation à explorer toutes sortes de renouvellements, qu’ils soient personnels, collectifs, sociaux, poétiques, et un format qui cherche l’urgence de l’idée, la pureté du geste, la fulgurance émotionnelle, invitant le public à passer d’un univers à l’autre avec curiosité et ouverture.

Les cinq compagnies qui répondront au défi ce 8 novembre : la compagnie Populo avec Ad vitam # 1, qui raconte l’incapacité de deux êtres à pouvoir communiquer. Le Groupe 444 avec Être ici, et si, exploration « d’un moment fragile quand les corps, les voix et les mémoires vacillent ». La Criatura avec J’ai dit oui, qui donnera à entendre les éléments d’une fiction qui se retourne vers celle qui l’a produite. L’Envers du Décor avec Les premiers cailloux serrés dans ma main, une proposition poétique et musicale autour d’un texte à paraître d’Eugène Durif. Et Anima Motrix, avec La Grande Zapythie, autour d’un numéro de mentalisme.

M.V.

8 novembre
Théâtre des Calanques, Marseille
Article précédent
Article suivant
ARTICLES PROCHES
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img
- Plus d'infos, cliquez ici -spot_img

Le deuil sied à Électre : O’Neill à toute allure

Il fallait oser, et Gwenaël Morin ose toujours, avec plus ou moins de bonheur. Après Le Songe, Quichotte puis Les Perses, c’est avec Électre...

Marseille Jazz des Cinq Continents  : Quand la scène et le public ne font qu’un

« Nous ne faisons tous qu’un dans l’amour » disait Awa Ly à la fin de son concert devant la foule présente ce soir-là au parc...