jeudi 1 octobre 2026
No menu items!
Plus d'infos cliquez ci-dessousspot_img
Accueil Blog Page 119

Sur les pas de Stravinsky

0
Carlos Martin Esteve, bassoniste © X-DR

Le concert, qui se déroule au Foyer de l’Opéra, va s’ouvrir avec Lied ohne Name de Stravinksy. Les bassonistes Carlos Martin Esteve, Stéphane Coutable, Hervé Issartel et Frédéric Baron donnent vie à cette courte pièce pour deux bassons, dense et dépouillée. Ils naviguent alors parmi les XXᵉ et XXIᵉ siècles avec des pièces héritières de son écriture, en passant par des œuvres de Schneider, Désirée Diotte, Paul Hansen et Alan Stephenson. Parmi ces œuvres, ils traversent l’ironie rythmique de Prokofiev (Scherzo humoristique) jusqu’à l’humour musical de Peter Schickele (Last Tango in Bayreuth). Le programme met en lumière les jeux de styles, contrastes et les influences de Stravinsky.

 L.S.
13 décembre
Foyer de l’Opéra de Marseille

Retrouvez nos articles Musiques ici

Lambert Wilson chante Kurt Weill

0
Lambert Wilson - Kurt Weil-Lemanic Modern Ensemble © Frédéric Garcia

Kurt Weill a connu trois vies : celle à Berlin, son exil à Paris et le succès à Broadway. Le compositeur germano-américain s’est fait connaître pour ses œuvres de théâtre musical, à la croisée de la musique classique, de l’opéra et de la comédie. À Berlin, il collabore avec Bertolt Brecht pour L’Opéra de quat’sous et Grandeur et Décadence de la ville de Mahagonny. Il fuit l’Allemagne de 1933 pour Paris où il continue ses travaux avec Bretch dans Les Sept Péchés capitaux. Mais c’est à New York qu’il découvre le cabaret. Sous la baguette de Bruno Fontaine, et avec le Lemanic Modern Ensemble, le comédien Lambert Wilson chante ses œuvres et fait revivre ses musiques.

L.S.
13 décembre
Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Musiques ici

Nenia Ira

0
Nenia Ira © X-DR

Le trio composé d’Aurélia Nardini (shrutibox, tambourin à cordes, effets, chant) accompagnée de François le Roux (synthétiseur, boîte à rythme, effets) et de Saskia Waledisch (violoncelle, chant) propose une musique qui décloisonne les genres en mêlant musique traditionnelle, pop musique et musique électronique. À l’origine du projet Nenia Ira, dont elle écrit les textes et compose la musique, Aurélia Nardini a dès ses débuts adopté une approche expérimentale combinant les potentialités de sa voix avec celles des instruments acoustiques et des machines électroniques. Sa passion pour les chants traditionnels occitans constitue le dernier ingrédient du syncrétisme musical inédit dont Nenia Ira est le fruit.

A.C.
12 décembre
Cité de la musique, Marseille

Retrouvez nos articles Musiques ici

Le Mystère du gant

0
Le Mystère du gant © Noemie Della Faille

Exploitant les ressorts comiques du genre populaire du vaudeville, Le Mystère du gant s’en émancipe en y ajoutant ce qui constitue peut-être la clef de son succès : une mise en abyme initiale et une scénographie dénudée qui invitent le spectateur à faire appel à son imagination et prendre part, lui-aussi, au spectacle. Sur scène, Léonard Berthet-Rivière et Muriel Legrand interprètent pas moins de treize personnages dans un scénario qui rebat allègrement les codes du théâtre et ceux de la bourgeoisie. Les quiproquos s’enchaînent sur fond d’affaire de famille et de vendetta entre deux rivaux dans une intrigue qui fait la part belle à l’absurde. Création du Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles, Le Mystère du gant a valu à Léonard Berthet-Rivière le prix Maeterlinck 2022-2023 du meilleur auteur.

A.C.

16 et 17 décembre

Théâtre d’Arles

Retrouvez nos articles Scènes ici

Léonard l’enfant de la Lune

0
Léonard, l’enfant de la Lune © Cie Croqueti

Création de la Compagnie Croqueti, Léonard l’enfant de la Lune est un conte onirique de 30 minutes qui s’adresse aux enfants de 18 mois à 5 ans. On y rencontre Léonard, jeune habitant de la Lune qu’il dévore par petits bouts jusqu’à la réduire à un croissant si frêle qu’il ne peut plus s’y tenir. Alors il chute, d’une chute lente au fil de laquelle il rencontre toutes sortes de personnages surprenants qui l’aideront à retrouver son chemin. Toute la poésie de ce spectacle muet réside dans la performance musicale et visuelle conçue pour capter l’attention et solliciter l’imagination du jeune spectateur tout en l’instruisant du monde qui l’entoure. Depuis sa création en 1994, la Compagnie Croqueti s’attache à ouvrir des brèches entre le monde de l’adulte et celui de l’enfant par l’entremise du spectacle vivant.

A.C.

15 et 16 décembre

Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Scènes ici

Fête des Mères

0
Fête des mères © Thibaut Camus

La famille et ses déboires sont une source d’inspiration intarissable à laquelle Adèle Royne puise l’écriture de sa première pièce de théâtre intitulée Fête des Mères. Réunis dans leur maison familiale du Perche pour célébrer l’anniversaire de leur mère, Louise, Gabriel et Ziggy s’inquiètent de ne pas la voir arriver. Dans cette attente propice aux confessions, les langues se délient et les esprits s’aiguisent peu à peu. Débute alors une scène familiale tragi-comique faite de plaisanteries acérées ou de jalousies enracinées. L’occasion pour chacun de purger ses rancœurs et de tendre peut-être vers le dénouement de tensions trop longtemps contenues, le tout teinté d’humour et d’une ironie douce-amère propre aux disputes familiales.

A.C.

11 et 12 décembre

Théâtre du Bois de l'Aune, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Scènes ici

Rossini Sì !

0
La mezzo-soprano Isabel Leonard © Michael Thomas

Pour le premier des trois concerts qu’ils donnent au Grand Théâtre cette saison, Jérémie Rhorer et son Cercle de l’Harmonie invitent la célèbre mezzo-soprano américaine Isabel Leonard à célébrer Rossini, maître incontesté du bel canto. En résidence au Grand Théâtre de Provence, les musiciens accompagneront la chanteuse pour un voyage à travers toute la carrière lyrique du compositeur, des opéras buffa de jeunesse – La Scala di Seta, Il Turco in Italia, Il Barbiere di Siviglia ou La Cenerentola – aux œuvres plus sérieuses et tragiques, comme Tancredi, Semiramide et Guillaume Tell. Brillance, énergie, mélodies poignantes et virtuosité éblouissante promettent un portrait musical fidèle à l’âme italienne de Rossini.

A.-M.T.

11 décembre
Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence

Retrouvez nos articles Musiques ici

Motor Unit

0
Motor Unit, Sati Veyrunes © Hodworks

À Klap – Maison pour la danse, Sati Veyrunes renverse les usages : c’est ici non pas la chorégraphie, mais l’interprète qui choisit, parmi dix ans d’œuvres de la grande Adrienn Hód, les matériaux qu’elle va réactiver. De cette inversion naît un solo dense, précis et personnel, où chaque fragment retrouve une vie nouvelle. Le geste, parfois brut, parfois gracile, traverse la mémoire des pièces sans jamais s’y enfermer. Veyrunes compose un territoire sensible, tendu, où l’intimité et la mise à nu deviennent un état d’attention plus qu’un effet. Motor Unit affirme le rôle créateur de l’interprète, sa capacité à écrire par le corps une œuvre qui lui ressemble.

S.C.
16 décembre
Klap - Maison pour la danse, Marseille

Retrouvez nos articles Scènes ici

Bloombat : parkour jazz

0
Bloombat © L.S.

Zébuline. Vous êtes musicien, mais vous accordez beaucoup de place dans vos clips à la pratique du parkour, notamment dans vos clips.
Bloombat. Ça me plaît beaucoup de faire des clips parce que j’ai plein d’idées qui me tiennent à cœur – des clips un peu drôles et étonnants, qui vont faire un peu réagir les gens, et qui, en même temps, représentent quand même ce que je fais. Les clips, c’est mêler mes deux passions – le parkour et la musique – c’est de l’art pour l’art. Ce n’est pas l’art pour l’argent. 

Et sur le plan musical, au début de Bloombat, en 2020, j’étais concentré sur le côté production musicale. Comment on agence les instruments. C’était l’époque du Covid, donc ce qui comptait le plus, c’était de créer un morceau qui sonne bien, faire des bonnes orchestrations, apprendre sur mon ordi en home-studio. Aujourd’hui, je suis très content d’avoir sorti ce premier album. Et justement, mon focus, c’est le live pour deux raisons. D’une part, personnelle parce j’ai fait un album, j’ai passé un an et demi enfermé. Je suis très content de reprendre le live pour ce côté humain – la musique à la base, je pense que c’est pour célébrer, communier ensemble. 

Vous êtes multi-instrumentiste, et vous jouez notamment de la clarinette.
L’anecdote est qu’il y a 10 ans lors d’un voyage en Australie, j’avais une tendinite à la main. Je venais d’arriver chez quelqu’un qui chantait et jouait aussi de la musique, Serena, qui a d’ailleurs collaboré sur plusieurs titres de l’album. On jouait dans la rue pour gagner des sous. Et j’avais trop mal aux mains pour l’accompagner à la guitare, et j’ai trouvé une clarinette et pendant deux semaines j’ai essayé. En plus de la guitare, je joue aussi de la basse, et du ukulele. Depuis deux ans je joue aussi saxophone. 

Vous aimez partagé votre musique à travers des collaboration.
Oui j’ai invité des rappeurs comme Joe Bruce ou TrueMendous. Mais j’ai aussi collaboré avec des athlètes de parkour, comme dans le clip de Reach Out. C’est à mi-chemin entre la danse et le parkour. Et ça m’a marqué pour ma pratique, j’ai envie d’essayer des mouvements plus expressifs. Il y a aussi  le clip de Wildcat Chili Soup, où on fait du skate dans les marches de Longchamp. On descend sur des panneaux de signalisation ou des valises. C’était vraiment un rêve d’ado. 

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAVINIA SCOTT 

Bloombat
11 décembre
Makeda, Marseille

Retrouvez nos articles Musiques ici

Le Misanthrope

0
Le Misanthrope © Ephrem Koering

Dans Le Misanthrope, Alceste méprise l’humanité tout entière. Il en dénonce l’hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais paradoxalement, alors qu’il est aimé d’Arsinoé, la prude, et d’Éliante, la sincère, il aime passionnément Célimène, une veuve de 20 ans, coquette, superficielle et médisante. Un classique parmi les classiques, que le metteur en scène Georges Lavaudant revisite dans une mise en scène moderne et épurée, trempée dans une atmosphère de crépuscule social. Dans le rôle d’Alceste Éric Elmosino, dans celui de Célimène Mélanie Richard, deux interprètes avec lesquels Lavaudant a déjà travaillé, tout comme avec la plupart des autres comédien·ne·s qu’il a choisi·e·s, dont Aurélien Recoing en Oronte, Astrid Bas en Arsinoé, ou François Marthouret en Philinte.

M.V.
16 décembre
La Colonne, Miramas

Retrouvez nos articles Scènes ici